NOS HOMMAGES

Mise à jour le 30.11.2011

"Des hommes sans mémoire ne seraient plus rien" - Jean GUEHENNO

Hommage de la Nation à un grand Français : le Commandant Hélie DENOIX de SAINT-MARC

Ils ont été des dizaines de milliers à s'opposer à la politique menée en Algérie de 1959 à 1962 par le Chef de l'Etat, le général De Gaulle. Pour faire aboutir cette politique, le général De Gaulle a dû prendre des décisions criminelles : retrait de la protection militaire des populations civiles, désarmenent des combattants français-musulmans qui avaient cru dans ses engagements solennels de maintenir l'Algérie française, action de polices parallèles et de l'Armée française contre les Français d'Algérie (Attentats, tortures, assassinats, blocus de Bab-el-Oued, massacre de la rue d'Isly du 26 mars 1962, non intervention le 5 juillet 1962 à Oran..), alliance avec le FLN pour lutter contre la résistance française en Algérie (destruction du maquis "Algérie française" de l'Ouarsenis, assassinats des Français-musulmans fidèles, enlèvement massif d'européens, assassinats de femmes et d'enfants pour terroriser la population, massacre du 5 juillet à Oran...), exode de plus d'un million de Français de leur terre natale, refus de reconnaître la réalité des drames de l'exode, des souffrances morales et des spoliations matérielles subies... Les femmes et les hommes qui ont cherché à s'opposer à ces crimes, au risque de leur vie, de leur confort et de leur carrière, méritent le respect de tous. Aujourd'hui, les archives et les témoignages confirment la réalité historique de la politique criminelle de l'Etat français de 1962. Les articles 1 et 2 de la loi 2005 -158 du 23 février 2005 reconnaissent les crimes commis contre les Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer lors de la décolonisation, et en Algérie en "violation des accords d'Evian". La cause de ces drames doit aujourd'hui être reconnue. L'Etat français de 1962 est responsable de ces crimes. Cette rubrique est complétée en fonction des informations reçues. D'autres sites mentionnent ces acteurs connus et anonymes de ce combat pour l'honneur et la dignité humaine.

RECHERCHE RAPIDE : ACTUALITES - ACTION JPN - ANCCORE - ARCHIVES - IN MEMORIAM - LIVRES - MEDIAS - NICE 23 AVRIL 2011 - SOUTIEN

RECHERCHE PAR NOM : Boussad AZNI - Hervé CUESTA - Pierre DESCAVES - Jean-Pierr ERNST - Jean-Pierre LORE - M.MALAJOU - Robert Charles PUIG - Michèle SOLER -

Personnalités qui nous ont quitté : A - B - C - D - F - H - K - L - M - P - R - S - T

Voir aussi sur Internet, particulièrement sur Wikipédia pour une biographie détaillée des personnalités les plus connues

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Hommage aux généraux de la révolte pour l'honneur d'Alger d'avril 1961 : Grand succès du dépôt de gerbe et de la réunion le samedi 23 avril 2011 à NICE - Edition d'un coffret en hommage à l'Armée française fidèle à sa parole donnée aux Français d'Algérie

Hommage à grand Français d'Algérie : Le président Jo SOHET

Hommage au Professeur Maurcie ALLAIS : Bourg-la-Reine 11 novembre 2011

La France rend hommage à un homme d'honneur
Hommage au Commandant Hélie DENOIX de SAINT-MARC

par le Général CA Bruno DARY, Gouverneur Militaire de Paris.

Le général Bruno Dary, le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc et son épouse lors de la réception dans les salons du Gouverneur militaire de Paris.

(photographie Jeune Pied-Noir - Droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation)

Mon ancien, mon commandant, et, si vous le permettez en ce jour exceptionnel, mon cher Hélie ! Nous vivons à la fois une journée exceptionnelle et un moment paradoxal : qui d'entre nous en effet n'a pas lu un seul de vos livres, sans avoir eu, la dernière page tournée, un goût amer dans la gorge ? La guerre est toujours une tragédie et vos livres nous rappellent que l'histoire est souvent une tragédie ; ils m'ont ramené un siècle plus tôt, quand le capitaine de Borelli, officier de Légion, alors au Tonkin, écrivait à ses hommes qui sont morts :

Quant à savoir, si tout s'est passé de la sorte, Si vous n'êtes pas restés pour rien là-bas,

Si vous n'êtes pas morts pour une chose morte, Ô, mes pauvres amis, ne le demandez pas !

Et pourtant, aujourd'hui, il n'est pas besoin d'interroger tous les présents, pour affirmer que tous sans exception sont très heureux de vivre ici ce moment exceptionnel ; ils sont heureux pour notre pays, incarné par sa République et son Président qui vient de vous décorer ; ils sont heureux pour la France, qui montre aujourd'hui qu'elle sait à la fois pardonner et reconnaître chacun selon ses mérites ; ils sont heureux pour vous, pour l'honneur qui vous échoit, pour le témoin que vous êtes, pour les mystères que vous avez soulevés, pour le courage que vous avez toujours montré ! Alors, permettez-moi d'être leur porte-parole et d'essayer d'exprimer tout haut ce que beaucoup ressentent intérieurement. Je parlerai au nom de ceux qui vous entourent et de ceux qui auraient aimé être là ; je parlerai au nom de tous ceux qui vous ont précédé, ceux qui sont partis, au hasard d'un clair matin, dans les camps de concentration, dans les brumes des calcaires tonkinoises, ou sous le soleil écrasant d'Afrique du Nord. Comme je ne peux les citer tous, j'évoquerai simplement le nom des trois derniers, qui nous ont quittés récemment, le commandant Roger Faulques, héros de la RC4, le major Otto Wilhelm, qui eut l'honneur de porter la main du Capitaine Danjou en 2006 à Camerone, et puis, le caporal Goran Franjkovic, dernier légionnaire à être tombé au combat, voici 15 jours en Afghanistan

Parmi ceux qui se réjouissent aujourd'hui avec vous, je veux citer en premier lieu, les légionnaires, vos légionnaires, ceux d'hier qui ont marqué toute votre vie et ceux d'aujourd'hui qui étaient sur les rangs et sous les armes durant la cérémonie. Vous avez dit et écrit que vous aviez vécu avec eux, les heures les plus fulgurantes de votre vie ! Eh bien, ils sont tous là, les petits, les sans-grade,  les sans-nom, les oubliés de l'histoire ! Ceux dont les noms ne figureront jamais sur un monument aux morts ! Ceux qui montent à l'assaut sans hésitation, ceux qui se battent la peur au ventre, mais le courage dans le cœur, et ceux qui sont tombés sans un cri ! Ils ont bâti la gloire de la Légion et de notre armée avec leur peine, leur sueur et leur sang. Parmi eux, comment ne pas évoquer vos légionnaires du 1 e REP, ceux des champs de braise et des brûlures de l'histoire ,  ceux qui, une nuit d'avril 1961, vous ont suivi d'un bloc parce que vous étiez leur chef ! Quand j'exerçai le commandement de la Légion étrangère, nous avons évoqué plusieurs fois ensemble cette aventure, votre sentiment et votre peine à l'égard de la Légion d'avoir entraîné des soldats étrangers dans une affaire française ; car la Légion, elle aussi, a payé le prix fort ! Avec les légionnaires, figurent aussi leurs chefs, vos camarades, vos frères d'armes, ceux de tous les combats, ceux du 2 e BEP de Raffalli, du 1 e REP de Jeanpierre, et puis, Hamacek, Caillaud et votre cher et fidèle ami, le Cdt Morin, camarade de lycée et compagnon de déportation. Ils ont partagé vos joies, vos peines, vos craintes, vos angoisses, vos désillusions et vos espérances.

Sont heureux aujourd'hui, les jeunes officiers, ceux de la 4 e génération du feu, ceux qui ont longtemps monté la garde face au Pacte de Varsovie, puis, une fois la menace disparue, une fois la Guerre froide gagnée, sont repartis dans de nouvelles aventures, en opérations extérieures, imprégnés de vos écrits, de votre expérience, de vos interrogations, de vos encouragements et de vos messages d'espoir ; ils sont repartis dans des circonstances bien différentes, mais, comme vous, ils ont toujours cherché à servir de leur mieux, guidés par leur devoir et leur conscience!

Et puis, parmi ceux qui se réjouissent, il y a ceux qui, un jour dans leur vie, ont dit ‘‘non'', fatigués des scènes d'horreur, des années d'occupation et des humiliations répétées. Contre toute logique, contre l'air du temps, contre l'attrait du confort et la sécurité du lendemain, ils ont dit non, et ils ont assumé leur décision en mettant leur peau au bout de leur choix ; dans ce long cortège, Antigone a montré le chemin, d'autres ont suivi et habitent encore ici, dans l'aile opposée des Invalides, celle d'Occident ; ce sont les Compagnons de la Libération, vos frères d'armes de la 2 e Guerre Mondiale, venus de partout et de nulle part, et qui, comme vous ont dit non, quand ils ont vu la France envahie.

Se réjouit aujourd'hui avec vous la foule silencieuse de ceux qui ont connu la souffrance, dans leur corps, dans leur cœur ou leur âme ; il existe un lien mystérieux, invisible, profond, indélébile qui unit ceux qui ont souffert. La marque de la douleur vous confère cette qualité de savoir regarder la vie autrement, de relativiser les échecs, même importants, de rester conscients que tout bonheur est fragile, mais aussi de savoir apprécier les joies simples de la vie, le regard d'un enfant ou d'un petit-enfant, le sourire d'une femme, la fraternité d'armes des camarades, l'union des âmes des compagnons.

Vous rejoignent aujourd'hui dans l'honneur qui vous est rendu, ceux qui, comme vous, ont connu la prison, la prison qui prive de liberté, et surtout la prison qui humilie, isole, brise, rend fou, et détruit l'être dans le plus profond de son intimité ; comment ne pas évoquer ce mineur letton du camp de Langenstein, prisonnier anonyme et qui vous a sauvé la vie ? Entre eux aussi, il existe un lien mystérieux : je me souviens de ce jour de septembre 1995, lorsque je vous ai accueilli au 2 e REP à Calvi, je vous ai présenté le piquet d'honneur, et au cours de la revue, alors que vous veniez de vous entretenir avec plusieurs légionnaires, vous avez demandé, avec beaucoup de respect et de pudeur, à l'un d'eux : « Mais, si ce n'est pas indiscret, vous n'auriez pas connu la prison? »  Et, malgré son anonymat,  il vous répondit que c'était bien le cas…

Et puis, parmi la cohorte immense, il y a ceux qui croyaient au ciel, et ceux qui n'y croyaient pas , tous ceux qui ont été ébranlés dans leur foi et leurs certitudes, pour avoir vu, connu et vécu l'horreur ; ceux qui ont douté qu'il pût exister un Dieu d'amour, pour avoir hanté les camps de la mort, qu'il pût exister un Dieu de fidélité, pour avoir dû abandonner un village tonkinois, qui avait cru à votre parole,  ou qu'il pût exister un Dieu de miséricorde, pour avoir été victime de parjures.  Et pourtant, au soir de votre vie, vous restez persuadé que rien n'est inutile et que tout est donné, que si le passé est tragique, l'avenir est plein d'espoir, que si l'oubli peut envahir notre mémoire, le pardon ne pourra jamais assaillir notre cœur ; c'est ce que vous avez appelé : ‘‘ l'Aventure et l'Espérance''

M'en voudrez-vous beaucoup si, parmi ceux qui se réjouissent en ce jour, je parle aussi des femmes ? Celles que l'on évoque souvent dans nos chants de légionnaires, Eugénie, Anne-Marie, Véronika ; celles dont les prénoms ont servi à baptiser les collines de Dien-Bien-Phu ; celles qui ont toujours tenu une place particulière dans votre vie de combattant et d'homme de lettres ; celles dont la beauté et le charme ne vous ont jamais laissé indifférent. Je me permettrais d'évoquer la première d'entre elles, Manette, qui comme elle s'y était engagée devant Dieu et les hommes, vous a suivi pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Elle et vos quatre filles furent à la peine ; il est bien normal qu'aujourd'hui elles soient à la joie !

