PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Mise à jour le 30.04.2012
LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Second tour. Quelle stratégie pour les "rapatriés" ?
17 ANNEES D'ACTION CONTINUE : 22 SEPTEMBRE 1995 - 14 AVRIL 2012
RIVESALTES, UN GRAND MOMENT DE L'HISTOIRE DE FRANCE : LA FIN DE 50 ANS D'UN MENSONGE FRANCAIS
Samedi 14 avril 2012, après 5 années de silence et d'oubi, le Président de la République reconnaît la responsabilité de la France
dans l'abandon et le massacre des Harkis après le 19 mars 1962 en Algérie.
L'action de Jeune Pied-Noir est essentiellement tournée vers l'Etat français. Les solutions aux problèmes touchant encore la communauté des Français Rapatriés ne peuvent être apportées que par la réparation des préjudices moraux et matériels subis par les Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer. Pour cela il faut que l'Etat reconnaisse officiellement la responsabilité des gouvernements français dans des drames humains de la décolonisation. Le drame le plus important concerne la population française d'Algérie. Jeune Pied-Noir a pour objectif principal depuis le message adressé au Président de la République lors de la réunion du Sénat du 22 septembre 1995 : "la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis et les crimes commis contre les Français d'Algérie après le 19 mars 1962". Une responsabilité désormais reconnue par tous, sauf encore officiellement par le Président de la République qui avait pourtant déclaré :
"Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Nicolas SARKOZY, réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007.
Un engagement qu'il avait annoncé tenir avant fin 2007. Un engagement que les Français doivent lui demander de tenir le 25 septembre 2008, lors de la prochaine Journée Nationale d'Hommage aux Harkis.
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Mais que va donc dire le Président-candidat Nicolas SARKOZY à Rivesaltes le samedi 14 avril 2012, plus de 5 ans après son engagement du 31 mars 2007 ? Pour le savoir cliquer sur : HARKIS : Nicolas SARKOZY à Rivesaltes !
Les premières réactions : le Front National appel à manifester contre la venue de Nicolas SARKOZY à Rivesaltes - Voir l'article du MIDI-LIBRE
HARKIS/PIEDS-NOIRS : à Nice le 9 mars 2012 Nicolas SARKOZY a-t-il tenu ses engagements de 2007 ?
Le Chef de l'Etat doit officiellement confirmer ses déclaration de Président-candidat.
----------------------------------------------------- UNE ACTION A SUIVRE --------------------------------------------------
Campagne nationale « 2008 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » Après 5 années de silence et d'oubli qui allaient faire de lui un « assassin » de la mémoire des Harkis Nicolas SARKOZY, en tant que Chef de l'Etat, a reconnu officiellement à Rivesaltes la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis Que va-t-il faire pour concrétiser cette reconnaissance ?
************************************************ LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ****************************************** Monsieur Nicolas SARKOZY Le 30 avril 2012 Monsieur le Président de la République, Le 14 avril 2012, suite à votre visite au camp de Harkis de Rivesaltes, dans votre allocution à Perpignan pour la remise de la Grand-Croix de la Légion d'Honneur à notre ami le général François MEYER, un juste qui a sauvé ses Harkis en n'acceptant pas d'appliquer les ordres criminels alors imposés par le gouvernement du général De Gaulle à l'armée française, vous avez reconnu la responsabilité de la France dans l'abandon des Harkis après le 19 mars 1962. Cinq ans après à votre engagement solennel du 31 mars 2007 devant plus de 200 représentants de la communauté harkie. Un abandon qui ne pouvait conduire, comme l'avait démontré le professeur Maurice Allais dans son ouvrage « L'Algérie d'Evian » (L'Esprit Nouveau, juillet 1962), qu'au génocide de la population pro-française d'Algérie. Un abandon dont la conséquence dramatique avait été annoncée par le général De Gaulle lui-même dans sa conférence de presse du 23 octobre 1958 : « Quelle hécatombe connaîtrait l'Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l'abandonner ». Depuis le 25 septembre 2008, onze annonces dans Le Monde et Le Figaro, financées par 42 associations et 1600 donateurs pour un budget de 100.000 euros, vous ont invité régulièrement à tenir votre engagement du 31 mars 2007. Comme nous l'avons aussi été fait lors de toutes les réunions Etat-Rapatriés jusqu'au départ précipité de M. Hubert Falco fin 2010. S'il vous a fallu cinq années pour honorer votre engagement du 31 mars 2007, c'est parce que cette reconnaissance marque une rupture difficile dans 50 ans d'un « mensonge français » comme l'avait déjà souligné dans son ouvrage en 2003 votre conseiller Georges-Marc Benamou. Vous avez affirmé récemment dans le Figaro du 22 avril : « Tout doit être débattu, sans hypocrisie, sans esquive sans faux-fuyant. Les Français ont le droit à la vérité » . Beaucoup de nos compatriotes Harkis et Pieds-noirs doutent encore de votre volonté officielle de « vérité ». Car en 1962 la « France » c'était le général De Gaulle. Pour que votre reconnaissance du 14 avril 2012 soit effective, il faudrait que « sans hypocrisie, sans esquive et faux-fuyant » vous reconnaissiez le véritable responsable de l'abandon et du massacre des Harkis et de milliers des disparus pieds-noirs et soldats français et que la Nation l'entérine par une loi. Par sa politique algérienne du 19 mars 1962, le général De Gaulle est responsable d'un crime d'Etat qui a conduit à un crime contre l'Humanité . C'est ce que nous affirmons, à la suite du professeur Maurice Allais, depuis 1990 dans les médias et récemment encore dans Le Huffington Post. Sans jamais avoir été contredit. Quatre millions de Français rapatriés et descendants qui vont avoir à s'exprimer dans une semaine vous demandent d'affirmer cette vérité sur la responsabilité du général De Gaulle dans leur abandon le 19 mars 1962. Pour beaucoup de Français d'Algérie et leurs nombreux amis, seule la reconnaissance de cette réalité historique est susceptible de les convaincre de la sincérité de votre déclaration du 14 avril 2012. En cinq jours il vous est encore possible de rattraper cinq années perdues. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN - BP 4 91570 Bièvres Tel :06 80 21 78 54 Pour l'ensemble des soutien de la campagne «2008-2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés ». *********************************************************************************************************************************************************************************************************************************** Il s'agit de rattraper les 5 années perdues depuis l'engagement du 31 mars 2007 . Jeune Pied-Noir vous invite à nous faire part de votre point de vue en nous adressant un courriel à : mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr ****************** ASSOCIATIONS AYANT SOUTENU LA CAMPAGNE DE PRESSE DES 11 ANNONCES DANS LE MONDE ET LE FIGARO ******************** EN 3 ANS, 11 ANNONCES DANS « Le MONDE » et « Le FIGARO » Associations qui participent à la campagne « 2008-2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » L'Alma Le Corso - Ass. des Amies de l'Algérianie, AAA - Amicale des Pieds-noirs de la Moselle - Les Amitiés oraniennes de la Côte d'Azur - Amicale des Enfants de l'Algérois - Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole d'Agriculture d'Algérie, A.A.E.E.A.E - Association des Amis de Raoul Salan - Ass. pour le Défense des Biens patrimoniaux en Tunisie, ADEPT - Amicale des Pieds-noirs de Picardie - Amicale des Oraniens de l'Isère (Echirolles) - Amicale des Saïdéens - Amicale Saint Cloudienne Amicale des Anciens d'Aïn-Sefra - Ass. de Défense et de l'Avenir des Harkis, A.D.A.H - CAPFA, Cercle des Anciennes Provinces françaises d'Algérie - Carnoux-Racines - Cercles Algérianistes du Grand Avignon et du Pays du Vaucluse, de Fréjus / Saint-Raphaël, de Hyères, de Nice, de Saint-Etienne - CDFA, Comité de Défense des Français d'Algérie - CEPN, Centre d'Etudes Pied-Noir Comité d'Action Patriotique CAP Nice - Comité NON au 19 mars 1962 (PACA) - CRI, Collectif des Rapatriés Internautes - Comité Non au 19 mars 1962 PACA - Comité pour le Respect de la Mémoire des Morts de la Guerre d'Algérie - L'ECHO de L'ORANIE AUX ECHOS D'ALGER EMSI, Equipes Médico-sociales Itinérantes en Algérie 1957-62 - Jeune Pied-Noir Maison des Rapatriés de Grenoble MAN - RéAgir, Résister et Agir - Secours de France S.O.S Outre-mer - U.C.D.A.R.A, Union des Comités de Défense des Agriculteurs Rapatriés d'Algérie UNC , Union Nationale des Combattants Nationale - UNC Hautes Pyrénées (65) - UNC Oise (60) - UNC Yvelines (78) Un grand merci à toutes ces associations solidaires et courageuses Aidez-les - Rejoignez-les ! |
Campagne nationale « 2008 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » Après 5 années de silence et d'oubli qui allaient faire de lui un « assassin » de la mémoire des Harkis Nicolas SARKOZY, en tant que Chef de l'Etat, a reconnu officiellement à Rivesaltes la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis Quelle stratégie pour concrétiser en 2012 la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français de 1962 dans l'abandon des Français d'Algérie ? QUE VA-T-IL SE PASSER MAINTENANT ? Il s'agit de rattraper les 5 années perdues depuis l'engagement du 31 mars 2007 . Jeune Pied-Noir vous invite à nous faire part de votre point de vue en nous adressant un courriel à : mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr ****************** ASSOCIATIONS AYANT SOUTENU LA CAMPAGNE DE PRESSE DES 11 ANNONCES DANS LE MONDE ET LE FIGARO ******************** EN 3 ANS, 11 ANNONCES DANS « Le MONDE » et « Le FIGARO » Associations qui participent à la campagne « 2008-2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » L'Alma Le Corso - Ass. des Amies de l'Algérianie, AAA - Amicale des Pieds-noirs de la Moselle - Les Amitiés oraniennes de la Côte d'Azur - Amicale des Enfants de l'Algérois - Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole d'Agriculture d'Algérie, A.A.E.E.A.E - Association des Amis de Raoul Salan - Ass. pour le Défense des Biens patrimoniaux en Tunisie, ADEPT - Amicale des Pieds-noirs de Picardie - Amicale des Oraniens de l'Isère (Echirolles) - Amicale des Saïdéens - Amicale Saint Cloudienne Amicale des Anciens d'Aïn-Sefra - Ass. de Défense et de l'Avenir des Harkis, A.D.A.H - CAPFA, Cercle des Anciennes Provinces françaises d'Algérie - Carnoux-Racines - Cercles Algérianistes du Grand Avignon et du Pays du Vaucluse, de Fréjus / Saint-Raphaël, de Hyères, de Nice, de Saint-Etienne - CDFA, Comité de Défense des Français d'Algérie - CEPN, Centre d'Etudes Pied-Noir Comité d'Action Patriotique CAP Nice - Comité NON au 19 mars 1962 (PACA) - CRI, Collectif des Rapatriés Internautes - Comité Non au 19 mars 1962 PACA - Comité pour le Respect de la Mémoire des Morts de la Guerre d'Algérie - L'ECHO de L'ORANIE AUX ECHOS D'ALGER EMSI, Equipes Médico-sociales Itinérantes en Algérie 1957-62 - Jeune Pied-Noir Maison des Rapatriés de Grenoble MAN - RéAgir, Résister et Agir - Secours de France S.O.S Outre-mer - U.C.D.A.R.A, Union des Comités de Défense des Agriculteurs Rapatriés d'Algérie UNC , Union Nationale des Combattants Nationale - UNC Hautes Pyrénées (65) - UNC Oise (60) - UNC Yvelines (78) Un grand merci à toutes ces associations solidaires et courageuses Aidez-les - Rejoignez-les ! |
Samedi 14 avril 2012 à Rivesaltes , plus de 5 ans après, Nicolas SARKOZY tient son engagement du 31 mars 2007 .
5 années perdues pour des milliers de vieux Harkis, pour leurs épouses et leurs enfants.
Que va faire maintenant l'Etat français pour rattraper 50 années de mensonge et d'injustice ?
