ALGERIE

Un pays sans nom ?

 

ACTUALITES - RECHERCHES

Mise à jour le 12.02.2016

Dans "Terre et Hommes d'Algérie", paru en 1956 (Société Algérienne de Publication - pages 26-27), l'écrivain Marcel Amrouche publia un article au titre évocateur : "L'Algérie un pays sans nom?". Sa réflexion reste d'actualité. Le mot Algérie est de création française. Historiquement, il n'y a qu'une Algérie : l'Algérie française. Si le pays désigné par ce nom avait existé avant, l'Algérie de l'après 3 juillet 1962 aurait repris son nom d'origine. Ce qui n'a pas été le cas. Comme Rome a changé la Gaule, la France a profondément modifié la culture de la population d'origine arabo-berbère d'Algérie. Par les moyens de communication modernes, la culture française est peut-être aujourd'hui encore plus présente en Algérie qu'à l'époque française. L'Algérie est aujourd'hui un pays indépendant dont le destin ne peut laisser indifférent les Français nés sur ce territoire à l'époque française. Il n'appartient pas à une association de défense des intérêts moraux et matériels des Français d'Algérie de s'immiscer dans la politique d'un état souverain. Comme Français nous ne devons nous adresser qu'au gouvernement français pour trouver les solutions issues des drames de 1962. Il appartient à notre gouvernement de faire appliquer dans ses relations avec l'Algérie les conventions internationales et les accords signés entre les deux états. Les relations entre les Pieds-noirs et les Algériens sont empreintes du même amour du pays et souvent d'une grande estime et amitié réciproques. Les témoignages reçus régulièrement par Internet sont émouvants. Les Français d'Algérie souhaitent une relation équilibrée entre les deux Pays qui permettent à tous nos compatriotes de se rendre en sécurité retrouver leurs amis sur les lieux de leur enfance, où de fleurir les tombes de leurs parents lorsqu'elles existent encore.

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ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES ***ACTUALITES ***ACTUALITES ***ACTUALITES

Lettre ouverte à François Hollande du 18 décembre 2012 : Pièce jointe N°4 - Pièce jointe N°5 - Pièce jointe N°6

*** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS ***

RECHERCHE PAR NOM : A. BOUTEFLIKA - Albert CAMUS - Karl MARX - Pierre MESSMER - Professeur H.SAVELLI -

RECHERCHE PAR THEME : ACTUALITES - L'ALGERIE D'AUJOURD'HUI - ANNEE DE L'ALGERIE 2003 - ARCHIVES - ASSOCIATIONS - BIBLIOGRAPHIE & DOCUMENTS - BIOGRAPHIES WIKIPEDIA - BOUTEFLIKA EN FRANCE - CE QU'IL FAUT FAIRE - CHRONOLOGIE - CITATIONS - DEFINITIONS - FR3 - GOUVERNEMENT - GUIDE MICHELIN - HISTORIQUE - JPN - LIVRES - MANIFESTATIONS - MEDIAS - L'OEUVRE FRANCAISE - SOUTIEN - TEMOIGNAGES - UN PAYS SANS NOM

Nous vous invitons pour compléter vos recherches à utiliser GOOGLE et WIKIPEDIA en mettant l'expression recherchée entre "guillemets".

ET AUSSI .... *** ET AUSSI ... *** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ... *** *** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ...*** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ...

------------------------------------------ KARL MARX EN ALGERIE ! ----------------------------------------------

KARL MARX EN VIGELIATURE EN ALGERIE

Et il n'a vu aucun massacre !

18 décembre 2012

 

------------------------------------------- GUIDE MICHELIN 1956 -------------------------------------------

 

L'ALGERIE EN 1956

Quelques chiffres ...

18 décembre 2012

 

Extraits du Guide Michemin ALGERIE 1960 !

----------------------------------------------- PRESIDENT ALGERIEN-----------------------------------------

VISITE DU PRESIDENT ALGERIEN EN FRANCE

Groupe de Français d'Afrique du Nord filmé par FR3 le dimanche 13 juillet au Monument aux Morts de la guerre 1914-18, Place du Trocadéro. Un grand merci à tous les participants (Photo Jeune Pied-Noir - reproduction libre mention obligatoire)

LES FRANCAIS D'AFRIQUE DU NORD S'INDIGNENT

Dimanche 13 juillet 2008

APPEL A RECONNAITRE LA COMPLICITE DE BOUTEFLIKA DANS LE MASSACRE DES HARKIS ET DES DISPARUS EN ALGERIE APRES LE 19 MARS 1962

