TERRORISME & TORTURE

 

Mise à jour le 18.12.2015

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Depuis les premiers attentats terroristes de la "bataille d'Alger" en 1956, des intellectuels, des journalistes, des hommes politiques français ont tenté de justifier les crimes les plus odieux du FLN contre des civils au nom de principes idéologiques qui ont fait des dizaines de millions de morts dans le monde. Après les importantes campagnes lancées ces dernières années par le Parti Communiste et les médias de gauche autour de la pratique de la "torture" par l'Armée française durant la guerre civile d'Algérie, voici qu'une chaîne publique française a fait en 2008 l'apologie des jeunes "poseuses de bombes" du FLN. Ces "porteuses de mort" dont les émules se retrouvent aujourd'hui dans les attentats suicides qui ensanglantent l'Algérie et bien d'autres pays dont la France récemment avec Charly Hebod et le SuperCasher de Vincennes . Depuis cette propagande en faveur du terrorisme continue dans certains de nos médias. Est-il acceptable, alors que le monde libre est sous la menace d'un terrorisme international dont chacun peut mesurer le danger pour la liberté, de voir sur nos chaînes publiques françaises cette "apologie" permanente des crimes les plus odieux sans que la parole ne soit donnée à leurs innocentes victimes ou à leurs familles ? Il appartient au Président de la République, au gouvernement et aux parlementaires de répondre à cette question. Nous vous invitons, au nom des principes des Droits de l'Homme, à intervenir auprès d'eux dans ce sens.
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Les attentats du FLN

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Les crimes contre les civils sont des crimes contre l'Humanité

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Mme Nicole GUIRAUD grièvement blessé lors de l'attentat du Milk Bar

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Comment ont été traités les grands blessés militaires ?

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M. Marc DESAPHY , grièvement blessé lors de l'attentat du Milk Bar

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Les prisonniers de guerre

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M. René ROUBY , otage d'Amirouche , voire son LIVRE

RECHERCHE PAR NOM : Renaud BACHY - Nicole GUIRAUD - Camille PASCAL -

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Nous vous invitons pour compléter vos recherches à utiliser GOOGLE et WIKIPEDIA en mettant l'expression recherchée entre "guillemets".

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----------------------------------------- 2010 - APOLOGIE DU TERRORISME ? ---------------------------

APOLOGIE DU TERRORISME - ET LES VICTIMES ?

La terroriste Djamila Bouhired se fait soigner à Paris : Qui paye ?

Djamila Bouhired, la terroriste du FLN, poseuse de bombes au Milk-Bar d'Alger le 30 sept.1956, en meme temps que sa complice Zohra Drif, et responsable de la mort de 6 personnes et de très nombreux blessés dont des enfants qui durent etre amputés (j'en fais hélas partie), cette "icone" donc du régime FLN..., se fait soigner a Paris... On peut se poser la question : Qui paye ? Sur le plan moral en tout cas, il est certain que ce sont les victimes civiles de cette "dame" qui payent, une fois de plus...! Il est vrai que pour nos "décideurs", les victimes anonymes du terrorisme n'ont pas la meme "stature" que les célebres terroristes, leurs bourreaux... C'est vraiment invraisemblable.... Mais que se passe-t-il donc dans la France d'aujourd'hui ? Merci de diffuser auprés des Anciens Combattants de la guerre d'Algérie, en particulier vers ceux qui ont combattu l'horreur du terrorisme urbain.

Meilleures amitiés
Nicole Guiraud
Frankfurt/Main

************************************************* DANS LA PRESSE ALGERIENNE ****************************************************

RADAR (Lundi 18 Janvier 2010) Liberté Algérie

Elle a bénéficié d’une prise en charge
Djamila Bouhired se soigne à Paris

La moudjahida Djamila Bouhired se trouve actuellement dans la capitale française pour y suivre des soins. Elle loge à l'hôtel George-V, un établissement digne de sa stature et bénéficie d’une voiture pour les besoins de ses déplacements pour ses soins. Selon notre source, Djamila Bouhired a bénéficié d’une prise en charge pour se faire soigner à Paris. C’est la moindre des gratitudes de la part de l’État algérien à l’égard de celle qui est qualifiée à juste titre d’icône de la Révolution algérienne.

--------------------------------------------------- 2008 - FR 3 ------------------------------------------------

FR3 - LES " PORTEUSES DE MORT"... LA REPONSE DE FR3

Diffusion lundi 17 mars 2008

Suite à la lettre de JPN à Patrick de Carolis

REPONSE DE JEUNE PIED-NOIR

Le 18 mars 2008

A l'attention de M. Camille PASCAL,
Secrétaire général de France télévisions

7, Esplanade Henri de France - 75907 Paris Cedex

Par fax : 01 56 22 60 15

Monsieur le Secrétaire général,

Nous vous remercions de votre lettre du 7 mars en réponse au courrier que nous avions adressé le 31 janvier à M. Patrick de Carolis, Président directeur général de France télévisions.

Depuis votre lettre, devant le nombre de protestations reçues, Mme Marie-Laure Augry, médiatrice de FR3, a décidé de consacrer son émission "Votre télé et vous" du 15 mars 2008 à "la responsabilité de la télévision de service publique face à l'Histoire" en prenant notamment comme exemple, le "documentaire" sur "Les "porteuses de mort" de Mme Faouzia Fériki qui, curieusement, n'a pas été invitée ou qui a, peut-être, refusé de venir s'expliquer.

Sans faire une analyse exhaustive du film de Mme F. Fériki, le court extrait choisi par Mme M-L Augry est caractéristique du "message" qu'il véhicule et des raisons qui ont conduit nos compatriotes à la grave accusation portée contre FR3 de contribuer à "l'apologie d'un crime contre l'Humanité" par un film en apologie du terrorisme.

Voici ce que dit Mme F. Fériki dans cet extrait : "Une cinquantaine de femmes s'engagent au sein du FLN. Certaines d'entre-elles participeront à des attentats, d'autres poseront des bombes. Elles sont au coeur de la "bataille d'Alger" et de la guérilla urbaine...Je reviens sur ma terre natale à la rencontre des femmes qui ont bouleversé coutumes et traditions au nom des libertés."

Ce commentaire de la réalisatrice entraîne plusieurs réflexions :

1) "Une cinquantaine de femmes". On est surpris par le faible effectif des "héroïnes" du FLN alors que, selon l'Histoire officielle, le peuple algérien tout entier s'est levé en masse contre le "colonisme" français. Contrairement à leurs victimes, ces poseuses de bombes, malgré qu'elles aient été pour la plupart arrêté par les forces de l'ordre française, sont encore en vie 50 ans après leurs crimes. On est loin d'une répression généralisée des forces de sécurité contre la population algérienne au sens large, certains des poseurs de bombes du FLN étant des communistes origine européenne. D'ailleurs aucun historien ne donne de chiffre sur le nombre de morts terroristes durant cette "bataille d'Alger". Vu les faibles effectifs du FLN, on peu aisément comprendre pourquoi. Ce fait historique révèle que le recours au terrorisme traduit l'absence d'adhésion de la population d'origine arabo-berbère aux thèses séparatistes. Si l'Armée française a pu faire cesser les exactions du FLN en moins d'un an ce n'est pas par l'emploi systématique de la "torture" mais grâce à l'appui de la population arabo-berbère victime elle-même des attentats aveugles du FLN. L'horreur des crimes du FLN montre l'odieuse nécessité dans laquelle se trouvait cette organisation terroriste minoritaire pour "convaincre" les musulmans à rejoindre son camp. La "logique" du terrorisme c'est effectivement la pratique de la terreur. Tous les historiens de la guerre d'Algérie vous diront que cette "barbarie", comme l'a qualifiée Jacques Chirac en 2001, a provoqué l'effet inverse de celui voulu. Il y a alors en Algérie, en 1957, plus de 350.000 Français musulmans qui ont montré leur courage et leur fierté d'être Français, aux côtés de 250.000 de leurs frères pieds-noirs, lors des deux guerres mondiales. Devant l'horreur des crimes du FLN ils vont s'engager massivement dans l'Armée française ou dans les Harkas pour protéger leurs familles et punir les crimes commis contre leurs proches : il s'agit pour eux d'une question de dignité et d'honneur car, comme tous les hommes libres, ils méprisent la lâcheté des actes terroristes. Mais la conséquence la plus importante de la "bataille d'Alger" a été la fraternisation du "13 mai 1958" qui a conduit des millions d'Algériens à la révolution pacifique qui a fait tomber la IVe République impuissante et a permis au général De Gaulle de retrouver, par perfidie, un pouvoir auquel il n'espérait plus, et de créer. Cette révolution sans attenats et sans morts, il y a tout juste 50 ans, la Ve République. Une commémoration que semblent vouloir oublier aussi bien l'Etat français que les médias nationaux.