Campagne nationale « 2008 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Le candidat Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP 31 mars 2007 . Après 5 années de silence et d'oubli qui allaient faire de lui un « assassin » de la mémoire des Harkis Nicolas SARKOZY, en tant que Chef de l'Etat, a reconnu officiellement à Rivesaltes la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis En se rendant le samedi 14 avril 2012, en tant que Président de la République, au camp de Rivesaltes, où transitèrent et furent parqués durant des années des milliers de Harkis et leurs familles rescapés du massacre programmé par les "Accords" d'Evian du 19 mars 1962, Nicolas SARKOZY a enfin tenu son engagement du 31 mars 2007. Comme le souligne tous les médias, cette visite faite dans un contexte électoral difficile pour le candidat-président, a été une surprise pour beaucoup de "rapatriés". Comment croire à la sincérité d'une démarche qui devait avoir lieu le 5 décembre 2007 et qui n'est due qu'à l'inquiétude d'un candidat qui craint, semble-t-il, de ne pas être présent au second tour de l'élection présidentielle ? Quoi qu'il en soit, cette tentative de dernier moment pour récupérer un électorat "sacrifié", avec les pieds-noirs, durant 5 ans à la raison d'Etat, est un grand moment de l'Histoire de France. C'est la fin de 50 ans d'un mensonge français ! QUE VA-T-IL SE PASSER MAINTENANT ? Pour être réellement effective, la reconnaissance ce samedi 14 avril 2012 par le Président de la République du crime d'Etat du 19 mars 1962 doit être officiellement reconnue par la Nation par le vote d'une loi au Parlement. Seul un engagement écrit du candidat Nicolas SARKOZY permettra de croire en la sincérité du Président Nicolas SARKOZY dont la réélection est des plus incertaine alors que ses deux principaux concurrents, Mme Marine LE PEN et François HOLLANDE, se sont engagés par écrit à reconnaître officiellement par une loi la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis après le 19 mars 1962. 4 millions de Français rapatriés et leurs descendants attendent les actes officiels qui logiquement doivent suivre la reconnaissance du Président Nicolas SARKOZY, actes qu'il aurait dû accomplir, comme il s'y était engagé le 13 avril 2007, avant la fin 2007. Il s'agit de rattraper les 5 années perdues depuis son engagement du 31 mars 2007 . Jeune Pied-Noir, qui a été à l'initiative du message du 22 septembre 1995, demande la création immédiate d'un Conseil National des Rapatriés pour préparer avec l'Etat le vote de la loi de reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans les drames qui ont suivi le 19 mars 1962 et étudier les mesures de réparation de 50 années d'injustes subies par la communauté des Français d'Algérie et aussi par tous les spoliés de la décolonisation du Maroc, de Tunisie, d'Indochine et des anciens territoires placés sous souveraineté française. Pour être crédible, le nouveau Conseil National des Rapatriés doit être composé exclusivement de personnalités Harkis, Pieds-Noirs, Rapatriés et Amies des autres territoires qui ont soutenu publiquement le message du 22 septembre 1995 adressé au Président de la République. Elles doivent avoir agi concrètement pour obtenir cette reconnaissance avant le 25 septembre 2001 date de la première journée en "Hommage aux Harkis". Ces personnalités doivent appartenir à des Associations indépendantes des subventions de l'Etat et autres organismes publics. Jeune Pied-Noir remercie toutes celles et ceux qui depuis le 22 septembre 1995 ont soutenu le message adressé au Chef de l'Etat lui demandant de reconnaître la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre de 150.000 Harkis et l'assassinat ou la disparition de milliers de pieds-noirs et soldats français après le 19 mars 1962. Un grand merci en particulier aux 42 Associations, aux 1600 donateurs de la campagne "2008-2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés" qui ont permis la publication de 11 annonces dans Le Monde et Le Figaro rappelant à Nicolas SARKOZY son engagement du 31 mars 2007. Un grand merci aux 16.000 pétitionnaires qui ont relayé depuis 17 ans inlassablement cette demande et qui nous ont permis de GAGNER ENSEMBLE ! Contact presse : Bernard COLL Tel : 06 80 21 78 54 jeunepiednoir@wanadoo.fr ou 01 69 41 01 12 ****************** ASSOCIATIONS AYANT SOUTENU LA CAMPAGNE DE PRESSE DES 11 ANNONCES DANS LE MONDE ET LE FIGARO ******************** EN 3 ANS, 11 ANNONCES DANS « Le MONDE » et « Le FIGARO » Associations qui participent à la campagne « 2008-2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » L'Alma Le Corso - Ass. des Amies de l'Algérianie, AAA - Amicale des Pieds-noirs de la Moselle - Les Amitiés oraniennes de la Côte d'Azur - Amicale des Enfants de l'Algérois - Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole d'Agriculture d'Algérie, A.A.E.E.A.E - Association des Amis de Raoul Salan - Ass. pour le Défense des Biens patrimoniaux en Tunisie, ADEPT - Amicale des Pieds-noirs de Picardie - Amicale des Oraniens de l'Isère (Echirolles) - Amicale des Saïdéens - Amicale Saint Cloudienne Amicale des Anciens d'Aïn-Sefra - Ass. de Défense et de l'Avenir des Harkis, A.D.A.H - CAPFA, Cercle des Anciennes Provinces françaises d'Algérie - Carnoux-Racines - Cercles Algérianistes du Grand Avignon et du Pays du Vaucluse, de Fréjus / Saint-Raphaël, de Hyères, de Nice, de Saint-Etienne - CDFA, Comité de Défense des Français d'Algérie - CEPN, Centre d'Etudes Pied-Noir Comité d'Action Patriotique CAP Nice - Comité NON au 19 mars 1962 (PACA) - CRI, Collectif des Rapatriés Internautes - Comité Non au 19 mars 1962 PACA - Comité pour le Respect de la Mémoire des Morts de la Guerre d'Algérie - L'ECHO de L'ORANIE AUX ECHOS D'ALGER EMSI, Equipes Médico-sociales Itinérantes en Algérie 1957-62 - Jeune Pied-Noir Maison des Rapatriés de Grenoble MAN - RéAgir, Résister et Agir - Secours de France S.O.S Outre-mer - U.C.D.A.R.A, Union des Comités de Défense des Agriculteurs Rapatriés d'Algérie UNC , Union Nationale des Combattants Nationale - UNC Hautes Pyrénées (65) - UNC Oise (60) - UNC Yvelines (78) Un grand merci à toutes ces associations solidaires et courageuses Aidez-les - Rejoignez-les ! |
Campagne nationale « 2008 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Le candidat Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP 31 mars 2007 . Après 5 ans d'hésitation et d'un silence qui peuvent faire de lui un « assassin » de la mémoire des Harkis Nicolas SARKOZY, en tant que Chef de l'Etat, va-t-il reconnaître officiellement à Rivesaltes la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis ? En se rendant le samedi 14 avril 2012, en tant que Président de la République, au camp de Rivesaltes, où transitèrent et furent parqués durant des années des milliers de Harkis et leurs familles rescapés du massacre programmé par les "Accords" d'Evian du 19 mars 1962, Nicolas SARKOZY va-t-il enfin tenir son engagement du 31 mars 2007 ? Car cette visite surprise à une semaine du premier tour a-t-elle pour finalité de réparer bien tardivement, la "dette d'honneur" de la Nation envers les Harkis et leurs familles où constitue-t-elle une simple tentative de récupération d'un électorat "sacrifié", avec les pieds-noirs, durant 5 ans à la raison d'Etat mais dont les 4 millions de voix semblent aujourd'hui indispensables au Chef de l'Etat s'il veut avoir une chance d'être au second tour ? Si le Président de la République se contente de simples paroles, qui pourra le croire ? La reconnaissance du crime d'Etat du 19 mars 1962 doit être officiellement reconnue par la Nation par le vote d'une loi au Parlement. Seul un engagement écrit de voter cette loi indispensable peut encore donner une crédibilité aux propos tardifs d'un Président dont la réélection est des plus incertaine alors que ses deux principaux concurrents, Mme Marine LE PEN et François HOLLANDE, se sont engagés par écrit à reconnaître officiellement la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis après le 19 mars 1962. 4 millions de Français rapatriés et leurs descendants attendent avec une certaine curiosité l'annonce que fera, ou ne fera pas, le Président-candidat Nicolas SARKOZY, plus de 5 ans après son engagement du 31 mars 2007 qu'il n'a pas encore "scrupuleusement" tenu. Pour être crédible, Nicolas SARKOZY signera-t-il aussi la Convention Candidat/Rapatriés ? afin que le Parlement français confirme cette reconnaissance par une loi, au nom de la Nation française, dès la première session parlementaire en 2012. ou ce qui serait le plus logique dans sa démarche, va-t-il reconnaître le "crime d'Etat" suivi d'un "crime contre l'Humanité" du général De Gaulle comme l'y invitait déjà en 2003 son conseiller Georges-Marc Benamou en déclarant : « La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un crime contre l’humanité. » Georges-Marc BENAMOU (Paris-Match – N°2841 – 30/10- 5/11/2003) Les Français rapatriés attendent avec une grande curiosité ce que va pouvoir dire ou faire le Président-candidat Nicolas SARKOZY ce samedi 14 avril à Rivesaltes qu'il n'a pas eu le temps de dire ou faire en 5 ans de pouvoir absolu. Qui pourra encore le croire ? Contact presse : Bernard COLL Tel : 06 80 21 78 54 jeunepiednoir@wanadoo.fr ou 01 69 41 01 12 |
Campagne nationale « 2008 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés » « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Le candidat Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP 31 mars 2007 . Après 5 ans d'hésitation et d'un silence qui peuvent faire de lui un « assassin » de la mémoire des Harkis Nicolas SARKOZY, en tant que Chef de l'Etat, a-t-il reconnu officiellement à Nice le 9 mars 2012 le « crime d'Etat » du général De Gaulle du 19 mars 1962 ? En affirmant à Nice le vendredi 9 mars 2012, en tant que Président de la République, devant 450 représentants sélectionnés de la communauté des Français « rapatriés », « Il faut que la République reconnaisse qu'il y a eu une injustice, qu'il y a eu une forme d'abandon, c'est fait » , puis « Les harkis ont le droit à ce respect, à cette reconnaissance, et ont le droit qu'on leur dise qu'à l'époque, les autorités françaises ne se sont pas bien comportées à l'endroit de ceux qu'elles auraient dû protéger », Nicolas Sarkozy en tant que Chef de l'Etat a-t-il reconnu officiellement le « crime d'Etat » du 19 mars 1962 accompli par les « autorités françaises » de l'époque ? Car les « autorités françaises » en 1962, c'étaient le général De Gaulle et son gouvernement ! Pour confirmer officiellement devant la Nation la reconnaissance de ce « crime d'Etat » qui a conduit à un « crime contre l'Humanité », le candidat/Chef de l'Etat est-il prêt à signer la Convention Candidat/Rapatriés ? Cette convention adressée à tous les candidats , sera de nouveau présentée à la presse le samedi 17 mars 2012 lors du Colloque International « Les Accords d'Evian : un crime d'Etat et/ou un crime contre l'Humanité ?» - Paris (8 e ) afin que le Parlement français confirme cette reconnaissance par une loi, au nom de la Nation française, dès la première session parlementaire en 2012 , une loi de reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans le crime d'Etat du 19 mars 1962. Au cours de ce Colloque international seront présentés tous les documents officiels qui démontrent scientifiquement que l'Etat français de 1962 est bien responsable du « crime d'Etat » du 19 mars qui a conduit à un « crime contre l'Humanité » envers les Harkis, les Pieds-noirs et les soldats métropolitains massacrés, enlevés et assassinés par le FLN, son complice des « Accords » d'Evian. Une vérité historique qu'aucun historien ne peut désormais contester. Contact presse et personnalités : Bernard COLL Tel : 06 80 21 78 54 Colloque privé, uniquement sur inscription. Pour s'inscrire : jeunepiednoir@wanadoo.fr ou 01 69 41 01 12 |
Tester vite la mémoire du Président de la République pour lui demander s'il se souvient encore de son engagement du 31 mars 2007 en lui laissant un message sur : http://www.elysee.fr/ecrire/ - Faites-nous part de sa réponse ! Ci-dessous, deux messages pour aider le Chef de l'Etat à retrouver la mémoire et le sauver d'un Alzheimer précoce Faite un clic droit et "enregistrer l'image sous". A joindre à vos courriels ou à coller sur vos correspondances adressées à l'Elysée ! |
25 septembre 2011 - HARKIS : Nicolas SARKOZY est-il atteint d'Alzheimer précoce ?
HARKIS : pour sauver Nicolas SARKOZY de son Alzheimer précoce, vérifiez sa déclaration du 31 mars 2007 CLIQUEZ SUR : Nicolas SARKOZY s'engage... il y a 4 ans et 6 mois ! Tester vite la mémoire du Président de la République pour lui demander s'il se souvient encore de son engagement du 31 mars 2007 en lui laissant un message sur : http://www.elysee.fr/ecrire/ - Faites-nous part de sa réponse ! |
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Le Président de la République doit tenir ses engagements ! Une initiative à soutenir de Gérard VACKIER, élu local (Voir les articles de presse via Google) Bonjour Mes Amis, Un geste simple qui va pourrir la messagerie du Président Sarkozy et qui peut nous rendre service à tous. Ecrivez-lui tout simplement sur le site ci-joint, en lui demandant d'intervenir personnellement, afin que cessent les actions de la Fnaca auprès des mairies de France pour faire apposer des plaques de rues, avenus, places, Et chose plus grave aujourd'hui sur des Monuments aux Morts (interdit par la loi du 25 Octobre 1919) Plaques "19 Mars 1962 - Fin de la Guerre d'Algérie " appellation mensongère, au regard de tous sauf de la Fnaca. Il est grand temps vu que les élus locaux ferment les yeux par crainte d'un manque de voix aux prochaines élections, que le Président de la République, prenne ses responsabilités. Faites suivre à tous vos contacts, c'est facile, c'est simple et rapide. Je vous remercie d'avance. Gérard VACKIER, élu local - |
---------------------------------------------------- LES HARKIS EN COLERE ------------------------------------------------
LES HARKIS ET LEURS AMIS EN COLERE ! SUCCES DE LA MANIFESTATION DE NIMES DU SAMEDI 2 AVRIL 2011 ! Voir les articles de presse via Google ou sur le site : http://mouvementresistanceharkie.blogspot.com/2011/02/le-2-avril-2011-grande-manifestation.html Contactez vite la COORDINATION DU MOUVEMENT HARKIS DU GARD - Tel : 06 43 87 23 39 et les 200 Associations qui se sont engagées depuis 1995 à obtenir la reconnaissance du "crime d'Etat" du 19 mars 1962. ***** Nicolas SARKOZY envers les Français Rapatriés ! Voir les pages de notre site sur ce thème dans "recherche rapide" sur la page de garde. Voir la rubrique : les engagements de Nicolas SARKOZY LA SANCTION EN CAS DE "MENSONGE D'ETAT" = PAS UNE VOIX EN 2012 POUR CELUI QUI N'A PAS RESPECTE SA PAROLE ! POUR ETRE ELU IL FAUT 50% DES VOIX + UNE VOIX - ET CETTE VOIX C'EST LA VÔTRE ! |
LES HARKIS ET LEURS AMIS EN COLERE ! Nicolas SARKOZY envers les Français Rapatriés ! GRANDE REUNION HARKIS, PIEDS-NOIRS ET AMIS A NIMES LE SAMEDI 2 AVRIL 2011 Rendez-vous à 13 heures au Quai de la Fontaine en face le Bd GAMBETTA un peu plus haut de la Maison carrée. Contactez vite le COORDINATION DU MOUVEMENT HARKIS DU GARD - Tel : 06 43 87 23 39 si vous souhaitez que le Chef de l'Etat ne déshonore pas la FRANCE en ne tenant pas "tous ses engagements" comme il l'avait affirmé dans les spots publicitaires de la campagne présidentielle en 2007 en tant que candidat Nicolas SARKOZY ! Voir la rubrique : les engagements de Nicolas SARKOZY LA SANCTION EN CAS DE "MENSONGE D'ETAT" = PAS UNE VOIX EN 2012 POUR CELUI QUI N'A PAS RESPECTE SA PAROLE ! POUR ETRE ELU IL FAUT 50% DES VOIX + UNE VOIX - ET CETTE VOIX C'EST LA VÔTRE ! |
------------------------- 10e JOURNEE NATIONALE "HOMMAGE AUX HARKIS "--------------------------------
