GOUVERNEMENT

Mise à jour le 01.02.2012

Marc LAFFINEUR à AIX-EN-PROVENCE le 31 janvier 2012 : Assez de promesses. Les Rapatriés veulent que Nicolas SARKOZY tienne ses engagements.

Congrès du Cercle Algérianiste de Perpignan 29 janvier 2012 : M. Gérard LONGUET affronte la mauvaise humeur des "rapatriés"

Une décision bien tardive : M. Marc LAFFINEUR, Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, nommé aussi en charge des "Rapatriés"

L'action de Jeune Pied-Noir est essentiellement tournée vers l'Etat français. Les solutions aux problèmes touchant encore la communauté des Français Rapatriés ne peuvent être apportées que par la réparation des préjudices moraux et matériels subis par les Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer. Pour cela il faut que l'Etat reconnaisse officiellement la responsabilité des gouvernements français dans les drames humains de la décolonisation. Le drame le plus important concerne la population française d'Algérie. Jeune Pied-Noir a pour objectif principal depuis le message adressé au Président de la République lors de la réunion du Sénat du 22 septembre 1995 : "la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis et les crimes commis contre les Français d'Algérie après le 19 mars 1962". Une responsabilité désormais reconnue par tous, sauf encore officiellement par le Président de la République qui avait pourtant déclaré :

"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Nicolas SARKOZY, réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007.

Un engagement qu'il avait annoncé tenir avant fin 2007. Un engagement que les électeurs rapatriés et leurs amis doivent lui rappeler en permanence. C'est l'objet de la campagne de presse dans Le Monde et Le Figaro commencée le 25 septembre 2008 et qui en est à sa 7e annonce ! Voir CAMPAGNE PRESSE.

RECHERCHES PAR THEME : ACTIONS JPN - ACTUALITES - ADRESSES.UTILES - ANIFOM - CES - FONDATION.DE.LA MEMOIRE - GOUVERNEMENT - HCR - HOMMAGE AUX HARKIS - ACCORD INA-EPTV - MEMORIAL - MIR - NOMINATION H.FALCO - PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE - SEDAC - SONDAGES - SOUTIEN - TEMOIGNAGES

RECHERCHE RAPIDE PAR NOM : Boussad AZN - Renaud BACHY - Bernard BAJOLET - J-M BOCKEL - DE GAULLE - Eric ETIENNE - Hubert FALCO - François FILLON - V. GISCARD D'ESTAING - François MITTERRAND - Nicolas SARKOZY -

ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTIALITES ***

Incompétence ou volonté de minimiser la Journée nationale HOMMAGE AUX HARKIS du 25 septembre ?

A 10 jours de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé !

JOURNEE OFFICIELLE " HOMMAGE AUX HARKIS" 2011 :une curieuse initiave présidentielle :

Le Président de la République envisage de commémorer le 25 septembre le ... 26 septembre 2011 !

Encore un faux pas du gouvernement FILLON 3 : la rumeur de la nomination de François ROCHEBLOINE comme Secrétaire d'Etat aux AC et aux Rapatriés

Non à la nomination de François ROCHEBLOINE : Communiqué du Cercle Algérianiste

Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés reçoit les Associations : compte rendu de la réunion du 6 juillet 2010

Nouvelle provocation ou proposition incongrue de l'Ambassadeur de France à Alger ? : le gouvernement doit s'expliquer !

Agir vite ! Demandez des explications par votre sénateur et votre député !

Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés reçoit les Associations : compte rendu de la réunion du 30 novembre 2009

Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés : chargé, par délégation du Premier ministre, des questions relatives aux rapatriés.

25 septembre 2009 "Hommage aux Harkis" : Hubert FALCO : "Le Président de la République a pris, devant vous, un engagement solennel afin que cette mémoire-là soit pleinement reconnue et mieux partagée par l’ensemble de la communauté nationale".

Marc LAFFINEUR A AIX-EN-PROVENCE

19 mars 1962: le CSA doit veiller à une évocation "équilibrée"

Par AFP le 31/01/12

Le secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Marc Laffineur, a demandé au CSA de veiller à ce que l'évocation du 19 mars 1962 soit "la plus équilibrée possible", a-t-il annoncé mardi en présentant ses voeux aux rapatriés d'Afrique du Nord, une première.

"En cette année du 50e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, nous devons redoubler d'attention", a déclaré M. Laffineur à quelque 150 personnes, pieds-noirs et harkis, réunies à la Maison des rapatriés d'Aix-en-Provence.