Enfin et au dessus de tout, ceux qui se réjouiront sans doute le plus, même si leur pudeur ne le leur permet pas, ce sont les hommes d'honneur ! Car l'étoile qui vous a guidé dans toute votre vie, restera celle de l'honneur, puisque vous lui avez tout sacrifié, votre carrière, votre famille, votre renommée, votre avenir et vos lendemains ! Et aujourd'hui, cet honneur vous est officiellement reconnu, car la France, dans sa profonde tradition imprégnée de culture chrétienne, a su pardonner et même plus que cela, elle a reconnu votre sens de l'honneur. Avant de conclure, vous me permettrez de citer ce général, qui, au cours d'un des procès qui suivit la tragédie algérienne, déclara : ‘‘ Choisissant la discipline, j'ai également choisi de partager avec la Nation française la honte d'un abandon ! Et pour ceux, qui, n'ayant pu supporter cette honte, se sont révoltés contre elle, l'Histoire dira peut-être que leur crime est moins grand que le nôtre !'' . Aujourd'hui, 50 ans plus tard, à travers l'honneur qui vous est fait, il semble que l'Histoire soit sur le point de rendre son verdict !

Mon ancien, vous arrivez aujourd'hui au sommet de votre carrière, militaire et littéraire ; mais comme vous le dîtes souvent, vous êtes aussi au soir de votre vie, à l'heure où l'on voit les ombres s'allonger. Tous ceux qui sont là sont heureux d'être auprès de vous sur ce sommet ; et ce sommet n'est pas qu'une allégorie ! Ce sommet est bien concret ; permettrez-moi de l'imaginer en Corse : toutes vos sentinelles du soir sont là, autour de vous, admirant le soleil couchant ; comme partout en Corse, le paysage est sublime, le spectacle intense ; la nuit s'est répandue dans la vallée, le soir monte, et l'on voit s'éclairer peu à peu les villages et leurs églises, les cloches des troupeaux tintent dans le lointain, et l'on admire le soleil qui disparaît lentement derrière l'horizon dans le calme et la paix du soir. Il va bientôt faire nuit et chacun de ceux qui sont là, qui vous estiment et qui vous aiment, ont envie de fredonner cette rengaine, désormais entrée dans l'histoire : ‘‘ Non, rien de rien ! Non, je ne regrette rien !''

Jeune Pied-Noir adresse toutes ses félicitations au commandant Hélie DENOIX de SAINT-MARC et à sa famille ainsi que sa reconnaissance pour la défense de l'Algérie française et de la population des Français d'Algérie.

Information aimablement transmise par M. Gilbert SANDMAYER.

 

 

 

HOMMAGE AUX GENERAUX DE LA REVOLTE D'AVRIL 1961

18 avril - Mise à jour le 25/4/2011 - Reportage à venir

GRAND SUCCES DU DEPOT DE GERBES A LA STELE DES RAPATRIES

Une foule nombreuse présente pour le dépôt de gerbes. Un grand merci à André Loré et Michèle Soler.

(Photo Raphäl Pastor - Droits réservés, reproduction interdite sans autorisation)

CONTACTS : André Loré, Comité patriotique, et Michèle Soler, Cercle Algérianiste de NICE

Contact : Hervé CUESTA - 04.93.47.90.66 - herve.cuesta@bbox.fr

http://tournantsrovigo.free.fr - http://oran1962.free.fr

Voir aussi le site de Jean-Pierre ERNST
www.radiorpni.com - www.television-pieds-noirs.com - Tel : 03 80 48 01 85 - 06 73 11 50 35

Voir aussi les autres articles via Google

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ET DE LA REUNION A NICE LE SAMEDI 23 AVRIL 2011

HOTEL WESTMINSTER, 27 Promenade des Anglais à Nice

Le dépôt de gerbes à 11 heures Square Alsace-Lorraine à Nice

Une salle comble. Un grand merci aux organisateurs.

(Photo J-L Granier - BEO - Droits réservés, reproduction interdite sans autorisation)

23 avril 2011 - Les 50 ans du putsch d'Alger du 23 avril 1961 à Nice - Avec dépôt de gerbes devant la stèle des Rapatriés, au jardin Alsace-Lorraine. Une table ronde est annoncée pour l'après-midi De 14 heures à 18 heures à la Maison du Séminaire, 29, bd Franck-Pilatte. Elle réunira des acteurs de cette « rébellion » et d'anciens membres de l'OAS, parmi lesquels Gaby Anglade, ancien membre des commandos Delta et actuel adjoint aux Rapatriés à Cagnes-sur-Mer, Pierre Descaves, à l'origine de la naissance de l'OAS en métropole, Roger Holeindre, écrivain, le Dr Jean-Claude Pérez, adjoint de Raoul Salan.

De gauche à droite  : Gaby Anglade, Jean-Claude Perez, Pierre Descaves, Roger Holeindre, Jean François Collin, Serge Jourdes.

(Photo J-L Granier - BEO - Droits réservés, reproduction interdite sans autorisation)

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SUCCES DE LA REUNION A NICE LE SAMEDI 23 AVRIL 2011

HOTEL WESTMINSTER, 27 Promenade des Anglais à Nice

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France, Avril 1961 - Avril 2011 : le square de la Honte ?

Comment qualifier l'affront fait aux Pieds-Noirs niçois en interdisant une cérémonie au square Alsace-Lorraine, lieu symbolique de nos dépôts de gerbes le 26 mars et le 5 juillet de chaque année. Cette fois, alors qu'il s'agissait du simple dépôt d'une gerbe par André Lore président du Comité d'Action Patriotique, Michèle Soler Présidente du Cercle Algérianiste de Nice et des Alpes Maritimes et de ce grand défenseur de notre vie de « là-bas », j'ai nommé Hervé Cuesta, nous voilà, ce 23 avril 2011, devant les portes du square Alsace-Lorraine fermées ! Une affiche indique « Fermeture pour raison de sécurité » Nous faisons peur ! Nous sommes les « ultras ».Un comble lorsque l'on sait que dans un premier temps cette cérémonie était acceptée par la Mairie… Est-ce à dire qu'il n'y a pas de coordinations et de suivi dans les bureaux de la cité ? La ville est-elle à ce point si mal gérée ?

Ce qui m'a fait honte, a fait honte aux nombreux participants de cette cérémonie, peut-être plus de trois cent personnes, c'est cet espace interdit ! Pourtant quel était le but de ce rassemblement ? Commémorer le putsch d'Alger du 21 avril 1961. Rappeler que des militaires et des civils espéraient attirer l'attention du pouvoir gaullien sur la pacification acquise de l'Algérie et que, si solution il y avait, ce n'était pas celle de De Gaulle : brader la province française d'Algérie au profit des terroristes du FLN, sans concertation avec les Français de ce territoire et les partis politiques arabes, différents du FLN meurtrier.

Au nom d'un pouvoir UMP en place, qui renie nos valeurs et notre patriotisme ; au nom d'un grand orient de France qui s'est élevé contre notre cérémonie dans les colonnes de Nice-Matin ; au nom de quelques socialo-communisants trouvant encore leur pitance dans le stalinisme défunt et de quelques faux pieds-noirs (?) progressistes, tirant d'obédiences radicales et libérales les arguments qui nous ont perdu entre 1954 et 1962, l'Etat français, par ses représentants locaux, nous interdisait l'entrée du square !

Du putsch des généraux au 19 mars qui marqua l'effritement de notre honneur de Français, les partis politiques et leurs alliés de l'ombre, avec l'UMP, adoubent dans les villes, quartiers, des places, rues, ou jardins, et s'opposent à l'histoire en acceptant cette triste horrible date des accords d'Evian. Celle du début des grands massacres en Algérie : le bled, rue d'Isly à Alger puis Oran. Et ce 23 avril, cinquante ans après, par la puissance d'un pouvoir politique qui s'émiette, notre cérémonie était annulée !

Quel camouflet à ces hommes d'honneur du 21 avril 1961. Quelle gifle aux femmes, aux hommes qui étaient là, pour cette cérémonie de Nice ! Face à nous ce jour là, cinquante années après notre fin de « là-bas », un cordon de police pour nous couper la route !

Alors, je me demande comment nos hommes politiques actuels, maire, responsables des lois comme le préfet ou le positionnement d'un évêque, bien pire en ce temps ou des chrétiens sont assassinés dans les pays musulmans ; comment tous ces personnages d'une époque triste, irresponsable, complexée, atteinte de la maladie de la victimisation qui nous rend esclave de l'étranger et de ses exigences, voient notre avenir ? Comment cette Nation, cette France où nos anciens des colonies ont perdu leur vie pour la sauver des désastres des guerres et que nous avions appris à aimer… comment elle sera demain ?

Le 23 avril 2011 finalement, les autorités locales se sont inclinés face à notre volonté a surmonté l'obstacle de la bêtise humaine:

LA GERBE A ETE DEPOSEE AU SQUARE ALSACE-LORRAINE.

L'après-midi, à l'hôtel Westminster, c'est une salle bondée, toujours sous l'initiative des responsables de cette journée, en partenariat avec le Clan-R, Veritas, et le RNFAA et sous la présidence de Pierre Descaves qu'une table ronde attendue, a débuté.

Elle nous a permis de revivre avril 1961 et d'apprendre quelques bribes de ces événements que nous ignorions de la préparation du putsch : son organisation ; le refus du général Challe de faire participer les unités Territoriales, des civils pourtant prêts à s'engager pour ce qui était une victoire annoncée, sans oublier l'organisation secrète parisienne - il n'était pas encore question de l'OAS - décidée à investir l'émetteur de la tour Effel et…à prendre l'Elysée !

Une aventure d'hommes de foi et de conviction pour l'amour d'une plus grande France. Ils avaient vingt ans et nous aussi !

Les différents conférenciers, Serge Jourdes, Gaby Anglade, Jean-François Collin, Jean-Claude Perez et Roger Holleindre nous ont fait l'honneur de raconter leurs luttes et leurs espoirs. Pour nous tous, c'est un enseignement à transmettre aux jeunes générations. En effet, chacun des intervenants nous a fait vibrés et convaincus que, si une grande page de l'Histoire de la France et de l'Algérie française avait, à partir de cet instant été emportée par les mensonges d'Etat, notre lutte pour la vérité n'était pas terminée !

Aujourd'hui ces personnes, ces héros, ont pris de la « bouteille », c'est vrai, cinquante ans après… comme nous tous d'ailleurs, mais quelle vigueur dans les propos, quelle conviction, quelle esprit de jeunesse et de battant dans les mots ! Leurs paroles ? Un véritable chant des Africains qui enflammait la salle !

Je conclurais en remerciant tous les initiateurs de cette journée et en notant que dans l'assemblée il y avait des personnalités connues pour leur engagement « Algérie française » : Mesdames Anne Cazal et Geneviève de Ternand, le Capitaine Ronda, Joseph Rizza, Jean-Paul Spina et Fred Artz. Assistaient aussi à cette conférence le fils du Colonel Argoud, le fils du Colonel de la Chapelle et bien d'autres anciens de ce temps d'espoir.

