NOUVEAU !

AU FORUM N°4

23 septembre 2015

AU FORUM N°3

AU FORUM N°2

AU FORUM N°1

17 octobre 1961 : De Gaulle responsable ?

Mise à jour le 5.12.2019

Depuis une quinzaine d'année, pour faire contrefeu à la campagne "Hommage aux Harkis" et à la loi du 23 février 2005, une vaste campagne médiatique a été par la "gauche" française, avec la complicité passive du pouvoir, pour que soit reconnu le "massacre", voire même le "génocide" selon certains journalistes et historiens, consécutif à la répression par la police gaulliste de la manifestation du 17 octobre 1961 de "Français musulmans" (sic), selon le journal Libération, favorables au FLN et à l'indépendance de l'Algérie. Qui est responsable de cette repression, combien y a-t-il eu de victimes ? La France doit-elle faire reconnaître ce "crime contre l'Humanité" comme tout massacre de civils désarmés ? Dans ce cas que doit-elle faire pour le "massacre" du 26 mars 1962 rue d'Isly à Alger, pour le "génocide" de 80.000 à 150.000 harkis et pour les disparsu d'Oran du 5 juillet 1962. Ces crimes furent-ils commis sur ordre du général De Gaulle comme l'affirme Georges-Marc Benamou ?

POUR OBTENIR "VOTRE LOI",

Ensemble, faisons voter "votre loi"

 

Faites un don : déduction fiscale de 66% + 34% de livres, DVD, CD-Audio... offerts pour vous remercier = 0 euros !

 

 

ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES ***ACTUALITES ***ACTUALITES ***ACTUALITES

 

CALENDRIER GENERAL

17 octobre 1961/ 2012: Au sujet de la reconnaissance par François Hollande du "crime" du général De Gaulle

17 octobre 1961 - Communiqué de presse : Les trois crimes du général De Gaulle contre les Français musulmans

17 octobre 1961 - NICE : Une réplique exemplaire des pieds-noirs de Nice menée par Hervé CUESTA !

 

*** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS *** POUR EN SAVOIR PLUS ***

Nous vous invitons pour compléter vos recherches à utiliser GOOGLE et WIKIPEDIA en mettant l'expression recherchée entre "guillements".

RECHERCHE PAR THEME : ACTUALITES - JPN - ASSOCIATIONS - LIVRES - MEDIAS - SOUTIEN - TEMOIGNAGES

RECHERCHE PAR NOM : DE GAULLE -

ET AUSSI .... *** ET AUSSI ... *** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ... *** *** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ...*** ET AUSSI .... *** ET AUSSI ...

NON AU 19 MARS 18 octobre 2012 : ACHETEZ VITE LE FIGARO D'AUJOURD'HUI !

Le Figaro du 18 octobre 2012 ! A acheter immédiatement ou à commander à votre marchand de journaux !

 

UNE ETONNANTE RECONNAISSANCE
Mise en ligne le 18 octobre 2012

Réponse à la reconnaissance du Chef de l'Etat

DU " MASSACRE DU 17 OCTOBRE 1961" ET SUR LA REALITE DES CRIMES DU FLN

 

REPLIQUE EXEMPLAIRE A UNE PROVOCATION
Mise en ligne le 18 octobre 2011

NICE COMMEMORE LE 17 OCTOBRE 1961

LES FRANCAIS D'ALGERIE RAPPELLENT AUX ORGANISATEURS DE LA CONFERENCE SUR

"LE MASSACRE DU 17 OCTOBRE 1961" LA REALITE DES CRIMES DU FLN

Le terrorisme du FLN contre la population civile a fait des dizaines de milliers de victimes innocentes dont de 200.000 Français musulmans. Le rappel du "massacre" de 200 "Français musulmans" pro-FLN le 17 octobre 1961 ne peut être séparé du contexte de la guerre civile qu'a été réellement la "guerre" d'Algérie. Ce "massacre" ne peut être séparé de celui de plus de 100.000 Harkis qui suivit le 19 mars 1962 en Algérie, "en violation des accords d'Evian". Un crime d'Etat, véritable crime contre l'Humanité, commis sur ordre du général De Gaulle avec la complicité du FLN. Une vérité historique que semblent avoir oubliée les organisateur de la conférence sur le 17 octobre 1961 à Nice.



Photographie Hervé CUESTA - Droits réservés, reproduction interdite sans autorisation.