"Je me suis personnellement entretenu avec le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (Michel Boyon, ndlr), afin que l'évocation de ces pages encore douloureuses soit la plus équilibrée possible, et qu'aucune mémoire ne puisse se sentir lésée", a-t-il précisé.

"Le 19 mars ne peut pas être une commémoration nationale", a-t-il dit, conformément à la position de Nicolas Sarkozy déjà relayée dimanche à Perpignan par le ministre de la Défense, Gérard Longuet.

M. Laffineur, qui adressait pour la première fois des voeux "exclusifs" aux rapatriés d'Afrique du Nord, dissociés de ses voeux aux anciens combattants le 18 janvier, a détaillé des mesures en leur faveur touchant "à la mémoire des victimes" et aux "dispositifs d'aide matérielle".

Parmi elles, 1.585 noms de disparus civils seront inscrits d'ici le 29 février sur la colonne centrale du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie sur le quai Branly, à Paris.

Alors que le Conseil constitutionnel vient de censurer une disposition qui suspendait, depuis 1998, les poursuites engagées contre les rapatriés surendettés, M. Laffineur a annoncé que la Mission interministérielle aux rapatriés avait "immédiatement préparé un nouveau texte".

Parallèlement, le secrétaire d'Etat a demandé au ministre de l'Intérieur "de ne pas accorder le concours de la force publique pour les expulsions" de rapatriés surendettés, et à la Mission interministérielle de "rouvrir tous ces dossiers et de les réexaminer au cas par cas".

"La France sait ce qu'elle vous doit et n'aura de cesse de vous témoigner sa reconnaissance. Nous y sommes d'autant plus résolus que vous n'avez pas toujours eu l'attention que vous méritiez", a conclu M. Laffineur.

Dans la salle, les réactions oscillaient entre scepticisme et rancoeur.

"Ce sont de belles paroles, on attend des actes. Ce que réclame d'abord le peuple pied-noir, c'est que la France lui demande pardon pour la trahison gaulliste", a commenté Christian Migliasso, président de l'Amicale des enfants de Bône, l'ancien nom de la ville d'Annaba en Algérie.

"M. Laffineur vient un peu tard, en période électorale. Ce que veulent les harkis, c'est la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans les massacres d'après le 19 mars. Sarkozy nous l'avait promis en 2007", a dit Ali Boualam, neveu du Bachaga, défunt colonel de l'armée française et député.

Pour Jean-Pierre Risgalla, président du Cercle algérianiste du Grand Avignon, "sans cette reconnaissance-là, la page ne pourra pas être tournée".

Congrès du Cercle Algérianiste

Gérard LONGUET affronte la mauvaise humeur des "rapatriés"