10 e Journée nationale en Hommage aux Harkis COMMUNIQUE DE PRESSE Vendredi 24 septembre 2010 Monsieur le Président de la République, où serez-vous demain 25 septembre 2010 lors de la 10 e Journée nationale en « Hommage aux Harkis ? Monsieur le Président de la République, Demain, 25 septembre 2010, la Nation rendra hommage, pour la 10 e année consécutive, à nos compatriotes Harkis et à leurs familles. Comme lors des trois précédentes cérémonies depuis votre élection à la Présidence de la République, vous ne présiderez pas l'hommage officiel rendu à l'Hôtel des Invalides. Depuis sa création le 25 septembre 2001 par votre prédécesseur, Jacques CHIRAC, vous n'y avez jamais assisté. Comme d'ailleurs vous n'avez jamais été présent, depuis sa création le 5 décembre 2003, à aucune cérémonie officielle en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie, Quai Branly à Paris. Des cérémonies qui se déroulent pourtant en des lieux situés à cinq minutes du Palais de l'Elysée où vous résidez. Le 14 novembre 2006, vous avez avec votre homologue algérien, visité à Alger le monument aux « Martyrs » algériens. De nouveau, lors de votre visite à Alger du 3 au 5 décembre 2007, vous avez tenu à déposer une gerbe en mémoire des « martyrs » de la rébellion algérienne. M. Abdelaziz Bouteflika n'a pas encore eu cette délicate attention lors de ses nombreuses visites officielles ou privées à Paris pour les victimes françaises du FLN. Le 31 mars 2007, lors de la campagne présidentielle vous aviez annoncé devant plus de 200 représentants de la communauté harkie: « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et de milliers d'autres musulmans français qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » . Un engagement que vous avez publiquement dit tenir, devant les Associations « pieds-noirs » réunies le 13 avril 2007 en présence de MM. Christian ESTROSI et André SANTINI, avant la fin de l'année 2007. Le 5 décembre 2007, un flash Europe 1 annonçait à 8 heures du matin que vous alliez le soir même, dès votre retour d'Alger, l'honorer devant les représentants de la communauté des Français rapatriés et des Anciens combattants réunis à votre demande à l'Elysée. Vos invités n'ont eu le droit qu'à une répétition de votre discours de Constantine. Plus de trois ans et quatre mois après votre élection, vous n'avez pas donc encore tenu cet engagement. Lors des nombreuses rencontres des Associations de Français rapatriés avec vos multiples conseillers « rapatriés » et ceux du gouvernement, que ce soit MM. Erard CORBIN de MANGOUX, Maxime TANDONNET ou Eric ETIENNE, Mme Mathilde LIGNOT-LELOUP, MM. Alexandre PASCAL, Xavier DELARUE et Mme Odile FROUMENT, ou l'insaisissable Renaud BACHY, le très discret président de la MIR (Mission Interministérielle aux Rapatriés), ou encore directement avec les Ministres ou Secrétaires d'Etat Hamlaoui MEKACHERA, Alain MARLEIX, Jean-Marie BOCKEL et actuellement M.Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aussi ministre des Rapatriés (la circulaire du Premier ministre du 2 juillet 2010 annonce l'existence d'un « ministère chargé des rapatriés »), tous se disent impuissants à obtenir, malgré paraît-il leurs relances régulières, une réponse de votre part sur la date que vous auriez retenue pour honorer cette reconnaissance tant attendue par les rares Harkis survivants ( 48 ans après, ils ne restent plus que 4000 Harkis de la première génération sur les 20.000 sauvés en 1962 ! ) et leurs familles. Selon les rumeurs dont ils disposent, vous seriez, semble-t-il, décidé à tenir votre engagement à l'occasion du 10 e anniversaire de la Journée nationale en Hommage aux Harki, le 25 septembre 2011. Nous serons alors à sept mois de l'élection présidentielle de mai 2012. A cette date, cet engagement de 2007 ne risque-t-il pas d'être interprété par les Français rapatriés comme une nouvelle promesse électorale virtuelle valable pour les cinq années à venir ? Auront-ils d'ailleurs la patience voire une longévité suffisante - d'attendre votre hypothétique décision maintes fois reportée malgré la multiplication des appels de personnalités de toutes tendances vous invitant depuis 2007 à tenir rapidement cet engagement envers nos compatriotes Harkis et leurs familles ? Ne risquent-ils pas d'être tentés par le récent et ferme discours de grandes consciences morales comme Jean Daniel, Jean Lacouture ou le Président de la Ligue des Droits de l'Homme qui - pourtant curieusement amnésiques durant 45 ans - vous somment dans les médias, entourés de leurs égéries et filles de Harkis tout récemment vindicatives, de tenir immédiatement votre engagement ? Devant ces interrogations, le temps passant, nous vous serions très reconnaissants si vous pouviez vous exprimer directement sur la date à laquelle vous pensez répondre à l'attente de nos compatriotes Harkis et de leurs familles. Car nul ne doute que vous tiendrez votre parole, ayant affirmé dans un « spot » télévisé de la campagne présidentielle officielle : « Je tiendrai scrupuleusement mes engagements ». Et dans un autre de vos messages aux Français, vous n'avez pas hésité à faire vôtre cette remarque de bon sens : « Où irions-nous si les hommes politiques ne tenez pas leurs engagements ? ». Et dans moins de 20 mois, les Français seront invités à élire le premier des leurs. Notre association, pour rappeler à nos compatriotes le tragique destin des Harkis vient de réaliser un film DVD, que nous sommes heureux de vous offrir, dont le titre « Harkis, les sacrifiés » s'inspire d'une de vos affirmations les plus émouvantes de votre déclaration, désormais historique, du 31 mars 2007 : « Ne sacrifions pas une nouvelle fois les Harkis ». Il n'appartient qu'à vous d'éviter ce nouveau sacrifice de nos compatriotes sur l'autel de la « raison d'Etat » franco-algérienne. Votre agenda sur votre site Internet nous apprend vous avez déjeuné hier avec les représentants du culte musulman (en l'absence de Harkis qui appartiennent pourtant pour beaucoup à ce culte), et qu'aujourd'hui vous serez quelque part en région parisienne. Il ne précise pas encore ce que vous ferez demain samedi 25 septembre. Peut-être pourrez-vous trouver cette petite heure qui vous permettra de témoignez votre attachement à nos compatriotes, si souvent qualifiés d'« oubliés de l'Histoire » ? Dans cette attente, aux noms des 200 Associations de Français rapatriés et les 16.000 Français ayant signé le message du 22 septembre 1995 adressé au Président de la République française, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma très haute considération. Bernard COLL Secrétaire général de JPN Jeune Pied-Noir BP 4 19570 BIEVRES jeunepiednoir@wanadoo.fr - Site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepienoir/jpn.wst |
------------------------------------------ LES RAPATRIES EN COLERE --------------------------------------------------
LES
RAPATRIES EN COLERE ! Nicolas SARKOZY envers les Français Rapatriés ! SOUTENEZ L'ACTION DE NOS COMPATRIOTES EN COLERE !
Contactez vite l'USDIFRA si vous souhaitez vous aussi défendre nos compatriotes saisis parce que l'Etat ne veut pas payer sa "dette d'honneur" envers les Français Rapatriés comme l'a affirmé en 2007 le candidat Nicolas SARKOZY ! Voir la rubrique : les engagements de Nicolas SARKOZY
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----------------------------------------------------- UN DEPUTE A SUIVRE --------------------------------------------------
2008
- 2012 : CAMPAGNE NATIONALE Invitée
le 13 juin dernier par le Président Mohamed MOUSLIM et les
Harkis de la DBFM à s'associer au 47e anniversaire de leur
exode forcé (voir notre bulletin N°100 et notre site Internet),
Mme Taouès TITRAOUI, membre du Haut Conseil des Rapatriés,
élue locale, avait présenté au député
Jean-Claude FLORY les légitimes revendications des Harkis et
des Pieds-noirs et fait part de leur profonde déception, voire
de leur colère, devant l'attitude du gouvernement et de la
MIR totalement inactifs dans la réalisation des engagements
pris par Nicolas SARKOZY envers la communauté des Français
rapatriés. Le député Jean-Claude FLORY lors de la cérémonie en hommage aux Harkis de la DBFM le 13 juin dernier à Largentière (07).
Pour
le remercier de son intervention auprès la Présidence
de la République et du Premier ministre, contactez-le : mailto:jcflory@assemblee-nationale.fr
POUR
MIEUX CONNAITRE LES HARKIS DE LA DBFM |
----------------------------------------------------------------- 5 JUILLET --------------------------------------------------------
5 JUILLET : JOURNEE NATIONALE D'HOMMAGE AUX VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES DE LA GUERRE D'ALGERIE ET DES COMBATS DU MAROC ET DE TUNISIE
10 juin 2009 Monsieur
Nicolas SARKOZY OBJET : Demande de changement du 5 décembre au 5 juillet de la date de commémoration nationale en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. Monsieur le Président la République, Comme vous avez pu encore le constater, tous les ans, une virulente polémique s’engage autour du 19 mars 1962, que deux associations d’anciens combattants essaient d’imposer, sans succès depuis 1975, comme date de commémoration officielle en mémoire des victimes civiles et militaires « morts pour la France » de la guerre d’Algérie. Leur principal argument repose sur l’application du « cessez-le-feu » signé la veille entre l’Etat français et le seul FLN qui, selon eux, aurait marqué le retour de la paix en Algérie. Or, chacun sait hélas, que le cessez-le-feu unilatéral de l’Armée française du 19 mars 1962 a été suivi, en sept mois de « paix », de plus de crimes contre les Français d’Algérie et les militaires français que sept ans de guerre. Cette date marque en réalité pour les Français d’Algérie le début de drames que vous avez si bien décrits dans vos engagements envers nos compatriotes durant la campagne présidentielle, notamment dans votre courrier du 16 avril 2007 : « Il n’est pas question que le 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la vôtre et celle de vos familles lorsque vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Je le répète, c’est par respect pour vous que je n’accepterai pas que la date officielle de la commémoration des morts de la guerre d’Algérie soit celle du cessez-le-feu, qui de surcroît, n’a pas été respecté ». Pour éviter cette polémique, le Président Jacques CHIRAC, suivant l’avis de la commission Favier qui proposait de choisir une date neutre, avait opté pour la date sans signification du 5 décembre pour l’hommage de la Nation aux militaires « morts pour la France » en Algérie. Cette date est commémorée depuis 2003 et elle a été confirmée par le Parlement, expression de la volonté du Peuple français, lors du vote de la loi du 23 février 2005 pour rendre aussi hommage aux victimes civiles de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. Depuis l’avis de la commission Favier et le vote de la loi du 23 février 2005 qui reconnaît dans son article 2 la « violation des accords d’Evian », la demande de nombreuses personnalités et les déclarations des principaux candidats à l’élection présidentielle invitent à réexaminer le choix du 5 décembre fait en 2003 par votre prédécesseur. En effet, la date du 5 juillet semble désormais, pour des raisons historiques et objectives, s’imposer naturellement : 1 – La date officielle de la fin de la « guerre » d’Algérie pour la prise en compte de la campagne officielle sur le théâtre d’opération est le 2 juillet 1962, comme l’atteste le décompte des services de tous les personnels militaires. Et comme le confirme d’ailleurs l’article L1 bis la loi du 18 octobre 1999. 2 – La demande persistante depuis novembre 1993 de nombreux Anciens Combattants d’Algérie, notamment de la plus importante de leur Association -l’Union Nationale des Combattants, UNC - et de son Président M. Hugues DALLEAU, pour que soient aussi considérés comme « morts pour la France » les 535 militaires français assassinés ou disparus en Algérie après le 2 juillet 1962 et jusqu’au 4 juillet 1964 dans des opérations de protection ou de secours de nos compatriotes encore sur place (cf. annexe jointe). 3 – L’assassinat le 5 juillet 1964, 2 ans après l’indépendance de l’Algérie, du jeune Jean-Claude Saint-Aubin, 23 ans, et de sa jeune passagère Mlle Dominique Kaydash, 18 ans, par les services spéciaux français qui pensaient assassiner un responsable de l’OAS. Ce crime d’Etat, commis par « erreur » de ciblage, a été reconnu officieusement par la Justice française qui a accordé aux parents du jeune Saint-Aubin une réparation morale de 500.000 francs, soit 75.000 euros, estimant que « l’institution judiciaire avait mal fonctionnée » (cf. annexe jointe). 4 - A ces faits objectifs, il serait légitime d’associer tous les soldats et civils français « morts pour la France » en Algérie du 5 juillet 1830, date officielle de la conquête française de la Régence turque d’Alger, au 5 juillet 1962, date du massacre collectif d’Oran où furent assassinés et disparurent plusieurs centaines de Français d’Algérie (peut-être même plusieurs milliers). 5 – Votre volonté personnelle de montrer publiquement votre considération pour les victimes d’actes terroristes. Le 5 juillet 2007, vous aviez accueilli à l’Elysée Mme Françoise RUDETZKI, alors présidente de l’association SOS Attentats. Le 5 juillet 2009, les familles des victimes du massacre d’Oran 5 juillet 1962, qu’aucun Président de la République française n’a reçu depuis cette date, seraient très touchées si vous acceptiez de les recevoir. Enfin votre désir public de voir reconnu le « crime d’Etat » du 19 mars 1962. Le 31 mars 2007 devant la presse et les responsables d’associations de Français rapatriés Harkis en présence du ministre délégué aux Anciens Combattants, M. Hamlaoui MEKACHERA, vous aviez déclaré : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des harkis et d’autres milliers de musulmans français qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une deuxième fois ». Cet engagement a été salué par une ovation prolongée de l’assistance car il répond à la première des attentes des deux millions de Français rapatriés et de leurs descendants. Lors de la réunion du 13 avril 2007, en présence des ministres André Santini et Christian Estrosi et des députés Kert, Diefenbacher et Vitel, à la question de savoir à quelle date vous envisagiez de tenir cet engagement de reconnaître officiellement la responsabilité de l’Etat, vous avez répondu sans ambiguïté : avant fin 2007. Reconnaissance à laquelle vous avez souhaité associer les victimes civiles : « Je vous confirme qu’outre la mémoire due aux disparus, je souhaite que les victimes françaises innocentes de cette guerre, jusqu’à l’indépendance, se voient reconnaître la qualité de morts pour la France et que leurs noms figurent sur une stèle officielle afin que personne n’oublie ces épisodes douloureux. » « Plus d’un demi-siècle après les faits, il est temps que toute la lumière soit faite sur ces disparitions, que l’on aide les familles à retrouver la paix, et que les disparus aient une reconnaissance de la Nation par l’inscription de leurs noms sur ce monument public. » Tous ces faits historiques incontestables nous conduisent à vous demander de bien vouloir proposer au Parlement le vote d’un amendement modifiant la date de l’hommage de la Nation du 5 décembre au 5 juillet. Le Mémorial du Quai Branly à Paris pourra alors réellement devenir le lieu national de mémoire de toutes les victimes civiles et militaires « morts pour la France » en Afrique du Nord. Les Français rapatriés, qui attendent depuis plus de deux ans du gouvernement la mise en œuvre de vos engagements en leur faveur, seront particulièrement sensibles à ce changement symbolique marquant à la fois votre volonté de voir leurs drames reconnus et celle de voir tous vos engagements tenus à leur égard. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.
PJ : - Lettre de M. Hugues DALLEAU, Président de l’UNC, de 1993 et articles de presse sur l’affaire Saint-Aubin.