CONTACT

Hervé CUESTA - Tel : 04.93.47.90.66

herve.cuesta@bbox.fr

http://tournantsrovigo.free.fr

Http://oran1962.free.fr

 

Communiqué de presse

Rediffusion le 17 octobre 2012 - Diffusion 17 octobre 2011 – 17 heures

8 mai 1945 – 17 octobre 1961 – 19 mars 1962

Les trois crimes du général De Gaulle contre les « Français musulmans »

Depuis quelques décennies, des intellectuels, des historiens, des « consciences » morales nationales et internationales, des journalistes et hommes politiques s'indignent, à longueur d'articles de presse et d'émissions de radio et de télévision, de l'oubli du « massacre », voire même le « génocide », subi le 17 octobre 1961 à Paris par des « Français musulmans » pro-FLN et favorables à la sécession de nos départements algériens. Un « massacre » commis lors de la répression policière menée par l'Etat français chargé de l'ordre public dans un pays en « guerre ».

Plus de 50 ans après les faits, il semblerait que ces personnalités ne disposent pas encore des informations leur permettant d'identifier les responsables de ce crime. Des informations connues depuis 50 ans et pourtant si facilement accessibles à tous aujourd'hui par Internet. Il  semblerait qu'elles ne sachent pas encore, certaines étant pourtant d'un âge très avancé, comment fonctionnait l'Etat français en 1961 lors de ce dramatique épisode de la guerre civile d'Algérie, une guerre qui n'est désormais plus « sans nom ». Guerre civile, car ils reconnaissent que tous les Algériens d'origine arabe ou berbère de 1961 étaient bien Français, en les qualifiant eux-mêmes, à juste titre, dans leurs articles de « Français musulmans ». Des « Français à part entière » qui avaient voté en effet en 1958, grâce au général De Gaulle, à 96,7%, la Constitution de la Ve République et permis à celui-ci de retrouver de façon inespérée le pouvoir.

Le 17 octobre 1961, ces Français sécessionnistes qui participèrent volontairement à la manifestation de l'organisation terroriste FLN contre laquelle l'Etat français était en « guerre », furent tout simplement les victimes de l'article 16 de la nouvelle Constitution qui donnait tous les pouvoirs au seul Chef de l'Etat, le général De Gaulle. C'est donc à l'ayant-droit moral de ce criminel qu'ils doivent logiquement s'adresser, c'est-à-dire à l'actuel Président de la République qui, au nom du principe de continuité de l'Etat, assume le passé des Chefs d'Etat qui l'ont précédé.

Les victimes françaises d'origine algérienne du général De Gaulle furent nombreuses. Les « indignés » du 17 octobre 1961, qui sont aussi ceux du « génocide » de Sétif 1945, ne devraient-ils pas aussi, en toute logique, se joindre les indignés du massacre de la rue d'Isly du 26 mars 1962 à Alger, de l'abandon et du massacre des Harkis et de leurs familles après le 19 mars 1962 et des disparus d'Oran 1962 du 5 juillet ? Limitée aux seuls crimes contre les « Français musulmans », la responsabilité historique du général De Gaulle apparaît comme irréfutable.

8 MAI 1945 : LA REPRESSION GAULLISTE DE SETIF APRES LA TUERIE DE CIVILS

La répression qui suivit l'odieux massacre de plusieurs centaines de civils européens et musulmans fidèles à la France lors des émeutes du 8 mai 1945 à Sétif et Guelma fut ordonnée par le gouvernement légal de la France du général De Gaulle, alors président du Gouvernement provisoire de la République française. Le ministre de l'intérieur était Adrien Texier, le ministre de la Guerre André Diethelm, celui de la Marine, Louis Jacquinot, et de l'Air, le communiste Charles Tillon. Ce sont eux qui, sous les ordres du général De Gaulle, organisèrent la répression permettant de rétablir l'ordre républicain. Selon la tendance des historiens, celle-ci fit entre 1500 et 45.000 victimes. Elle se situe plus probablement entre 2000 et 3000 « Français musulmans ».

17 OCTOBRE 1961 : LA REPRESSION GAULLISTE DE LA MANIFESTATION FLN  A PARIS

Le 17 octobre 1961, le Chef de l'Etat, le général De Gaulle disposait de tous les pouvoirs. En outre,  il présidait le Comité des Affaires algériennes où ses ordres étaient directement donnés à Georges Pompidou, son premier ministre, à Louis Joxe, ministre des Affaires algériennes, à Roger Frey,  ministre de l'Intérieur et à Pierre Messmer, Ministre des Armées. Le préfet Maurice Papon a agi sur ordre du gouvernement qui, lui-même, appliquait les directives du général De Gaulle. Le nombre de victimes pro-FLN est estimé à quelques dizaines de personnes, voire 200 personnes maximum. Ce chiffre, grossi aujourd'hui à 300, voire 600, pour faire plus sérieux, doit être rapproché des victimes du FLN en France : 4176 tués et 8813 blessés, dont 3957 tués - 7745 blessés Français de souche arabe ou berbère. Des victimes « Françaises musulmanes » curieusement « oubliés » par les indignés du 17 octobre 1961.