Il reste à souhaiter pour nos enfants, nos familles, autre chose que cette indifférence d'Etat que nous vivons, autre chose que cet étouffement et cette pression médiatique et politique malsaine qui cherchent à nous enterrer et à falsifier notre histoire.

Restons vivants et agissons !

Robert Charles Puig / Avril 2011

****** TEMOIGNAGE DE M. MALAJOU ******

Ce fut un sursaut de l'honneur. Ces généraux putschistes qui cumulaient à eux quatre 20 étoiles, ont préféré « l'honneur à la gamelle », comme l'a dit Hélie de Saint-Marc, l'un des participants à ce soulèvement. Pour cela, ils ont été dégradés, embastillés.

Chaque participant à la table ronde raconte sa participation en France et aussi en Algérie.

Le putsch avait échoué : dès les premières heures de cette première journée, les officiers du 1 er R. E. P. auraient pu s'en rendre compte. Ils avaient donné Alger à quelques généraux et colonels. Ceux-ci ne sauraient qu'en faire, ou n'en feraient rien de fort. Comment s'en débarrasser : ce serait vite une situation à la Ionesco.

Pourtant, on ne pouvait rêver opération plus brillante. Sans bruit, sans violence. A tel point que les civils endormis ignoraient les événements de la nuit. Il fallut le discours de Challe sur les ondes de France V pour qu'ils réalisent ce qui s'était passé. Alors éclata leur joie. L'espoir renaissait.

Ce ne fut qu'un feu de paille. Au fond, la « révolte militaire » comme la baptisera Challe , ne sera qu'un long week-end prolongé, un pont, comme on dit. Le 22 avril était un samedi. Le mardi 25 avril, tout serait terminé. Les bureaux reprendraient leurs paisibles activités et les rêveurs des djebels iraient se faire pendre ailleurs.

Les heures passant, le 1 er R. E. P. était employé à des tâches secondaires, des missions quasiment inutiles : des corvées de balayage, en quelque sorte. Ici, un « point névralgique » d' Alger encore à contrôler. Là, au G. G. ou au corps d'armée, la garde à assurer. Le régiment, ce fer de lance de la rébellion militaire, s'émoussait à ces besognes sans relief révolutionnaire. Ici, l'Amirauté, où il fallait montrer les dents pour ne pas avoir à mordre. Là, les studios de la R. T. F., boulevard Bru à occuper. Là encore, le central téléphonique Mustapha à surveiller...

C'est que le téléphone, où Challe était pendu, jouait le premier rôle. D'un bout à l'autre de l'Algérie, le général lançait le fil pour tenter de pêcher quelques ralliements de généraux. Pêche illusoire ... Pendant ce temps, les civils activistes étaient systématiquement écartés. Quelques officiers du R. E. P., Degueldre en tête, se tenaient en contact avec eux…….

Félicitations aux organisateurs comme j'ai peur d'en oublier un c'est un merci collectif pour ce bel après midi pluvieux à Nice. JLG

Les organisateurs prévoient la publication d'un DVD qui reprendra les interventions

Temoignages de MM. PUIG et MALAJOU reçus le 24 avril 2011 que nous remercions.

 

Présentée sur Radio Courtoisie dans l'émission de Roger SABOUREAU

La Légion Etrangère

L'HONNEUR D'UN RÉGIMENT

Le 1er REP de Zéralda au Fort de Nogent

Avril-mai-juin 1961

Date de la parution : mai 2011

Format du livre : 30 cm x 30 cm

Reliure : COFFRET CD + DVD + BROCHURE

Coffret 50e anniversaire

http://www.italiques.com/

• 1 CD de 45 mn • 1 DVD de 60 mn • L'album-souvenir illustré du 1er REP • Prix public : 39 euros en version normale ; 59 euros en version Collectionneur (La version Collectionneur contient en plus le CD « Les Inédits du Fort de Nogent »). Frais de port : 6 euros (envoi express sécurisé)

C'est un document rarissime que les Éditions Italiques offrent aux amateurs d'histoire et à tous les admirateurs de la Légion étrangère en publiant aujourd'hui, pour le 50e anniversaire de la dissolution du 1er REP, ce coffret justement baptisé L'HONNEUR D'UN REGIMENT.

On y trouve d'abord, réunie sur un CD, l'intégrale du 33-tours « Chants d'Honneur et de Fidélité » enregistré clandestinement en 1961 par les officiers du 1er REP pendant leur détention au Fort de Nogent après l'échec du putsch d'Alger, un disque légendaire tiré à 300 exemplaires pour les proches du Régiment, que les collectionneurs s'arrachent à prix d'or.

Après une dédicace au commandant de Saint-Marc dite par le lieutenant Henry Lobel, qui avait eu l'idée de cet enregistrement et l'avait réalisé au nez et à la barbe des autorités en détournant le matériel du service d'action psychologique du Fort de Nogent, et une imitation du général de Gaulle improvisée par un capitaine facétieux, on y entend les dix plus beaux chants de tradition de la Légion, enregistrés par un chœur improbable et éphémère d'officiers aux arrêts de forteresse qui comptait parmi ses rangs l'élite de l'Armée française : Le Boudin, Contre les Viets (chant du 1er REP), La Légion marche (chant du 2e REP), Légionnaires du 1er REP, Chant du 1er REC, Képis blancs, En Algérie, Westerwald, Ich hat einen Kameraden, En Afrique.

Après le célébrissime Je ne regrette rien qui prenait, en ces circonstances et avec les paroles frondeuses inventées par les officiers détenus, un sens auquel Piaf n'avait pas pensé, le CD se termine par une poignante lecture du poème À mes hommes qui sont morts, dédié par le capitaine de Borelli à tous les Képis Blancs tombés pour la France, que le sous-lieutenant Henry Lobel avait enregistrée sur le vif en 1958 au cours d'une émouvante veillée Camerone à Sidi Bel Abbès.

Contrairement aux rares copies pirates de ce disque d'anthologie qui circulaient jusque-là et qui n'étaient que des repiquages de vieux 33-tours assourdis et rayés, ce CD a été pressé à partir des bandes magnétiques originales haute-fidélité que le lieutenant Lobel avait précieusement conservées dans ses archives. Ici, la qualité du son est donc parfaite – et même, grâce au numérique, meilleure que celle d'un disque neuf de l'époque !

À ce CD événement s'ajoutent deux bonus inédits :

• L'album-souvenir du 1er R.E.P. qui n'avait pu être publié à l'époque par Henry Lobel, et qui voit enfin le jour 50 ans après la dissolution du Régiment

• un DVD de près d'une heure, contenant une interview dans laquelle le lieutenant Henry Lobel dévoile les coulisses de la production de son disque culte, la dédicace supprimée au dernier moment pour ne pas mettre en péril les officiers entrés dans la clandestinité, et un film inédit, tourné en 16 mm par l'épouse d'un des officiers, qui montre pour la première fois le 1er REP quittant le camp de Zéralda – un document exclusif pieusement préservé par Henry Lobel depuis très exactement 50 ans, et qui justifie à lui seul l'achat de ce coffret historique, au sens le plus fort du terme.

Pour quelques euros de plus (20 très exactement…), l'édition Collectionneur du coffret contient en outre un second CD qui rassemble les interviews et les documents sonores glanés par le lieutenant Lobel dans les couloirs du Fort de Nogent, ainsi que les chants plus intimes (et souvent gaillards, voire paillards) enregistrés à cette occasion : n'ayant pu trouver place sur le 33-tours, ces authentiques pépites sonores qui n'avaient jamais été entendues depuis constituent un « must » pour les fanas Légion… Une édition limitée, numérotée de 1 à 300, sera par ailleurs réservée aux premiers acheteurs selon leur ordre d'arrivée.

Pour réserver votre exemplaire du Coffret Anniversaire L'HONNEUR D'UN RÉGIMENT qui paraîtra courant mai 2011, envoyez sans attendre votre commande par courrier simple, accompagnée de votre règlement par chèque à notre ordre (frais de port forfaitaires de 6 euros pour un envoi express sécurisé quel que soit le nombre de coffrets ou et livres commandés).

Important : nous ne remettrons les chèques à l'encaissement qu'à l'expédition des coffrets. La souscription n'est donc pas possible sur notre site Internet, puisque le règlement par carte bancaire ne peut être différé.

IM MEMORIAM - PERSONNALITES NOUS AYANT QUITTE

--------------------------------- HOMMAGE AU PROFESSEUR MAURICE ALLAIS --------------------------------

HOMMAGE RENDU AU PROFESSEUR MAURICE ALLAIS

Le 11 novembre 2010 sur la tombe du Colonel Jean-Bastien Thiry à Bourg-la-Reine (92)

Chère Hélène,

Vous m'avez aimablement demandé de rendre hommage aujourd'hui, en ce haut lieu de la mémoire des Français morts pour leur Patrie, au professeur Maurice Allais, prix Nobel d'économie, Grand-croix de la Légion d'Honneur, qui nous a quitté le samedi 9 octobre 2010.

La France a perdu avec lui, en effet, un de ses plus brillants scientifiques et économistes contemporains, et les Français d'Algérie et leurs Amis ont perdu un de leurs plus fidèles défenseurs.

Scientifique et penseur plus connu à l'étranger que dans son propre pays, le professeur Maurice Allais n'a jamais cessé, tout au long de sa carrière de réfléchir et de travailler à ses deux violons d'Ingres, la physique et l'histoire des civilisations. L'économiste et scientifique, qui aurait eu 100 ans le 31 mai 2011, est resté très actif jusqu'aux derniers mois de sa longue vie. Sa dernière grande découverte scientifique, présentée lors d'un colloque à l'ancien siège de l'Ecole Polytechnique le 22 mai 2006, a été de démontrer l'exactitude des travaux de Dayton C. Miller sur la variation de la vitesse de la lumière dans différentes directions de l'espace, marquant ainsi "l'effondrement de la théorie de la relativité" prévu par Albert Einstein, lui-même, en cas de confirmation des résultats de Dr. Miller. Il est aisé de comprendre, par ce seul exemple, les difficultés qu'il rencontra tout au long de sa vie de la part de la société officielle déconcertée et agacée par sa fascinante et lucide intelligence. Maurice Allais a toujours dit tout haut et fort ce qu'il pensait.

Et ce regard scientifique intransigeant, guidé la « vérité » dont, pour lui, "le seul critère de la vérité, c'est l'accord avec les données de l'expérience" , il le portait aussi sur le monde politique, n'hésitant pas, là aussi, à se faire beaucoup d'ennemis.

En 1962, il s'est élevé contre les "Accords d'Evian". Non pas parce qu'il était partisan de l'Algérie française, mais par ce qu'il considérait, d'un point de vue éthique, que la négociation avec le seul FLN était une violation de la démocratie. Son analyse scientifique du texte de ces accords le conduisit à constater qu'ils étaient illusoires et conduisaient au "génocide" des Français d'Algérie, Harkis et Pieds-noirs. Les faits, hélas, lui donnèrent raison tout en confirmant d'ailleurs la prévision de l'auteur de ce crime, le général De Gaulle, qui avait affirmé dans sa conférence de presse du 23 octobre 1958 : "Quelle hécatombe connaîtrait l'Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l'abandonner". C'est pourtant ce qui fit.