2) "Guérilla urbaine" est assimilée par Mme F. Fériki à la "guérilla du djebel" menée par les fellaghas de l'ALN qui combattaient de façon plus régulière l'Armée française. Mais les bandes rebelles se livraient aussi à des actes de barbarie contre les populations civiles : massacres de familles isolées d'agriculteurs pieds-noirs ou de Français musulmans, massacres collectifs de Français de toutes origines (El-Halia, Melouza, Wagram). Ces "boucheries" humaines ont été comparées à l'époque par la presse française et internationale au crime nazi d'Oradour-sur-Glane. Il existe une abondante documentation officielle française sur ces crimes que nous tenons à votre disposition ainsi que la presse de cette période. La "guérilla urbaine" des héroïnes de Mme F. Fériki ne s'attaquait qu'aux femmes et aux enfants. Il s'agissait de tuer pour terroriser et "dresser" la population européenne contre la population musulmane.

3) Mais l'affirmation la plus grave de l'aveu partisan de Mme Faouzia Fériki tient dans la motivation qu'elle exprime clairement : " Je reviens sur ma terre natale à la rencontre des femmes qui ont bouleversé coutumes et traditions au nom des libertés." Si les "coutumes et traditions" dont veut parler Mme Faouzia Fériki sont celles de l'honneur et du respect des autres en vigueur chez tout bon Musulman, n'ont-elles pas plutôt trahi ces respectables coutumes et traditions arabo-berbères ? Si les "libertés" qu'elles ont cru défendre se résument à celle d'assassiner et mutiler des femmes, des enfants, des vieillards, n'ont-elles pas aussi trahi les idéaux de justice derrière lesquels elles ont masqué leurs actes criminels ? Car rien dans leur paroles n'a marqué la trace d'un compassion envers leurs victimes innocentes. La question se pose de savoir si elles sont prêtes à recommencer demain leurs crimes au nom de principes dont les télespectateurs ignorent les fondements juridiques et moraux. Il s'agit bien là d'une apologie des crimes terroristes de ces femmes, crimes contre des populations civiles, crimes condamnés par l'ONU comme des crimes contre l'Humanité. Il s'agit bien d'un délit d'apologie de crime contre l'humanité tel que le définit le droit français par l'article 24 de la loi du 29 juillet 1981, modifié le 16 décembre 1992.

Mme F. Fériki ne s'est pas interrogée pour savoir si c'est au nom des mêmes "coutumes et traditions bouleversées" et des mêmes "libertés" qu'ont été sacrifiés par l'Etat algérien depuis l'indépedance, selon ses propres chiffres, plus de 200.000 victimes civiles et 20.000 disparus Algériens, dans une Algérie pourtant "libérée" de l'oppression française. Une période française que le Président Algérien, qui pourtant vient se faire soigner à Paris par des médecins militaires français, compare à l'occupation nazie de la France. L'occupant "français" d'origine pieds-noirs, aujourd'hui de l'ordre de 300 personnes, a été réduit à sa plus simple expression. Et plus de 3 millions d'Algériens, dont Mme F. Fériki, sont venus retrouver aujourd'hui en France ce que l'Algérie française leur apportait, c'est à dire la civilisation française et ses idéaux de Liberté-Egalité-Fraternité. La politique terroriste du FLN, dont le slogan "valise ou le cerceuil", a conduit à une véritable "purification ethnique" de l'Algérie, la privant de ses composantes algérienne d'origine européenne et juive. Des populations "algériennes" qui ont quasi-totalement disparues alors qu'elles avaient cohabité ensemble en se respectant mutuellement durant plus d'un siècle avec les algériens issus de l'occupation arabe et les Berbères, seuls et vrais autochtones d'Algérie. L'examen des statistiques des crimes commis en Algérie avant 1954, montre qu'il n'y avait quasiment pas de crimes de sang entre communautés. Comment auraient d'ailleurs pu vivre les "colons" européens isolés s'il en avait été autrement. A l'heure de l'euroméditerranée, ne serait-il pas plus utile de réflechir sur les causes du succès durant plus d'un siècle de cette expérience unique de cohabitation de millions d'hommes issus des trois grandes cultures du bassin méditerranéen - occidentale, juive et musulmane - que d'évoquer le coupable destin de quelques femmes ambitieuses ou naïves ayant choisi le terrorisme pour acquérir une parcelle de fausse gloire ou d'un pouvoir corrompu ?

Mme Muriel Rosé a affirmé que la rédaction de FR3 dit vouloir affronter tous les "tabous". C'est ce que souhaitent aussi les Français rapatriés. Ne serait-il pas logique, après s'être préoccupé des poseuses de bombes du FLN, que FR3 s'interroge sur le destin de leurs victimes et de leurs familles ? Comment ont-elles vécu après leur mutilation, puis comment ont-été "rapatriées" en 1962? Comment ont-elles été soignées ? Dans quels établissements spécialisés ? Par quel personnel ? Que sont-elles devenues aujourd'hui pour celles qui ont survécu ? Mme Nicole Guiraud, grièvement blessée à l'âge de 10 ans lors de l'attentat de Zohra Drif au Milk-Bar, pourrait, s'il elle était interrogée par FR3, vous expliquer l'action exemplaire de son père en faveur des victimes de toutes confessions de 1956 à 1962. Elle pourrait vous dire comment l'Etat français a traité ces victimes après l'indépendance. Un traitement illustration de la célèbre réplique du général De Gaulle à Staline qui évoquait, lors de leur entretien à Moscou en décembre 1944, le sort de Maurice Thorez : "Le gouvernement français traite les Français d'après les services qu'il attend d'eux". Et malheureusement ces victimes n'offraient pas les "services" du dirigeant communiste.

Ne serait-il pas aussi intéressant de comprendre pourquoi plus de 30 ans " l'abandon et le massacres de plus de 100.000 Harkis" est resté sur les chaînes publiques françaises un sujet "tabou", comme celui des milliers de Français disparus après la "paix" d'Evian du 19 mars 1962. Comme est "tabou" le sort des militaires français prisonniers du FLN, celui des 1300 Harkis rescapés de bagnes algériens, dont les dossiers sont toujours "interdits" pour les vérités qu'ils contiennent ? Comme est encore "tabou" l'évocation des responsabilités de la fusillade de la rue d'Isly à Alger le 26 mars 1962 ou l'origine du massacre collectif d'européens à Oran le 5 juillet 1962.