REPORTAGE AU JOURNAL DE FR3 CE SOIR OU DEMAIN

SOUTENEZ L'ACTION DES ASSOCIATIONS

Amicale des Pieds-Noirs de Picardie - Centre d’Etude Pied-Noir - Cercle Algérianiste National – Cercle Algérianiste d'Avignon - Le Cercle Algérianiste du Biterrois - Collectif « 13 mai 1958 – 5 juillet 2012 » - Folles de mars - Jeune Pied-Noir - SOS Outre-mer

(Campagne ouverte à toutes les associations qui souhaitent s’associer à cette protestation)

------------------------------------------ A. BOUTEFLIKA A PARIS ----------------------------------------

VISITE DU PRESIDENT ALGERIEN EN FRANCE

APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT EN MEMOIRE DES FRANCAIS D'ALGERIE

VICTIMES DES ACCORDS D'EVIAN DU 19 MARS 1962

DIMANCHE 13 JUILLET A 15 HEURES

PARVIS DES LIBERTES ET DES DROITS DE L'HOMME - PARIS

(Place du Trocadéro - Métro Trocadéro)

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"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Engagement de Nicolas SARKOZY lors de la

réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

des Associations AJIR - CNFA - JPN - UNHAS - UNLAS

Mercredi 9 juillet 2008

Les Présidents français et algérien doivent reconnaître la vérité sur le drame des Harkis et des disparus en Algérie après le 19 mars 1962

Dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, le président de la République a invité à Paris les chefs d’états des pays riverains de la méditerranée, parmi lesquels le président algérien Abdelaziz Boutéflika.

Les français, dont les Harkis, dans leur ensemble, n’ont pas oublié ses déclarations lors de sa visite officielle en juin 2000. Dans le JT de 20 heures de France 2, il avait qualifié les Harkis de « collabos » sous-entendant par là que les français s’étaient conduits en Algérie comme les nazis le firent en France durant la seconde guerre mondiale.

Cette diatribe, iconoclaste et inutile dans le cadre d’une visite officielle avait suscité de nombreuses réactions dont celle du président de la République, Jacques CHIRAC, qui s’était déclaré « choqué » par les propos de son homologue algérien lors de son interview du 14 juillet 2000.

La présence de Monsieur BOUTEFLIKA en France n’est pas souhaitable tant qu’il ne sera pas revenu sur ses propos scandaleux de juin 2000 et présenté des excuses circonstanciées aux Français, aux Harkis et à leurs familles.

Les séquelles de la guerre d’Algérie provoquent encore aujourd’hui des réactions fortes des deux côtés de la méditerranée et c’est se conduire en irresponsable que de jeter encore de l’huile sur le feu. C’est pourquoi les peuples algériens et français doivent dépasser les passions du passé et se tourner résolument vers l’avenir afin d’écrire une nouvelle page de leur histoire.

Se tourner vers l’avenir n’implique pas l’oubli du passé bien au contraire ! Des deux côtés de la méditerranée, un travail sérieux et impartial doit être entamé pour rétablir la complexité de la guerre d’Algérie ainsi que les responsabilités des uns et des autres.

Pour leur part, les Harkis réclament que toute la vérité soit faite sur le massacre de 150 000 personnes, femmes et enfants compris, par le FLN dans sa quête de revanche au lendemain du cessez-le-feu du 19 mars 1962.

Sans oublier les nombreuses victimes européennes et militaires français assassinés ou disparus après les Accords d'Evian.

Ce n’est qu’à ce prix que les relations franco-algériennes pourront s’apaiser et se normaliser.

AJIR - CNFA - JEUNE PIED-NOIR - UNHAS - UNLAS

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CONTACTS PRESSE

Saïd MERABTI : 06 20 27 23 14
Bernard COLL : 06 80 21 78 54 - Alain MARTIN : 06 24 46 16 55

------------------------------------------- LES ASSOCIATIONS -------------------------------------------

VISITE DU PRESIDENT ALGERIEN EN FRANCE

COMMUNIQUE DE PRESSE JPN

Dimanche 13 juillet 2008

APPEL AUX PARLEMENTAIRES AYANT VOTER LA LOI DU 23 FEVRIER 2005

LA FRANCE NE DOIT PAS OUBLIER LES LES HARKIS, PIEDS-NOIRS ET SOLDATS DU CONTINGENT ASSASSINES OU DISPARUS
APRES LE 19 MARS 1962 EN ALGERIE

Le Président de la République française va accueillir le 13 juillet à Paris avec tous les honneurs son homologue algérien à l’occasion du lancement officiel de l’Union de la Méditerranée, en « oubliant » les violations des Droits de l’Homme permanentes en Algérie depuis le 19 mars 1962.