Au regard des Hommes, le professeur Maurice Allais restera ce citoyen français exemplaire qui n'a pas hésité, au risque de sa carrière et de sa liberté, à dénoncer dès avril 1962 par une série d'articles parus dans le journal "Combat", le "crime" , selon son propre terme, des "Accords d'Evian" du 19 mars 1962 , "véritable génocide commis au nom de la France à l'égard de la minorité française et musulmane pro-française d'Algérie" qui "a débouché sur un bain de sang, celui de dizaines de milliers de harkis et aussi de milliers de pieds-noirs et soldats français.

Le 22 février 1963, le professeur Maurice Allais publiait dans le journal "Combat" un article dans lequel, il écrivait : "Je ne vois pas, du point de vue de la pensée humaniste en général, et de la pensée chrétienne en particulier, quelle différence il y a lieu de faire entre la vie du général De Gaulle et la vie de l'un quelconque des milliers de harkis et musulmans pro-français qui sont morts sous d'horribles tortures, parce qu'ils ont été livrés désarmés à ceux qui étaient devenus leurs adversaires en raison de la politique française. " Et plus loin d'ajouter : "Je comprends et j'approuve ceux qui condamnent dans son principe l'attentat politique, mais je ne puis les suivre lorsqu'ils ne dénoncent pas, dans le même temps, comme une honte nationale et un crime contre l'humanité, l'abandon à une mort horrible de harkis, citoyens et soldats français, et lorsqu'ils ne proposent pas d'en rechercher et d'en poursuivre les responsables. "* . .. "Je ne puis, personnellement, reconnaître l'expression de la justice lorsqu'on traduit devant un tribunal d'exception, pour les faire condamner à mort, les auteurs de l'attentat du Petit-Clamart dans le même temps qu'aucune poursuite n'est intentée contre ceux dont les ordres ont abouti à faire fusiller à bout portant et dans le dos une foule désarmée d'hommes et de femmes, d'enfants et de vieillards, rue d'Isly, le 26 mars 1962, fusillade qui a fait au moins cents morts." Texte dont vous pouvez retrouver l'intégralité dans l'ouvrage "Présence de Jean Bastien-Thiry" édité par le Cercle.

Loin de s'arrêter à cet article, le 2 mars, le professeur Maurice Allais écrivait au Procureur général Gerthoffer, qui venait de plaider la "peine de mort" contre trois des auteurs de l'attentat du Petit-Clamart, dont le colonel Jean Bastien-Thiry, pour répondre à son "jugement quelque peu sommaire" concernant l'argumentation présentée dans "L'Algérie d'Evian", ouvrage cité par Jean Bastien-Thiry. Car, incontestablement, le polytechnicien Jean Bastien-Thiry avait trouvé dans les arguments de son ainé, le polytechnicien Maurice Allais, matière à justifier son action de solidarité envers les Français d'Algérie.

Premier des grands intellectuels français à avoir dénoncé le « crime d'Etat » des Accords d'Evian du 19 mars 1962, crime aujourd'hui reconnu par des personnalités de toutes sensibilités, le professeur Maurice Allais en a effectivement démontré scientifiquement les causes et les conséquences dans son ouvrage "L'Algérie d'Evian" paru en juillet 1962, et réédité le 6 mars 1999 pour l'hommage qui lui a été rendu solennellement par les harkis, les pieds-noirs et leurs amis au Pavillon Gabriel à Paris. Lors de la préparation de cet hommage, mon épouse et moi-même avons eu l'honneur de rencontré de nombreuses fois le professeur Maurice Allais. Il avait alors 88 ans. Ce qui était frappant chez lui, c'était sa jeunesse d'esprit, sa capacité écoute, sa modestie, son étonnante simplicité et sa grande disponibilité, alors qu'il poursuivait ses travaux scientifiques, pour nous aider à faire connaître la vérité sur le crime du 19 mars 1962. Cette volonté à faire connaître la vérité, il l'exprima fortement dans la déclaration qu'il prononça lors de cette rencontre, dont un importante extrait est présenté dans le film documentaire historique "Harkis, les sacrifiés" , réalisé pour la 10e cérémonie en Hommage aux Harkis du 25 septembre dernier.

Rendre hommage à cet exceptionnel et grand Français courageux, libre, indépendant et non conformiste qui fait honneur à notre Pays et à son Histoire, n'est-ce pas le devoir de mémoire de chaque citoyen Français ? Rendre cet hommage ici, en ce 11 novembre journée nationale en mémoire des morts pour la France - avec une pensée plus particulière pour les "morts de la France d'outre-mer" qu'avait donné à cette cérémonie Pierre Richard, notre regretté ami et premier président du Cercle Jean Bastien-Thiry – c'est associer ensemble tous les serviteurs de la France, des plus modestes aux plus brillants et aux plus héroïques.

La valorisation auprès des générations actuelles et à venir de leurs exemples de courage, d'indépendance d'esprit et rigueur intellectuelle apparaît plus que jamais indispensable. Si nous sommes tous les gardiens de leur mémoire, nous devons être, comme eux, les gardiens de cette valeur fondamentale de solidarité qui unit entre eux les hommes libres et qui est le gage de notre liberté future. La compréhension de notre passé doit avant tout servir les générations futures. Comme Maurice Allais, Jean Bastien-Thiry et beaucoup de ceux qui ont défendu la France, ne restons pas passifs face aux défis qui nous sont lancés. Le désespoir et le renoncement ne faisaient pas partie de leur univers.

Les mois à venir vont être de nouveau riches en occasion pour chacun d'entre nous de montrer notre capacité à dire cette "vérité" si chère à celles et ceux que nous honorons aujourd'hui. Les nouvelles générations comptent sur nous comme nous avons pu compter sur eux.

* textes soulignés par le professeur Maurice Allais.

Bernard Coll - Secrétaire général de Jeune Pied-Noir

JPN - BP4 - 91570 Bièvres

HOMMAGE AU PROFESSEUR MAURICE ALLAIS

Grand-Croix de la Légion d'Honneur
Prix Nobel d'Economie

Décédé le samedi 9 octobre 2010 à l'âge de 99 ans

Cérémonie religieuse Samedi 16 octobre 2010 à 10 heures

en la cathédrale Saint-Louis des Invalides - Paris 7e

Le professeur Maurice ALLAIS est décédé samedi 9 octobre 2010 à son domicile à l'âge de 99 ans. Les Français d'Algérie perdent un de leurs plus fidèles défenseurs. Le professeur Maurice ALLAIS est, outre un des plus grands économistes et scientifiques contemporains, un citoyen français exemplaire qui n'a pas hésité, au risque de sa carrière et sa liberté, à dénoncer par une série d'articles dans le journal "Combat", dès le lendemain de la signature des "accords d'Evian" du 19 mars 1962, le "crime", le "véritable génocide commis au nom de la France à l'égard de la minorité française et musulmane pro-française d'Algérie" qui "a débouché sur un bain de sang, celui de dizaines de milliers de harkis".

Ce "crime d'Etat", aujourd'hui reconnu par des personnalités de toutes sensibilités, le professeur Maurice ALLAIS en a démontré scientifiquement les causes et les conséquences dans son ouvrage "L'Algérie d'Evian" paru en juillet 1962, réédité le 6 mars 1999 à l'occasion de l'hommage qui lui a été rendu solennellement par les harkis, les pieds-noirs et leurs amis au Pavillon Gabriel à Paris. Pour la première fois, un important extrait de la déclaration qu'il prononça lors de cette rencontre est présenté dans le film documentaire historique "Harkis, les sacrifiés" qui a été présenté le 25 septembre 2010 pour la 10e cérémonie en Hommage aux Harkis.

Penseur plus connu à l'étranger que dans son propre pays, tout au long de sa carrière Maurice Allais n’a jamais cessé de réfléchir et de travailler à ses deux violons d’Ingres, la physique et l’histoire des civilisations. L'économiste, qui aurait eu 100 ans le 31 mai 2011 (il était le plus ancien membre du Who's Who !), est resté très actif jusqu'à ces derniers mois. Sa dernière grande découverte scientifique, présentée lors d'un colloque à l'ancien siège de l'Ecole Polytechnique le 22 mai 2006, a été de démontrer l'exactitude des travaux de Dayton C.Miller sur la variation de la vitesse de la lumière dans différentes directions de l'espace, marquant ainsi "l'effondrement de la théorie de la relativité" prévu par Albert Einstein lui-même en cas de confirmation des résultats de Dr. Miller.

Jeune Pied-noir tient à rendre hommage à cet exceptionnel et grand Français courageux, libre, indépendant et non conformiste qui fait honneur à notre Pays et à son Histoire. Un exemple d'indépendance d'esprit et de rigueur intellectuelle qu'il apparaît indispensable de valoriser pour les générations actuelles et à venir.

Jeune Pied-Noir adresse à sa fille, à sa famille et ses proches ses sincères condoléances et ses reconnaissantes amitiés.

Voir l'ouvrage du professeur Maurice ALLAIS : L'ALGERIE D'EVIAN

 

HOMMAGE AU PROFESSEUR MAURICE ALLAIS

Grand-Croix de la Légion d'Honneur
Prix Nobel d'Economie

L'un des plus grands savants français actuels qui, par l'expérience,
a démontré l'invalidité de la théorie de la Relativité d'Einstein !

Maurice ALLAIS - (au Who's Who in France depuis 1953) - La promotion du Nouvel An à l’ordre national de la Légion d’honneur récompense l’un de ses plus anciens membres. Maurice Allais – seul prix Nobel d’économie français – est en effet élevé à la dignité de Grand’Croix. Né à Paris de parents commerçants, il n’abordera l’économie qu’après de brillantes études d’ingénieur à Polytechnique et à l’Ecole des Mines. Commence alors une carrière d’enseignant et de chercheur qui durera près de 40 ans et qui sera couronnée par de nombreux prix, dont la médaille d’or du CNRS en 1978. Penseur parfois méconnu dans son propre pays, il a développé dans les années 50 ce qui est resté sous le nom de « paradoxe d’Allais » – la mise en évidence d’un paradoxe dans le domaine de la théorie de la décision. Tout au long de sa carrière, Maurice Allais n’a jamais cessé de réfléchir et de travailler à ses deux violons d’Ingres, la physique et l’histoire des civilisations. L'économiste, qui aura 100 ans l’année prochaine, est resté très actif et continue d'intervenir dans les débats. Il a notamment milité ces dernières années contre les excès de la mondialisation des échanges et s’est prononcé pour un protectionnisme raisonné et raisonnable. (D'après la Lettre du Who's Who).

Le premiers des grands intellectuels Français à avoir dénoncé dès mai 1962 dans le journal COMBAT, puis dans son ouvrage "L'Algérie d'EVIAN" (réédition JPN - 1999) le "crime d'Etat" du général De Gaulle envers les Français d'Algérie.

Voir son ouvrage : L'ALGERIE D'EVIAN

---------------------------------- HOMMAGE AU COLONEL ANTOINE ARGOUD ----------------------------------

LIVRES DISPONIBLES - ANTOINE ARGOUD

22 décembre 2008

JPN dispose de plusieurs exemplaires de l'ouvrage indispensable du Colonel Antoine ARGOUD

"La décadence, l'imposture et la tragédie" - Fayard - 1974

Prix : 20 € - Adhérent JPN : 15 € (port 5 €)

Voir le bon de commande à la rubrique LIVRES & DOCUMENTS JPN

------------------------------------- HOMMAGE AU COLONEL JEAN BASTIEN-THIRY-----------------------------

 

Voir la rubrique BASTIEN-THIRY

 

La communauté des Français Rapatriés perd un de ses défenseurs
Hommage à Me Roland BLANQUER

Nous avons appris le décès jeudi 11 février de notre ami Me Roland BLANQUER, Président du Cercle des Anciennes Provinces Français d'Afrique du Nord - CAPFA, anciennement l'ALGERIENNE, et Président de l'Académie d'Outre-mer. Jeune Pied-Noir rend hommage à cet infatigable défenseur des Français d'Afrique du Nord et adresse à son épouse, Mme Anne-Marie BLANQUER, qui a toujours accompagné efficacement le combat de son époux, et à ses enfants ses sincères condoléances et ses dévouées amitiés. La Messe des obsèques a eu lieu le lundi 15 février à 11 heures en l'Eglise du Val de Grâce à Paris. Un faire-part paraîtra dans le Figaro du samedi 13 février 2010


------------------------------------- HOMMAGE AU COLONEL CHATEAU-JOBERT -------------------------------

Le Colonel Pierre Chateau-Jobert,
héros de la deuxième guerre mondiale et des combats d'Indochine et d'Algérie,
nous a quitté le jeudi 29 décembre 2005.

