LIGUE DES DROITS DE L'HOMME
Mise à jour 19 avril 2008
La Ligue des Droits de l'Homme a théoriquement pour objectif de défendre les citoyens contre les abus de pouvoir que les Etats, et notamment l'Etat français, peuvent être amenés à commettre pour mener à bien leurs politiques. En ce qui concerne l'Afrique du Nord, la présence la Ligue des Droits de l'Homme est ancienne. Elle a été curieusement absente lors des drames de 1962. Après un silence de plus de 40 ans, elle revendique désormais, comme les Français rapatriés dont elle ignorait les drames, la reconnaissance du "crime d'Etat" du 19 mars 1962. En oubliant que d'autres avant elle ont dénoncé les crimes du général De Gaulle et de son gouvernement, au risque de leur vie pour certains ou d'être emprisonnés de longues années pour d'autres. Sans que la Ligue des Droits de l'Homme ne se sente alors concernée par leur sort. Curieusement, cette association humanitaire semble justifier les actes terroristes du FLN et condamne ceux de l'OAS. Jeune Pied-Noir propose depuis plusieurs années à ses dirigeants, et à ceux qu'elle soutient, un débat radio-télévisé permettant à chacun d'exposer aux Français, en présence d'historiens et de victimes de la guerre civile d'Algérie, les documents et preuves des actes terroristes en Algérie. Sans succès à ce jour.
ACTUALITES - J-F GAVOURY - LDH en Algérie - Michel TUBIANA - SOUTIEN
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LES DROITS DE L'HOMME EN ALGERIE Le statut de l'Indigène en Algérie - 1919 EXTRAIT DE L'INTRODUCTION DU PRESIDENT DE LA SECTION ORANAISE
" Notre intérrêt évident est de faire de notre belle colonie de l'Afriqe du Nord le prolongement de la France. Nous n'y réussirons que si nous rallions les indigènes. Tant qu'ils resteront des étrangers, tant que nous devrons les traiter en sujets et en suspects, l'unité française ne sera pas achevée. Nous sommes moins séparés par la religion que par le fanatisme, qui en est la corruption. De la religion retenons la charité, que le Coran enseigne comme l'Evangile. Ne mettons par notre orgueil à nous séparer, à ne nous rien devoir les uns les autres? Cherchons les idées, les sentiments, les intérêts aussi qui, sans une chimérique uniformité, peuvent nous faire entrer dans une même communauté poltique et spirituelle. Elevons-nous pour nous rencontrer : les civilisations se rejoignent sur les sommets. Pour infuser un sang nouveau à la France, qui a tant saigné, étendons la famille française. En demandant leur vie aux Musulmans qui ne l'ont pas refusée, la France elle-même les a reconnus comme ses enfants. Il ne s'agit pas de tout compromettre et de tout perdre par une précipitation dangereuse, il s'agit de préparer par de larges mesures, par un progrès parallèle de l'éducation et des droits, l'accession des indigènes à la vie nationale. Les hommes s'unissent par ce qu'il y a d'universel, et d'abord par la raison. Fondons des écoles, repandons la science, enseignons la vérité qui, s'imposant à tous les esprits, les rapproche et les réconcilie. En ouvrant les intelligences, en disssipant les préjugés, en donnant aux indigènes la justice, en associant sans retard à notre vie nationale tous ceux qui, par leur culture, déjà y participent, nous préparerons cette fusion des indigènes de l'Afrique du Nord dans l'unité de la patrie française, qui ajoutera à sa force et sa grandeur." Gabriel SEAILLES - Oran - Mai 1919 Nota : le terme "indigènes" est naturellement pris dans ce texte dans son sens commun d'autochtones et non dans le sens péjoratif que veulent lui donner les "humanistes" d'aujourd'hui. Pour constater l'accès des Français musulmans à la vie de l'Algérie dans tous les domaines vingt ans après ce texte, nous vous conseillons de lire le LIVRE D'OR DE L'ALGERIE 1937. |
- UN DIALOGUE DIFFICILE ENTRE VICTIMES DE LA GUERRE CIVILE D'ALGERIE --
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Diffusion 25 mars 2008 LETTRE
OUVERTE A JEAN-FRANCOIS GAVOURY Hommage aux Victimes du 26 mars 1962 et à toutes celles du « crime d’Etat du 19 mars 1962 » - Votre inquiétude injustifiée Monsieur, Nous venons d’apprendre par le communiqué que vous avez diffusé aujourd’hui votre inquiétude de voir la commémoration de demain 26 mars, en hommage aux victimes de la résistance française à l’abandon de l’Algérie, devenir une célébration de « l’OAS à l’Arc de Triomphe ». Votre inquiétude est injustifiée car cette commémoration se déroule depuis plusieurs années sans incidents et sans polémique stérile compte tenu du respect que chacun doit porter à tous les morts de cette guerre civile franco-française voulue et organisée par le Chef de l’Etat d’alors, le général De Gaulle, pour mener à terme sa nouvelle politique algérienne. Car il vous est impossible d’ignorer