Comme vous le soulignez "la guerre d'Algérie constitue un thème particulièrement délicat à traiter", d'autant plus délicat que la présentation officielle de cette partie de notre histoire contemporaine est bâtie sur un "mensonge français" comme l'a si justement qualifié le journaliste et réalisateur Georges-Marc Benamou. En réalité, la fin dramatique de l'Algérie française est le résultat du plan conçu mi-1961 par Alain Peyrefitte, à la demande du général De Gaulle, et dont les "accords" d'Evian du 19 mars 1962 furent la mise en oeuvre pratique. Car il s'agit bien d'un "crime d'état", ce qui permet à G-M Benamou d'affirmer dans Paris-Match que "De Gaulle est bel est bien complice d'un crime contre l'Humanité", sans être poursuivi ni par la famille du général, ni par ses proches et anciens collaborateurs, ni par l'Etat français qui honore pourtant sa mémoire dans un "historial" aux Invalides.

Dans ce crime d'état, les gouvernements français et algérien sont historiquement complices depuis 1962.

Mais, comme pour tous les crimes politiques touchant des populations importantes, ce crime fut imparfait. Plus de 20.000 Harkis et leurs familles échappèrent au massacre programmé le 19 mars 1962. Les victimes des attentats terroristes, les milliers de pieds-noirs et soldats français disparus ou assassinés ont des familles qui ne sont pas résolues à laisser "l'oubli les assassiner une deuxième fois" comme l'a si fortement souligné Nicolas Sarkozy lorsqu'il annonça le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté harkie : Si je suis élu Président de la République, je reconnaîtrais officiellement la responsabilité de la France (c'est à dire en réalité de l'Etat français) dans l'abandon et le massacre des Harkis."

En conclusion de l'émisison du 15 mars, M Legarrec, responsable des programmes de FR3, a reconnu qu'il aurait fallu que ce film soit précédé ou suivi d'un débat permettant de mieux en saisir le contexte. Nous le remercions de ce constat qui légitime les réactions de colère et l'indignation reçues, mais surtout qui confirme le manque de vigilance de la Direction de FR3 et implique la responsabilité de cette chaîne publique.

C'est pourquoi nous vous demandons à nouveau de permettre aux victimes des odieux et lâches attentats du FLN contre la population civile et à leurs familles de pouvoir s'exprimer dans une émission, à la même heure d'écoute, d'une durée identique à celle de Mme F. Fériki.

Mme Muriel Rosé désire que FR3 aborde les sujets historiques les plus délicats "sans tabou." Nous en avons cité quelques uns. Mais, en cette veille des commémorations dans toute la France du drame du 26 amrs 1962, pourquoi ne pas commençer par la programmation du film disponible du réalisateur Christophe Weber sur le massacre du 26 mars 1962 à Alger, en organisant à cette occasion un grand débat sur les origines et les conséquences du "19 mars 1962" ?

Comme nous y invite aimablemet le générique de l'émission "Votre télé et vous", nous sommes pour cela à votre disposition pour "vous aider à comprendre le monde", disons plus modestement, à comprendre le "mensonge d'Etat" qui entourne encore le "crime d'Etat" du 19 mars 1962.

Dans cette attente, veuillez croire, Monsieur le Secrétaire général, à l'assurance de nos salutations distinguées.

Bernard COLL - Secrétaire général de JPN

Tel : 01 69 41 01 12 - Gsm : 06 80 21 78 54

Copies : MM. Bachy, Corbin de Mangoux, Eric Etienne - Mmes M-L Augry, Muriel Rosé - M. Legarrec.

LETTRE RECUE LE 13 MARS 2008

------------------------ 2008 - APPEL AUX VICTIMES DES ATTENTATS --------------------------

FR3 ET LES "PORTEUSES DE MORT" DU FLN

APPEL AUX VICTIMES DES ATTENTATS

DES "POSEUSES DE BOMBES" ET A LEURS FAMILLES

URGENT

Projet de dépôt d'une plainte pour apologie de crime contre l'humanité

Diffusion du vendredi 1 février 2008

Après l'émission de FR3 du samedi 26 janvier "les porteuses de feu", les victimes et leurs familles peuvent demander réparation du préjudice que cette émission leur a causé. Ce n'est pas le "crime contre l'humanité" qui est en cause mais le délit d'apologie de crime contre l'humanité. C'est l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 qui est invoqué tel que modifié le 16 décembre 1992. La peine encourue est de 5 ans de prison et de 300.000 fr d'amende soit 45.000 euros. Le tout sans préjudice des dommages et interêts demandés par les parties civiles.

L'ASSISTANCE A LA PREPARATION DE CETTE PLAINTE SERA ASSUREE PAR PIERRE DESCAVES

Nombreux sont les Français d'Afrique du Nord qui connaissent Pierre Descaves, né à Khenchela (Algérie), fils de Georges Descaves, Commissaire de Police lâchement assassiné par le FLN en 1958. Depuis les événements d'Algérie, il poursuit son inlassable action pour la défense des intérêts moraux et matériels de la communauté des Français rapatriés au sein de nombreuses associations. Professionnel reconnu, il a été expert comptable, commissaire aux comptes et président de plusieurs sociétés financières. Il a aussi été, entre autres, l'un des fondateurs de l'ANFANOMA et du RANFRAN. Ses multiples activités au sein des associations font de Pierre Descaves l'un des meilleurs connaisseurs des problèmes des Français "rapatriés".

INFORMATIONS A COMMUNIQUER PAR INTERNET A PIERRE DESCAVES

Vous avez été blessé ou un membre de votre famille est décédé à la suite d'un attentat commis par les "poseuses de bombes" du FLN, ou dans des circonstances analogues. Contactez rapidement par courriel, Pierre Descaves en lui précisant vos :

- Nom, prénom, numéro de téléphone

A adresser à pierre.descaves

Merci de diffuser largement autour de vous cet appel.

IMPORTANT

Merci de nous indiquer si vous êtes prêts à assister les victimes et leurs familles par votre soutien moral et matériel en indiquant vos : nom, prénom, association ou particulier, votre fonction ou vos titres, vos coordonnés (adresse - téléphone) le montant de l'aide financière que vous désirez apporter pour soutenir cette plainte, en adressant un courriel à mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr

--------------------------------------------------------- 2008 - FR 3----------------------------------------------------

FR3 - LES " PORTEUSES DE MORT"... SUITE DE VOTRE ACTION
(voir notre site pour l'historique des actions menées)

SUITE AUX NOMBREUSES PROTESTATIONS

DES VICTIMES DES POSEUSES DE BOMBES DU FLN ET AUX ACTIONS DES ASSOCIATIONS DE RAPATRIES

Diffusion samedi 15 mars 2008

Après l'intervention de M. Renaud BACHY, Président de la Mission Interministérielle

dans l'émission "Votre télé et vous " du 15 mars 2008

que vous pouvez voir sur http://votre-tele.france3.fr/40950434-fr.php

MESSAGE DE JEUNE PIED-NOIR

A l'attention de M. Renaud BACHY
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés

Monsieur le Président,

Nous tenons à vous remercier pour votre intervention de ce matin dans l'émission "Votre télévision et vous" de la médiation de FR3. Vous avez su en quelques phrases sobres et dignes résumer les légitimes protestations des Français d'Algérie et de leurs Associations.

En vous faisant notre porte-parole vous avez rempli le rôle que nos compatriotes attendent du Président de la Mission Intermistérielle aux Rapatriés. Nous espérons que le prochain Haut Conseil des Rapatriés saura suivre votre exemple, car malheureusement les aggressions dont les Français rapatriés sont l'objet ne cessent d'augmenter.