Les « crimes et mensonges d’Etat » de la Françalgérie, dénoncés par de nombreux médias journalistes ne datent pas uniquement de la « sale guerre » civile qui ravage l’Algérie depuis les années 80 et dont le bilan est, selon les sources officielles algériens de plus de 200.000 morts et de 20.000 disparus. Ces dizaines de milliers de victimes, le Président algérien les a officiellement reconnues en accordant aux familles de disparus une indemnité de 10.000 à 20.000 euros qui n’a pas effacé leur attente de savoir ce que sont devenus leurs proches.

Les mêmes crimes ont été commis par l’Etat français et le FLN après les « accords » d’Evian du 19 mars 1962. Cette réalité historique est reconnue en France par l’article 2 loi du 23 février 2005 votée par le Parlement français : « la Nation associe les rapatriés d’Afrique du Nord, les personnes disparus et les populations civiles victimes de massacres et d’exactions commis durant la guerre d’Algérie et après le 19 mars 1962 en violation des accords d’Evian, ainsi que les victimes civiles des combats de Tunisie et du Maroc, à l’hommage rendu le 5 décembre aux combattants morts pour la France en Afrique du Nord ».

Cette même loi interdit d’autre part « toute injure ou diffamation commise envers une personne ou un groupe de personne en raison de leur qualité vraie ou supposée de harki » et « toute apologie des crimes commis contre les harkis après les accords d’Evian ». Or M. Abdelaziz Bouteflika, lors de ses précédentes visites officielles en France, s’est permis à plusieurs reprises d’insulter par ses déclarations nos compatriotes et, à travers eux, le Parlement français et tous les Français. 46 ans après leur exode dramatique, les Français d’Algérie ne sont pas opposés à une normalisation des relations entre les peuples français et algérien. Mais un dialogue constructif ne peut se faire sans la reconnaissance des crimes commis par l’Etat français et le FLN en 1962. C’est pourquoi, ils demandent, qu’en préalable à la participation de l’Algérie, les Présidents français et algérien reconnaissent officiellement la réalité des massacres, assassinats et disparitions de Français de toutes origines en Algérie après le 19 mars 1962.

Ils appellent tous les Français, et plus particulièrement les parlementaires signataires de la loi du 23 février 2005 et tous les intellectuels épris de Liberté et respectueux des Droits de l’Homme a venir soutenir leur demande en intervenant auprès du Président de la République, du Premier ministre et du gouvernement, en mémoire des 150.000 Harkis et leurs familles, des milliers de disparus européens et soldats français massacrés, assassinés, ou enlevés en 1962.

Si la France ne doit pas oublier le soldat franco-israélien Gilad SHALIT, comme elle n’a pas oublier la franco-colombienne Ingrid BETANCOURT, a-t-elle le droit d’oublier pour quelques pétrodollars les milliers de Français qu’elle a volontairement abandonné en Algérie en 1962 ?

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-------------------------------------------------- PIERRE MESSMER -----------------------------------------

COMMUNIQUE DE PRESSE JPN

Samedi 12 juillet 2008

L A FRANCE PEUT-ELLE ACCUEILLIR BOUTEFLIKA, ACCUSE PAR PIERRE MESSMER D'ETRE LE RESPONSABLE DU MASSACRE DES HARKIS EN 1962 ?


"Il faut poursuivre les dirigeants du FLN, y compris certains ministres algériens en exercice. M.Bouteflika est un ancien FLN et je le tiens pour l'un des principaux complices des crimes commis contre les harkis." - Pierre Messmer dans "Le Monde " du 25 septembre 2001.


Ces propos parus dans le plus célèbre des quotidiens français n'a pas donné lieu, depuis sa parution il y a maintenant près de 8 ans, à la moindre protestation ni au moindre démenti algérien ou français. Aucun historien, aucun journaliste, aucun homme politique ne l'a non plus infirmé. On peut dont considérer l'accusation de M. Pierre Messmer contre Bouteflika comme vraie. D'autant plus que dans le même article, il se reconnaissait la responsabilité, en tant que Ministre des Armées de "ne pas avoir été les délivrer pour ne pas mettre en danger le cessez-le-feu". Ainsi, alors qu'il était parfaitement informé dès avril 1962 du sort des Harkis et de leurs familles, citoyens français, Pierre Messmer les laissa se faire massacre pour "sauver" la Paix d'Evian.

C'est probablement en pensant à Pierre Messmer, qu'il qualifiera au moment de son décès d'avoir été "l'un des plus grands serviteurs" de la France et "l'un des plus illustres enfants de notre République et de notre pays", que Nicolas Sarkozy déclarait solennellement le 31 mars 2007 devant les représentants des Harkis et leurs enfants réunis au siège de l'UMP : "Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois".

En oubliant Pierre Messmer, comme son engagement de reconnaître la responsabilité de la France, le Président Nicolas Sarkozy, Président de tous les Français et de la Patrie des Droits de l'Homme, ne risque-t-il pas, selon ses propres paroles, de devenir l'assassin de la mémoire des 150.000 harkis abandonnés et assassinés de part la volonté de l'Etat français ?