la réalité du « crime d’Etat » commis le 19 mars 1962, à la demande du Président de la République. Vous pouvez, grâce à Internet, avoir accès désormais à l’ensemble des documents officiels qui ont permis la conception, la mise en œuvre et l’exécution du plan conçu par Alain Peyrefitte durant l’été 1961, à la demande personnelle du général De Gaulle. De nombreuses personnalités françaises de toutes sensibilités, du professeur Maurice Allais, Prix Nobel d’Economie à Georges-Marc Benhamou, conseiller de Nicolas Sarkozy, en passant par Germaine Tillion, Jean Daniel et Jean Lacouture, appellent à reconnaître l’action criminelle du général De Gaulle durant cette terrible guerre civile au cours de laquelle votre père a été malheureusement tué, comme des dizaines de milliers d’autres Français de toutes origines, alors qu’il était en mission au service de l’Etat français. La biographie que vous présentez d’ailleurs de sa carrière ne porte que sur sa période nord-africaine et mériterait d’être complétée, pour une information plus précise, par ses fonctions au service de l’Etat entre sa nomination comme commissaire de police à Hazebrouck en 1936 et sa mission d’organisation de la sûreté nationale marocaine en 1956. Nous ne voyons en effet mentionné aucun action particulière de sa part durant cette période bien troublée de la seconde guerre mondiale et il n’a pas reçu, sauf erreur, les distinctions habituelles honorant les patriotes ayant accompli des actes de résistance ou d’héroïsme comme le firent Georges Bidault, successeur de Jean Moulin à la tête de la résistance française en 1943 ou encore Jacques Soustelle (carte de Français libre N°19), ou les généraux Raoul Salan, l’officier le plus décoré de France, et Edmond Jouhaud et bien d’autres membres de l’organisation dont vous contestez l’action lorsqu’ils contribuèrent à chasser l’occupant nazi du sol français. Si nous comprenons la douleur de l’enfant perdant son père et votre devoir filial concernant sa mémoire, votre drame personnel devrait vous permettre de comprendre celle des enfants, des parents et des amis des familles françaises victimes des attentats terroristes du FLN et de la terrible répression de l’Etat français contre les Français d’Algérie dont vous ne pouvez ignorer à la fois la violence et le nombre de victimes. Des dizaines de milliers d’autres familles françaises – celles de nos compatriotes harkis, pieds-noirs et aussi de nombreux militaires du contingent et Français de métropole - ont été, comme vous, victimes, lors de cette terrible guerre civile, d’actes de « barbarie » comme le soulignait le Président de la République Jacques Chirac le 21 septembre 2001 lors de la première Journée nationale d’hommage aux harkis. Notre association, dont vous n’ignorez pas l’activité depuis plus de 34 ans aux services de nos compatriotes Harkis et Pieds-noirs victimes du 19 mars 1962, a d’ailleurs organisé en 2004 une "Rencontre des écrivains de la mémoire harkie », sous le patronage de Mme Alliot-Marie, Ministre de la Défense et M. Hamlaoui Mekachera, Ministre délégué aux Anciens Combattants, à laquelle se sont associées des personnalités de sensibilité très diverses unies par un souci commun de reconnaissance de la réalité des massacres commis contre nos compatriotes en présence de l’Armée française et des forces de police qui auraient dû les protéger. Aujourd’hui cette réalité est reconnue par tous. M. Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme, a clairement demandé la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’Etat français de l’époque dans son article paru dans Libération du 10 septembre 2001 (cf. copie de l’article sur notre site http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst ). Ces victimes et les familles de Français d’Algérie connaissent, comme tous les êtres humains, une peine semblable à la vôtre, aggravée pour celles dont les parents ont disparus en 1962 de ne pas savoir ce que sont devenus leurs proches, dans quelles conditions ils ont été assassinés, où reposent leurs corps ou s’ils sont encore vivants. Les archives soviétiques et la libération des détenus des goulags communistes ont montré, hélas, que des personnes avaient survécu plus de 40 ans à leurs terribles conditions de détention. Les enfants de ces victimes non reconnues officiellement alors, comme celles du 26 mars à Alger ou du 5 juillet 1962 à Oran, n’ont d’ailleurs pas eu la possibilité de se voir attribuer par l’Etat le statut d’orphelin de guerre ou de pupille de la Nation. Comme d’ailleurs les enfants de Harkis massacrés par le FLN après le 19 mars 1962. Elles n’ont donc pas pu depuis leur drame bénéficier d’aucune aide ou secours de l’Etat et ont du faire face, seules, à leur terrible situation. Vous n’ignorer pas d’autre