En ce qui concerne le film "les porteuses de mort" de FR3, nous avons retenu que Mme Augry a reconnu qu'il aurait été nécessaire de le faire précéder ou suivre d'un débat permettant une expression plus large. Nous souhaiterions que ce débat ait lieu et nous vous demandons de bien vouloir appuyer cette demande auprès de la Direction de FR3. En attendant, en geste de bonne volonté, FR3 pourrait programmer le film du réalisateur Christophe WEBER sur le massacre de la rue d'Isly du 26 mars 1962, qui est terminé, avant ou pour le 26 mars prochain.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir intervenir auprès du Premier ministre pour que les membres du gouvernement respectent la loi du 23 février 2005 votée par l'actuelle majorité. Il est inadmissible que des ministres en exercice, comme MM. Xavier Darcos et encore moins M. Alain Marleix, apportent à des fins purement électorales leur soutien aux commémorations du 19 mars 1962.

Pour clore le faux débat autour de cette date qui marque un "crime d'état", il est temps que le Président de la République tienne son engagement du 31 mars 2007 envers les Français d'Algérie, engagement qu'il avait dit tenir, lors de la réunion du 13 avril 2007 en répondant à ma question, avant la fin 2007.

Nous vous renouvelons notre demande d'une intervention du Président de la République le 19 mars ou le 26 mars. Deux Chefs d'Etat l'ont déjà fait :

"L'anniversaire des accords du 19 mars 1962, mettant fin à la guerre d'Algérie, n'a pas à faire l'objet d'une célébration." Valérie Giscard d'Estaing - 19 mars 1980

"S'il s'agit de marquer le recueillement national et d'honorer les victimes de la guerre d'Algérie, je dis que cela ne peut pas être le 19 mars." François Mitterrand - 24 septembre 1981.

Restant à votre disposition,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de nos sentiments distingués.

 

Bernard COLL
Secrétaire général de JPN
Pour les 15.000 signataires de la pétition "Vérité 19 mars 1962" et "Pour la Reconnaissance de la responsabilité de la Ve Republique dans les crimes ayant suivi le 19 mars 1962 en Algérie".
01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

****************************************************

IMPORTANT
Faites part directement de vos réactions à Mme M-L Augry
http://relations.france3.fr/mediateur_intro.htm

et à M. Renaud BACHY
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés
96, Av. de Suffren – 75015 Paris
Tel : 01 53 69 55 43 – Fax : 01 53 69 55 47
mailto:renaud.bachy@sante.gouv.fr

---------------------------------------------------- 2008 - FR 3 ---------------------------------------------------

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SUITE AUX NOMBREUSES PROTESTATIONS DES VICTIMES DES POSEUSES DE BOMBES DU FLN ET AUX ACTIONS DES ASSOCIATIONS DE RAPATRIES

Diffusion 12 mars 2008

M. Renaud BACHY, Président de la Mission Interministérielle
aux Rapatriés repondra aux questions
de Marie-Laure Augry, médiatrice de FR3

samedi 15 mars, à 10h35 dans l'émission "Votre télé et vous"

IMPORTANT
Faites part directement de vos attentes auprès de Mme M-L Augry
http://relations.france3.fr/mediateur_intro.htm

et à M. Renaud BACHY
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés
96, Av. de Suffren – 75015 Paris
Tel : 01 53 69 55 43 – Fax : 01 53 69 55 47
mailto:renaud.bachy@sante.gouv.fr

------------------------------------------------------ ASSOCIATIONS -----------------------------------------------

ASSOCIATIONS

S.O.S. ATTENTATS, S.O.S. TERRORISME
Hôtel National des Invalides
75700 Paris Cedex 07
France
Tel. : + 33 1 45 55 41 41 - Fax. : + 33 1 45 55 55 55
E-mail : contact@sos-attentats.org

--------------------------------------------- 2007 - MANIFESTATIONS --------------------------------------------

HOMMAGE AUX VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES

de la guerre d'Algérie et des Combats du Maroc et de Tunisie

HOMMAGE AUX PREMIERES VICTIMES DU TERRORISME EN ALGERIE

1er Novembre 1954 - 1er Novembre 2007

DEPOSEZ UNE FLEUR SUR AU MONUMENT AUX MORTS POUR LA FRANCE

DE VOTRE CHOIX AVEC LE NOM D'UNE DES VICTIMES

HISTOIRE & MEMOIRE

Sous-Lieutenant DARNAUD, du 9e Spahis
Pierre AUDAT, soldat au 9e Régiment de chasseurs
Eugène COCHET, soldat du 4e Régiment d'artillerie
et le soldat MARQUET, du 4e Régiment d'artillerie au poste de Khenchela
Laurent FRANCOIS, jeune pied-noir de Picard en Oranie
Hamed HAROUK, agent de police à Dra-el-Mizan
Guy MONNEROT, Instituteur à Tifelfel (Arris), originaire de Limoge
Ben Hadj SADDOK, Caïd de M'Chounèche, Capitaine de l'Armée française

Mme Monnerot, grièvement blessée par la rafale de mitraillette qui tua son époux, fut sauvée grâce à l'intervention de l'ethnologue pied-noir Jean SERVIER et des anciens combattants musulmans venus au secours des victimes.

----------------------------------------------- 2007 - MEDIAS ----------------------------------------------

Diffusion du jeudi 11 janvier 2007

APOLOGIE DU TERRORISME SUR FRANCE 2 ?

La guerre vue par Yves Boisset - Article de Renaud Revel

"France 2 diffusera le 11 janvier 2007 un documentaire inédit sur la bataille d'Alger signé du cinéaste Yves Boisset. Ce film, présenté comme un événement, est d'autant plus attendu qu'il prend à contre-pied bien des thèses. C'est ainsi que Boisset a retrouvé nombre de témoins de l'époque qui éclairent, par endroits, d'un jour nouveau cette page d'histoire. Défilent sous sa caméra, notamment, d'anciennes poseuses de bombes du FLN qui firent des ravages lors des attentats commis aux terrasses des principaux cafés d'Alger: aujourd'hui âgées de plus de 70 ans, ces femmes témoignent à visage découvert. Elles racontent les coulisses d'une guerre dont elles furent les impitoyables combattantes." (L'Express N°2896 - 4 au 11 janvier 2007)

La chaîne publique s'interrogera-t-elle comme TF1 le 5 décembre dernier sur le sort les milliers de victimes civiles des poseuses de bombes et des assassins du FLN soutenus par quelques intellectuels marxistes français ?

Selon l'historien Benjamin Stora, dans l'Express de cette semaine, la "Bataille d'Alger" aurait fait "quelques milliers de disparitions" dans les rangs du FLN et de ses alliés communistes et quelques "dizaines" de victimes civiles. En réalité se sont plus de 200.000 civils Français de toutes origines qui ont été assassinés durant la "guerre d'Algérie", dans des conditions de "barbarie" indescriptibles, par la minorité des algériens pro-FLN. La "bataille d'Alger" ne représente qu'un des épisodes de la guerre civile - d'abord algéro-algérienne puis franco-française - appelée "guerre d'Algérie" pour laisser croire qu'elle a opposé le "peuple" algérien à la France. C'est ce mensonge historique qui est à l'origine de 45 ans du "mensonge français" dont souffre encore aujourd'hui notre Pays comme l'a si bien souligné le journaliste Georges-Marc Benhamou. Car si le FLN avait représenté le "peuple" algérien, il n'aurait pas eu à pratiquer un terrorisme aveugle touchant plus les arabes et les berbères que les juifs ou les européens d'Algérie. Et il n'aurait pas eu à faire face à plus de 200.000 harkis, c'est à dire à une force 20 fois supérieure aux effectifs de l'ALN en Algérie au moment des "accords" d'Evian du 19 mars 1962.