LES 150.000 HARKIS VICTIMES DES ACCORDS D'EVIAN DU 19 MARS 1962 VONT-ILS ÊTRE "ASSASSINES UNE NOUVELLE FOIS" ?

Pour en savoir plus : Messmer - De Gaulle - Crime d'Etat

------------------------------------------------- ARCHIVES ---------------------------------------------

COMMUNIQUE DE PRESSE
11 juillet 2008

LA VISITE DE BOUTEFLIKA EN FRANCE :

UNE INSULTE AUX HARKIS ET AUX PIEDS-NOIRS

Le président de la République française s'apprête à recevoir son homologue algérien à l'occasion du lancement officiel de l'Union pour la Méditerranée. Une présence vécue comme une insulte par les Français d'Algérie, Pieds-Noirs ou harkis, qui ont en mémoire les discours scandaleux d'Abdelaziz Bouteflika comparant notre pays à l'occupant nazi, traitant les harkis de collabos, et exigeant de la France sa "repentance pour les crimes de la colonisation".

Pour s'assurer de la présence de cet hôte encombrant qui a laissé planer jusqu'au bout le suspense sur sa venue, Nicolas Sarkozy aura déployé des trésors de diplomatie en envoyant plusieurs de ses ministres, se rendant lui-même à Alger pour convaincre le chef de l'Etat algérien de venir. On peut d'ailleurs s'interroger sur les contreparties que l'Algérie a exigées pour sa participation à ce sommet de l'UPM ?

Les Français d'Algérie de souche européenne ou nord-africaine n'oublient pas les 150 000 harkis massacrés lors de l'indépendance, ni les milliers de civils et de militaires français enlevés et dont les familles attendent des nouvelles depuis 1962. Ils exigent que la vérité, toute la vérité, soit faite sur les accords passés entre la France et l'Algérie au moment de l'indépendance, sur le massacre de la rue d'Isly à Alger et le sort de tous les disparus d'avant et d'après le 19 mars 1962 comme à Oran le 5 juillet 1962.

La joie de la libération de la franco-colombienne Ingrid Bétancourt, les efforts déployés par le gouvernement français pour le soldat franco-israélien Gilad Shalit ne doivent pas faire oublier à nos dirigeants ceux des nôtres que la France a volontairement abandonné en Algérie en 1962. C'est pourquoi, les associations appellent à se réunir

DIMANCHE 13 JUILLET A 15 HEURES

PARVIS DES LIBERTES ET DES DROITS DE
L'HOMME PARIS – TROCADERO (Métro Trocadéro)

Un rassemblement dans le silence et la dignité auquel sont conviés tous ceux qui sont épris de liberté et respectueux des droits de l'homme.

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Associations signataires :

Amicale des Pieds-Noirs de Picardie - Centre d’Etude Pied-Noir - Cercle Algérianiste National – Cercle Algérianiste d'Avignon - Collectif « 13 mai 1958 – 5 juillet 2012 » - Folles de mars - Jeune Pied-Noir - SOS Outre-mer

(communiqué ouvert à toutes les associations qui souhaitent s’associer à cet appel)

CONTACT PRESSE

Bernard Coll : 06 80 21 78 54 – Alain Martin : 06 24 46 16 55

 

VISITE DU PRESIDENT ALGERIEN EN FRANCE

APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT EN MEMOIRE DES FRANCAIS D'ALGERIE

VICTIMES DES ACCORDS D'EVIAN DU 19 MARS 1962

DIMANCHE 13 JUILLET A 15 HEURES

PARVIS DES LIBERTES ET DES DROITS DE L'HOMME - PARIS

(Place du Trocadéro - Métro Trocadéro)

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"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Engagement de Nicolas SARKOZY lors de la

réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

des Associations AJIR - CNFA - JPN - UNHAS - UNLAS

Mercredi 9 juillet 2008

Les Présidents français et algérien doivent reconnaître la vérité sur le drame des Harkis et des disparus en Algérie après le 19 mars 1962

Dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, le président de la République a invité à Paris les chefs d’états des pays riverains de la méditerranée, parmi lesquels le président algérien Abdelaziz Boutéflika.

Les français, dont les Harkis, dans leur ensemble, n’ont pas oublié ses déclarations lors de sa visite officielle en juin 2000. Dans le JT de 20 heures de France 2, il avait qualifié les Harkis de « collabos » sous-entendant par là que les français s’étaient conduits en Algérie comme les nazis le firent en France durant la seconde guerre mondiale.