part que tous les faits relatifs à la guerre d’Algérie sont aujourd’hui amnistiés et que des poseuses de bombes du FLN, qui ont tué ou mutilé d’innocentes femmes et enfants dans les attentats de la « bataille d’Alger », vivent, s’expriment et essaient de justifier leurs actes en toute liberté sur les chaînes de télévision publiques françaises financées, en partie, par leurs victimes et leurs familles. Comme viennent en France un certain nombre d’acteurs de la rébellion algérienne responsables de la mort, en Algérie comme en France, de milliers de nos compatriotes dont les 53 policiers tombés en France sous les balles du FLN (Source QUID 2002). Il est à craindre que votre démarche (votre association n’existe curieusement que depuis le 7 avril 2006), si elle se prolonge, risque de provoquer l’effet contraire de celui que vous espérez si les enfants et familles victimes du FLN et de la répression de l’Etat français contre les Français d’Algérie décident de créer une association semblable à la vôtre ce qui, compte tenu de la disproportion du nombre de victimes, vous placerait dans une situation extrêmement minoritaire. Nombreux sont les Français qui s’interrogent sur les motivations réelles de votre association et de ceux qui vous soutiennent qui, au lieu de chercher l’apaisement les mémoires, rouvre artificiellement, par ses demandes l’interdiction de cérémonies privées ou publiques - dont certaines ont lieu depuis 1963 sans que le général De Gaulle, lui-même, n’en ait demandé l’interdiction – des cicatrices qui commençaient avec le temps à se fermer. En novembre 2006, nous avions d’ailleurs adressé une lettre ouverte au Ministre délégué aux Anciens Combattants en ce sens, lettre qui se trouve sur notre site Internet. Celle-ci est restée sans réponse, la cérémonie s’étant déroulée, comme les précédentes depuis 44 ans, sans incident. Vous avez pu le constater vous-même sur place. Depuis 1990, nous écrivons aux Présidents de la République pour que l’Etat français d’aujourd’hui reconnaisse le « crime d’Etat » du 19 mars 1962. Cette demande figurant sur notre site Internet a déjà été diffusée à des milliers de personnalités, journalistes, intellectuels et hommes politiques sans avoir suscité la moindre réaction. Le 31 mars 2007, le Président Nicolas Sarkozy s’est engagé à reconnaître officielle la responsabilité de « la France », c'est à dire du gouvernement français, dans l’abandon et le massacre des Harkis. C’est pourquoi nous vous invitons désormais à nous contacter directement si vous souhaitez des réponses à vos questions plutôt que d’utiliser des procédés proches de ceux d’une période que nos parents ont combattus au sein de l’Armée d’Afrique pour libérer la France, et que nous condamnons tous. Votre poste au Ministère de l’Intérieur devrait vous engager à des prises de position plus conformes au droit de réserve des fonctionnaires. Nous sommes
naturellement à votre disposition si vous souhaitez porter
ce débat auprès de l’opinion publique lors d’une
émission télévisée, ce qui permettrait
aux Français de mieux connaître les différentes
catégories de victimes de cette dramatique période
de notre histoire ainsi que les raisons pour lesquelles nos compatriotes
honorent morts. Bernard COLL - Secrétaire général de JPN - Co-auteur du Livre des Harkis (JPN - 1991) Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54
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-------------- UN DIALOGUE DIFFICILE ENTRE COMPATRIOTES D'ALGER ! ------------
REPONSE
DE JPN AU COURRIEL DE M.TUBIANA DU 16 MAI 2005
Bièvres , le 17 mai 2005 Monsieur le Président, Cher Compatriote, Il semblerait que vos affirmations, sans fondements et au caractère volontairement blessant voire même dégradant, n'aient pour objectif que de vous permettre de refuser un véritable débat sur les événements qui ont suivi le 19 mars 1962 en Algérie. La gravité du sujet - il s'agit selon vos propres termes "d'un crime d'Etat" (Libération du 10 septembre 2001) - et la douleur des victimes et de leurs familles nous interdisent toute polémique personnelle de mauvais goût. L'invitation que nous vous avons adressée pour la rencontre du 23 avril au Sénat n'avait pour but que de vous permettre de rencontrer des témoins, des victimes françaises et leurs familles de toutes confessions qui confirment votre thèse du crime d'Etat du 19 mars 1962. Car, à notre connaissance, la LDH n'a jamais rencontré une délégation de ces victimes. Pour essayer d'avancer sur le fond et pour que notre débat épistolaire soit plus constructif, permettez-nous de vous formuler de nouveau la demande suivante : - Acceptez-vous de recevoir une délégation de Français victimes des attentats du FLN et victimes des drames ayant suivi la "paix du 19 mars 1962" en Algerie ? Si votre réponse est positive, pouvez-vous nous précisez le jour, l'heure et le lieu qui vous conviendraient ? Dans ce cas, nous nous chargerons, en coordination avec la LDH, de l'organisation matérielle de cette rencontre tant attendue par nos compatriotes. Si vous refusez, pouvez-vous nous en indiquez les raisons, si possible autres que celles que vous avez évoquées à ce jour. Je ne manquerai pas de répondre aux différentes interrogations de vos précédents messages si vous le jugez encore utile. En ce qui concerne l'emploi du mot "compatriote" je ne sens autorisé à l'utiliser pour, au moins, 4 raisons : 1 - vous êtes Français, 2 - vous êtes Pieds-noirs 3 - vous êtes d'Alger (je suis de la rue de Normandie à Bab-el-Oued et vous ?) 4 - vous demandez comme nous, mais avec 6 ans de retard par rapport à la pétition que nous avons lancée le 22 septembre 1995, que le Président de la République française reconnaisse le crime d'Etat du 19 mars 1962. Je maintiens ma demande d'excuses de votre part pour les très graves accusations, sans fondement, de racisme, d'antisémitisme et de justification de tous les crimes (lesquels d'ailleurs ?) que vous avez proférées a mon égard car, votre courriel m'étant adressé, le "vous" de "cessez de vous présentez" ne peut que me concerner. J'avoue ne pas comprendre pourquoi j'aurais été déloyal à votre égard. Comme je vous l'ai précisé précédemment vous êtes la seule de toutes les personnes mentionnées à avoir cette lecture de notre invitation. En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer prochainement; Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, Cher Compatriote, l'expression de mes salutations distinguées. Bernard Coll - Secrétaire général de JPN ****************************************** REPONSE DE M.TUBIANA A LA LETTRE JPN DU 13 MAI 2005 Le 16 mai 2005 Monsieur, Michel TUBIANA
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sur votre site |
UN DIALOGUE DIFFICILE
Monsieur,
Votre description, a contrario, d'une Algérie qui aurait été heureuse si elle était restée française laisse effectivement pantois et je n'ai guère de temps à perdre à vous rappeler une histoire que vous occultez totalement. Dès lors, faut-il s'étonner que vous réécriviez l'histoire ? Votre référence aux Juifs d'Algérie, présents dans ce pays bien avant que le moindre Français y pose le pied, que vous prétendez annexer à votre cause est assez insupportable si vous voulez bien vous rappeler l'antisémitisme qui caractérise le monde européen en Algérie, au point de faire élire DRUMONT sur son antisémitisme, au point d'avoir été plus que largement pétainiste pendant la guerre. Dois-je vous rappeler, à cet égard, que ce sont ces juifs, honnis, qui constitueront l'essentiel de la résistance ? Quant à votre vision idyllique de la colonisation, je préfère ne même pas y répondre tant elle est proprement irréelle. Que l'Algérie soit aujourd'hui dans une situation déplorable, au-delà des responsabilités qui incombent à la colonisation et à la guerre, n'enlève rien à tout cela. Comme si, curieux raisonnement, les crimes antérieurs seraient exonérés par les crimes d'aujourd'hui ! Cessez de vous présenter comme souhaitant débattre démocratiquement et loyalement. Le débat n'a guère de sens lorsque l'on donne la parole à des personnes dont le racisme, l'antisémitisme sont avérés, qui justifient tous les crimes commis. Quant à la loyauté, vos méthodes, publier des invitations de personnes dont vous savez qu'elles ne viendront pas, relève de tout sauf de la loyauté. Enfin, votre parti pris, votre méconnaissance de l'Histoire, ne vous autorise pas à écrire n'importe quoi. La LDH n'a pas attendu ma présidence pour affirmer que le sort des Harkis était insupportable. Mais à votre différence, elle est insupportable en ce qu'ils ont été victimes en Algérie et victimes en France. Il est vrai que pour nous, les harkis sont, avant d'être des suppéltifs de l'armée française, des hommes qui méritent, non le paternalisme condescendant dont vos organisations n'ont jamais cesser de faire preuve à leur égard, la même considération que toute autre. C'est aussi pourquoi, nous n'avons jamais fait de différence entre les victimes, chaque vie en valant une autre. Décidément, Monsieur, nous ne partageons pas les mêmes valeurs. Je vous prie de croire à la considération qui vous est due.
Michel TUBIANA **************************************** Courriel de Jeune Pied-Noir à la LDH de Toulon Bonjour,
Bernard Coll Secrétaire de Jeune Pied-Noir ******************************* M.
Michel TUBIANA ne viendra pas à la rencontre
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M.
Michel TUBIANA ne viendra pas à la rencontre Réponse de Jeune Pied-Noir :
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