Combattant exceptionnel, sa fidélité à ses engagements envers les Harkis et les Pieds-Noirs
le conduira à rejoindre la résistance à l'abandon de l'Algérie française.
Jeune Pied-Noir adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et ses dévouées amitiés.

La cérémonie religieuse a eu lieu mardi 3 janvier en l'église de Sartilly dans la Manche.
Le colonel repose au cimetière de Morlaix.

Pour mieux connaître l'action du Colonel Pierre Chateau-Jobert consultez le site: http://www.salan.asso.fr/

----------------------------------- HOMMAGE AU Lt COLONEL FERNAND COLL ----------------------------------

Lt-Colonel Fernard COLL

Le Lt-Colonel (ER) Fernand COLL, né à Oran, de l'Artillerie de Marine, Officier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur, Croix de guerre 39-45, Croix de guerre TOE avec palmes (4 citations dont 2 à l’ordre de l’Armée) est décédé le vendredi 16 juin 2006 à l’âge de 89 ans. Il était le père de Jean-Michel Coll, fondateur des Laboratoires Quinton International, et de Bernard Coll, secrétaire général de Jeune Pied-Noir.

Incorporé en 1938 au 2e Régiment d’Artillerie Coloniale, il vécu, comme beaucoup de ses compatriotes d'Afrique du Nord, 7 ans et demi de guerre au service de la France. Elève aspirant à l’Ecole militaire de Cherchell - promotion « Victoire de Tunisie » - en 1943, lieutenant en 1947, il fait parti des troupes de pacification à Madagascar et rallie plus de 4500 malgaches en mettant en œuvre la méthode Galliéni-Lyautey. Se sera sa première citation à l’ordre de l’Armée. De 1952 à 1954, il sert en Indochine dans l’Artillerie coloniale. Puis en 1955 en France, en 1957 en AOF et en 1960 en Algérie à la Direction de l’Etat-major interarmées d’Alger, il est chargé d’assurer le soutien logistique des Centres d’expérimentations nucléaires sous les ordres du Général d’Armée aérienne Jean Thiry. Fin 1961, expulsé d’Algérie il est affecté en Allemagne au 8e RAMA. En 1963, il rejoint la DIRCEN, puis quitte l’Armée en 1965 pour entamer une deuxième carrière à la Direction des Applications militaires du C.E.A, effectuant de nombreuses missions et séjours en Polynésie française, jusqu’à sa retraite en juin 1980. Elu premier maire-adjoint de Châtillon en 1983, il occupe cette fonction jusqu’en 1995 tout en menant parallèlement, comme président, la section de Paris des Amis de la Polynésie française et celle du Cercle Algérianiste de Châtillon, et comme vice-président, celles de la Légion d’Honneur 92 et de l’UNC 92. Membre de Jeune Pied-Noir, il était jumelé à une famille de Harkis de Châtillon.

Considéré par ses Chefs comme un élément d'élite, complètement désintéressé, d'humeur égale et très agréable, il connaissant parfaitement par expérience, la psychologie humaine. Diplomate né, toujours prêt à affronter tous les problèmes quels qu'ils soient, il savait les résoudre dans le sens de l'intérêt général et du bien des personnes concernées. Depuis plusieurs années il se savait atteint du mal qui l'a emporté. C’est avec la même force de caractère qu’il a surmonté ses souffrances sans jamais se plaindre.

La cérémonie religieuse a été célébrée le jeudi 22 juin 2006 en l'Eglise Notre-Dame du Calvaire suivie de l'inhumation dans la sépulture de famille du cimetière communal de Châtillon (92).

REMERCIEMENTS

Les enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants, profondément touchés des marques de sympathie que vous leur avez témoignées lors du décès de Monsieur Fernand COLL, vous adressent leurs sincères remerciements pour vos messages de condoléances, votre présence et vos envois de fleurs

----------------------------------------------- HOMMAGE à Ahmed DJEBBOUR ----------------------------------------------

La communauté des Français Rapatriés perd un de ses défenseurs
Hommage au député Ahmed DJEBBOUR

Nous avons la tristesse de vous annoncer le décès, survenu lundi 27 juin, de M. Ahmed Djebbour, qui fut député « Algérie française » d'Alger dans la première législature de la Ve République, de 1958 à 1962. Né à Ténès le 24 juillet 1931, blessé par un attentat du FLN en juillet 1958, il est élu quelques mois plus tard député d'Alger, dans le cadre du collège unique d'électeurs, et fait partie du groupe "Unité de la République".

Défenseur du développement de l'Algérie et des droits des Algériens dans le cadre du maintien dans l'ensemble français, Ahmed Djebbour était un ardent partisan de l'Algérie française. Dans ses interventions à l'Assemblée nationale il a dénoncé la faiblesse du pouvoir face aux crimes du FLN alors que l'Etat pouvait, grâce à l'action des Harkis, réduire très facilement le terrorisme contre la population civile.

Après l'abandon de nos départements d'Algérie, Ahmed Djebbour a accompli sa carrière professionnelle au sein de la Compagnie d'assurances française pour le commerce extérieur (COFACE), en qualité de chargé des pays arabes, où sa connaissance de la langue et de la mentalités arabes était fort précieuse. Ahmed Djebbour a  défendu les anciens supplétifs de l'armée en créant le Front national des rapatriés français de confession islamique (FNRFCI) dont il a assumé la présidence jusqu'en 1974.

Ahmed Djebbour était le père de deux filles dont Soraya, qui fut élue au conseil régional d'Île de France en 1986.

Jeune Pied-Noir présente ses sincères condoléances à son épouse, ses enfants et à sa famille.

Les obsèques de M. Djebbour ont lieu jeudi 30 juin à 11h15, au carré musulman du cimetière de Thiais.

Information aimablement transmise par M. Didier BEOUTIS.

 

------------------------------------------------ HOMMAGE A JEAN FERRE ---------------------------------------------------

Hommage à Jean FERRE, Président de Radio Courtoisie

Les Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer viennent de perdre un ami des plus fidèles.

Jean Ferré nous a toujours accueilli avec une grande amitié dans son émission dès que l'actualité le demandait. Bien que très fatigué, il avait tenu à maintenir le 29 juillet dernier la rencontre que nous avions prévue pour préparer l'annonce aux auditeurs de Radio Courtoisie du programme "1830-2007: Hommage aux Français d'Afrique du Nord" et la sortie début 2007 du premier "Who's Who des Français d'Afrique du Nord" dans lequel il souhaitait ardemment figurer. Au cours de cet entretien amical, il évoqua longuement son engagement pour la défense de l'Algérie française qui le conduisit des geôles gaullistes à l'exil en Espagne. Des souvenirs dont certains appartiennent à l’Histoire de France.

Jean Ferré était un homme de conviction dont l'exemple restera pour les générations futures. Son oeuvre se poursuivra longtemps encore grâce à cette création exceptionnelle, fruit de sa compétence d’homme de communication et de son grand talent d’animateur : Radio Courtoisie.

Le plus bel hommage que nous pouvons lui rendre n'est-il pas de tout faire pour assurer le maintien et le rayonnement de cette radio libre - la seule radio vraiment libre de France - dans l'esprit d’intelligence et de courtoisie voulu par son créateur ? En sa mémoire, nous invitons tous ceux et toutes celles qui sont animés des mêmes sentiments que Jean Ferré à contribuer généreusement, plus que d'habitude encore, au financement de "sa" radio, qui est devenue désormais la leur, afin de lui donner la diffusion nationale qu’il appelait de tous ses vœux.

Ainsi le message du Pays réel de Jean Ferré touchera enfin tous les Français et tous les amis de la France et de sa culture.

Nous invitons nos amis à s'associer à la messe qui sera dite en sa mémoire, lundi 16 octobre à 15h15 en l'église Saint-Germain, à Saint-Germain-en-Laye. Jean Ferré reposera ensuite auprès des siens dans le caveau familial à Saint-Martin-la-Rivière.

Jeune Pied-Noir adresse à sa famille et à ses proches ses sincères condoléances.

Adrien BADARACCHI, Président de Jeune Pied-Noir

Taouès TITRAOUI, Maire-adjoint - Membre du Haut Conseil des Rapatriés

Responsable des Relations publiques de JPN

Bernard COLL, Secrétaire général de Jeune Pied-Noir

Radio Courtoisie ne vit que des cotisations libres de ses auditeurs !
POUR PLUS D'INFORMATION
http://radio-courtoisie.over-blog.com/

Voir aussi le rubrique : Médias

 

HOMMAGE

17 novembre 2008

Amédée FROGER

Il était 10 h. 15 du matin à Alger, le 28 décembre 1956, quand près de l'angle des rues Michelet et Altairac, Amédée Froger, 74 ans, grand mutilé de la guerre 14-18 et souffrant encore d'une récente et grave opération, s'écroula sous les balles d'un lâche terroriste. Cette mort rendit encore plus sombres les derniers jours d'une année particulièrement meurtrière. Le dynamique Maire de Boufarik « était au soir d'une vie toute entière vouée au bien public et à l'idéal d'une Algérie heureuse dans le sein d'une France rénovée et puissante. " (Général Massu). Son grand patriotisme, l'autorité acquise dans tous les milieux l'avaient désigné comme l'adversaire le plus intraitable de la rébellion.. Et pourtant, comme pour le Bachaga Aït Ali et quelques mois plus tard le bâtonnier Ali Chekkal, on s'était abstenu d'assurer la moindre protection officielle autour de sa personne.

Boufarik, « la Reine de la Mitidja », ville symbole de l'éclatante réussite des pionniers français, eut le rare privilège de posséder de grands maires qui d' un impénétrable marais inculte firent une cité joyeuse et moderne, vivante et laborieuse au milieu d' un verger odorant et fécond. Dans la série de ces remarquables édiles, qui débuta avec Borely La Sapie, le président Amédée Froger occupe une place éminente et inoubliable.
Né le 23 mai 1882 à Philippeville, Froger tout jeune licencié en Droit fut mobilisé dans les Zouaves. Il accomplit une guerre de 14-18 douloureuse mais brillante. Marqué dans sa chair par de terribles blessures reçues sur le front ennemi et décoré de la Croix de Guerre sur place, il s'avéra inapte pour l'Infanterie.


Froger décida de reprendre du service dans la 1° Aviation de combat (Nieuport) et se révéla comme un pilote d' une valeur exceptionnelle. Le 28 décembre 1915, son avion fut abattu entre Soissons et Paris. Il resta 3 mois dans le coma et fut reconnu comme invalide à 75 %. Il s'installa à Boufarik dès la fin des hostilités et fut élu au Conseil général de l'Arrondissement en décembre 1919. Il en deviendra le Président de 1937 à 1944. Ayant fait son entrée au Conseil Municipal en 1922, il succéda trois ans plus tard au maire, le docteur Péduran. Cette même année, il entra aux Délégations financières et au Palais Carnot, se spécialisant dans les problèmes de transports maritimes, très aigus à l'époque. Ses interventions sages et mesurées, et toujours très biens documentées firent
autorité.