Cette diatribe, iconoclaste et inutile dans le cadre d’une visite officielle avait suscité de nombreuses réactions dont celle du président de la République, Jacques CHIRAC, qui s’était déclaré « choqué » par les propos de son homologue algérien lors de son interview du 14 juillet 2000.

La présence de Monsieur BOUTEFLIKA en France n’est pas souhaitable tant qu’il ne sera pas revenu sur ses propos scandaleux de juin 2000 et présenté des excuses circonstanciées aux Français, aux Harkis et à leurs familles.

Les séquelles de la guerre d’Algérie provoquent encore aujourd’hui des réactions fortes des deux côtés de la méditerranée et c’est se conduire en irresponsable que de jeter encore de l’huile sur le feu. C’est pourquoi les peuples algériens et français doivent dépasser les passions du passé et se tourner résolument vers l’avenir afin d’écrire une nouvelle page de leur histoire.

Se tourner vers l’avenir n’implique pas l’oubli du passé bien au contraire ! Des deux côtés de la méditerranée, un travail sérieux et impartial doit être entamé pour rétablir la complexité de la guerre d’Algérie ainsi que les responsabilités des uns et des autres.

Pour leur part, les Harkis réclament que toute la vérité soit faite sur le massacre de 150 000 personnes, femmes et enfants compris, par le FLN dans sa quête de revanche au lendemain du cessez-le-feu du 19 mars 1962.

Sans oublier les nombreuses victimes européennes et militaires français assassinés ou disparus après les Accords d'Evian.

Ce n’est qu’à ce prix que les relations franco-algériennes pourront s’apaiser et se normaliser.

AJIR - CNFA - JEUNE PIED-NOIR - UNHAS - UNLAS

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------------------------------------- PROFESSEUR ANDRE SAVELLI -----------------------------------

LETTRE A M. ABELAZIZ BOUTEFLIKA

Président de la République Algérienne

par André SAVELLI,

Professeur Agrégé au Val de Grâce
10 décembre 2007

Le Professeur André Savelli est né en 1927 à Rabat de parents originaires de Blida et Oued El Aleug. C'est l'aîné de 7 garçons, il fait ses études secondaires à Rabat. Il entre à la Faculté de Médecine d'Alger en 1945 puis à l'Ecole du Service de Santé de Lyon. Il passe sa thèse à Alger sous la direction du Professeur Benhamou puis passera trois ans comme médecin militaire à In Salah avant de rejoindre le 1er RTA à Blida. En 1961 il sera chef du service psychiatrique de l'Hôpital Maillot puis sera nommé Professeur Agrégé au Val de Grâce. Par la suite il fut Chargé de Cours en psychopathologie à la Faculté des Lettres de Montpellier et Chargé de Criminologie Psychiatrique à la Faculté de Droit. Il est l'auteur d'une centaine de publications en psychpathologie. Il est Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre National du Mérite et membre de l'Académie des Sciences et des Lettres de Montpellier.


Monsieur le Président,

En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !

C’était le Maghreb ou l’Ifriqiya, de la Libye au Maroc. Les populations, d’origine phénicienne (punique), berbère (numide) et romaine, étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin). Ces régions agricoles étaient prospères.

Faut-il oublier que les Arabes, nomades venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. « Combattez vos ennemis dans la guerre entreprise pour la religion….Tuez vos ennemis partout où vous les trouverez » (Coran, sourate II, 186-7). Ce motif religieux était élargi par celui de faire du butin, argent, pierreries, trésor, bétail, et aussi bétail humain, ramenant par troupeaux des centaines de milliers d’esclaves berbères; ceci légitimé par le Coran comme récompense aux combattants de la guerre sainte (XLVIII, 19, 20) .Et après quelques siècles de domination arabe islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico romano berbère si riche, que des ruines (Abder-Rahman ibn Khaldoun el Hadrami , Histoire des Berbères,T I, p.36-37,40,45-46. 1382) .

Faut-il oublier aussi que les Turcs Ottomans ont envahi le Maghreb pendant trois siècles, maintenant les tribus arabes et berbères en semi esclavage, malgré la même religion, les laissant se battre entre elles et prélevant la dîme ,sans rien construire en contre partie.

Faut-il oublier que ces Turcs ont développé la piraterie maritime, en utilisant leurs esclaves. Ces pirates barbaresques arraisonnaient tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Dans l’Alger des corsaires du XVI ème siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés. D’où les tentatives de destruction de ces bases depuis Charles Quint, puis les bombardements anglais, hollandais et même américain…..Les beys d’Alger et des autres villes se maintenaient par la ruse et la force, ainsi celui de Constantine, destitué à notre venue, ayant avoué avoir fait trancher 12.000 têtes pendant son règne. Faut-il oublier que l’esclavage existait en Afrique depuis des lustres et existe toujours. Les familles aisées musulmanes avaient toutes leurs esclaves africains. Les premiers esclavagistes, Monsieur le Président, étaient les négriers noirs eux-mêmes qui vendaient leurs frères aux Musulmans du Moyen Orient, aux Indes et en Afrique (du Nord surtout), des siècles avant l’apparition de la triangulaire avec les Amériques et les Antilles, ce qui n’excuse en rien cette dernière, même si les esclaves domestiques étaient souvent bien traités.

Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.

Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.

Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !

Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte).

Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S. il y a eu plus de200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.

Un citoyen français,
André SAVELLI
Professeur agrégé du Val de Grâce.

-------------------------------------- L'OEUVRE FRANCAISE EN ALGERIE ---------------------------------------

Voir la rubrique : LIVRES & DOCUMENTS

-------------------------------------- 2003 : UNE ANNEE DE L'ALGERIE ---------------------------------------

 

"2003 : une année de l'Algérie en France "

"1962 - 2003 : 41 années de barbarie en Algérie?

"Il faut que ses massacres soient reconnus." - Jacques CHIRAC, Président de la République à Elysées - 25 septembre 2001

COMMANDEZ LES DOSSIERS JEUNE PIED-NOIR

1 - 2003, une année de l'Algérie en France. Mais de quelle Algérie ? - Les Français d'AFN, les Anciens Combattants demande la démisison d'Hervé Bourges - L'Omerta médiatique protège-t-elle "l'acteur et le témoin" d'un crime contre l'Humanité ?- Prix : 8 euros

2 - Hervé Bourges a-t-il été le témoin silencieux en 1962 du massacre des Harkis et des disparus en Algérie ? - Prix : 8 euros

3 - 19 mars 1962 : crime d'Etat - Le massacre de 150.000 Harkis - Des Harkis et leurs familles ont déposé plainte contre X pour crimes contre l'humanité - Des témoignages accablants - Prix 6 euros

4 - 19 mars 1962 : crime d'Etat - Des milliers de disparus pieds-noirs - Des familles de disparus pieds-noirs, harkis et métropolitaines portent plainte contre X pour crime contre l'humanité - Des témoignages accablants - Prix : 6 euros

Commande à l'ordre de Jeune Pied-Noir à adresser à JPN - BP 4 - 91570 Bièvres.

Vous pouvez nous contacter en écrivant à JPN - BP 4 - 91570 Bièvres, ou par e-mail : mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr .

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--------------------------------------------- L'ALGERIE D'AUJOURD'HUI --------------------------------------

Les jeunes algériens sont-ils masochistes ? (2000)

Alors que toute la presse française humaniste de gauche parle des tortures infligées aux Algériens par l'Armée française de 1954 à 1962, voici que, selon France-Soir du vendredi 20 octobre 2000, les Algériens nés entre 1954 et 1962 ne rêvent que de devenir Français ! Comment comprendre que les enfants des parents torturés n'ont qu'un désir, celui de venir vivre dans le pays des bourreaux du peuple algérien? Nous lançons une appel à Jean DANIEL, à Hervé BOURGES et à Jean-Marie COLOMBANI, à Pierre-Vidal NAQUET, à Benjamin STORA, à Germaine TILLON, bref à toutes les grandes consciences d'aujourd'hui, pour nous expliquer cet incroyable phénomène. Nous ne pouvons croire en effet que ces jeunes algériens sont les enfants des Harkis rescapés des massacres du 19 mars 1962. Vite! Les Français attendent vos réponses.

------------------------------------ L'ALGERIE : UN PAYS SANS NOM ?------------------------------------

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"L'Algérie, on ne s'en guérit jamais" - Albert CAMUS

------------------------------------------------ JEUNE PIED-NOIR ------------------------------------------------

COMMUNIQUE DE PRESSE JEUNE PIED-NOIR

Dimanche 27 novembre 2005 - 17 heures

Après les violentes déclarations du Président algérien contre la colonisation française en Algérie, les Français s'étonnent que M. Bouteflika vienne se faire soigner et hospitaliser en France, alors que les hôpitaux algériens, selon ses propos, sont les meilleurs du monde.