19 MARS 1962 : L'ABANDON ET LE MASSACRE DES HARKIS VOULUS PAR DE GAULLE

Mais le crime le plus odieux du général De Gaulle contre les « Français musulmans » est celui qu'il commit contre les Harkis. Crime accompli avec la complicité active du FLN. Pour se libérer au plus vite du « boulet algérien », De Gaulle doit se débarrasser des Harkis, « ce magma qui n'a servi à rien ». Ou plutôt qui ne lui sert plus à rien depuis que, grâce aux Français d'Algérie, il a retrouvé le pouvoir. De Gaulle va sacrifier à la « raison d'Etat », c'est-à-dire à sa propre politique, plus de 100.000 Français musulmans qu'il ne veut pas voir débarquer en France métropolitaine. Pourtant il acceptera, à la demande des industriels français, que de juillet à décembre 1962 plus de 300.000 nouveaux citoyens « algériens » suivent l'exode des « pieds-noirs » et des quelques milliers de Harkis sauvés par leur officiers contre les directives officielles et ordres donnés par Pierre Messmer et Louis Joxe. Des travailleurs de nationalité fraîchement algérienne que le gouvernement pensait alors pouvoir renvoyer chez eux facilement, dès que cette main-d'œuvre temporaire et bon marché aurait rempli sa tâche.

Si les deux premières répressions se situent dans le cadre du maintien de l'ordre républicain prévu par la loi française et les Droits de l'Homme (Articles IV, X et XII), préambule de la Constitution française, l'abandon et le massacre des Harkis et de leurs familles fut un « crime d'Etat »  nécessaire à l'accomplissement de la nouvelle politique algérienne du général De Gaulle. Si aucun Chef d'Etat ne s'est actuellement prononcé pour la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans les répressions de 8 mai 1945 et du 17 octobre 1961, il y a un pour l'abandon et le massacre des Harkis un consensus général. Cette reconnaissance, demandée aussi bien par les Français « rapatriés» que par la Ligue des Droits de l'Homme, l'est aussi par les trois candidats présidentiables en 2012 : Nicolas SARKOZY, François HOLLANDE et Marine LE PEN.

Un engagement formel pris le 31 mars 2007 et qui n'a pas encore été tenu par l'actuel Chef de l'Etat mais qui le sera probablement par son successeur si on se réfère aux déclarations de François HOLLANDE d'avril 2007 et  la pétition signée le 27 août dernier à Port-Barcarès par Marine LE PEN lors d'un grand rassemblement pied-noir organisé par l'USDIFRA.

Bernard COLL

Secrétaire général de JPN - BP 4 – 91570 Bièvres - 06 80 21 78 54

Découvrez la vérité historique sur le site Jeune Pied-Noir

http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/

RAPPEL DU NOMBRE DE FRANCAIS VICTIMES CIVILES DU TERRORISME FLN

Chiffres officiels arrêtés au 19 mars 1962

Français d'Algérie de souche européenne : 2788 tués - 7541 blessés - 875 disparus

Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 16378 tués - 13610 blessés - 13296* disparus

Total : 19166 tués - 21151 blessés - 14171* disparus

Le nombre réel de disparus algériens de souche arabe ou berbère le plus probable est estimé à 50.000, les statistiques officielles ne prenant en compte que les déclarations faites auprès des autorités françaises.

RAPPEL DU NOMBRE FRANCAIS DE VICTIMES CIVILES DU FLN ET LA REPRESSION DE L'ETAT FRANCAIS APRES LE 19 MARS 1962, EN VIOLATION DES ACCORDS D'EVIAN

Estimation selon les sources historiques les plus fiables

Français d'Algérie de souche européenne : entre 10.000 à 25.000 tués et disparus

Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 80.000 à 150.000 tués et disparus

NOMBRE DE VICTIMES D'ATTENTATS FLN EN FRANCE METROPOLITAINE

Chiffres officiels arrêtés au 23 janvier 1962

Français civils de souche européenne : 150 tués - 649 blessés

Français de souche arabe ou berbère : 3957 tués - 7745 blessés

auxquels il faut ajouter : 16 militaires tués et 140 blessés

53 policiers tués et 279 blessés

Total des victimes du terrorisme FLN en France métropolitaine : 4176 tués - 8813 blessés