L'article 2 de la loi du 23 février 2005 reconnaît aujourd'hui la réalité des crimes commis contre les Français d'Algérie avant et après le 19 mars 1962, en violation des accords d'Evian. Il reste donc à déterminer qui des deux signataires, c'est à dire le gouvernement français et le FLN, est responsable de la violation des accords d'Evian.

DEMANDEZ LE TEMOIGNAGE DES VICTIMES DU FLN ET DE LEURS FAMILLES

CONTACTEZ VITE LE MEDIATEUR DE FRANCE 2 ET LE CSA !

Monsieur le Président du CSA, Monsieur le Médiateur de France 2

Une fois de plus la télévision publique française va faire l'apologie du terrorisme du FLN oubliant de donner la parole aux victimes civiles et à leurs familles. Nous vous demandons de permettre à celles-ci de disposer d'un temps d'antenne égal à celui qui aura été accordé aux poseuses de bombes, aux assassins du FLN et à leurs complices français.

Dans l'attente de votre réponse,

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président du CSA, Monsieur le Médiateur de France 2, l'expression de nos salutations distinguées.

(Indiquez vos coordonnées ainsi que vos titres et fonctions)

***********************************************************
Message à adresser au médiateur Alain LE GARREC dans sa rubrique
et lui écrire à: http://relations.france2.fr/mediateurp_alain.htm
ou
France 2 - www.france2.fr
Relations téléspectateurs - 86982 Futuroscope Cedex.
Tél.: 08 90 71 02 02

Dominique BAUDIS - Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel
www.csa.fr
- Courriel : emtv@csa.fr

Prenez aussi contact avec :

S.O.S. ATTENTATS, S.O.S. TERRORISME
Hôtel National des Invalides
75700 Paris Cedex 07
France
Tel. : + 33 1 45 55 41 41
Fax. : + 33 1 45 55 55 55
E-mail : contact@sos-attentats.org

Dossier réalisé grâce aux informations communiquées par MM. Jacques TORRES et Jean-Louis GRANIER

Avec nos remerciements.

------------------------------------------------ 2014 - 2006 - MEDIAS --------------------------------------------

AU FORUM N°1 sur TVLibertés

Voir JT de TF1 sur : http://videos.tf1.fr/video/news/

MARDI 5 DECEMBRE 2006
TF1 - Journal de 20h

Emouvant témoignage de Mme Nicole Guiraud, victime à l'âge de 10 ans du terrorisme du FLN. Un témoignage pour toutes les victimes civiles "oubliées" de la guerre d'Algérie.

Les victimes civiles et leurs familles tiennent à remercier les responsables et les équipes du Journal télévisé de TF1 qui ont été les seuls à leur avoir permis d'exprimer leur douloureuse histoire.

Extrait du document officiel du Ministère de l'Algérie "ASPECTS VERITABLES DE LA REBELLION ALGERIENNE" publié en 1957 par l'Etat français. Il existe de nombreuses publications officielles sur les massacres commis par le FLN durant la guerre d'Algérie présentant les milliers de victimes innocentes d'un terrorisme aveugle et sans pitié pour les femmes, les enfants et les personnes âgées.

QUE SONT DEVENUS APRES L'EXODE DE 1962 CES MILLIERS DE BLESSES ? COMMENT L'ETAT FRANCAIS A-T-IL TRAITE LES GRANDS MUTILES CIVILS, LES MILLIERS D'ENFANTS TRAUMATISES ET LES CENTAINES D'EUROPEENS ET HARKIS DISPARUS RECUPERES APRES DES MOIS PASSES DANS LES PRISONS ET LES BAGNES ALGERIENS ? AUJOURD'HUI LES VICTIMES TEMOIGNENT ET ONT DECIDE DE PARLER.

JOURNALISTES SI VOUS DESIREZ EN SAVOIR PLUS !

Contact presse :mailto: jeunepiednoir@wanadoo.fr - Tel : 06 80 21 78 54

------------------------------------------ BILAN DE LA GUERRE D'ALGERIE ---------------------------------

BILAN DES PERTES DE LA GUERRE D'ALGERIE

Sources officielles françaises - Quid

Diffusion du jeudi 11 janvier 2007

RAPPEL DU NOMBRE DE FRANCAIS VICTIMES CIVILES DU TERRORISME FLN

Chiffres officiels arrêtés au 19 mars 1962

Français d'Algérie de souche européenne : 2788 tués - 7541 blessés - 875 disparus

Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 16378 tués - 13610 blessés - 13296* disparus

Total : 19166 tués - 21151 blessés - 14171* disparus

Le nombre réel de disparus algériens de souche arabe ou berbère le plus probable est estimé à 50.000, les statistiques officielles ne prenant en compte que les déclarations faites auprès des autorités françaises.

RAPPEL DU NOMBRE FRANCAIS DE VICTIMES CIVILES DU FLN ET LA REPRESSION DE L'ETAT FRANCAIS APRES LE 19 MARS 1962, EN VIOLATION DES ACCORDS D'EVIAN

Estimation selon les sources historiques les plus fiables

Français d'Algérie de souche européenne : entre 10.000 à 25.000 tués et disparus

Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 80.000 à 150.000 tués et disparus

NOMBRE DE VICTIMES D'ATTENTATS FLN EN FRANCE METROPOLITAINE

Chiffres officiels arrêtés au 23 janvier1962

Français civils de souche européenne : 150 tués - 649 blessés

Français de souche arabe ou berbère : 3957 tués - 7745 blessés

auxquels il faut ajouter : 16 militaires tués et 140 blessés

53 policiers tués et 279 blessés

Total des victimes du terrorisme en France métropolitaine : 4176 tués - 8813 blessés

------------------------------------------------------ ANALYSE ----------------------------------------------------

Analyse, ce qu'il faut faire et documents

Tout a déjà été dit sur les actes de répression de l'Armée française contre les membres du FLN et ses complices français. Qui ignore depuis leur parution "La question" d'Henri Alleg (1957), "La raison d'Etat"(Avril 1962) et "La torture dans la République"(1972) de Pierre Vidal-Naquet, ou encore "Contre la torture" (1959) de Pierre-Henri Simon. Comme l'écrivait déjà en 1972 Pierre Vidal-Naquet :" tous les témoignages possibles et imaginables ont été publiés: témoignages des victimes et témoignages des bourreaux" (La torture dans la République - p.11). Dans le même ouvrage l'auteur explique que la torture a aussi été pratiquée par les forces françaises contre les européens, membres de l'OAS, selon le principe que "toute dissidence, quelle que soit sa nature, peut pousser l'Etat moderne, si libéral soit-il, à user de la torture" (page14).

Il semblerait que l'objectif principal des campagnes permanents soient de maintenir une culpabilisation des Français en alternance avec les campagnes contre le "racisme", le "système colonial injuste" ou l'esclavage". Dès qu'une campagne s'essouffle, le relais est pris par une autre. Ainsi fonction un système constant de culpabilisation des Français envers une immigration qui leur paraît de plus en plus envahissante. Car, au delà de l'Algérie, les articles s'élargissent aujourd'hui à la "torture" coloniale. La colonisation est désormais assimilée par nos intellectuels humanistes à une forme de torture. Et le Chef de l'Etat apporte sa touche par ses propos sans justification historique. Par l'utilisation des techniques classiques de manipulation de l'opinion, par l'amalgame des situations, la répétition des mêmes affirmations et de perversion du sens des mots, il s'agit en réalité de "reconstruire l'Histoire" pour convaincre les Français de leur dette éternelle envers les anciennes populations colonisées. Dette qui doit apparaître comme permanente. C'est ce qu'ils baptisent "la guerre des mémoires". Quelles actions est-il possible de mettre en oeuvre contre cette nouvelle campagne de démantèlement de notre pays?