Ils s'étonnent aussi, compte tenu des graves accusations portées contre le Président algérien par Pierre Messmer, ancien Premier ministre et ministre des Armées en 1962, que la Justice française ait accepté la présence sur notre sol d'un des responsables du massacre des harkis (cf. Le monde du 25 septembre 2001 - Interview de P. Messmer par Philippe Bernard confirmée dans son entretien avec Alain Griotteray sur Radio Courtoisie du 7 septembre 2005). D'autant plus que ces massacres sont désormais officiellement reconnus par la France par la loi du 23 février 2005 "portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale aux Français rapatriés" et que M. Bouteflika tombe sous le coup de l'article 5 pour "injure et diffamation commises envers les harkis". Jeune Pied-Noir s'interroge sur cette brusque maladie qui favorise une entretien discret entre le président algérien et son homologue français sous couvert d'une visite de courtoisie. Entretien qui pourrait être suivi de déclarations de circonstance. Jeune Pied-Noir demande à ses adhérents et amis de rester très vigilants et d'intervenir dans ce sens auprès du Chef de l'Etat, du Premier Ministre, du Ministre des Affaires étrangères, M. Douste-Blazy, auteur de la proposition de loi sur l'oeuvre positive de la France en Algérie, ainsi qu'auprès du Ministre délégué aux Anciens Combattants, M.Hamlaoui Mekachera, signataire de la loi du 23 février 2005, pour que soit appliquée la loi française sur le sol français. Après les banlieues, la France peut-elle devenir entièrement une zone de non-droit accueillant et soignant les étrangers responsables de "crimes contre l'humanité" ?

Contact Médias : Bernard Coll Secrétaire général de Jeune Pied-Noir jeunepiednoir@wanadoo.fr

---------------------------- LE PRESIDENT ALGERIEN AU VAL DE GRACE -----------------------------

France 2 - Dimanche 27 novembre 2005 - 13:59

Abdelaziz Bouteflika hospitalisé à Paris

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est hospitalisé depuis samedi à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris

Le chef de l'Etat, âgé de 68 ans, a d'abord été examiné à l'hôpital militaire Ain Naadja d'Alger pour des "troubles au niveau de l'appareil digestif".

Ses médecins lui ont conseillé de se soumettre à des examens "plus approfondis" à Paris, a fait savoir la présidence de la République algérienne samedi soir.

La "situation clinique" du président "n'est pas source d'inquiétudes", souligne-t-elle dans un communiqué. L'ambassade d'Algérie à Paris a précisé à Reuters qu'Abdelaziz Bouteflika  se trouvait au Val-de-Grâce, un des établissements hospitaliers de Paris où sont accueillis les dirigeants étrangers qui viennent en France subir des examens médicaux.

Le président Jacques Chirac avait été hospitalisé au Val-de-Grâce le 2 septembre lors de son accident vasculaire cérébral. L'Algérie a cependant informé les autorités espagnoles qu'Abdelaziz Bouteflika  ne pourrait pas assister au sommet EuroMed, dimanche et lundi à Barcelone, selon un diplomate européen.

Le ministère français des Affaires étrangères s'est bormé à indiquer que le président Bouteflika  avait été accueilli par la France "pour raisons médicales", sans donner de précision sur  la durée de ce séjour.

Abdelaziz Bouteflika  est né le 2 mars 1937. Etudiant en philosophie, il a milité très tôt pour la cause nationale algérienne et a interrompu ses études pour rejoindre le Front de libération national (FLN) et l'Armée de libération nationale (ALN).

En septembre 1962, il est devenu ministre de la Jeunesse et du Tourisme du premier gouvernement de l'Algérie indépendante. Dès juin 1963, il a accédé aux fonctions de ministre des Affaires étrangères, un portefeuille qu'il conserva jusqu'en 1979. Il a été élu à la présidence de la République algérienne le 15 avril 1999 et réélu le 8 avril 2004.

-------------------------------------------- LIVRES, DOCUMENTS ------------------------------------------------

Alain GRIOTTERAY dénonce les crimes du FLN en Algérie (2000)

Dans un article intitulé "Bouteflika et ses pleureuses", Alain GRIOTTERAY rappelle dans le Figaro Magazine du 1 juiller 2000 quelques vérités sur l'Algérie et le FLN qu'il conclut : "Honte pour Bouteflika qui, dans un geste d'une rare intolérance, interdit l'Algérie aux Français harkis ou aux pieds-noirs combattants. Honte parce qu'il exige "l'amélioration des conditions de vie des Algériens en France", alors qu'ils immigrent chez nous à cause du socialisme d'Etat et de la corruption dont il est complice. Honte à ceux qui, en France, ont honoré un tel personnage". ACTION : adressez vos remerciement à M. Griotteray en lui adressant vos courriers au Figaro Magazine (voir média).

Voir la rubrique : LIVRES & DOCUMENTS

------------------------------------------- MEDIAS --------------------------------------------------

Voir la rubrique : MEDIAS

----------------------------------------------------------- TEMOIGNAGES -----------------------------------------------

UN MESSAGE D'AMITIE D'ALGERIE

SUITE A L'EMISSION "RIPOSTES" DU 9 DECEMBRE 2007

Bonjour,
Comme vous le savez je suis musulman, mais je tiens à vous souhaiter un joyeux noël et de bonnes fêtes de fin d’année, car je respecte tous les croyants et les non croyants, Pour moi c’était l’Aïd il y a de cela quelques jours. Avant de conclure, j’espère que vous retournerez chez vous en Algérie le plutôt possible, je sais que quitter sa terre est très difficile, surtout si elle est aussi belle. Le présent entre le peuple Algérien et les pieds-noirs est chaleureux, Demain sera encore meilleur, j’en suis convaincu.
Un Salut Chaleureux d’Alger.