SIGNEZ LA PETITION POUR QUE LE 5 JUILLET REMPLACE LE 5 DECEMBRE COMME JOURNEE EN MEMOIRE DES VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES DE LA GUERRE D'ALGERIE ET DES COMBATS DU MAROC ET DE TUNISIE Pour télécharger la PETITION NATIONALE, cliquez sur : OUI AU 5 JUILLET |
COMMUNIQUE DE PRESSE DE JEUNE PIED-NOIR
Lundi 9 mars 2009 A
la suite de l'importante réunion organisée le 7
février 2009 à Paris par le Comité National
de Liaison des Harkis de France, dans une lettre adressée au
Président de la République, Jeune Pied-Noir, dresse
le bilan de l'action du gouvernement de François FILLON en
faveur des "Français rapatriés" depuis sa
nomination il y a plus de 19 mois. Rien ne fonctionne ! JPN
- BP 4 - 91570 BIEVRES |
LETTRE DE JEUNE PIED-NOIR AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Samedi 7 mars 2009 LETTRE COURTE (3 PAGES) SYNTHESE DE LA LETTRE COMPLETE (18 PAGES)
Monsieur Nicolas SARKOZY FRANCAIS RAPATRIES : 19 MOIS DE BILAN DU GOUVERNEMENT Monsieur le Président de la République, Vous trouverez, joint à ce courrier, une lettre plus longue et détaillée parce qu’elle correspond à l’analyse de 19 mois d’attente et de déceptions dues à l’inaction du gouvernement. Nous avons aussi voulu qu’elle soit complète et constructive pour que les 47 années de combat des Français rapatriés pour leur dignité et leurs droits légitimes puissent, éventuellement, servir à adopter une solution définitive juste et équitable aux problèmes créés par l’Etat français en 1962. Cette lettre d’introduction en est une synthèse qui vous est plus particulièrement destinée. Il y a un mois, le 7 février dernier s’est tenue à Paris, à l’initiative du Comité National de Liaison des Harkis de France, une importante réunion dont l’objet était de faire le bilan de l’action gouvernementale envers les Harkis et leurs Enfants. La présence de nouvelles personnalités officielles et l’absence de toutes celles actuellement en charge du dossier « rapatriés » furent les signes précurseurs de l’annonce de changements importants. L’objet de ce courrier n’est pas de vous rappeler, comme cela a été fait avec émotion lors de cette réunion, la dramatique histoire des Harkis et de leurs enfants, que vous avez évoquée de façon émouvante et vraie dans votre discours du 31 mars 2007. Nous souhaitons simplement vous faire part des sentiments, voire des inquiétudes, des Français rapatriés devant le bilan inexistant de la Mission Interministérielle aux Rapatriés présidée par Renaud BACHY, et de celui, aussi déficient, du Haut Conseil des Rapatriés tributaire de la MIR. Ces deux instances sont officiellement chargées du dialogue entre l’Etat et nos compatriotes. En résumé, depuis la désignation du gouvernement de François FILLON rien ne fonctionne pour les Français rapatriés! Cette déception est doublée désormais d’une réelle inquiétude à la suite des nouveaux messages délivrés par les intervenants officiels lors de la réunion du 7 février. Une réunion qui aura eu le mérite de clarifier les intentions du gouvernement envers les Harkis et leurs enfants. La principale décision de l’Etat semble être de vouloir se débarrasser au plus vite, 47 ans après, du "boulet" des Français rapatriés afin de pouvoir engager rapidement sa politique économique de l’Union de la méditerranée dans laquelle l’Algérie, avec ses richesses, a une place centrale. Dans une France « en faillite », le Premier ministre semble vouloir annoncer rapidement son « non » définitif à l’insolvable « dette d’honneur » de la Nation envers les Français rapatriés et sa décision d’en finir avec leur histoire et leur mémoire qui nuisent aux bonnes relations et à un rapprochement économique fructueux avec l’Algérie. Un choix que semble conforter l’accumulation de petits détails pratiques dont la convergence ne peut se réduire au simple jeu d’un heureux hasard : le 4 décembre 2007, la cession de toutes les archives audiovisuelles de l’Algérie française (accord INA-EPTV), l’annonce discrète de la dissolution en juin 2009 de l'ANIFOM (avis de la Cour des Comptes), le nouveau retard dans la création de la Fondation de la mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie (4 ans depuis la loi du 23 février 2005 !), la nouvelle fin provisoire du Mémorial national de la France d'Outre-mer de Marseille (un projet qui n’a que 23 ans !), la volonté de suppression des cérémonies, lois mémorielles et de destruction des lieux de mémoire (rapport Kaspi, Mémorial de Marignane) obtenus par les Français rapatriés, le report de 15 ans de l’ouverture des archives de la guerre d’Algérie, la valorisation du mythe gaulliste par l’Historial Charles De Gaulle, et la volonté d’imposer la commémoration de la paix d’Evian du « 19 mars 1962 – Fin de la guerre d’Algérie », comme date de la « mémoire apaisée » franco-algérienne. Une « paix » qui fit en 7 mois plus de victimes civiles innocentes qu’en 7 ans de « guerre ». En 1962, le FLN offrait "la valise ou le cercueil" aux Français d'Algérie. Aujourd’hui, le gouvernement français semble vouloir leur proposer, en attendant l’œuvre finale de la nature, une politique de « l'oubli », véritable « cercueil mémoriel » qui les « assassinera une nouvelle (et dernière) fois ». Il reste cependant au gouvernement à apprécier la réaction des 3 millions de Français rapatriés, de leurs enfants et petits-enfants et ses conséquences électorales, notamment pour 2012, année qui coïncidera avec le 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie mais aussi avec celui de la « purification ethnique » algérienne de 1962 qui conduisit à l’exode plus d’un million de Français d’Algérie de toutes origines : juifs, européens, arabes et berbères français. Un « génocide », programmé dans les « accords d’Evian » du 19 mars 1962, dénoncé par le professeur Maurice ALLAIS, prix Nobel d’économie, dans le journal Combat dès avril 1962, puis dans son ouvrage prémonitoire « L’Algérie d’Evian » paru en juillet 1962 (réédition JPN – 1999). La situation inextricable, en apparence, résultant de la solution finale algérienne du général De Gaulle de 1962, dont vous êtes l’héritier au nom du principe de continuité de l’Etat, a conduit les conseillers du gouvernement à opter pour la solution la plus simple, celle à court terme, en poursuivant la politique appliquée par tous les gouvernements français depuis 1962 : gagner du temps en niant les problèmes et en masquant les réalités pour que le temps fasse son œuvre. L’alternative à cette politique de « génocide mémoriel », indigne de la Patrie des Droits de l’Homme, n’est-elle pas celle de la « rupture » avec ce « mensonge français » que vous préconisiez avec justesse lors de la campagne présidentielle en déclarant que vous reconnaîtriez, si vous étiez élu Président de la République la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis conséquences directes du 19 mars 1962 en Algérie ? Comme le fit en 1995 Jacques CHIRAC pour nos compatriotes juifs. Une politique de vérité qui serait accompagnée, selon vos engagements, du refus de toute commémoration officielle du 19 mars 1962, de l’attribution de la mention de « morts pour la France » aux victimes civiles du FLN, de la réalisation rapide du Mémorial de la France d'Outre-mer de Marseille, de la création de la Fondation de la Mémoire de la Guerre d’Algérie. Mesures auxquelles pourraient s’ajouter logiquement : le retour à sa vocation première du Musée de la France d’Outre-mer Porte Dorée, le rapatriement du Monument aux Morts d’Alger, l’intégration à l’Historial Charles De Gaulle d’un Mémorial aux victimes du « crime d’Etat » du 19 mars 1962, l’ouverture de toutes les archives de la guerre d’Algérie. Toutes ces mesures mémorielles et matérielles étant exprimées dans une loi unique de reconnaissance, de réparation et d’indemnisation, soldant définitivement la « dette d’honneur » de la Nation envers les Français rapatriés. Cette approche de vérité permettrait de replacer la colonisation, ancêtre de la mondialisation, dans un contexte historique et humain constructif, dont le Maroc, le Sénégal ou la République démocratique du Congo donnent l’exemple en honorant le Maréchal Lyautey, le général Raoul Salan et Pierre Savorgnan de Brazza. Car l’héritage commun de la colonisation, outre un passé glorieux et fraternel, c’est aujourd’hui encore la Francophonie, avec ses 150 millions de francophones, 55 états sur les cinq continents ayant le français comme langue officielle et représentant un quart des Etats membres de l’ONU, soit 710 millions de personnes. C’est le rayonnement de l’exceptionnelle culture française dans notre civilisation européenne de liberté, c’est toujours l’amour de la France et de ses valeurs de « Liberté-Egalité-Fraternité » pour les nombreuses populations qui, depuis leur libération du « colonialisme » français, sont aujourd’hui pour la plupart sans espérance. Des populations qui ne connaissent souvent désormais que la contrainte, l’exploitation, la misère, la guerre, la violence, voire la famine et l’esclavage. Et comme solution que la fuite, au péril de leur vie, vers cette France dont le souvenir « colonial » les fait encore rêver et espérer. L’héritage colonial, c’est aussi une nationalité pour des dizaines de millions de personnes dans le monde, et l’espoir de l’acquérir pour un nombre encore plus grand, pour ceux qui en ont été arbitrairement privés en 1962 comme pour ceux qui souhaiteraient sincèrement l’obtenir parce que « Français » de cœur et d’esprit. De l’héritage colonial se dégage un concept nouveau, suite logique du nationalisme du XIXe siècle né du principe alors adapté à son temps du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » : le civilisationisme. C’est-à-dire le droit pour une personne, quelle que soit son origine, de choisir librement sa civilisation, sa culture, sa religion afin de vivre en paix dans un espace civilisationnel cohérent avec ceux qui partagent les mêmes valeurs. C’est l’exemple que nous donnent les Harkis qui ont opté volontairement en toute conscience, pour leur avenir et celui des leurs, pour la France, la civilisation française et la culture européenne. C’est ce qu’affirmait déjà, dès 1962, le Bachaga BOUALAM dans ses ouvrages « Mon Pays la France » et « Les Harkis au service de la France » (Ed. France-Empire). Puis en déclarant, en 1964, que ses Harkis et lui répondaient « présents » à l’Europe. C’est ce que constatait avec justesse le journaliste du Monde Bernard Brigouleix en titrant son article à propos de la grève de la faim des anciens harkis de 1976 : « Etre Arabes, pauvres et nationalistes français » (cf. annexes, Le Monde du 24 décembre 1976). En demandant au gouvernement de tenir vos engagements envers les Harkis et leurs enfants, vous pouvez clore rapidement et définitivement le dossier « Harkis ». C’était déjà l’objet du premier message que nous vous avons adressé par l’annonce parue dans le quotidien Le Monde du 25 septembre 2005 lors de la Journée nationale d’Hommage aux Harkis (cf. annexes). En demandant au gouvernement de tenir vos engagements envers toutes les victimes du 19 mars 1962, vous pouvez clore rapidement et définitivement le dossier « rapatriés ». Ce sera l’objet de la deuxième annonce qui paraîtra dans le FIGARO du 17 mars 2009 pour rappeler votre opposition à toute commémoration du 19 mars 1962, comme celle des familles des victimes et d’une majorité de Français à ce « crime d’Etat ». Trois millions de Français rapatriés, et leurs descendants, regroupés dans la campagne nationale « 2008 – 2012 : Vérité et Justice pour les Français rapatriés », attendent les décisions prochaines du gouvernement. 47 ans après leur exode, si elles se confirment, n’ayant plus rien à perdre, ils auront tout à gagner. Après Issy-les-Moulineaux le 25 septembre dernier avec le ministre André SANTINI, aujourd’hui 7 mars les Anciens Combattants de Neuilly rendent hommage au Bachaga BOUALAM, officier et député français, Grand-croix de la Légion d’honneur, vice-président de l’Assemblée nationale de 1958 à 1962, ainsi qu’à l’œuvre de pacification des officiers SAS en Algérie. Les Français rapatriés, ainsi que vos anciens administrés de Neuilly, seraient très honorés si vous apportiez l’hommage du Premier des Français à ces combattants de la « paix » en Algérie et à ce grand Français qui fut des leurs. Un Français qui présidait alors en grande tenue de bachaga les réunions de l’Assemblée nationale sans que cela n’étonne ou ne choque personne. Une assemblée qui comprenait alors 45 autres députés Français musulmans, aux côtés de leurs collègues Africains et Malgaches de la « plus grande France ». Ils représentaient cette « diversité » française qui, si elle ne portait pas encore ce nom, était bien alors une réalité humaine quotidienne de la Nation. Un passé proche qui pourrait éclairer notre avenir. Restant à votre disposition et celle de vos collaborateurs, Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre très haute considération.