En 1948, dès la création de l' Assemblée algérienne, Froger fut élu délégué de la 14 ° circonscription (Boufarik). Apprécié par ses collègues des deux assemblées pour son exquise bonté et la sûreté de ses jugements. Il fut élu à l'unanimité Président des Maires d'Algérie. II sera également, de longues années, vice-président de la Fédération des Maires de France. Dans sa commune, et bien avant que des lois en fixent les impératifs, Amédée Forger réalisa d'innombrables oeuvres sociales touchant aussi bien la Santé Publique que l'Habitat ou l'Éducation. Pour rendre hommage aux immenses sacrifices des générations passées, il contribua très activement à faire ériger le Monument au Génie colonisateur de la France. Par sa rectitude sans faille et son ardeur combative, Froger faisait l' orgueil des boufarikois. Son grand coeur et ses qualités altruistes firent converger vers lui, au fil des ans, des amitiés sans nombre. Véritable guide et chef digne de ce nom, Froger emportait l'estime de ses rares adversaires, séduits par sa simplicité et sa spontanéité.

Ce fin lettré qui n'avait de plus grande joie que la lecture des Classiques avait la poésie pour violon d'Ingres. Ce dernier penchant fut un levier pour son action et un refuge contre l'ingratitude. En effet, le paradoxe de son existence fut de passer aux yeux de certains pour le porte étendard d'une prétendue oligarchie terrienne; lui qui, d'un total désintéressement, ne posséda jamais d'autres biens que le trésor d'une vie familiale heureuse l'affection de ses très nombreux amis et les fruits de son labeur quotidien. Le président Froger était aussi un très brillant causeur dont les conversations riches d' anecdotes et de souvenirs littéraires marquaient les mémoires. Plus que tout, cet homme était attaché à sa terre natale. Ses ancêtres de Bretagne s'étaient installés en 1836.

Le 6 février 1956 agrippé aux grilles du Square Laferrière, houspillé par les forces de police d'un gouvernement d'abandon, il fut le premier à crier son amour pour la patrie bafouée en hurlant ce qui devint notre devise: " Algérie française!" Ses obsèques rassemblèrent une foule impressionnante, venue de tout le pays. Les terroristes respectèrent pas ce deuil: quatre bombes provocatrices explosèrent dans les églises du Sacré C?ur, de St-Vincent-de-Paul, de Ste-Marie-de-Mustapha et dans la Cathédrale, une cinquième, sournoisement dissimulée dans le cimetière de St-Eugène, ne put produire l'effet meurtrier escompté: l'interminable cortège ayant été ralenti tout au long du parcours, cette bombe éclata " trop tôt " !

Le meurtrier du président Froger fut arrêté, quelques semaines après son ignoble forfait, par les légionnaires parachutistes du colonel Jeanpierre. Condamné à mort, à une époque où on ne refusait pas d'appliquer une sanction sous prétexte d'ignorer le crime, il fut exécuté le 25 juillet 1957.

John FRANKLIN - Maison des Raptriés d'Aix-en-Provence

Information communiquée par Hervé CUESTA - Les Anciens des Tournants ROVIGO
herve.cuesta@free.fr - http://tournantsrovigo.free.fr - 04.93.47.90.66 - http://oran1962.free.fr

Voir aussi la rubrique EXPOSITIONS

------------------------------------ HOMMAGE AU COLONEL GARDES ------------------------------------

18 Juillet 2000 : Décès du colonel Jean GARDES

Le Président Guy LAMARQUE et les membres du Conseil d'Administration de l'ADIMAD - c/o ACUF 24, rue Feydau 75002 Paris - ont l'immense regret de nous faire part du décès de leur camarade le colonel Jean GARDES, ancien Président de l'Association, survenu le mardi 18 juillet. Les obsèques ont eu lieu le lundi 24 juillet en l'Eglise Saint Thomas d'Aquin à Paris. Jeune Pied-Noir adresse ses sincères condoléances à la famille et les proches du colonel Gardes. Articles de presse : "Le Monde" du 22/7 - La lettre deVéritas N°46.

--------------------------------------------- HOMMAGE AUX HARKIS -------------------------------------------

HOMMAGE

22 janvier 2009

Nous avons appris le décès de Mme Leila MAIZIA, fille de Harki, décédé à l'âge de 48 ans. Mme MAIZIA, très active auprès des enfants du hameau de forestage du Logis d'Anne, près de Jouques (13),

Ses obsèques ont eu lieu le samedi 17 janvier 2008 au cimetière des Jouques.

JPN adresse à sa famille, à ses enfants et ses proches sa profonde émotion, ses sincères et fraternelles condoléances ainsi que sa reconnaissance pour son dévouement et son oeuvre pour les enfants de Harkis..

Information communiquée par Mme Taouès Titraoui

 

HOMMAGE

23 janvier 2009

Nous avons appris le decès de M.Haffit HAMCHAOUI, ancien des forces de police auxilaires de Paris

Ses obsèques ont eu lieu lundi 19 janvier 2008 à 11 heures au cimetière des Lisses (EVRY).

Mesdames et Messieurs les Présidents d'associations et portes drapeaux, nous sommes réunis aujourd'hui pour accompagner notre très cher Président, ami et frère d'arme, Monsieur Haffit HAMCHAOUI à sa dernière demeure.

Monsieur HAMCHAOUI est né le 26 Mars 1941 à BOUGIE en Algérie, dès l'âge de 18 ans, il s'est engagé dans l'armée Française au 1/570 Régiment d'infanterie en Février 1959, il a quitté l'armée en décembre 1960 pour rentrer dans la Force de Police Auxiliaire à Paris le mois de Janvier 1961, au 1er Juillet 1962, il fut intégré dans la Police Nationale où il a fait carrière jusqu'à son départ à la retraite en 1996 avec le grade de brigadier chef.

Monsieur HAMCHAOUI a été vice Président de notre Amicale pendant une dizaine d'années puis Président durant 4 ans, il était aussi vice Président de l'Union Nationale des Harkis, vice président de la commission des suivies à la Préfecture de Paris, membre du conseil à l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre à Paris. Il est titulaire de plusieurs décorations dont: la Médaille Militaire, Médaille de l'ordre National de Mérite, de la Croix de la Valeur Militaire, de la Médaille de Combattant Volontaire, Médaille d'Anciens Combattants, Médaille d'honneur de la Police Nationale et la Médaille Commémorative d'Algérie.

Monsieur Haffit HAMCHAOUI était un grand militant pour la cause Harkie, il aimait aider les autres, il rendait aux adhérents énormément de services, il était toujours disponible au service de ses compagnons de la Force de Police Auxiliaire. Notre conseil d'administration, les membres du bureau et les adhérents sont accablés par le décès de l'ami et président de notre association. Il a servi la France avec fidélité et dévouement.

Les membres du conseil d'administration présentent à sa famille leurs sincères condoléances en leur souhaitant beaucoup de courage pour ce moment très difficile.

Ahmed GOUDJII - Président d'Honneur

JPN adresse à son épouse, à ses enfants, à sa famille et ses proches sa profonde reconnaissance ainsi que ses sincères et fraternelles condoléances.

Information communiquée par Gilles Bonnier et Ahmed GOUDJII

-------------------------------------------- HOMMAGE A NICOLAS KAYANAKIS ----------------------------------------

La communauté des Français Rapatriés se souvient de ses défenseurs
Messe en mémoire de Nicolas KAYANAKIS

30 septembre 2010

mercredi 6 octobre 2010à 18h30

en l'église Saint-Germain l'Auxerrois, Paris 1er

à l'intention de Nicolas Kayanakis, rappelé à Dieu il y a deux ans.

De la part de sa famille et des ses amis.

voir aussi à Nicolas Kayanakis et

http://www.kayanakis.blogspot.com/

Merci de diffuser cette information à vos proches et amis.

 

UNE MESSE SERA CELEBREE EN MEMOIRE DE
Nicolas KAYANAKIS

rappelé à Dieu il y a un an
Le mardi 6 octobre 2009 à 10 heures
en l'Eglise Saint-Germain de l'Auxerrois - PARIS - 1er

 

HOMMAGE A UN AMI

mercredi 7 octobre 2008

Nicolas KAYANAKIS nous a quittés
Croix de la Valeur Militaire,
Docteur ès lettres,

Le 6 octobre 2008.

La messe de funérailles sera célébrée

le vendredi 10 octobre 2008,
à 11h00, en l'église Saint Germain de l'Auxerrois,
2 place du Louvre (Paris Ier),
suivie de l'inhumation au cimetière de Saclas (Essonne) -
Beaulieu 91690 Saclas

*****

Notre ami, Nicolas Kayannakis vient de nous quitter, au terme d'une 'longue maladie'... comme on dit.. Nous n'oublierons pas son rôle essentiel à la renaissance des Etudiants d'Action Française, aux premiers combats de l'Algérie Française, aux engagements dans l'O.A.S., ses engagements courageux, vigoureux et virils, Nous n'oublierons pas ses participations aux premiers camps Maxime réal del Sarte, avant que ceux - ci ne deviennent l'Université d'Eté de l'Action Française, Dès le début, il y avait croisé, connu, apprécié nos représentants étudiants de l'Algérie Française. Nous n'oublierons pas sa présence chaque fois qu'il a pu avoir l'occasion d'âgir pour ramener l'Action Française dans la droite ligne des méthodes et conclusions de ses véritables fondateurs, Nous n'oublierons pas son rôle essentiel dans la formation des Jeunes de l'Action Française à la réflexion stratégique, cette exigence de Stratégie qu'il a si vigoureusement portée politiquement et professionnellement! Nous avons apprécié ses présences et encouragements tant que la santé lui en a laissé la disponibilité.

Soyons nombreux à venir le manifester, vendredi 10 à 11 h.00 à Saint Germain l'Auxerrois, Soyons nombreux à venir le dire à son épouse, mais aussi à ses enfants, anciens eux aussi de l'Université d'Eté de l'Action Française, Soyons nombreux à venir les remercier de l'avoir entouré, soutenu jusqu'au bout et de lui avoir été fidèles ... Là haut, il a retrouvé ses vieux compagnons de combat, Pierre Sergent, Jean Marc Varaut, Pierre Boutang, et tant d'autres qui savaient ce que veut dire l'engagement! -
Bertrand LAMBERT

**************

Jeune Pied-Noir tient à s'associer à cet hommage à un homme de valeur et de courage qui a toujours été fidèle à ses engagements, et plus particulièrement envers les Harkis dont il avait apprécié les qualités militaires et humaines durant la guerre d'Algérie. Une fidélité qui lui vaudra d'être arrêté à Dax en septembre 1961, puis de nouveau à Paris en mai 1962, après son évasion de décembre 1961. Condamné à 10 ans de détention criminelle, il fera le "tour" des prisons françaises : la Santé, Fresnes, Toul, les Beaumettes, l'Ile de Ré... où séjourneront jusqu'en 1968 plusieurs milliers de Français qui n'avaient pas voulu renier leurs engagements envers les Français d'Algérie. Les Harkis et les Pieds-noirs, leurs doivent une reconnaissance éternelle - Bernard COLL, secrétaire général de JPN.