**************

EFFECTIFS ENGAGES ET PERTES MILITAIRES FRANCAISES  - MONUMENT DU QUAI BRANLY

Sur la première colonne défilent les noms et prénoms des 23.000 Soldats et Harkis, classés par année et par ordre alphabétique, Morts pour la France entre 1954 et 1962 en Algérie et entre 1952 et 1956 au Maroc et en Tunisie, avec, pour seules autres mentions, le prénom et l'âge au moment de la mort. Sur la deuxième colonne défilent des messages rappelant la période de la guerre d'Algérie et le souvenir de tous ceux qui ont disparu après le cessez le feu, ainsi que le texte suivant : « 1 343 000 appelés ou rappelés, 405 000 militaires de carrière ou engagés, près de 200 000 supplétifs ont servi sur les différents théâtres d'opération d'Afrique du Nord :

- Algérie : du 30 octobre 1954 au 2 juillet 1962

- Maroc : du 1er juin 1953 au 2 mars 1956

- Tunisie : du 1er janvier 1952 au 20 mars 1956 »

---------------------------------- 2008 : LE 17 OCTOBRE 1961 VU PAR LIBERATION ----------------------------

COMMUNICATION A LA PRESSE
18 octobre 2008

" HARKIS : LES OUBLIES DES OUBLIES"

AU SUJET DU COLLOQUE FRANCAIS ET ALGERIENS " STAR, AMNESIES ET OUBLI" - 10 au 19 octobre PARIS

Après le massacre de plusieurs milliers de Français musulmans à Sétif en mai 1945, le massacre de 200 Français musulmans le 17 octobre 1961 à Paris a-t-il été le prélude du massacre de plus de 100.000 Harkis qui suivit le 19 mars 1962 en Algérie, "en violation des accords d'Evian" ? Trois "crimes d'Etat" commis alors que le général De Gaulle était au pouvoir.

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Ce 17 octobre marque une date importante dans l'Histoire des "Français et Algériens". Il y a 47 ans, le 17 octobre 1961, le Chef de l'Etat français, le général De Gaulle, ordonnait au Préfet de Police de Paris, Maurice Papon, d'interdire par tous les moyens la tenue d'une manifestation pacifique à Paris de "Français musulmans" (à cette date en effet toutes les personnes nées en Algérie étaient encore françaises). C'est ce que révèlait avec justesse un l'important dossier consacré à ce massacre par le journal LIBERATION les 12 et 13 octobre 1991 (cf. document ci-joint). On connaît la suite. Entre 20 et 200 victimes françaises selon les Historiens. Ce massacre, voir même ce "génocide" de Français musulmans a-t-il été le prélude du massacre prémédité et organisé par l'Etat français, par la signature avec le seul FLN des accords d'Evian du 19 mars 1962, du massacre de plus de 100.000 Français musulmans Harkis ? Un lien troublant, surtout lorsque l'on se souvient que le général De Gaulle était aussi au pouvoir, comme lors du 17 octobre 1961 et du 19 mars 1962, lors du massacre de plusieurs milliers de Français musulmans dans la région de Sétif au mois de mai 1945.

Un dossier "oublié" de LIBERATION du 12 octobre 1991
17 octobre 1961 : le massacre de 200 Français musulmans à Paris !


Oubliée : " La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme"

L'article 15 de la DHDH de 1948, stipule : "Tout individu a droit a une nationalité. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité". Jusqu'au 19 mars 1962, tous les habitants d'Algérie étaient Français. A partir de l'approbation des "Accords d'Evian" par référendum du Peuple français de métropole le 8 avril 1962 (les Français d'Algérie n'ont pas eu le droit de vote à ce référendum qui portant les concernait !), les "Accords d'Evian" retirait de facto la nationalité française à tous les Algériens anciennement de statut local, c'est-à-dire la quasi-totalité des Français musulmans, les laissant sans nationalité, en violation de la DUDH signée par le France. Les Harkis et Français musulmans, qui échapperont au massacre de 1962 en se réfugiant en France, devront faire une demande de reconnaissance de nationalité française payante (15 francs par personne) avant février 1963. Cette demande sera même formulée au Bachaga BOUALAM, alors député français et vice-président de l'Assemblée nationale ! Aujourd'hui de nombreux Algériens deumeurés en Algérie contre leur gré après 1962 se demandent s'ils ont droit de recouvrer leur nationalité française, ainsi que leurs enfants. Un importante question concernant les Droits de l'Homme semble-t-il "oubliée" par l'association "Harkis et Droits de l'Homme", organisatrice du colloque de Paris, qui réclame pourtant la "nationalité" algérienne" pour toutes les personnes nées en Algérie avant 1962.