PJ : Lettre, annexes
et l’ouvrage « L’Algérie d’Evian »
du Professeur Maurice ALLAIS (ed. JPN – 1999) |
----------------------------------------------------- UNE ACTION A SUIVRE --------------------------------------------------
-------------------------------------------------------- PERSONNALITES ------------------------------------------------------
LETTRE DE JEUNE PIED-NOIR AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Samedi 7 mars 2009 ANNEXE DE LA LETTRE COMPLETE (27 ANNEXES) ANNEXE N° A A LA LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Liste partielle des Personnalités pouvant témoigner sur les faits cités dans ce courrier. - Jean-Paul ALDUY, sénateur, auteur avec les sénateurs RETAILLEAU et PEYRAT de l’amendement du 16 décembre 2004 demandant l’intégration dans la loi du 23 février 2005 de la reconnaissance par « la Nation de la responsabilité de l’Etat Français dans les massacres, enlèvements, et disparitions postérieurs à la date du 19 mars 1962 des civiles européens, des militaires et des civils harkis et leurs familles engagés à ses côtés ». Sa ville de Perpignan accueille le Mur des Disparus en Algérie, conçu par le Cercle Algérianiste de Perpignan et les familles de disparus, inauguré fin 2007 en présence de 7000 Français rapatriés et d’Alain MARLEIX (cf. annexe 19, vidéo disponible). - Professeur Maurice ALLAIS, prix Nobel d’Economie. Dès avril 1962, le professeur Maurice Allais dénonça courageusement par ses articles dans le journal Combat, le « génocide » les Français d’Algérie de toutes origines auxquels conduisaient inéluctablement les accords fictifs d’Evian. En juillet 1962, paraît son ouvrage « L’Algérie d’Evian » synthèse de ses articles, qui a été réédité en 1999 par JPN à l’occasion de l’hommage rendu les 6 et 7 mars 1999 par les Français rapatriés au Professeur Maurice ALLAIS au Pavillon Gabriel à Paris (vidéo disponible). - Mme Michèle ALLIOT-MARIE, Comme responsable nationale du RPR, Mme Alliot-Marie reconnut l’impact du vote « rapatriés » lors des élections régionales de 2000 (cf.annexe 18). Ministre de la Défense, Mme Alliot-Marie a inauguré à l’Hôtel national des Invalides le 25 septembre 2003, en présence du Ministre des anciens combattants, Hamlaoui MEKACHERA, l’exposition « Harkis, Soldats de la France, Soldats de l’Armée d’Afrique », conçue par Jeune Pied-Noir avec l’aide de la MIR et de la DMPA (vidéo disponible). - Me Emmanuel ALTIT est, avec Me Philippe REULET (†), l’avocat des 9 Harkis du CNLH et des 43 familles de disparus, soutenues par JPN, qui déposèrent les plaintes pour « crimes contre l’Humanité » en août 2001 et mars et juillet 2002 (cf annexe 4, vidéo disponible). Spécialiste international en droit humanitaire, il a été l’un des trois avocats ayant permis en juillet 2007 la libération des infirmières bulgares détenues en Libye par le colonel KADAFI. - Boussad AZNI, fils de harki, défenseur de la cause harkie depuis la révolte du camp de Biais en 1975, Président du Comité National de Liaison des Harkis lors de la plainte pour « crime contre l’Humanité » déposée par 9 Harkis en août 2001 (cf annexe 4, vidéo disponible), Conseiller du Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants Jean-Marie BOCKEL, Boussad AZNI est aussi l’auteur du livre « Harkis : un crime d’Etat – Généalogie d’un abandon » (Editions Ramsay - 2002 et Ed. j’ai lu – 2002) pour lequel JPN a fourni de nombreux dossiers. - Georges-Marc BENAMOU, écrivain et journaliste, Conseiller à la Présidence de la République, auteur de l’ouvrage « Un mensonge français » (Robert Laffont – 2003), pour lequel JPN a fourni de nombreux dossiers, et de l’article de Paris-Match du 30 octobre 2003 dans lequel il accuse ouvertement le général De Gaulle d’être « le complice de crime contre l’Humanité » (cf. annexe 11). - Dominique BAUDIS, ancien ministre, ancien maire de Toulouse dont le père Pierre Baudis fut l’un des grands maires de France qui se préoccupa en 1962 de l’accueil des Français rapatriés abandonnés par l’Etat. Dominique Baudis fut l’un des premiers maires de France à soutenir dès 1986 la campagne « Hommage aux Harkis » et à réaliser une cérémonie « Hommage aux Harkis » en 1987 dans sa ville. Il est l’une des nombreuses personnalités qui demandent la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis (cf annexe 20). - Maurice BENASSAYAG, ancien Secrétaire d’Etat aux Rapatriés, a été l’organisateur de la première cérémonie nationale en « Hommage aux Harkis » le 9 décembre 1989 dans la cour de l’Hôtel national des Invalides lors de la sortie du timbre « Hommage aux Harkis », dont JPN est le concepteur, vendu à 11,5 millions d’exemplaires. A cette occasion, notre association a tenu le bureau premier jour au ministère de la Santé. Maurice Benassayag est co-auteur avec André SANTINI de l’article paru dans le Figaro du 15 juin 2000 demandant pour la première fois publiquement la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis après le 19 mars 1962 (cf. annexe 22). - Jean-Marie BOCKEL, comme maire socialiste de Mulhouse, a accueilli et présidé en 1992 une cérémonie « Hommage aux Harkis » organisée par les Harkis et leurs enfants de sa ville et JPN, en présence du colonel Aziz MELIANI. A cette occasion, Jean-Marie BOCKEL raconta comment les membres de sa famille installés en Algérie à la suite de la guerre de 1870, accueillirent durant la seconde guerre mondiale ses parents chassés d’Alsace par les nazis. Jean-Marie BOCKEL a voté le 19 janvier 2002 en faveur de la loi d’officialisation du 19 mars 1962. - Patrick BUISSON, journaliste et écrivain, Conseiller à la Présidence de la République, auteur des « plus beaux textes de l’Algérie française » publiés dans l’album « OAS, Histoire de la résistance française en Algérie » de l’historien Pascal GAUCHON (Editions JPN – 1991). - Erard CORBIN de MANGOUX, préfet, Conseiller « rapatriés » à la Présidence de la République, auquel notre association a remis le 29 juillet 2007, à sa demande, un rapport de 13 pages et 30 annexes proposant une démarche permettant de tenir votre engagement de reconnaître la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis. Il fut, selon ses propos, l’un des rédacteurs, avec Renaud BACHY, du projet du discours du 5 décembre 2007 qui contenait cet engagement qui fut retiré par Henri GUAINO dans l’avion vous ramenant d’Algérie en France, sous prétexte que le coût économique de 42 milliards d’euros répondant à la réparation et d’indemnisation des préjudices moraux et matériels ne pouvaient être assumé par le gouvernement. Une reconnaissance de la responsabilité de l’Etat annoncée le 5 décembre 2007 par tous les médias, à la suite des flashs d’Europe 1 de 6h30 et 8h du matin, comme étant un des points de votre discours aux Français rapatriés réunis le soir à l’Elysée (vidéo disponible). - Serge DASSAULT, Industriel, maire-sénateur, dès son élection comme maire a débaptisé en mai 1997 la place « 19 mars 1962 – Fin de la guerre d’Algérie» inaugurée par les communistes de sa ville de Corbeil (91). - Patrick
DEVEDJIAN, Secrétaire
général de l’UMP, député, dès
son élection a débaptisé la place « 19
mars 1962 – Fin de la guerre d’Algérie» inaugurée
par les communistes dans sa ville d’Antony (92). - Marc DUBOURDIEU, Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés de 2003 à 2005. A présidé le seul dîner-débat organisé en octobre 2004 au Sénat par notre Association en présence des principaux responsables rapatriés lors de la préparation de la loi du 23 février 2005. A permis en 2003, la création par JPN avec le concours de la DMPA, de l’exposition « Harkis, Soldats de la France, soldats de l’Armée d’Afrique », inaugurée par Mme ALLIOT-MARIE en compagnie de Hamlaoui MEKACHERA et l’organisation, en 2004, de la première « Rencontre des écrivains de ma mémoire harkie », conçue et organisée par Jeune Pied-Noir (cf. annexes). - Guy FORZY, Délégué interministériel aux Rapatriés de 1995 à 1997. Il remit en main propre au Président de la République Jacques CHIRAC le message signé le 22 septembre 1995 par les Associations de Français rapatriés réunies au Sénat sous la présidence du ministre Jacques Augarde, en présence du ministre Roger ROMANI lui demandant de reconnaître la responsabilité de l’Etat français dans les massacres, l’assassinat et les disparitions survenus en Algérie après le 19 mars 1962 (cf. annexe 3). Guy FORZY est l’auteur de l’ouvrage « Ça aussi c’était De Gaulle » dans lequel il présente la face cachée des actions de l’illustre général. - Nicole GUEDJ, Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, elle reçut en janvier 2005, à la demande de JPN, six familles de Français disparus en Algérie qu’elle écouta avec attention et émotion. A la fin de cet entretien, elle déclara : « les victimes d’hier doivent être traitées comme celles d’aujourd’hui ». Quelques mois après elle quittait son poste. - Gérard LONGUET, ancien Ministre, soutien dès son origine en 1986 de la campagne nationale « Hommage aux Harkis », a été lors du grand rassemblement des Pieds-noirs à Nice en 1987 à l’origine de l’inscription au programme philatélique, à la demande de JPN, du timbre « Hommage aux Harkis » paru le 9 décembre 1989 et vendu à 11,5 millions d’exemplaires. - Enrico MACIAS, chanteur compositeur, il a soutenu dès son origine en 1986 la campagne nationale « Hommage aux Harkis » et a toujours témoigné sa solidarité à ses frères Harkis et à leurs enfants en participant aux cérémonies et rencontres organisées par JPN lorsque son emploi du temps le lui permettait. - Alain MADELIN, ancien ministre, candidat à la présidentielle de 2002, soutien dès son origine en 1986 de la campagne nationale « Hommage aux Harkis », auteur lors de l’élection présidentielle de 2002 d’un appel pour la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français dans les drames qui suivirent le 19 mars 1962 (cf. annexes). - Hamlaoui MEKACHERA : ancien Ministre délégué des Anciens Combattants, fut comme président du Conseil National des Français Musulmans, l’un des animateurs de l’action contre la loi du 19 janvier 2002 cherchant à officialiser le 19 mars 1962. Soutien de la campagne nationale « Hommage aux Harkis », il inaugura le 25 septembre 2003 à l’Hôtel national des Invalides, avec Mme Alliot-Marie, l’exposition « Harkis, Soldats de la France, Soldats de l’Armée d’Afrique », conçue par Jeune Pied-Noir, et le 25 septembre 2004 l’exposition « Les écrivains de la mémoire harkie » réalisée par JPN (cf. annexes) - Colonel Aziz MELIANI, officier français, saint-cyrien, auteur du livre «Le drame des Harkis, la honte de la France» (Ed. Perrin 1993). A de nombreuses reprises, il a témoigné publiquement de l’abandon et du massacre des Harkis dont il fut un témoin. Le colonel Méliani est l’auteur de l’appel le 7 février 2009, lors de la réunion du CNLH, demandant à l’Etat de reconnaître la responsabilité de la France dans les drames qui suivirent la « paix » d’Evian du 19 mars 1962 en Algérie. - Patrick
POIVRE D’ARVOR, journaliste,
écrivain et homme de télévision. Le 14 juillet
2001, il demanda au Président Jacques CHIRAC quel était
son sentiment à la suite des insultes proférées
envers les Harkis par le Président algérien lors de
sa visite en France. Le Président de la République annonça
alors qu’il avait décidé de créer une Journée
d’Hommage aux Harkis le 25 septembre 2001. Comme responsable
de journaux télévisés, il accepta de présenter
de nombreux reportages sur les Harkis et les disparus en Algérie
qui contribuèrent à une prise de conscience de l’opinion
publique française. En 1993, il accueillit le colonel Aziz
MELIANI à l’occasion de la sortie de son livre «
Le drame des Harkis, la honte de la France» dans son émission
Ex-libris (vidéo disponible). - Jean-Pierre RAFFARIN, sénateur, ancien Premier ministre, créateur du premier Haut Conseil des Rapatriés, est à l’origine de la loi du 23 février 2005 dont l’article 2 reconnaît la réalité des massacres et des assassinats qui ont été commis en Algérie « en violation des accords d’Evian du 19 mars 1962 ». - Roger ROMANI, sénateur, ancien ministre et Secrétaire d’Etat aux Rapatriés. Il présidait la réunion du 22 septembre 1995 au Sénat au cours de laquelle fut remis à Guy FORZY, alors Délégué interministériel aux Rapatriés, le message destiné au Chef de l’Etat des associations nationales de Français rapatriés réunies sous la présidence de l’ancien ministre Jacques AUGARDE (cf. annexes 3). - André SANTINI, maire-ministre, ancien secrétaire d’Etat aux Rapatriés de 1986-87, fut, dès 1986, l’un des premiers soutiens de la campagne nationale de solidarité française « Hommage aux Harkis » lancée par Jeune Pied-noir en 1985. Il est l’auteur, en 1987, de la première loi de réparation et de reconnaissance de la Nation envers les Harkis. Il est le premier homme politique en exercice à avoir publiquement demandé « pardon » aux Harkis et à avoir exprimé, avec Maurice BENASSAYAG, dans leur article commun du Figaro du 15 juin 2000 la nécessité d’une reconnaissance officielle de la responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et le massacre des Harkis(cf. annexes 22). A sa demande, depuis 2005, chaque 25 septembre, notre association participe à la journée d’Hommage aux Harkis de la ville d’Issy-les-Moulineaux en organisant un événement original sur ce thème. ********************************************************************************************************************************************* ANNEXE B LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU 7 MARS 2009 Liste des annexes mentionnées dans la lettre
2 - Article « Harkis : un crime d’Etat » de Michel Tubiana dans Libération du 10 septembre 2001 3 – Message des Associations de Français rapatriés du 22 septembre 1995 au Président de la République, remise en main propre par Guy FORZY à Jacques CHIRAC et lettre d’André SANTINI du 1er avril 1996 4 – Plainte pour crime contre l’Humanité de 9 harkis du CNLH du 28 août 2001 et plaintes pour crime contre l’Humanité de 43 familles de disparus les 13 mars et 8 juillet 2002 5 – « Ce résidu disparaîtra par voie d’extinction » - Note sur les Harkis de Biais du 1 octobre 1963 6 – Lettre de Y. KODDERITZSCH au Premier ministre – 16 décembre 2008 7 – Lettre de Renaud BACHY à JPN du 6 février 2009 8 – Pétition adressée à F. Léotard puis à P. Douste-Blazy au sujet du Palais Lyautey 1986 9 – Lettre de JPN à Jacques TOUBON au sujet de son « geste » du 19 octobre 2002 envers les Harkis. 10 – Lettre de Jean-Pierre RIOUX annonçant la fin du Mémorial de Marseille du janvier 2009 et article de Libération de Jean-Pierre RIOUX du janvier 2009 11 - Article de Georges-Marc BENAMOU accusant De Gaulle avoir été complice d’un crime d’Etat (Paris-Match – 30 octobre 2003 N°2841) 12 – Publicité sur le livre OAS de Pascal GAUCHON avec les plus beaux textes de l’Algérie française de Patrick BUISSON, édité par Jeune Pied-Noir en 1984 13 – Documents de presse sur l’affaire Saint-Aubin - 1992 14 – Note de l’UNC sur le 4 juillet 1964 – Novembre 1993 15 – De Gaulle et la colonisation de l’Algérie – 18 août 1947 16 – Le Monde – Jean-Marie COLOMBANI 12 novembre 1996 17 – Annonce « Hommage aux Harkis » Le Monde du 25 septembre 2008 18 – Lettre