Nous adressons à son épouse, à ses enfants et parents, à ses proches notre profonde reconnaissance ainsi que nos sincères et fraternelles condoléances.

*********************************************************************************************************

UN OUVRAGE QUE TOUT JEUNE FRANCAIS DOIT LIRE

----------------------------------------- HOMMAGE A Mme LACHEROY --------------------------------------

Hommage à une grande dame de l'Algérie française

Jeudi 22 octobre 2009

Mme Chantal LACHEROY

épouse du Colonel LACHEROY

Le Conte et la Contesse Xavier de BARDIES MONTFA

Mme DARDAINE, Mme DUNOYER de SEGONZAC

sonfrère, sa belle-soeur et ses soeurs, neveux et nièces

ont la douleur de vous faire part du rappel à Dieu de

Madame Charles LACHEROY, née de BARDIES MONTFA.

Une cérémonie religieuse a eu lieu jeudi 22 octobre, à 15H30, en l'église de Montjoie (Ariège)

Une messe sera célébrée à une date ultérieure à l'Abbaye à Jouques, 13490.

----------------------------------------- HOMMAGE A GUY LAMARQUE --------------------------------------

HOMMAGE AUX FRANCAIS D'ALGERIE

Hommage à Guy Lamarque

(Samedi 19 janvier 2008)

Guy LAMARQUE, ancien président de l'ADIMAD, nous a quittés. Ses obsèques ont été célébrées le mercredi 23 janvier à 10h en l'Eglise paroissiale de La Celle-Saint-Cloud. Unissez-vous par la prière.

 

La communauté des Français Rapatriés perd un de ses défenseurs
Hommage à André LORE

André Loré à Nice le 18 juin 2011 lors de la manifestation Harkis/Pieds-noirs contre

l'inauguration de la statue De Gaulle par Christian Estrosi, député-maire de Nice.

(Photo Hervé Cuesta - Reproduction interdite sans autorisation - Droits réservés)

Andre Loré nous a quitté dans la nuit du 4 juillet. Il était né en 1936 en Tunisie. Ancien combattant d'Algérie, président de plusieurs associations patriotiques, il était de tous les combats depuis des décennies. Sa combativité était un exemple.

Il fut l'âme de la grande manifestation du 13 mai 2008 à Marseille et de la Motion qui fut adressé au Président de la République ce jour-là depuis la Préfecture de Marseille. Cette manifestation restera dans l'Histoire de la communauté des Français rapatriés car elle a été à l'origine de la campagne "2008-2012 : VERITE et JUSTICE pour LES FRANCAIS RAPATRIES".

Le 18 juin dernier, il était en grande forme pour manifester lors de l'inauguration de la statue De Gaulle à Nice. Hier soir il avait encore plein de projets en tête. La communauté des Français d'AFN perd un de ses meilleurs défenseurs. Mais son exemple est une invitation aux jeunes à venir poursuivre son combat pour que VERITE e JUSTICE soient enfin obtenues.

Jeune Pied-Noir et ses nombreux amis et admirateurs présentent à son épouse Dany et à toute sa famille leurs plus sincères condoléances.

La bénédiction aura lieu jeudi 7 juillet à 11 heures en la Cathédrale Notre-Dame de Nice

Remerciements à Hervé Cuesta

 

--------------------------------------------- HOMMAGE AUX HARKIS -------------------------------------------

HOMMAGE

16 janvier 2009

Capitaine Mohamed MANSOURI

La communauté des Français rapatriés a eu la tristesse d'apprendre hier le décès du capitaine Mohamed MANSOURI, un fidèle et actif défenseur de nos compatriotes Harkis et Pieds-noirs. Nous vous invitons à vous rendre nombreux à son enterrement qui aura lieu :

Lundi 19 janvier 2009 au cimetière de VILLENEUVE (04)

JPN adresse à son épouse, à ses enfants, à sa famille et ses proches, ainsi qu'à la communauté Harkie et à l'association ARACAN "Les Harkis au service de la France" qu'il présidait, sa profonde reconnaissance ainsi que ses sincères et fraternelles condoléances.

------------------------------------- HOMMAGE A JOSEPH HATTAB-PACHA ------------------------------

Une grande personnalité de l'Algérie française nous a quitté

Joseph HATTAB-PACHA

Joseph HATTAB-PACHA était le dernier descendant du Dey Hussein

Jeudi 22 octobre 2009

MARSEILLE - 12 mai 2008 - Conférence de presse. Une partie du Collectif du 13 mai 1958 en présence de la presse. De gauche à droite : le journaliste de Libération, Jocelyne Perez, Serge Domenech, Joseph Hattab-Pacha, Mme Viviane Ezagouri, André Loré, Alain Martin, Mme Simone Gautier, Kader Hamiche, Jean-Paul Spina, (photo JPN - Bernard Coll - Mention obligatoire - Droits réservés)

Une messe sera dite en sa mémoire à Nîmes-Coubresac

Dimanche 25 octobre, à 11 heures au Sanctuaire de SANTA-CRUZ

Contact : Antoine CANDELA

CSCO : Maison Diocésaine 6 rue Salomon Reinach 30000 NIMES
Téléphone: 04 66 26 33 42 ou 04 66 36 24 24 FAX:04 66 21 67 56
e-mail: mailto:marie-pierre.nourry@wanadoo.fr

Né à Alger le 5 février 1935, ardent patriote, condamné à mort par le FLN, il a été gravement blessé lors d'une tentative d'assassinat - une balle lui a été tirée à bout portant dans la nuque - qui le laissa pour mort et fut sauvé par miracle. Il participa activement aux événements du Forum à Alger en mai 1958. Maire de la Casbah d'Alger, Conseiller Général et dernier Président du Conseil Municipal d'Alger, il s'est élevé avec force contre la trahison gaulliste, ce qui lui a valu tortures et emprisonnement. Président du Comité VERITAS depuis 1994, il a fait résonner la vérité historique devant tous les politiques et toutes les autorités de l'Etat sans jamais être poursuivi, ni même démenti. Les Français d'Algérie perdent un de ses plus ardents défenseurs, passionné et infatigable lutteur pour la défense de la vérité historique, Joseph Hattab-Pacha, participait à toutes les grandes manifestations communautaires. Sa dépouille mortelle sera exposée au Funérarium Municipal, 380 A rue Saint Pierre à Marseille où ses compatriotes et amis pourront lui rendre un hommage à partir de vendredi 23 octobre.

Une messe sera dite en sa mémoire à laquelle sont conviés tous ceux qui veulent lui rendre un dernier hommage

Samedi 24 octobre, à 14 heures 30, à l’Abbaye Saint-Victor

Abbaye Saint-Victor – 3, rue de l’Abbaye – 13007 Marseille – 04 96 11 22 60

Venez nombreux rendre hommage à ce courageux et déterminé défenseur des Français d'Algérie.

Jeune Pied-Noir adresse à ses parents et proches ses sincères condoléances.

-------------------------------------------- HOMMAGE A L'ABBE MOLIN -----------------------------------------

Hommage à l'Abbé MOLIN
Aumonier émérite du Val-de-Grâce

L’abbé Pierre Molin est décédé, jeudi dernier à l’hôpital du Val-de-Grâce.

La messe d’enterrement aura lieu en
la Chapelle du Val de Grâce
Paris - VIe arrondissement

Lundi 7 décembre 2009 à 15 heures

De la part de SECOURS de FRANCE
et de tous ses nombreux amis.

Secours de France - 29, rue de Sablonville - 92200 Neuilly - Tél 01 46 37 55 13

--------------------------------------- HOMMAGE A JACQUES PERRET ---------------------------------

Nous vous invitons à découvrir le site en hommage à ce très grand écrivain français son article sur

"Nos chers rapatriés"

http://www.jacques-perret.com/index.php?sujet_id=2024&com=open

--------------------------------------------- HOMMAGE A PHILIPPE REULET ---------------------------------------------

HOMMAGE A Me PHILIPPE REULET AVOCAT DES HARKIS

ET DES FAMILLES DE DISPARUS EN ALGERIE

Me Philippe REULET était, avec Me Emmanuel ALTIT, l'un des deux avocats des plaintes contre X pour crime contre l'humanité déposées en 2001 par les Harkis et les familles de disparus en 2002 qui ont permis de faire connaître aux Français la réalité des drames vécus par les Français d'Algérie après le crime d'Etat du 19 mars 1962.

Une cérémonie en hommage à Me Philippe Reulet aura lieu le 22 novembre à 14h au Tribunal de Marmande, puis à 15h au cimetière de la ville.

Jeune Pied-Noir s'associe au deuil qui vient de toucher brutalement la famille de Me Philippe REULET et adresse à son épouse, ses enfants et ses proches ses très sincères condoléances.

Me Emmanuel ALTIT - M. Boussad AZNI - Me Philippe REULET lors de la plainte pour crime contre l'humanité déposée à Paris le 13 mars 2002 par 13 familles des disparus en Algérie après le 19 mars 1962.

Photographie Jeune Pied-Noir (© - Droits réservés - mention obligatoire)

--------------------------------------------- HOMMAGE AU GENERAL SALAN ---------------------------------------------

LIVRES DISPONIBLES SUR LE GENERAL SALAN

Dimanche 21 décembre 2008

JPN dispose d'un exemplaire l'ouvrage :

"SALAN Raoul, ex-général d'armée" par André FIGUERAS - Ed. La Table Ronde 1965

Prix : 20 € - Adhérent JPN : 15 € (port 5 €)

Voir le bon de commande à la rubrique LIVRES & DOCUMENTS JPN

HOMMAGE AU GENERAL SALAN

Dimanche 1 juin 2008

Messe en la Chapelle des Soeurs du Bon Secours

20 bis rue Notre-Dame des Champs - 75006 PARIS

SAMEDI 14 JUIN 2008 - A 11 HEURES

En mémoire du général d’armée Raoul Salan et pour le 10ème anniversaire de la mort de Madame Salan, Monseigneur Patrick Le Gal, Evêque aux Armées, célèbrera la messe annuelle en souvenir de ce grand Français, le samedi 14 juin à 11 h. à la Chapelle des Soeurs du Bon Secours, 20bis rue Notre Dame des Champs, Paris (6ème).

Nous lui en sommes très reconnaissants.

Pour le cinquantième anniversaire des événements de mai 1958 qui ont vu la cristallisation de l’œuvre de fraternisation entre Européens et Musulmans engagée par le général Salan, commandant en chef en Algérie, il est indispensable que nous soyons très nombreux à cette cérémonie. Venez en famille, avec vos amis. Il faut que la grande chapelle des sœurs du Bon Secours, 20 bis rue Notre Dame des Champs, Paris 6ème, soit remplie de la foule de ceux qui sont reconnaissants au général Salan de les avoir menés au combat en France, en Allemagne, en Indochine, en Algérie.

C’est la dernière grande cérémonie en l’honneur du général Salan. Elle sera rehaussée des chants du Chœur Montjoie Saint Denis

Bernard ZELLER

Président de l'Association des Amis de Raoul SALAN

Pour mieux connaître la personnalité du général Raoul SALAN : http://www.salan.asso.fr/

 

 

CEREMONIE EN HOMMAGE AU GENERAL RAOUL SALAN A BLOZHEIM (2000)

- Le diamanche 7 mai, Mme Dominique Sorlot, fille du général Raoul Salan, libérateur de Blozheim et de la région en novembre 1944, était invitée par Bernard Simon, maire de Blotzheim, aux cérémonies qui marquent depuis 56 ans la libération de la ville. Bernard Zeller, fils du général Zeller, rappela l'action du général qui dit "non" à tous les abandons, et des gerbes furent déposées "rue général Salan", à l'angle de la "rue du 6e Régiment d'Infanterie coloniale" qui commandait. - ACTION : adresser vos félicitations à l'organisateur (voir associations).