Oubliés : les dizaines de milliers de Harkis emprisonnés en Algérie de 1963 à 1977 ... et après


Oubliés : les autres "génocides" commis par l'Etat français

Pour clore dans le délai le plus rapide sa nouvelle politique algérienne, le général De Gaulle, donna l'ordre à ses ministres d'employer tous les moyens pour "mater" les Français d'Algérie de toutes origines refusant l'abandon de leurs départements. La repression contre la population française des grandes villes d'Algérie connut une ampleur qui dépassa l'action de l'armée française lors de la "bataille d'Alger" de 1957. Ce fut le "bouclage de Bab-el-Oued", où 70.000 civils furent affamés, leurs appartements saccagés par la gendarmerie mobile française, les avions et chars tirant sur les façades des maisons tuant femmes, enfants et personnes âgées (70 morts, plusieurs centaines de blessés). Le 26 mars 1962, le massacre de la rue d'Isly (80 morts, 200 blessés) sonnait le glas de la résistance française en Algérie. Le 5 juillet 1962, Oran connaissait, un massacre généralisé des européens (entre 1000 et 2000 disparus à Oran et entre 3000 et 6000 disparus sur toute l'Algérie) restés dans l'espoir de pousuivre l'oeuvre d'une Algérie fraternelle. Les derniers pieds-noirs qui avaient cru dans les promesses et les garanties des "Accords d'Evian" quittaient massivement leur terre natale.

"Oubliés" aussi toutes les Françaises et Français qui depuis 1963 à aujourd'hui ont aidé, dans la plus grande discrétion, leurs compatriotes Harkis et leurs familles par simple devoir de solidarité française.

MEMOIRES ET HISTOIRE

PROCHAINEMENT : LA LISTE DES FILMS, DOCUMENTAIRES ET EMISSIONS DE RADIO ET TELEVISION SUR LA MEMOIRE ET L'HISTOIRE DES HARKIS REALISES ET DIFFUSES AVANT 2003 ET "OUBLIES" PAR LES INTELLECTUELS, LES CHERCHEURS, LES HISTORIENS... SPECIALISTES DE LA MEMOIRE ET DE L'HISTOIRE DES "HARKIS" DEPUIS ... 2003 !

" Décidemment, il y a une écriture stalino-gaulliste de l'histoire. Elle devient insupportable sous la plume de zélotes gaullophytes " - Réponse de Maurice BENASSAYAG, Ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés, à Régis DEBRAY dans le Nouvel Observateurs du 14-20 mars 1991). Depuis le 15 juin 2000, André SANTINI, Ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés, et Maurice BENASSAYAG demandent la "reconnaissance officielle de la responsabilité de l'Etat français dans le massacre des Harkis". Leur tort ? Avoir fait cette demande 3 ans avant HDL et sa star-présidente. Oubliés du Colloque !

------------------------------------------------------------ ARCHIVES --------------------------------------------------------------

------------------------------------------------ ADHESION ET SOUTIEN -------------------------------------------------------

POUR D'AMPLIFIER NOTRE ACTION, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

SOUTENEZ DES MAINTENANT NOS ACTIONS ET PROJETS 2010-12 !

Jeune Pied-Noir, 35 ans de liberté grâce à votre confiance.

Adhérez pour 0 euros ! Explication 30 €, 50 € ou 100 € ou plus = 0 € !

Pour les dons à partir de 30 €, vous recevrez un justificatif fiscal permettant une déduction de 66% du montant du don de vos impôts et l'envoi d'un ou plusieurs ouvrages ou documents de votre choix d'une valeur de complémentaire de 34 % de votre don, ce qui réduit votre participation à 0 € ! Beaucoup de nôtres soutiennent des Associations humanitaires pour un montant annuel supérieur à plusieurs centaines d'euros par an afin de bénéficier de la réduction légale d'impôts. Pourquoi ne pas en faire bénéficier les Associations de Français d'AFN qui, pour la plupart, ont le droit de le faire ?

VOIR LE DETAIL DES OFFRES DE LIVRES ET DOCUMENTS SUR LA PAGE D'ACCUEIL DU SITE : ACCUEIL

CONTACTEZ-NOUS SI VOUS RECHERCHEZ UN OUVRAGE EN PARTICULIER : 06 80 21 78 54

Adhésion 15 € - Soutien 30 € - Bienfaiteur 75€ et plus

JPN - BP 4 - 91570 Bièvres

SOUTIEN INCLUANT L'AFFICHE DE LA CAMPAGNE "HOMMAGE AUX FRANCAIS D'AFRIQUE DU NORD"

GAGNONS ENSEMBLE !