de Madame ALLIOT-MARIE a Jeune
Pied-Noir sur l’impact du vote « rapatriés »
du 19 – Amendement ALDUY, RETAILLEAU, PEYRAT du 16 décembre 2004 20 – Lettre de Dominique BAUDIS du 15 septembre 2000 21 – Article de DOUSTE-BLAZY dans le Figaro du 25 septembre 2002 22 – Article du Figaro André SANTINI et Maurice BENASSAYAG – 10 juin 2000 23 – Rencontre des écrivains de la mémoire Harkie – 25 septembre 2004 24- Bulletin et tract d’Alain MADELIN demandant la reconnaissance officielle de l’abandon des Harkis – Election présidentielle de 2002 ; 25 – Manifestation « Hommage aux Harkis » à Issy-les-Moulineaux 2007 et 2008 27 – Annonce « Vérité 19 mars 1962 » à paraître dans le FIGARO du 17 mars 2009 JEUNE
PIED-NOIR Le 7 mars 2009 |
--------------------------------------------------- ENGAGEMENTS -------------------------------------------------------
"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Nicolas SARKOZY, réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007. Monsieur le Président, Pour que "l'oublie ne les assassine pas une nouvelle fois", tenez les engagements du candidat Nicolas Sarlozy envers les Harkis ! 10 août 2008 VIDEO EN EXCLUSIVITE JEUNE PIED-NOIR - SUR DEMANDE Extrait de la déclaration de Nicolas SARKOZY devant les représentants de la communauté harkis le 31 mars 2007 au siège de campagne de l'UMP N. Sarkozy s'engage devant les Harkis ( Sur demande : Taille 9Mo - durée du téléchargement 50 s) Voir aussi la rubrique "engagements" dans "Les attentes des Français rapatriés" |
--------------------- 64e ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT DE PROVENCE -------------------
------------------------------- 50e ANNIVERSAIRE DE LA CONSTITUTION ----------------------------
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Mardi 6 mai 2008 LETTRE OUVERTE DE JEUNE PIED-NOIR AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Monsieur
Nicolas SARKOZY Il y a cinquante ans, sans la révolution patriotique des 10 millions de Français d'Algérie du 13 mai 1958 et l'appel du général Raoul Salan, jamais le général De Gaulle n'aurait pu retrouver le pouvoir qu'il avait abandonné le 20 janvier 1946. Pieds-noirs, Français musulmans et patriotes de métropole sont à l'origine de cet événement historique fondateur de la Ve République. Le 28 septembre 1958, la France de "55 millions de Français de Dunkerque à Tamanrasset" adoptait par référendum le nouveau projet de Constitution à 79,2% des suffrages en Métropole et à 96,2% en Algérie. 71 députés, dont 46 Français musulmans, furent élus en novembre 1958 pour représenter les trois départements français d'Algérie à l'Assemblée nationale. Fin 1959, parjurant ses engagements les plus solennels, le Chef de l'Etat, engageait la France dans une politique d'abandon de nos départements algériens qui conduisit en 1962 au massacre de 150.000 harkis, à l’assassinat et à la disparition de milliers de pieds-noirs et de soldats de l’Armée française, puis à l’exode de plus d’un million de Français d’Algérie de toutes confessions. Tout cela après une sanglante guerre civile entre Français marquée par la fusillade de la rue d’Isly du 26 mars et les enlèvements massifs d’européens à Oran le 5 juillet 1962. Lors de la campagne électorale vous vous êtes engagé auprès des représentants de la communauté harkie réunie à votre siège de campagne, le 31 mars 2007, en déclarant solennellement : "Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oublie ne les assassine pas une nouvelle fois." Engagement que vous avez confirmé devant les représentants de la communauté pied-noire le 13 avril 2007 en affirmant votre volonté de reconnaître, afin fin 2007, la réalité de tous les crimes commis par l’Etat français envers les Français d’Algérie et rapatriés. Confiant dans vos déclarations, nos compatriotes ont massivement contribué à votre élection. Voici déjà un an que vous êtes au pouvoir et les Français rapatriés, loin de voir vos engagements à leur égard se réaliser, constatent que vos actes, comme ceux de vos collaborateurs directs, les éloignent chaque jour de vos propos les plus solennels. C’est pourquoi, en cette date anniversaire de votre élection, notre association tient à vous rappeler vos engagements de candidat en vous invitant aussi à revoir, comme peuvent le faire tous les Français, votre premier discours du 6 mai 2007 après 20 heures dans lequel vous annonciez que vous les tiendriez, contrairement à vos prédécesseurs. C'était ce que vous aviez baptisé tout au long de votre campagne "la rupture". Un an après votre élection comme Président de la République, les Français Rapatriés espèrent que vos prochaines décisions permettront d’éviter que cette « rupture » annoncée par le candidat Nicolas Sarkozy ne soit pas celle des Français avec celui dont la fonction est pourtant de les représenter tous. Prochainement, les Français rapatriés et leurs nombreux amis se réuniront par milliers à Marseille le 13 mai, pour rappeler à la Nation la "rupture" pacifique, il y cinquante ans, du 13 mai 1958 à Alger, qui entraîna la chute de la IVe République et la création de la Ve République, dont 2008 marquera aussi le 50e anniversaire. A compter de ce jour, ils rappelleront à l’opinion française, aux dates qui marquèrent leur souffrance, les événements qui les menèrent de l’espérance du 13 mai 1958 à sa trahison du 3 juillet 1962 par le Président de la République, le général De Gaulle, et son gouvernement, responsables d’un "crime d’Etat" et "complices d’un crime contre l’Humanité", comme l'a qualifié dans son ouvrage "Un mensonge française" votre conseiller privé Georges-Marc Benamou . Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à l'assurance de notre très haute considération. Bernard COLL - Secrétaire général de Jeune Pied-Noir Pour les 15.000 signataires de la pétition pour la "reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis, les milliers de disparitions de pieds-noirs et soldats français, et l'exode de plus d'un million de Français de leur terre natale." Pour en savoir plus, cliquez sur "Reconnaissance nationale" |
---------------------------------------------- MESSAGES DES ASSOCIATIONS ---------------------------------------------
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Diffusion du 15 février 2008 NICOLAS SARKOZY AU CRIF, UNE PREMIERE ! APPEL
DE BERNARD ANTONY, PRESIDENT DE L'AGRIF
Pourquoi ne pas se souvenir d’un enfants des Lucs ? Il y a en France des milliers de réfugiés cambodgiens qui n’oublient pas que dans le génocide communiste des Khmers rouges périrent des centaines de milliers d’enfants. Il y a en France des immigrés venus des pays de l’Europe de l’Est où le communisme perpétra encore d’immenses exterminations. Pourquoi ne pas se souvenir d’un de ces petits enfants d’Ukraine mourant par centaines de milliers dans la famine organisée par les héros d’Aragon ? Il y a en France des Arméniens, des Chaldéens rescapés des génocides perpétrés par les Turcs où une cruauté sans limite amenait des monstres à dépecer des enfants sur les genoux de leurs mères avant de les tourmenter indiciblement ! Pourquoi ne pas se souvenir d’un petit enfant de Smyrne ou de Trébizonde ? Il y a en France des Pieds-noirs, des Harkis qui se souviennent des enfants violés, torturés, égorgés dans l’horreur des massacres perpétrés par les tortionnaires d’un Bouteflika ! Pourquoi ne pas se souvenir d’un petit enfant massacré, musulman, chrétien ou juif, de la Mitidja , de l’Oranie ou du Constantinois ? En n’inculquant d’une manière continue, comme monsieur Sarkozy continue à le faire, qu’une mémoire discriminatoire on ira à l’encontre du but recherché. Les victimes de toutes origines, de toutes entreprises exterminatrices et génocidaires ne sont-elles pas également dignes de mémoire ? Pourquoi susciter si évidemment le sentiment qu’il n’y aurait de compassion que pour la souffrance du peuple juif ? Comment ne pas comprendre que cette sélectivité dans l’indignation mémorielle entraînera la conclusion que l’on fait du racisme dans la mémoire ? Chrétienté-Solidarité et le Cercle d’Amitié Française Juive et Chrétienne invitent donc monsieur le président de la République à ordonner à son ministre de l’Education Nationale à préparer un document où il sera fait mémoire de tous les grands génocides perpétrés par les idéologies, sans oublier celle de notre temps où l’on aura déchiqueté par dizaines de millions les enfants dans le sein de leur mère. Communiqué de Bernard Antony Jeune Pied-Noir approuve cette demande de bon sens de Bernard Antony et vous invite à exprimer votre opinion directement aux conseillers du Chef de l'Etat, de son gouvernement, aux parlementaires, élus, journalistes et intellectuels de toutes sensibilités. Voir la page GOUVERNEMENT pour les adresses. |
------------------------------------------ HARKIS : LETTRE DE ALI BOUALAM ----------------------------------------
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Jeudi 5 février 2009 Lettre au Président de la République de
M. Ali BOUALEM, Président de l'A.R.A.P.A. Arles, le 14 janvier 2009 Monsieur le Président de la République, Vous m'avez fait l'honneur de m'inviter le 17 décembre 2008 à votre conférence de presse consacrée à l'égalité des chances en France. Je n'ai pu me rendre à cette intéressante initiative, pour les raisons suivantes : Vice-Président d'une association de rapatriés unissant Français d'origine européenne (pieds-noirs) et Français d'origine musulmane (notamment des Harkis), j’estime votre plan proposant la diversité dans les domaines social, économique et institutionnel, contradictoire dans la mesure où il existe en France, depuis 1962, une communauté de Français par le sang versé, hommes et femmes n’ayant jamais marchandé leur attachement viscéral à la France et l'ayant prouvé dans tous les combats pour la défense de la Mère-Patrie. Ils ont d'ailleurs définitivement sacrifié l'amour de la terre de leurs ancêtres et leurs biens, en acceptant d’être rapatriés en 1962, dans des conditions pas toujours honorables pour notre pays. Cette communauté a toujours manifesté un intérêt certain pour vous même et les instances politiques que vous dirigez (UMP) et l'a prouvé lors de votre élection à la Présidence de la République. Ceci ne semble pas toujours le cas de ces Français « fraîchement arrivés ». Leur grand nombre explique-t-il toute la sollicitude de vos mesures ? Je pense que ma communauté est en droit d'attendre, de votre part, une discrimination doublement positive en sa faveur afin de rattraper toutes ces années perdues et qui pourrait se traduire par un certain nombre de nominations dans les administrations, les sociétés d'Etat et même au sein de votre grand parti, l'UMP. En effet, enfants et petits enfants de cette communauté de Harkis en ont la capacité et, bien sûr, tous les diplômes nécessaires, équivalents et aussi valables que ceux acquis par ces hommes et femmes de la diversité. Aujourd'hui, sachez Monsieur le Président que cette communauté rapatriée dans son ensemble se sent trahie et a le sentiment d'être composée de Français de 2ème zone. Elle est amère, déçue et il est de notre devoir de vous rappeler aujourd'hui à vos engagements notamment ceux du discours de Toulon et ceux lors de votre rencontre avec les différentes associations de rapatriés car il n'est jamais porteur de tourner le dos à ceux auxquels on a tant promis. Ces propositions, très généreuses en eIles-mêmes, ont pour seul but d'inciter ces jeunes fils et petits-fils de Harkis à se détourner de notre pays, à ne plus ressentir ce même amour de la Patrie, comme leurs pères. Pourtant, lors de votre rencontre avec les Associations de Rapatriés, en 2007, vous vous étiez engagé à reconnaître la responsabilité de t'Etat Français dans l’abandon et le massacre des Harkis en 1962 et les milliers de victimes de toutes origines après le cessez-le-feu du 19 Mars. Nous espérions que votre projet d'Union pour la Méditerranée, généreux et nécessaire aurait permis par un rapprochement sincère des deux rives de la Méditerranée, un grand projet économique et culturel, une reconnaissance historique de notre oeuvre dans nos départements français d'Algérie notamment en même temps que des fautes commises de part et d'autre, et non pas une repentance à sans unique. Cette union pour la Méditerranée doit absolument comporter un volet reconnaissant le drame vécu par cette population Harki, la réalité des évènements ayant suivi les accords d'EVIAN. Ce même volet devrait rappeler à l'Algérie, que, suite aux accords d'EVIAN, elle s'était engagée à l'indemnisation des biens patrimoniaux acquis par ces populations depuis dès décennies. Ces accords n'ont pu été respectés, raison pour laquelle nous vous demandons. Monsieur le Président, de tenter de clôturer ce profond contentieux de façon très humaine, dans le cadre de ce projet historique et positif devant apaiser et clore tous les malentendus, sans oublier cette population harki-française. Monsieur Ali BOUALEM Vice-Président de l'A.R.A.P.A. A.R.A.P.A.
– Association des Rapatriés d’Arles et du Pays
d’Arles Jeune Pied-Noir soutient les propositions et les interrogations de cette lettre mesurée et pleine de bon sens du Président de l'A.R.A.P.A, M. Ali BOUALEM, et vous demande d'écrire au Chef de l'Etat pour lui apporter votre soutien. Les lettres au Président de la République bénéficient de la franchise postale lorsqu'elles ne mentionnent pas le nom de Président en exercice. Voir pour la correspondance au Chef de l'Etat la rubrique "Président de la République" |
------------------------------------------------- ELYSEE : 5 DECEMBRE 2007---------------------------------------------------
Président de la République Française de Jeune Pied-Noir 12 décembre 2007 Nous vous invitons à reprendre les termes de cette lettre pour l'adresser directement au Chef de l'Etat dans les meilleures délais. En franchise postale si vous ne mettez que la fonction sans le nom. Merci de nous tenir informés des réponses reçues.
Dossier en .pdf de la lettre JPN et de la lettre du 15 janvier 2001 Ministre Jacques Augarde, cliquez sur : Lettres |
------------------------------------ ENGAGEMENTS ENVERS LES RAPATRIES --------------------------------------
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Après la rencontre du 5 décembre à l'Elysée les fédérations de Français rapatriés interpellent le Chef de l'Etat vendredi
7décembre 2007 Les
Responsables associatifs des Français Rapatriés reçus
par le Président de la République, à son retour
d’Algérie, le 5 décembre ont entendu les déclarations
du Chef de l’Etat.