ANALYSE DES CAMPAGNES MENEES PAR LE PC ET LES MEDIAS DE GAUCHE

En ce qui concerne la "torture" pratiquée par l'Armée française en Algérie, il convient d'en expliquer la raison principale : le terrorisme aveugle du FLN. La torture est en effet la fille naturelle du terrorisme, comme l'est aussi le contre-terrorisme quand l'Etat n'est plus en mesure d'assurer la sécurité des simples citoyens. La démarche terrorisme inclut cette réaction qu'elle exploite ensuite à son profit dans les médias complices, transformant les défenseurs de la sécurité publique en "tortionnaires" et les victimes en complices du pouvoir en place pendant que les terroristes sont qualifiés de "libérateurs".

Qu'est-ce que le terrorisme ? "Le terrorisme est né dans la période qui suivit la chute de Robespierre pour désigner la politique de terreur des année 1793-94. Il repose sur l'emploi systématique de mesures d'exception, de la violence pour atteindre un but politique (prise, conservation, exercice du pouvoir...). Il constitue un ensemble d'actes de violence (attentats individuels ou collectifs, destructions) qu'une organisation politique exécute pour impressionner la population et créer un climat d'insécurité" (Petit Robert) . Cette logique implacable, née de la Révolution française, explique la cruauté des actes terroristes et plus particulièrement de ceux commis par le FLN en Algérie. Il suffit de constater que la cible principale de ces actes odieux a été la population musulmane pour comprend que la lutte de "libération nationale" d'un peuple opprimé était essentiellement tournée contre ce peuple lui-même. Les chiffres sont éloquents. En juin 1957, les victimes civiles du FLN en Algérie s'élévaient à 6075 Français-musulmans pour 870 européens, soit 7 fois plus ! (Source : Aspects véritables de la rébellion algérienne - Ministère de l'Algérie - Cabinet du Ministre). Ces chiffres expliquent aussi la réaction de nombreux musulmans qui devant ces crimes s'engagèrent massivement dans les groupes d'autodéfense, les SAS et l'Armée. En 1960, il y avait plus de 200.000 Français musulmans en armes contre le FLN dont les groupes armés ne dépassaient pas 20.000 hommes. En mars 1962, au moment des "accords d'Evian", selon Hervé Bourges, il ne restait moins de 9.000 hommes du FLN en armes en Algérie. Si l'Armée française avait pratiqué systématiquement la "torture" contre l'ensemble de la population algérienne, ces chiffres auraient été inversés. Le terrorisme est en réalité le moyen choisi par une minorité décidée à tout pour accéder et se maintenir au pouvoir. Cette minorité sait que la majorité de la population ne la suivra pas sur le plan des idées et que seule la terreur l'obligera à pencher de son côté.

Qu'est-ce que la torture ?

Le mot torture est utilisé par les partisans du FLN dans son sens moderne de "souffrance physique infligées à quelqu'un pour lui faire avouer ce qu'il refuse de révéler" (Petit Robert). Le mot est employé au singulier car il correspond à une méthode plutôt qu'à des moyens. Cette forme de torture ne doit pas, si possible, laisser de traces physiques sur les victimes. La torture infligée par le FLN aux civiles musulmans et européens relève de son sens ancien de "peine grave, supplice pouvant entraîner la mort, de souffrance physique ou morale intolérable" (Petit Robert). Elle se matérialise pas des actes devant impressionner autrui (mutilations, sévices corporels) d'où son emploi au pluriel. On parle en effet dans ce cas des tortures subies par les victimes. Ce double sens du mot torture se concrétise dans les faits constatés.

Le document "Torture ? Ils ont dit torture !" édité par le Cercle National des Combattants reprend un certain nombre des documents officiels de l'Etat français sur les massacres et assassinats commis alors en Algérie. Il est aussi a noté que la torture a été pratiquée, dans la deuxième phase de la guerre civile d'Algérie, après le 19 mars 1962, par les Gardes Mobiles français, aidés par les polices parallèles, les "barbouzes", et des éléments du FLN contre les partisans de l'Algérie française. L'Armée française a tiré sur ordre du gouvernement français le 26 mars 1962 sur la foule désarmée de la rue d'Isly à Alger. A l'indépendance, ces tortures se sont généralisées en massacres. Ces faits ont été reconnus par Pierre Vidal-Naquet lui-même (La torture dans la République - page 106). Aujourd'hui, plus aucun historien sérieux ne nie la réalité du massacre des Harkis (de 30.000 à 150.000 personnes selon les auteurs), ni la chasse aux européens d'Oran du 5 juillet 1962 (de 600 à 3000 assassinats ou disparus), ni les milliers d'enlèvements (de 3000 à 25000) dont le nombre de survivants est infime. On est loin des chiffres des terroristes du FLN torturés par l'Armée française (quelques milliers) aux Algériens (qui étaient alors Français!) disparus lors de la répression gaulliste de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris (de 4 personnes à 200 selon les sources). Pourtant nos intellectuels humanistes ne s'intéressent curieusement qu'à ces torturés et à ce "massacre" qualifié par certains de "crime contre l'humanité"!

CE QU'IL FAUT FAIRE

L'incertitude de ces chiffres montre qu'il faut effectivement ouvrir les archives sur les répressions de l'Etat français durant la guerre civile d'Algérie. Toutes les archives : celles de la répression anti-terroriste et du 17 octobre 1961 mais aussi celles des massacres d'El-Halia en 1955, de Melouza et Wagram en 1957, du 21 mars 62 à Saint-Denis-du-Sig, de la fusillade de la rue d'Isly du 26 mars 62, du blocus de Bab-el-Oued, du 5 juillet 1962 à Oran ... 38 ans après toutes les responsabilités doivent être examinées. Il s'agit en effet d'analyser les causes de ces crimes terroristes et d'Etat pour essayer d'éviter qu'ils ne se reproduisent.

Dans ce contexte, notre action doit porter sur le rappel de ces faits historiques par la diffusion de documents irréfutables et par les témoignages des survivants et des familles des victimes. A cet effet, une plainte pour crime contre l'humanité va être déposée prochainement auprès de la Cour Européenne des Droits de l'Homme par le juge Thierry Jean-Pierre.

La plaquette "Torture ? Ils ont dit torture !" (Cercle Nationale des Combattants - 38, rue des Entrepreneurs - 75015 Paris - Tél : 01 40 59 07 66) doit être largement diffusée auprès des auteurs d'articles sur la "torture", des jeunes journalistes et des élus (35 F l'unité port compris - Prix dégressif au dessus de 10 exemplaires : écrire au CNC). Elle peut aussi être commandée à l'unité à JPN.

Il faut surtout diffuser et faire signer la pétition nationale pour la reconnaissance officielle de la responsabilité de l'Etat français dans le massacre de 150.000 Harkis et la disparition de 25.000 pieds-noirs après le 19 mars 1962. Seule en effet cette reconnaissance permettra faire taire les campagnes à sens unique et de rétablir l'équilibre entre les victimes de cette guerre civile.