 

HOMMAGE

16 janvier 2009

Hommage à Edgar SCOTTI

Edgar Scotti, né à Alger le 8 Août 1922, nous a quitté le 31 décembre 2008

Après huit années d’enfance à Tizi Ouzou, il passe sa jeunesse à Alger dans une famille unie. Il fréquente l’Ecole Saint Bonaventure chemin Yusuf puis l’école Clauzel à l’Agha et adhère au scoutisme au sein de la «8 me Alger » puis de la « 1ére Alger ».Il a conservé des relations étroites avec la « 1ére Alger »durant toute son existence et jusqu’à ces derniers temps.

Après le Brevet Elémentaire, Edgar s’oriente vers l’enseignement agricole et entre à l’Ecole d’Agriculture de Sidi bel Abbés,ce qui déterminera toute sa carrière vers les professions agricoles, d’abord et jusqu’en 1962 à l’Ecole Nationale d’Agriculture d’Alger(antérieurement Institut Agricole d’Algérie) à Maison Carrée en tant que professeur de pratique agricole, et ensuite à l’Ecole Nationale d’Agriculture de Grignon. Durant toute sa carrière, tant en Algérie qu’en Métropole, il était devenu un très bon technicien de l’agriculture et il forma plusieurs générations d’élèves aux métiers de la terre. A l’approche de la retraite,dans les années 1967-1970 Edgar Scotti exerça son métier à Toulouse Citée Administrative dans les services du Ministère de l’Agriculture. On comprend, dès lors, les nombreuses références agricoles rencontrées dans les textes d’Edgar.

Edgar Scotti est, cependant,durant toute son existence resté fidèle au passé familial, se souvenant de ses ancêtres marins et navigateurs, originaires de l’île d’Ischia, et notamment de son grand-père et de son arrière-grand-père qui tous deux avaient travaillé dans les divers chantiers du port d’Alger.Ce port qui était devenu le lieu de promenade de nos jeunes années, Edgar le connaissait dans ses moindre détails et en avait gardé le souvenir précis grâce à une mémoire sans faille qui n’était pas la moindre de ses qualités.

Un de ses mérites aura été d’écrire sur les heures sombres et sur certains événements dramatiques de son histoire comme ceux du 4 Août 1943 et le sacrifice du pilote André Urbani survenus en période de censure et qui auraient donc pu rester méconnus.

Georges SCOTTI - le 12 Janvier 2009

JPN adresse à son épouse, à ses enfants, à sa famille et ses proches sa profonde reconnaissance ainsi que ses sincères et fraternelles condoléances.

------------------------------------------------------ HOMMAGE A JO SOHET --------------------------------------------------

Communiqué Presse et radios N.C

12 novembre 2010

LA FEDERATION NATIONALE des CERCLES ALGERIANISTES,

LE CERCLE ALGERIANISTE DE NOUVELLE CALEDONIE,

VOUS FONT PART DE L'ACCABLANTE DISPARITION

de leur AMI,  ancien Président national et HONNEUR de NOTRE COMMUNAUTE

Monsieur  JO SOHET

Une veillée se déroulera le dimanche 14 novembre à partir de 18H 

au centre funéraire de Nouméa, 5° Km, ainsi que le lundi 15 novembre dès 13H.

Les obsèques et les honneurs militaires auront lieu le LUNDI 15 novembre à 15H30 

en la chapelle du centre funéraire, suivis de l'inhumation au cimetière du 5ème KM.

Yves Magnon  - Président du Cercle Algérianiste de Nouvelle Calédonie

BP 8876  -  98807 Nouméa Cedex - Tél: + (687) 77 60 88

Courriel :  mailto:yves_magnon@yahoo.fr

Jeune Pied-Noir s'associe à l'hommage rendu à Jo SOHET et à son combat exemplaire pour la défense de la France, de nos départements algériens et de la communauté des Français rapatriés. JPN adresse à sa famille, à ses proches et amis ses sincères condoléances et ses fraternelles amitiés.

------------------------------------- HOMMAGE A JACQUES SOUSTELLE ---------------------------------

LIVRES DISPONIBLES - JACQUES SOUSTELLE

Dimanche 21 décembre 2008

JPN dispose de plusieurs ouvrages de Jacques SOUSTELLE ou sur lui

"Aimée et souffrante Algérie - 1956", "La page n'est pas tournée - 1963"... Nous contacter pour liste.

Prix : 20 € - Adhérent JPN : 15 € (port 5 €)

Voir le bon de commande à la rubrique LIVRES & DOCUMENTS JPN

 

 

-------------------------------------------- HOMMAGE A ALAIN DE LA TOCNAYE --------------------------------------

MESSE EN MEMOIRE

22 janvier 2009

d'Alain de la Tocnaye

Une grande messe à l'intention de d'Alain BOUGRENET de la TOCNAYE aura lieu le :

Vendredi 30 Janvier 2009 a 10h30

àl'Eglise St Nicolas du Chardonnet

Sermom de M l'Abbé Lorans

Merci encore pour votre présence et tous les témoignages de soutien, d'amitié et de fidélite que vous avez apportés lors

des obsèques de mon père. Amitié. Merci pour tout. Thibaut de La Tocnaye.

Message retransmis par l'ADIMAD

 

HOMMAGE

15 janvier 2009

Alain de la Tocnaye

Témoignage de Louis de Condé

Le Comte Alain de La Tocnaye est mort. J’ai connu Max, qui vivait déjà dans la clandestinité depuis un an, en mars 1962. Il devint mon chef et je servis sous ses ordres jusqu’au 22 août 1962, où nous étions ensemble sur la route du Petit-Clamart. Parce que j’ai échappé à la prison jusqu’en mars 1965, je ne le revis qu’en novembre 1966 quand je fus transféré de Fresnes au Fort Thoiras de Saint Martin de Ré. Puis Henri d’Armagnac, Alain de La Tocnaye et moi, nous avons suivi, pendant un an, les cours par correspondance de l’École du Chef d’Entreprise et des Cadres Supérieurs de Paris, jusqu’à l’obtention du diplôme; j’étais donc en contact permanent avec lui. L’ayant bien connu, je peux dire qu’il était un des hommes les plus extraordinaires que j’ai rencontrés dans ma vie.

Ce qui frappait chez Alain, c’était d’abord une remarquable intelligence, un caractère fortement trempé et une farouche détermination dans tout ce qu’il entreprenait, mais aussi une culture historique éblouissante, un sens critique aiguisé, un mépris colossal pour notre classe dirigeante, servis par une brillante élocution & une plume acérée, le tout allié à un sens de l’humour particulièrement percutant. Qualités que chaque lecteur peut retrouver dans son livre “Comment je n’ai pas tué de Gaulle”, témoignage essentiel sur la tragédie que nous avons vécue.

Un dur Breton, un chouan égaré au 20e siècle ? Peut-être, mais aussi un combattant, officier d’active, qui avait servi loyalement en Algérie, comme lieutenant d’artillerie d’abord, puis chef d’une Section Administrative Spécialisée, où ses dons d’organisateur ont pu se manifester amplement. Un homme courageux qui n’a jamais reculé, ni sur le terrain, ni devant ses juges...

Condamné à mort mais gracié, ce soldat était d’abord & avant tout un patriote, qui aimait la France notre pays, par dessus tout, tout autant que notre chef commun, le Colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, fusillé le 11 mars 1963.

Je présente mes condoléances à son fils, mon ami Thibaut ; je remercie de tout cœur Jean-François Collin, Président de l’ADIMAD & la délégation de l’ADIMAD, qui représentent aujourd’hui, dans cette Église, nos camarades, les absents, les disparus & les vivants qui n’ont pu se déplacer pour rendre un dernier hommage à Alain de La Tocnaye.

Louis de CONDÉ, Lieutenant de l’ex Armée française

Voir à la rubrique "Livres et documents" le très beaux poèmes de Louis de Condé

 

HOMMAGE

12 janvier 2009

Alain de la Tocnaye

AFP : Alain de La Tocnaye est décédé

11/01/2009 | Mise à jour : 21:05 |

(Photo ADIMAD)

Alain de La Tocnaye, ancien membre de l'OAS condamné à mort en 1962 pour sa participation à l'attentat du Petit-Clamart contre le général de Gaulle puis gracié, est décédé le 9 janvier à l'âge de 82 ans à Cavaillon (Vaucluse), a annoncé sa famille dimanche dans un communiqué. Né le 26 novembre 1926, Alain de la Tocnaye, officier durant la guerre d'Algérie, avait rejoint l'OAS après le putsch des Généraux.

Arrêté une première fois en Algérie et rapatrié en métropole, il s'évade de façon spectaculaire de la prison de la Santé en 1962. Il organise alors avec Jean Bastien-Thiry l'attentat du Petit Clamart commis le 22 août de la même année contre le général de Gaulle. Condamné à mort le 4 mars 1963, il est gracié le 11 mars et sa peine est commuée en prison à perpétuité. Le colonel Bastien-Thiry sera lui fusillé.

Alain de la Tocnaye sera libéré par le général de Gaulle en 1968, avec les derniers prisonniers politiques partisans de l'Algérie française. Après sa libération, il publie en 1969 "Comment je n'ai pas tué de Gaulle" et écrit dans plusieurs journaux d'extrême droite. Il participe également au Parti nationaliste français (PNF) avant de rejoindre le Front national.

*******

Ses obsèques auront lieu mardi 13 janvier

en l’église de Gordes (84) à 15 heures.

JPN invite tous ses adhérents et amis de se rendre à Gordes pour y rendre un dernier hommage à Alain de la TOCNAYE. Une délégation de l’ADIMAD sera présente avec gerbe et drapeaux.

Jeune Pied-Noir tient à rendre hommage à Alain de la TOCNAYE, officier de valeur et d'un grand courage qui a toujours été fidèle à ses engagements, et plus particulièrement envers les Harkis dont il connaissait les qualités militaires et humaines pour avoir été leur camarade de combat durant la guerre d'Algérie. Sa fidélité lui vaudra de longues années de prison après une condamnation à mort. Il restera dans les geôles gaullistes jusqu'à l'effondrement de la "grandeur" fictive de De Gaulle en 1968. Alain de la TOCNAYE n'a jamais renié ses engagements envers les Français d'Algérie. Les Harkis et les Pieds-noirs lui en seront éternellement reconnaissants. Son témoignage ("Pour l'honneur et pour le plaisir" un disque extraordinaire où il raconte, entre autres, son évasion de Fresnes) et ses écrits ("Comment je n’ai pas tué De Gaulle" et ses autres publications) restent pour les générations actuelles et à venir. Les Français d'Algérie perdent un véritable ami.

Bernard COLL, Secrétaire général de JPN.

Nous adressons à son épouse, à son fils Thibaut de la TOCNAYE, à sa famille et ses proches notre profonde reconnaissance ainsi que nos sincères et fraternelles condoléances.

Dans cet extraordinaire 33T Alain de la TOCNAYE (Saint-Urbain - Paris - 1969) raconte son combat pour la défense de l'Algérie française. Depuis de nombreuses émissions de télévision ainsi que des films de fiction ont retracé l'action menée par les patriotes français qui combattu pour le respect de la Constitution de 1958 et l'intégrité du territoire en maintenant nos départements algériens au sein de la Nation.

Un livre essentiel sur les combats pour le maintien du respect des engagements du 13 mai 1958 envers la population de l'Algérie.

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