(Liste ouverte aux autres associations désirant s’associer à ce communiqué commun) ********************************** EXCLUSIVITE JEUNE PIED-NOIR Extrait de la déclaration de Nicolas SARKOZY devant les représentants de la communauté harkis le 31 mars 2007 au siège de campagne de l'UMP, cliquez sur (Mention JPN obligatoire - taille 9Mo - durée du téléchargement 50 s) : |
Nicolas SARKOZY reçoit les Français rapatriés dès son retour d'Algérie le 5 décembre 2007 à 17h30 à l'Elysée Les déclarations de Nicolas Sarkozy en Algérie seront suivies avec beaucoup d'attention par les Français rapatriés qui ont voté massivement pour son élection à la Présidence de la République. Son intervention, lors de la rencontre imprévue à laquelle il a convié leurs représentants et ceux des Anciens Combattants, dès son retour d'Algérie, est encore plus attendue. Les Harkis et les Pieds-noirs, que le Chef de l'Etat a su séduire par ses engagements lors de la campagne électorale, attendent que le premier des Français reconnaisse la réalité politique dont ils ont été les victimes, mettant fin à leur longue exclusion du droit commun français. Cette date du 5 décembre, à laquelle beaucoup reprochaient de ne rien signifier, va-t-elle devenir, par l’expression de sa volonté politique, une journée historique ? CONTACT Monsieur le Président de la République Palais de l'Elysée - 55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS (Courrier dispensé d'affranchissement si le nom du Président n'est pas mentionné sur l'enveloppe) Tel : 01 42 92 81 00 / Fax : 01 42 92 81 05 / 81 79 - 81 45 - 81 22 - 81 93 - 81 22 ou Fax : 01 42 75 80 05 Ecrivez directement au Chef de l'Etat : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html |
| Nicolas SARKOZY reçoit les Français Rapatriés et les Anciens Combattants à 17h30 mercredi 5 décembre à l'Elysée Mercredi 5 décembre 2007 Le Président de la République recevra à 17h aujourd'hui plus de 200 représentants des Français rapatriés et Anciens Combattants d'Algérie, du Maroc et de Tunisie à l'Elysée. L'intervention du Chef de l'Etat est très attendue compte tenu de ses engagements lors de la campagne présidentielle. EXCLUSIVITE JEUNE PIED-NOIR Extrait de la déclaration de Nicolas SARKOZY devant les représentants de la communauté harkis le 31 mars 2007 au siège de campagne de l'UMP, cliquez sur (Mention JPN obligatoire - taille 9Mo - durée du téléchargement 50 s) : ************************************** Nicolas SARKOZY en visite officielle en Algérie du 3 au 5 décembre Lundi 3 décembre 2007 Ce voyage officiel, qui a déjà été l'objet d'une mise au point suite aux déclarations déplacées d'un ministre algérien, laisse les Français d'Algérie devant une interrogation doublée d'une inquiétude. Que fera et dira à Constantine le 5 décembre à 11 heures le Président de la République française au moment où les Français se recueilleront dans toutes les villes et villages de France et des DOM-TOM en mémoire des 250.000 victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie ? Ira-t-il se souvenir à l'emplacement de l'ancien Monument aux Morts de 1870, 1914-18, 1939-45 des milliers d’indigènes arabes, berbères, juifs et européens de Constantine morts pour défendre les idéaux de liberté, d'égalité et de fraternité de la France ? Préféra-t-il évoquer les victimes de la répression du gouvernement provisoire de la République française du général De Gaulle qui a suivi le massacre, d’une barbarie fanatique, le 8 mai 1945 de 109 européens et autres Français musulmans de tous âges et sexes à Sétif, Guelma et la région ? Voudra-t-il revenir sur un passé « dépassé » en évoquant la brutale conquête de la ville de Constantine ? Nos troupes, composées en partie de soldats de la Grande Armée napoléonienne, avaient conservé les méthodes guerrières pratiquées en Allemagne, en Espagne, en Russie ou lors d’autres épopées révolutionnaires et impériales. Les Chefs d'Etat français se sont-ils excusés de leurs "crimes de guerre" à chacun de leurs voyages dans ces pays ? Cherchera-t-il à valoriser les liens d'amitié exceptionnels nés de cette période en évoquant la noble attitude de l'Emir Abd-el-Kader ? Ce farouche adversaire de la France va devenir son plus fidèle ami. L'Emir, qui avait commis lui aussi quelques crimes de guerre dans l'esprit du temps, avait compris que la conquête française, voulue par Dieu, ouvrait un nouveau destin de paix et de progrès à ses coreligionnaires. Le 20 novembre 1852, il écrivait au maire d'Amboise : "Nous devons nous regarder aujourd'hui comme Français par l'amitié et l'affection qu'on nous témoigne". Certains de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants ont servi avec loyauté et honneur dans les rangs de l’armée française. Le long et tumultueux passé de l'Algérie permet des déclarations qui peuvent satisfaire quelques-uns comme mécontenter tout le monde. L'histoire de la colonisation française aussi. En la limitant à quelques épisodes guerriers, le Président de la République française peut répondre à la demande insistante du Président algérien. Il peut aussi dénoncer, dans l'esprit du discours de Dakar, nos crimes vrais ou supposés tout en rappelant qu’ils ont été suivis d'une oeuvre civilisatrice. Une œuvre qu’avait rappelée, dans sa déclaration à la presse du 18 août 1947, le général De Gaulle pour l’oublier ensuite. Sans la colonisation il n'y aurait jamais eu de Francophonie, ce lien qui nous unit à plus de 150 millions d'habitants du monde et permet à la France d'aborder la mondialisation, autre conséquence historique de la colonisation, avec des atouts que n'ont pas tous nos partenaires européens. La colonisation, comme la migration des peuples, est un phénomène inséparable de l'histoire de l'humanité. Les Arabes peuvent-ils se présenter comme les légitimes "indigènes" d'Algérie ? Ne sont-ils pas, comme les Français, des occupants récents poussés par un désir de conquête guerrière qui a laissé, semble-t-il, plus de ruines et de pleurs que de vergers en fleurs ? Quelle légitimité leur confère une occupation du Maghreb par le sabre qui n’a précèdé celle de la France que de dix siècles ? Si l'Algérie algérienne, c'est-à-dire une Algérie sans ses juifs, ses musulmans français et ses européens qui en faisaient l’originalité, est aujourd'hui une réalité depuis 45 ans, il n'en demeure pas moins que l’Algérie française multiraciale et multiculturelle a aussi réellement existé durant 132 ans. Tenter de rayer ce long passé commun de mémoires qui se refusent à l’oubli des deux côtés de la Méditerranée, ne règle pas le problème d'avenir que connaît la jeunesse algérienne d'aujourd'hui. Le Président français a le choix de s'adresser aux 32 millions de nouveaux Algériens nés depuis l’indépendance, pour qui l'Histoire d'avant 1962 est aussi importante que celle des conquêtes napoléoniennes aux jeunes Français d’aujourd’hui. Comme il peut chercher à satisfaire le besoin de légitimité de la classe dirigeante algérienne appartenant à ces 4 millions d'Algériens ayant connu la présence française. Parmi eux, si l'on en juge à l'accueil qu'ils réservent aujourd'hui à leurs frères "pieds-noirs" chassés par l'exode de 1962 ou par les courriels qu'ils leur adressent, beaucoup semblent avoir gardé un souvenir non-négatif de cette cohabitation. Même leur Président qui, prudent, préfère venir se faire soigner en toute confiance à l’Hôpital militaire du Val de Grâce. Il se souvient que le général De Gaulle avait lui-même confié une délicate intervention chirurgicale au professeur pied-noir Pierre Aboulker, un de ces réputés médecins de la Faculté d’Alger, à l’époque l’une des plus renommées de France. L’histoire commune de la France et de l’Algérie peut se prolonger en une éternelle «guerre des mémoires». C’est ce que souhaiteraient quelques historiens militants et autres intellectuels traumatisés par la chute du mur de Berlin. Elle peut aussi contribuer à redonner un avenir aux Algériens d’aujourd’hui et à ceux d’hier. Autrement que par un rêve de visa pour l’Europe ou une fuite dans les images virtuelles transmises par les antennes paraboliques qui décorent leurs immeubles délabrés. Par une rupture totale avec le "mensonge français" officiel depuis 1962, si justement dénoncé par son conseiller culturel Georges-Marc Benamou, lui-même un enfant du pays, Nicolas Sarkozy peut ouvrir une page nouvelle de l’histoire franco-algérienne, illustrant ainsi la pensée d’Antoine de Saint-Exupéry : « L’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. » ****************************************************** EXTRAIT DE "LA FRANCE SERA LA FRANCE " - DISCOURS DU GENERAL DE GAULLE - 1950
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------------------------------- ENGAGEMENTS ENVERS LES RAPATRIES -------------------------------
Nous vous invitons à comparer le discours à la réalité ! Quelle confiance peut-on faire à une personne qui ne respecte pas ses engagements ? 14 mois après son élection, force est de constater que la "réhabilitation" des rapatriés d'Algérie n'a pas encore commencée !
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--------------------------------- ENGAGEMENTS ENVERS LES HARKIS ----------------------------------
Article du Monde du 7 décembre 2008 Faites connaître votre opinion à Nicolas Sarkozy Samedi 8 décembre 2007
(Liste ouverte aux autres associations désirant s’associer à ce communiqué commun) |
-------------------------------------------------------------- ARCHIVES ------------------------------------------------------------
--------------------------- ARCHIVES PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE - J. CHIRAC -----------------------------
LETTRE OUVERTE A JACQUES CHIRAC, CHEF DE L'ETAT FRANCAIS 15 août 2004
Monsieur le Président de la République, De multiples courriers de protestation vous ont déjà été adressés par les associations de Français d'Afrique du Nord et d'Anciens Combattants scandalisées par l'annonce de la présence du Président algérien aux cérémonies qui vont marquer le 60e anniversaire du débarquement des forces franco-américaines du 15 août 1944 en Provence. Nous adhérons à l'ensemble des arguments qui y sont développés. L'unique raison présentée par le gouvernement pour justifier cette participation du Président Bouteflika est celle de la présence de troupes " algériennes " dans les rangs des forces qui ont contribué alors à la libération de la France. La vérité historique à laquelle vous êtes si attaché contredit cette affirmation. Le 15 août 1944 en Provence, il ne pouvait pas y avoir de militaires " algériens " au sens actuel du terme pour la simple raison que l'Algérie n'existait pas en tant qu'Etat indépendant. L'Algérie, création française, était alors constituée de trois départements français et Alger était encore la capitale de la France combattante. L'Armée française était constituée de 173.000 Français d'origines nord-africaine et africaine, de 168.000 pieds-noirs (17% de la population européenne d'Algérie mobilisée, l'un des taux les plus élevé de la deuxième guerre mondiale), de 20.000 évadés de France et de 35.000 Corses après janvier 1944. Selon les chiffres donnés par Pierre Messmer dans la préface de l'ouvrage " La France libre " (Ed. LBM - Juin 2004), les forces combattantes françaises issues de l'Afrique du Nord et des Colonies étaient 15 fois supérieures en nombre aux troupes des Forces françaises libres. Tous les habitants d'Algérie resteront jusqu'en 1962 des citoyens français. L'Etat algérien d'aujourd'hui ne peut donc être considéré comme représentant la population ayant vécu en Algérie, alors terre française, et présenté comme acteur de la libération de la France, comme peuvent l'être le Maroc et la Tunisie, qui étaient des protectorats, ou les autres territoires d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie sur lesquels notre Pays exerçait sa souveraineté. La classification internationale ne qualifie d'ailleurs plus cet Etat " d'Algérie " mais de " Djézaïr ", dont l'abréviation DZA est actuellement apposée par l'administration française sur les passeports des Français nés en Algérie, ceci contre leur gré et malgré leurs protestations. Bien plus choquant, les Français d'origine arabe ou berbère ayant participé à la libération de la métropole ont été, durant toute la guerre civile d'Algérie de 1954 à 1962, la cible principale du FLN dont le Président algérien était l'un des hauts responsables. Ainsi seront assassinés par cette organisation terroriste plusieurs dizaines de milliers de Français d'origine algérienne, souvent avec " barbarie ", simplement parce qu'ils avaient été des combattants des guerres 14-18 et 39-45 et qu'ils refusaient avec courage la terreur que voulait leur imposer le FLN. L'exemple historique le plus connu est celui du Caïd Hadj Sadock, capitaine de l'Armée française, qui, le 1er novembre 1954, perdit la vie en s'opposant au lâche assassinat du jeune instituteur Monnerot. Sa dernière phrase fut : " Je ne regrette rien, c'est pour la France ". Le Président algérien était alors l'un des principaux organisateurs de ces attentats contre des civils désarmés. Si M. Bouteflika avait été réellement attaché à la mémoire de ces combattants algériens de toutes origines, pourquoi a-t-il fait effacer leurs noms, dès le lendemain de l'indépendance, des monuments aux morts de villes et villages d'Algérie quand ceux-ci n'avaient pas déjà été détruits ? Si depuis, le Président algérien avait été réellement soucieux d'honorer les combattants d'origine algérienne de la deuxième guerre mondiale, pourquoi ne l'a-t-il jamais fait dans sa capitale? Pourquoi a-t-il aussi fait entourer d'un coffrage de béton le Monument aux morts d'Alger, capitale de la France combattante de 1942 à 1944, et détruire les plaques sur lesquelles étaient gravés les noms des 10.000 algérois morts pour la France en 1914-18 et 39-45? Pourquoi refuse-t-il encore le retour en France de ce monument comme vous le demandent depuis plusieurs années les associations de Français d'Algérie? Mais plus récemment, alors qu'il était votre hôte officiel en 2000, le Président algérien a insulté nos compatriotes Harkis en les traitant de " collabos " et de " traîtres " à la tribune même de notre Assemblée nationale et dans ses déclarations aux médias français. Or, chacun sait que les Harkis étaient, pour beaucoup, d'anciens combattants de 39-45 et de la guerre d'Indochine. L'exemple du plus célèbre d'entre eux, le Bachaga Saïd Boualam, ancien enfant de troupe, officier de l'Armée française, député et Vice-président de l'Assemblée nationale de 1958-62, comme celui de votre actuel Ministre Délégué aux Anciens Combattant, M. Hamlaoui Mekachera, lui aussi enfant de troupe et officier français, en sont les illustrations les plus symboliques. Vous-même lors de votre intervention télévisée du 14 juillet 2000, vous avez déclaré avoir été " choqué " par les propos du Président algérien lorsque M. Patrick Poivre d'Avor vous a interrogé sur ces propos injurieux. Votre décision de créer une Journée d'Hommage aux Harkis n'a-t-elle pas été la marque de votre désapprobation ? Le Chef de l'Etat algérien n'a d'ailleurs eu aucune réaction lorsque vous avez déclaré sans ambiguïté le 25 septembre 2001 à l'Elysée lors de la première Journée nationale d'Hommage aux Harkis : " les massacres commis en 1962 laisseront pour toujours l'empreinte irréparable de la barbarie. Ils doivent être reconnus La France en quittant le sol algérien, n'a pas su les empêcher. C'est vrai. Elle n'a pas su sauver ses enfants. Il faut réparer aujourd'hui les erreurs qui ont été commises. " Vos propos auraient certes permis d'imaginer une réconciliation franco-algérienne calquée sur la réconciliation franco-allemande qui a marqué les cérémonies du débarquement de Normandie si M.Bouteflika décidait de venir en France pour reconnaître et condamner le massacre de Harkis, les assassinats et les enlèvements d'européens dans toute l'Algérie et à Oran le 5 juillet 1962. S'il décidait de venir pour annoncer aussi l'ouverture des archives algériennes sur nos disparus, la réfection des cimetières français qui n'ont pas été détruits ou pillés, la libre circulation des Harkis en Algérie, ou exprimer aux Français d'Algérie ses regrets pour le sinistre choix imposé par le FLN, " la valise ou le cercueil " menant à l'épuration ethnique de 1962 qui chassa de leur terre natale plus d'un million d'algériens d'origine européenne. Il ne reste en effet aujourd'hui en Algérie que quelques centaines de pieds-noirs. Mais M. Bouteflika n'est pas M.Schröder. Il a contre lui l'accusation sans appel de M. Pierre Messmer, ministre des Armées de 1960 à 1969, puis Premier ministre de 1972 à 1974, qui déclarait à propos du massacre des Harkis dans le Monde