--------------------------------------------- LIVRES & DOCUMENTS -------------------------------------------

DOCUMENTS

Torture? Ils ont dit Torture ! (2000)

Quel est le véritable but de l'importante campagne lancée par les médias de gauche autour de la "torture" de l'Armée française en Algérie? Il semblerait que son principal objectif soit de prendre le relais des campagnes contre le "racisme", qui s'essoufflent fautes de cas concrets, dans la culpabilisation des Français envers les immigrés. Car, au delà de l'Algérie, les articles s'élargissent aujourd'hui à la "torture" coloniale. La colonisation est en effet assimilée à une forme torture. Par l'utilisation des techniques classiques de manipulation de l'opinion, par l'amalgame des situations, la répétition des mêmes affirmations et perversion du sens des mots, il s'agit en réalité de reconstruire l'Histoire pour convaincre les Français de leur dette envers les populations colonisées. Dette qui doit être permanente. Quels actions devons nous mettre en oeuvre contre cette nouvelle campagne de démantèlement de notre pays?

- Torture ? Ils ont dit torture ! reprend un certain nombre de documents officiels de l'Etat français sur les massacres et assassinats commis alors en Algérie par le FLN. Ces documents irréfutables montrent la cruauté volontaire des actes commis contre les populations civiles, plus particulièrement contre les musulmans fidèles à la France et les familles pieds-noirs isolées dans les fermes. Il convient de diffuser largement ce document auprès des auteurs d'articles sur la "torture" dans les médias, auprès des jeunes journalistes et des élus.

- Disponible auprès du Cercle Nationale des Combattants - 38, rue des Entrepreneurs - 75015 Paris - Tél : 01 40 59 07 66). Prix 6 Euros à l'unité jusqu'à 10 exemplaires. Prix réduits pour des quantités supérieures (Ecrire au CNC).

DOCUMENTS OFFICIELS DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

- DOCUMENTS SUR LES CRIMES ET ATTENTATS COMMIS EN ALGERIE PAR LES TERRORISTES

Plaquette de 98 pages éditée par La Société d'Editions et de Régie Publicitaire - Alger - Début 1955. Ce document, destiné à la communauté internationale pour la mettre en face de la réalité des crimes du FLN, contient de nombreuses photographies des mutilations faites aux civiles musulmans et européens lors de massacres collectifs comme celui du 20 août 1955 à El-Halia (71 européens et 21 musulmans assassinés, 51 européens et 47 musulmans blessés), et lors de tueries de familles entières ou de particuliers de toutes origines.

- L'OPINION MONDIALE JUGE LES SANGLANTS "LIBERATEURS" DE MELOUZA ET DE WAGRAM

La majorité des victimes furent torturées (yeux creuvés, mutilations) avant d'être égorgés. Les femmes et les enfants durent assister aux massacres des hommes et des adolescents. Cette population martyre fut marquée par de nombreux cas de folie et de traumatismes psychologiques profonds.

Plaquette de 70 pages éditée par le Service de l'Information du Gouvernement Général de l'Algérie - Chaix Paris - Août 1957. Le 30 mai 1957, le monde civilisé entendait pour la première fois les noms de Melouza et de Wagram, petits villages d'Algérie. Melouza (301 morts et 150 blessés) et Wagram (35 morts et 24 blessés) sont aujourd'hui sur la liste des crimes contre l'humanité. Le FLN y a procédé à l'extermination systématique de tous ceux qui ne se pliaient pas aveuglement à ses consignes, fussent-elles inhumaines et absurdes. La presse fançaise et internationale fut unanime. Maurice Duverger écrivait dans Le Monde (5juin 1957): "Dans l'affreux palmarès des massacres collectifs, Melouza prend place dans les premiers rangs, à côté d'Oradour et de Lidice". J.Folliet reprenait dans Témoignage Chrétien (7 juin 1957) : "Cette tuerie n'a point d'excuses. Elle ne relève même pas de la passion raciale, puisque des Algériens ont immolés d'autres Algériens, ni du fanatisme religieux, puisque des Musulmans ont mené à laboucherie d'autres Musulmans. Elle n'est qu'un épisode affreux d'une basse querelle politique, d'un cheminement terroriste vers la domination ... belle préface à une domination future!..."

De nombreux articles de presse internationale sont reproduits dans cette brochures. Ils condamnent tous ces crimes barbares. Déjà, malgré les témoignages des survivants et la présence sur place de journalistes du monde entier, l'Humanité et Libération vont essayer d'accréditer en France la thèse FLN d'actes commis par l'Armée française.

- ALGERIE MEDICALE - Les mutilations criminelles en Algérie - L'effort Chirurgical

Mutilation faciale réparée par le Prof. pieds-noirs Félix Lagrot.

Ce numéro spécial N°61 de 1957 de la revue Algérie Médicale, organe officiel de la société médicale des hôpitaux d'Alger et de la Fédération des Sciences médicales de l'Afrique du Nord, présente les efforts du corps médical français en Algérie pour réparer les mutilations faites au visage contre les musulmans n'ayant suivi les consignes du FLN. Professeurs et médecins évoquent les aspects particuliers à la criminalité algérienne et ses causes profondes. Les documents photographiques, la plupart insupportables, montrent tous les aspects du terrorisme aveugle du FLN.

Cette plaquette de 72 pages fut diffusée à l'ONU lors de la présentation du film du Professeur Félix Lagrot sur les techniques de réparation chirurgicale des mutilations de la face au cours du terrorisme en Algérie. La présentation de ces documents aux membres de l'ONU et à la presse internationale permis d'arrêter l'action engagée par le FLN pour internationaliser le conflit.

Le comité scientifique de l'Algérie Médicale étaient composé de MM. H. Aboulker, Anduze-Acher, Aubry, Barbenat, Béguet, Ed. Benhamou, P. Bernasconi, Blanc, Blondeau, Broc, Boulard, Burnet, Camatte, Catanei, Charles, Choussatn Ciavaldini, R. Claude, Combe, Duffau, Fabiani, Fabregoule, Gibertin, Gillot, Granger, Guigon, Hadida, Henry, Huguenin, Jaubert de Baujeu, Kehl, Lacroix, Lartigues, Lebon, Le Génissel, Lepinay, Lévi-Valensi, Loubeyre, Malméjac, Manceaux, Mandoul, Marchioni, Michaux, F.Masselot, P. Miniconi, Mirante, Molina, Montpellier, Morère, Parienté,Parrot, Porot, Portier, M.Raynaud, Remlinger, de Ribet, J.Robert, d'Esthougues, Roques, Roux, Sarrouy, Ed.Sergent, Senevet, Sutter, Thiodet, Toulant, Viallet, Witas.

- ASPECTS VERITABLES DE LA REBELLION ALGERIENNE

Brochure illustrée de 156 pages éditée par le Ministère de l'Algérie - Cabinet du Ministre - Société Anonyme de l'Imprimerie Générale - Juin 1957. Destiné à contrer l'action du FLN auprès des membres de l'ONU, ce document fait la synthèse des crimes du FLN 30 mois après le déclanchement de l'insurrection :

- 6945 hommes tués (870 Européens et 6075 Français-musulmans), 265 femmes tuées (105 Européennes et 160 Françaises-musulmanes), 98 enfants tués (35 Européens et 63 Français-musulmans)

- 2233 hommes disparus (126 Européens et 2107 Français-musulmans), 74 femmes disparues (9 Européennes et 65 Françaises-musulmanes), 34 enfants disparus (7 Européens et 27 Français-muulmans)

- 401 écoles incendiées, détruites ou pillées, 6352 exploitations agricoles détruites

- 50746 poteaux télégraphiques abattus, 77963 têtes de bétail égorgées ou volées, 585 700 arbres fruitiers arrachés et 12.436.000 pieds de vignes arrachés.