Merci. Nous souhaitons que votre voeu se réalise. Inch'Allah.

Comme beaucoup d'associations de Français d'Algérie, JPN reçoit de nombreux courriels, courriers et appels téléphoniques en provenance d'Algérie dont les objets sont très variés, mais qui tous témoignent, à de rares exceptions, des liens fraternels qui unissent les populations séparées par la rupture de 1962. En tant qu'association nous ne pouvons pas, faute de temps et de moyens, répondre aux demandes qui nous parviennent du pays de nos racines. Les problèmes qui nous sont posés dépassent en effet le cadre associatif et ne peuvent être résolus que dans une évolution de la relation entre la France et l'Algérie.

-------------------------------------------------------- ARCHIVES -------------------------------------------------------

BOUTEFLIKA AU DEBARQUEMENT DE PROVENCE

10 août 2004

La participation de Bouteflika aux cérémonies du 60e anniversaire du débarquement des Alliés en Provence qui se dérouleront le 15 août prochain à Toulon soulève beaucoup de questions.

  1. M. Goasguen soutient qu’« il est normal que les députés français défendent des Français d’origine algérienne qui se sont sentis bafoués lors de la dernière venue du président Bouteflika ». Lors de sa visite à Paris en juin 2001, celui-ci avait en effet déclaré, sur France 2, que « les conditions ne sont pas encore réunies pour des visites de harkis. C’est exactement comme si on demandait à un Français de la Résistance de toucher la main d’un collabo ». Mieux, au journal Le Parisien, Bouteflika jugeait que « Chirac comprend parfaitement mon droit de n’avoir aucune sympathie pour ceux qui ont donné Jean Moulin et Larbi Ben M’hidi ».C’est à partir de là que l’on peut comprendre les motivations qui ont conduit, le 13 juillet dernier, Claude Goasguen, Geneviève Levy et 40 autres députés UMP (aujourd’hui ils sont 61) à adresser une lettre ouverte à Michel Barnier, ministre français des Affaires étrangères.Ces parlementaires s’indignaient de l’invitation du président algérien aux festivités du débarquement en Provence. Ils demandent à celui-ci qu’il puisse « annoncer un certain nombre de mesures très attendues par les rapatriés d’Algérie (pieds-noirs) et notamment les harkis ». Entre autres, le respect des accords d’Evian et plus particulièrement la libre circulation des harkis entre l’Algérie et la France, la coopération sur le sort des disparus et l’ouverture complète des archives algériennes concernant cette période. Cependant, avant-hier, Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux Anciens combattants, a averti qu’« aucune confusion n’est à faire entre cette page d’histoire écrite en commun en août 1944 et d’autres événements ultérieurs, aussi douloureux soient-ils ». Mardi dernier, Michel Barnier avait soutenu que « les autorités françaises sont heureuses que le président Bouteflika ait accepté au nom de l’Algérie de participer à ces cérémonies ». Or plusieurs organisations de pieds-noirs s’opposent à cette visite qu’elles considèrent comme « une insulte » à la mémoire de ceux qui sont tombés pour libérer la France. Certains comme Bernard Antony (extrême droite) appellent à manifester contre la présence de Bouteflika. D’ailleurs, M. Goasguen confie au Figaro que « le devoir de mémoire, qui doit accompagner le traité d’amitié de 2005, ne doit pas être unilatéral (...). Nous attendons du gouvernement algérien qu’il ouvre ses archives. Le fondement d’une nouvelle coopération ne sera pas possible si ces symboles-là ne sont pas pris en compte ». Pourtant, Barnier n’avait pas manqué, la semaine dernière, d’apporter une précision de taille : « Nous menons avec l’Algérie un travail de mémoire commun qui a déjà donné lieu à des réalisations concrètes. » Lesquelles ? On ne le sait pas trop. Par contre, M.Goasguen confie que, par rapport à ce travail de mémoire, « la personnalité du président algérien peut être un avantage et un inconvénient ». Ceci amène ce député UMP à avouer que « l’importance de la légitimité politique (de Bouteflika) doit lui permettre de faire ce pas décisif ». « J’espère, ajoutera-t-il, qu’un mot de rapprochement sera prononcé à l’occasion des cérémonies. » En 2001, au Parisien, Bouteflika lâchera : « Je suis convaincu que le temps finira par faire son œuvre en guérissant définitivement les blessures. »

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