du 25 septembre 2001,: " Le principal responsable c'est le FLN qui a trompé les harkis et les a massacrés... Il faut poursuivre les dirigeants du FLN, y compris certains ministres algériens en exercice. M. Bouteflika est un ancien FLN, et je le tiens pour l'un des principaux complices des crimes commis contre les harkis. " Cette déclaration n'a fait depuis l'objet d'aucun démenti de la Présidence algérienne. Cette accusation directe de M. Bouteflika, provenant d'un des plus hauts personnages de l'Etat français ayant accès aux sources d'information les plus sûres, doit être considérée comme la vérité, car c'est la vérité. M.Pierre Messmer, qui sera probablement présent à Toulon le 15 août prochain, pourra-t-il y côtoyer le Président algérien ? Tous ces faits incontestables rendent la présence du Président algérien inacceptable. Cette position se trouve renforcée par le vote de la loi en faveur des Rapatriés adoptée en première lecture par les députés le 11 juin dernier dont l'article 1er précise : - " La Nation reconnaît les souffrances éprouvées et les sacrifices endurés par les rapatriés, les anciens membres des formations supplétives et assimilées, les disparus et les victimes civiles et militaires des événements liés au processus d'indépendance de ces anciens départements et territoires et leur rend, ainsi qu'à leurs familles, solennellement hommage. - La Nation associe les populations civiles de toutes confessions, harkis, pieds-noirs, victimes des massacres perpétrés durant la guerre d'Algérie ainsi que ceux commis après le 19 mars 1962 en violation des accords d'Evian, à l'hommage pour les combattants morts pour la France en Afrique du Nord, rendu le 5 décembre lors de la journée nationale décrétée en 2003. - Toute allégation injurieuse commise envers une personne à raison de sa qualité vraie ou supposée d'ancien supplétif de l'armée française en Algérie ou assimilé est interdite. L'Etat assure le respect de ce principe dans le cadre des lois en vigueur. " Ainsi les crimes commis par le Président algérien sont aujourd'hui officiellement reconnus en France et, si celui-ci était amené à renouveler ses propos il tomberait donc sous le coup de la loi française. La raison d'Etat a fait de la population des Français d'Algérie les victimes d'un " crime d'Etat " comme l'a si justement dénoncé en 2000 Michel Tubiana, Président de la Ligue des Droits de l'Homme. Tous les rapports des organisations humanitaires dénoncent le gouvernement actuel de l'Algérie comme une dictature impitoyable employant des mesures répressives qui ont fait depuis son origine des centaines de milliers de victimes civiles. Les procès des généraux algériens qui se sont déroulés en France et la récente publication du livre " Françalgérie - Crimes et mensonges d'Etats " de Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire (Editions La Découverte - Avril 2004) confirment que les divers gouvernements français, prisonniers de la politique d'Evian, ont dû apporter leur soutien à cette Algérie nouvelle, création de l'Etat français en 1962. Notre Nation doit-elle encore couvrir au nom de la " raison d'Etat ", un régime dont les crimes sont dénoncés quotidiennement par des journalistes et intellectuels de toutes sensibilités dans les médias et dans de nombreuses publications ? La France " Patrie des Droits de l'Homme " peut-elle continuer à la fois à rendre hommage aux victimes et à honorer leurs bourreaux ? Le tapis rouge déployé pour M.Bouteflika servira-t-il à masquer les traces de sang qui le suivent depuis 1954? Si le Président algérien assiste aux cérémonies du 15 août, selon la même logique, sera-t-il aussi invité à assister à la prochaine Journée nationale d'Hommage aux Harkis du 25 septembre 2004 ? " Notre premier devoir, c'est la vérité " avez vous affirmé avec force. Pour répondre à votre vu les Français attendent que votre parole soit respectée lors des cérémonies du Débarquement de Provence. Ils attendent que justice soient enfin rendue à nos parents, Pieds-noirs et Français d'origines algérienne et africaine, venus libérer leur Mère Patrie : la France. Pour l'honneur de notre Pays, pour ne pas compromettre une véritable réconciliation franco-algérienne attendue des deux côtés de la Méditerranée par tous ceux qui souhaitent sincèrement le renouveau des relations entre les populations algérienne et française, une autre solution s'impose à celle actuellement retenue par le gouvernement français. M.Bouteflika n'a pas sa place aux côtés des patriotes français d'Afrique du Nord de toutes origines dont il a été l'impitoyable adversaire. Nous invitons tous les Français, et plus particulièrement les élus et les intellectuels, à témoigner leur solidarité avec leurs compatriotes d'Algérie. Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l'assurance de notre très haute considération. Mme Taouès TITRAOUI Bernard COLL Membre du Haut Conseil des Rapatriés Secrétaire général de JPN Fille de Sous-officier de l'Armée d'Afrique Fils d'Officier de l'Armée d'Afrique Combattant 39-45 - Harki Combattant 39-45 - Indochine - Algérie PJ : Interview de Pierre Messmer du Monde du 25 septembre 2001.Copies: M. Le Premier Ministre, Mme La Ministre de la Défense, M. Le Ministre Délégué aux Anciens Combattants, M. Le Ministre des Affaires Etrangères, Mme Nicole Guedj, Secrétaire d'Etat aux Victimes - Mesdames et M. Les Députés et Sénateurs, les Médias et les Intellectuels - MM. Les Présidents de la MIR, du HCR, des Associations de Français d'AFN et d'Anciens Combattants
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COMMUNIQUE DE PRESSE DU 12 JUIN 2000
Monsieur le Président de la République, Vous allez accueillir solennellement le Président de la République algérienne pour une visite officielle dont le programme est particulièrement choquant pour la communauté des Français d'Algérie. Le Président Bouteflika doit se recueillir à Verdun sur les tombes des combattants français musulmans morts pour la France en 1914-18, comme des milliers de Pieds-noirs. Il doit aussi s'incliner, en votre présence, à l'Arc de Triomphe devant la tombe du Soldat inconnu. Faut-il vous rappeler que tous les monuments aux Morts des villes et villages de l'Algérie française ont été détruits par l'Etat algérien et que l'uvre magistrale du sculpteur Paul Landowski, symbolisant le sacrifice des Français d'Alger, capitale de la France libre en 1943-44, après avoir vu tous les noms des Algérois morts pour la France effacés, est aujourd'hui noyée sous une chape de béton ? Dans la guerre civile algérienne de 1954 à 1962, le F.L.N., dont M. Bouteflika était un haut responsable, a fait assassiner des milliers d'anciens combattants français musulmans survivants des deux guerres mondiales. L'horreur de ces assassinats a conduit à l'engagement en masse de harkis au côté des troupes régulières de notre armée en charge de la lutte contre le terrorisme aveugle du F.L.N. Après les déclarations unilatérales du gouvernement français du 19 mars 1962, 150.000 harkis et 25.000 pieds-noirs ont été massacrés ou ont disparus par la prise de pouvoir progressive du F.L.N. Plus aucun historien, plus aucun journaliste, plus aucun homme politique sérieux nie cette réalité confirmée par les récits des survivants, les témoignages des acteurs français et algériens et par les archives officielles françaises. Des voix s'élèvent aujourd'hui de toutes parts pour vous demander de reconnaître officiellement la responsabilité de la Ve République dans la disparition de milliers de pieds-noirs et dans le massacre des harkis, comme le soulignait récemment Franz-Olivier Giesbert dans son éditorial du Figaro Magazine du 27 mai dernier : " Pour avoir cru en nous, des dizaines de milliers de harkis furent égorgés, dépecés ou bouillis vivants par les vainqueurs du F.L.N. Mais nous n'avons pas entendu leurs cris, ni les protestations des survivants. Depuis le temps, ils n'ont toujours pas troublé notre digestion, ni notre bonne conscience. Nous avons tout de suite été guéris, puisque nous n'avions pas été blessés. La repentance est dans l'air du temps. Mais, elle aussi a ses oubliés. " En tant que Président de la République française, vous êtes le gardien des intérêts moraux et matériels de tous les Français dont les harkis, français par le sang versé, et les pieds-noirs libérateurs, ensemble, en 1944, du sol métropolitain au sein de la glorieuse Armée d'Afrique. La France, pays des Droits de l'Homme, est en droit d'exiger de l'Algérie, pays signataire de la Charte internationale de 1948, des droits réciproques pour les citoyens des deux pays notamment pour la libre circulation, le respect des cimetières, le sort des disparus, le rétablissement de la vérité sur l'uvre civilisatrice de la France en Afrique du Nord. Vous ne pouvez ignorer ces réalités. Deux millions de Français d'Algérie vous demandent justice par un acte officiel de repentance comme vous l'avez fait pour nos compatriotes juifs et ainsi " sauver l'honneur " de la France comme M. Pierre Messmer regrette de ne pas l'avoir fait en 1962. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre haute considération.
Première liste d'associations signataires à Cagnes-sur-Mer, le 12 juin 2000 ACEP-Ensemble, ADEP, AFN-Collections, ANFANOMA Nationale, Les Anciens Parachutistes, A.P.C.A, Les Amis de Malte-Midi Pyrénées, Association des Anciens de Bab-el-Oued, A.S. M. O., C.A.P., Centre de Documentation Historique sur l'Algérie, Les Centurions, C.N.R.R F., Association Nationale des Français Disparus en Algérie, Cercles Algérianistes nationale, d'Aix, de Bezier, de Nice, Comité de Liaison Harkis, Coordination Nationale des Rapatriés et Repliés de France, Anciens Elèves de Dellys, F.C de Blida, L'Echo de l'Oranie, Les Echos d'Alger - Amicale des Enfants de l'Algérois, Généalogie-Service, Jeune Pied-Noir, Maison des Rapatriés de Cannes, Maison des Pieds-noirs et de ses Amis de Cagnes-sur-Mer, Maison des Rapatriés de Nice, Association pour la Mémoire de l'Empire Français, Association des Pieds-noirs et leurs Amis d'Antibes, Pieds-noirs d'Hier et d'Aujourd'hui, Les Rues de l'Algérie française, SNDDA Rapatriés, SEPIA, Association du 26 mars. |
------------------------------- RECONNAISSANCE DU CRIME DU 19 MARS 1962 --------------------------------------
Monsieur le Président de la République, Le 10 juin dernier, M. André SANTINI, ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés dans votre gouvernement de 1986 à 1988, confirmait dans les colonnes du Figaro sa demande de reconnaissance officielle du massacre de 150.000 harkis et de la disparition de 25.000 pieds-noirs après le 19 mars 1962 en Algérie. Comme les dizaines de milliers de Français d'Algérie, qui vous le demandent depuis le message qui vous a été adressé par l'ensemble de leurs associations réunies au Sénat le 22 septembre 1995, il n'a pas encore reçu de réponse de votre part. En ce qui concerne notre association, nous vous avons fait parvenir depuis plus de 10 ans de nombreuses lettres recommandées sur ce thème. La réalité des faits évoqués n'a jamais été démentie dans leurs réponses par vos directeurs de cabinet et vos conseillers techniques. Lors du référendum du 8 avril 1962, les Français d'Algérie ont été arbitrairement exclus du vote qui devait sceller leur destin. Cette décision était contraire aux Droits de l'Homme, anticonstitutionnelle et antidémocratique (violation des articles 2, 3, 5, 53 de la Constitution de 1958 et de son préambule : articles 2, 6, 7 de la Déclaration de 1789, article 14 du préambule de la Constitution de 1946, articles 7, 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948). Le général De Gaulle demandait par ce référendum aux seuls Français de métropole et à ceux des Départements (sauf l'Algérie) et Territoires d'Outre-mer, à la fois d'approuver la déclaration gouvernementale française unilatérale du 19 mars 1962 et de lui confier les pleins pouvoirs pour appliquer sa nouvelle politique d'une "Algérie algérienne". Celle-ci était en totale opposition aux engagements publics qu'il avait pris et qui lui avaient permis de revenir à la tête de l'Etat, après la révolte patriotique des Français d'Algérie et de l'Armée du 13 mai 1958, pour le maintien de "l'Algérie française". Ce référendum du 8 avril 1962 présentait les " accords d'Evian " comme offrant toutes les garanties de protection des personnes et des biens des Français d'Algérie de toutes origines. La France, par les propos du général De Gaulle et de son gouvernement, s'en portait garant après l'indépendance durant au moins trois années. La réalité montre que ces pseudo-accords ne constituaient qu'un paravent légal destiné à cacher aux Français de métropole leur réelle finalité : éliminer par tous les moyens les forces patriotiques susceptibles de s'opposer à la politique du Chef de l'Etat. Plus d'une vingtaine d'études historiques récentes, complétant les témoignages des victimes, démontrent aujourd'hui la préméditation de ce crime d'Etat d'une ampleur dépassant celle subie par nos compatriotes juifs sous l'occupation allemande. Aucun homme politique, aucun historien sérieux, aucun ouvrage n'a aujourd'hui démontré le contraire. Le général De Gaulle lui-même, conscient des dangers encourus par les populations pro-françaises d'Algérie, n'avait-il pas déclaré lors de sa conférence de presse radio-télévisée du 23 octobre 1958 " Quelle hécatombe connaîtrait l'Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l'abandonner ". C'est donc en pleine conscience des conséquences criminelles de sa nouvelle politique que celui-ci s'engagea sur la voie de l'abandon. Les sondages montrent qu'une large majorité de Français de toutes sensibilités est aujourd'hui informée de cette réalité. Les grands médias ne refusent plus de parler de l'aspect inhumain de cette politique et des massacres qu'elle engendra. Des personnalités pro-F.L.N, comme Jean DANIEL, réclament même le pardon de la France et de l'Algérie pour les crimes commis envers les harkis et leurs enfants. Dans votre intervention télévisée du 6 juin dernier, vous avez demandé aux Français de participer massivement au prochain référendum sur la réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans. Vous avez à cette occasion manifesté votre souci de consulter plus régulièrement les Français par voie référendaire, exprimant clairement votre volonté : "je souhaite que le référendum devienne d'un usage plus régulier ... Les Français doivent pouvoir s'exprimer eux-mêmes sur certains grands sujets. C'est la voie démocratique sereine, où chaque citoyen affirme à la fois sa volonté et sa responsabilité." Les Français d'Algérie vous ont entendu et compris. Pour répondre à votre attente et pour compenser leur absence de participation au référendum du 8 avril 1962, ils ont décidé de voter pour vous demander de reconnaître officiellement la responsabilité de la Ve République dans les massacres ayant suivi la " paix d'Evian ". Ils invitent aussi tous les Français à participer à ce vote réparateur qui seul permettra d'effacer l'accord donné par eux-mêmes au crime d'État du 19 mars 1962 qu'ils ont approuvé le 8 avril 1962 sans pouvoir en apprécier, ni connaître ses conséquences funestes. Notre démarche s'inscrit dans le cadre de la Constitution actuelle du 4 octobre 1958 votée aussi par les "10 millions de Français à part entière " d'Algérie. L'article 3 définit que " la souveraineté appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par voie du référendum ". L'Article 15 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1946, partie intégrante du préambule de notre Constitution, affirme : " Chacun à le droit d'adresser une pétition écrite aux pouvoirs publics afin de provoquer l'examen des problèmes individuel et collectif ". Afin de ne pas gêner la participation au vote que vous proposez et pour ne pas alourdir les dépenses publiques, les associations de Français d'A.F.N, ainsi que tous les Français qui souhaitent s'associer à cette action réparatrice, éditeront à leurs frais leurs propres bulletins de vote sur la base du modèle ci-joint. Ils participeront aussi activement au dépouillement. Afin de vous permettre de disposer de résultats fiables, nous avons l'honneur de solliciter de votre haute bienveillance votre accord pour la comptabilisation officielle de nos bulletins qu'ils soient isolés ou qu'ils accompagnent le bulletin portant sur la réduction du mandat présidentiel. Persuadés que cette démarche répond à votre vu profond d'expression par " chaque citoyen à la fois de sa volonté et de sa responsabilité " et restant à la disposition de vos conseillers, Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN Fils de Pieds-noirs Combattant de 1939-45
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