Des documents photographiques accablants.

NOTA : curieusement aucun de ces ouvrages n'est cité dans l'abondante bibliographie du livre "La torture dans la République" de Pierre Vidal-Naquet comme aucun document édité par le FLN ou leurs complices montrant les atrocités commises par l'Armée françaises contre les populations civiles musulmanes en Algérie. A ce jour nous n'en connaissons aucun . Un "livre blanc FLN" sur les atrocités françaises aurait été préparé en avril 1962 au Rocher-Noir par MM. Fouchet et Farès. Toute information sur cet éventuel ouvrage est la bienvenue.

------------------------------------------------ TEMOIGNAGES ------------------------------------------------

En complément des témoignages des victimes, il est intéressant de constater que les bourreaux et leurs complices, persuadés de leur impunité, ont souvent décrit les exactions auxquelles ils ont assisté voire même participé.

- Commandant AZZEDINE - Engagé dès la première heure dans la lutte pour l'indépendance de l'Algérie, responsable de la zone autonome d'Alger début 1962, le commandant AZZEDINE a raconté dans son ouvrage de souvenirs " Et Alger ne brûla pas " Edition Stock - 1980) comment se déroula la deuxième bataille d'Alger. Il explique avec précision les méthodes utilisées pour faire parler leurs détenus européens (pages 277-279) :

" Est-il besoin de rappeler le rôle de ces hommes que, dès décembre 1961, France-Soir baptisait les " barbouzes " ? Ce surnom leur est resté. Ce sont des spécialistes dépêchés pour combattre l'O.A.S., issus de tous les horizons, nantis de salaires importants, usant des méthodes les plus radicales. Ils zig-zaguent, comme Zorro, entre Rocher-Noir, le Gouvernement général et l'Elysée, apparemment intouchables mais graissés à toutes les sauces. Leur P.C. est à l'hôtel Radja, au Clos-Salembier. Michèle (1) doit les contacter, et accomplit sa mission avec brio. Les choses se déroulent comme nous le souhaitons. Petit-Jean est arrêté chez Berliet dans la journée et Michèle, le soir même, lors du rapport du conseil zonal, les décrit en ces termes : " Les barbouzes m'ont reçue à bras ouverts. Tu parles, Azzedine, ils avaient les photos des tueurs, mais pas leurs noms et leurs adresses. Il y avait là un colon qui luttait contre l'O.A.S., je ne sais trop pourquoi. Ces barbouzes ont tous des surnoms : Jacky, Marcel, André… Ils n'ont pas enregistré mon nom et m'appellent simplement Michèle. Je suis arrivée chez eux à neuf heures du matin. Nous sommes aussitôt partis dans deux voitures, huit barbouzes armées jusqu'aux dents et moi. Des armes traînaient même sur le plancher des voitures… Ils m'ont déposée à Hussey-Dey, devant une station d'autobus. Je devais rentrer à l'usine par mes propres moyens afin de ne pas être repérée. Quand j'ai franchi le portail de Berliet, Petit-Jean était déjà arrêté. " Adbererak était, si j'ose dire, aux premières loges. Il ne raconte : " Les barbouzes se sont présentées chez M.Pousse, le directeur du personnel depuis la création de l'usine. Ils demandent à voir Petit-Jean. Celui-ci étant un cadre, ils doivent en référer au directeur général… La porte se referme derrière Max Camatt (2). Nous pouvons cependant voir des locaux extérieurs ce qui se passe dans les bureaux, car ils sont entièrement vitrés. M. Camatt saisit le combiné d'un téléphone et dit quelques mots brefs. Quelques instants plus tard, Petit-Jean survient en bras de chemise. Il n'a pas le temps de réaliser ce qu'on lui veut. Il est embarqué, trois revolvers pointés sur la poitrine. L'arrestation de Petit-Jean s'est faite sans remue-ménage… " Michèle, en tant que témoin, est convoquée à l'interrogatoire, hôtel Radja, à Hydra. Petit-Jean est attaché sur une chaise. Sur son front de l'acide coule goutte à goutte d'une boîte de conserve suspendue au-dessus de sa tête. La confrontation a lieu. Michèle reprend mot pour mot la conversation surprise dans le bureau du directeur et les menaces relatives à la " solution définitive " pour le personnel algérien ! Petit-Jean nie. L'acide coule, creusant d'atroces rigoles. Au bout de quelques heures, le point de limite de résistance du chef de l'O.A.S. est dépassé : Petit-Jean avoue. Mais il est trop tard. L'O.A.S. a été prévenue de son enlèvement et a déjà changé ses planques. Quelques jours plus tard, l'hôtel Radja, est attaqué au bazooka… Quant à Petit-Jean, son corps découpé en morceaux sera découvert dans un sac, à quelques kilomètres d'Alger… Ponctuellement l'opération est un succès… "

(1) Michèle Chehbouni : agent d'information du FLN (2) directeur général de Berliet en Algérie

- Hervé BOURGES

M.Hervé BOURGES, aujourd'hui président du CSA et ancien président des deux chaînes publiques de télévision française, FRANCE 2 et FRANCE 3, est un témoin privilégié des événements qui se sont déroulés en Algérie après le 19 mars 1962. Proche collaborateur de M.Edmond MICHELET, Ministre de la Justice de 1959 à 1961, époque durant laquelle des milliers de Français étaient arrêtés arbitrairement en défendant nos départements d'Algérie, M.Hervé BOURGES démissionna de son poste de rédacteur en chef de "Témoignage Chrétien", pour rejoindre l'Algérie en juillet 1962 et devenir le seul haut fonctionnaire d'origine européenne. Parallèlement, plus d'un million de pieds-noirs et harkis quittaient leur terre natale une valise à la main, laissant leurs disparus, leurs cimetières, leurs monuments aux morts de 14-18 et 39-45, leurs maisons et leurs biens ?

M.Hervé BOURGES obtint la nationalité algérienne par un décret du 4 juillet 1963, un an exactement après l'indépendance de l'Algérie (J.O de la République algérienne, démocratique et populaire du 3 Août 1963). Par ses fonctions en France en 1961-62, au Ministère de la Justice et comme rédacteur en chef, ensuite en Algérie en juillet 1962, comme conseiller au Cabinet du Président BEN BELLA, comme Directeur de la Jeunesse et de l'Education populaire, puis comme Conseiller du Ministre de la Justice et enfin, après le putsch du 19 juin 1965 du colonel BOUMEDIENE, comme membre du Cabinet de M.BOUMAZA, Ministre de l'Information, jusqu'à juin 1966 date à laquelle il rentra en France, M. Hervé BOURGES était informé de ce qui se déroulait dans les prisons algériennes

Dans son livre "L'ALGERIE A L'EPREUVE DU POUVOIR", paru chez GRASSET fin 1967, M.Hervé BOURGES reconnaît en effet : "On a torturé sous BEN BELLA, on torture davantage sous BOUMEDIENE : voilà la triste évidence. La torture, si souvent dénoncée et à plus d'un titre rejetée par la grande majorité des Algériens comme un acte de barbarie dont ils ont été longtemps les victimes, est devenue une institution ... elle est largement pratiquée dans les locaux de la police, dans les caves de la sécurité militaire ... les arrestations et les séquestrations deviennent monnaie courante. L'individu est bafoué dans ses droits, humilié dans sa dignité. etc..." (page 234).

Le devoir de journaliste et de plus haut responsable de l'audiovisuel français oblige moralement M.Hervé BOURGES à témoigner sur le sort des milliers de personnes d'origine algérienne et européenne emprisonnées en Algérie après le 19 mars 1962.

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