Mise en ligne le 30 janvier 201&

De Laurent LOZANO (AFP) – 29-01-2012  

PERPIGNAN — Le ministre de la Défense Gérard Longuet a affronté dimanche à Perpignan la colère des rapatriés d'Algérie contre 50 ans de politique gouvernementale, augure d'un âpre combat entre UMP et Front national pour le vote d'un groupe largement acquis à la droite et l'extrême droite.
M. Longuet avait fait le voyage pour inaugurer un centre dédié à la présence des Français en Algérie de 1830 à 1962 et délivrer un message du président Nicolas Sarkozy à plusieurs centaines de rapatriés réunis en congrès.
La présidente du Front national Marine Le Pen tenait meeting le même jour à Perpignan pour parler d'emploi dans l'une des grandes villes les plus pauvres de France. Une pure coïncidence selon le Front national, en cette année à la fois de présidentielle et de 50ème anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie.
M. Longuet a essuyé cris et sifflets quand il a cité le nom du général de Gaulle, homme des accords d'Evian, avec celui du chancelier allemand Konrad Adenauer pour dire la nécessité d'une réconciliation franco-algérienne comme il y eut une réconciliation franco-allemande.
Haussant la voix sans se démonter, il a aussi provoqué de vives protestations quand il a évoqué le message qu'il s'apprêtait à lire de la part de M. Sarkozy, accusé par nombre de pieds-noirs et de harkis d'avoir, comme ses prédécesseurs, manqué à ses promesses à leur endroit.
Une fois lu, le message de M. Sarkozy a été largement applaudi.
"Je vous affirme que cette année 2012, cinquantenaire de la fin de la guerre d'Algérie, sera l'année du souvenir et du recueillement, et sûrement pas celle de la repentance", dit M. Sarkozy dans son message.
"Les hommes et les femmes qui sont partis s'installer en Afrique du Nord (...), loin d'être frappés d'opprobre, méritent notre reconnaissance. En développant l'économie de ces nouveaux territoires, ils ont œuvré à la grandeur de la France", dit-il.
M. Sarkozy exclut dans son message que le 19 mars 1962, date du cessez-le-feu, devienne une journée officielle de commémoration, comme le voudrait la Fnaca, grande organisation d'anciens combattants. Cette date symbolise pour une grande partie des rapatriés l'exode de centaines de milliers d'entre eux et le début des représailles et des massacres contre les Français et les harkis.
M. Longuet a regagné les faveurs du public en évoquant la nécessité que "nos compatriotes de métropole sachent ce qu'a été cette formidable aventure" de la présence française en Algérie. Mais c'est quand il a reconnu que la France n'avait pas tenu la parole faite aux rapatriés qu'il s'est attiré une ovation.
Le message de M. Sarkozy "ne répond pas aux attentes" des pieds-noirs et des harkis, a dit après coup Thierry Rolando, président du Cercle algérianiste, l'organisation qui tenait congrès à Perpignan et que ses détracteurs taxent de nostalgique de l'Algérie française.
Les rapatriés réclament non seulement la reconnaissance de leurs souffrances, mais celle de sa responsabilité par l'Etat français, sans parler de l'Etat algérien, a-t-il dit.
Or, depuis le discours prononcé par M. Sarkozy à leur attention à Toulon le 7 février 2007, "le message, en cinq ans, n'a pas été délivré", a dit M. Rolando.
M. Sarkozy dit dans son message qu'il s'adressera directement aux rapatriés au cours d'un déplacement dans quelques semaines.
Mais le Front national se pose en meilleur garant de la défense des rapatriés. Mme Le Pen leur avait quasiment réservé sa rentrée politique en août non loin de Perpignan quand elle s'était engagée, si elle était élue, à solder l'héritage de la guerre d'Algérie.
Selon une analyse récente de l'Ifop, Mme Le Pen recueille 28% d'intentions de vote chez les pieds-noirs, 8,5% de plus que sur l'ensemble des électeurs. En Languedoc-Roussillon ou en Provence-Alpes-Côte-d'Azur où ils sont nombreux, Mme Le Pen ferait 30% des voix chez les pieds-noirs et leurs descendants.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

Aimbalement communiqué par notre ami Harki européen Gilbert SANDMAYER

Une décision bien tardive !

La rumeur est confirmée ! Prêt d'un an après la rupture de la relation "Etat/Rapatriés"avec le départ précipité de M. Hubert FALCO fin 2010

depuis le 16 novembre 2011 , M. Marc LAFFINEUR, notre actuel Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et aussi en charge des "Rapatriés"  !

Mise en ligne le 20 novembre 2011

Décret de nomination de Marc LAFFINEUR N° 2011-836 du 13 juillet modifié N°2011-1538 le 16 novembre 2011.

Article 1

Modifié par Décret n°2011-1538 du 16 novembre 2011 - art. 1
M. Marc Laffineur, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la défense et des anciens combattants, remplit toute mission et assure le suivi de tout dossier que lui confie le ministre de la défense et des anciens combattants, auprès duquel il est délégué. Il assiste le ministre de la défense et des anciens combattants et connaît des affaires qu'il lui confie sur les sujets touchant aux anciens combattants et victimes de la guerre, aux rapatriés ainsi qu'au lien entre les armées et la nation.

A moins de 5 mois de l'élection présidentielle cette nomination tombe à point !

Sommes-nous encore gouvernés ?

A 10 JOURS du 10 e ANNIVERSAIRE DE LA

JOURNEE NATIONALE  « HOMMAGE AUX HARKIS »

le Ministère de la Défense ne sait toujours pas si la cérémonie officielle à l'Hôtel des Invalides à Paris sera présidée par le Chef de l'Etat, si elle aura lieu du dimanche 25 septembre ou le lundi 26 septembre 2011 (où un autre jour !) ?

(Voir les Bulletins JPN INFORMATION N°232 à 240 )

Une information exclusive Jeune Pied-noir - Mise en ligne le 14 septembre 2011

Hier encore, M. Thiery-Marc PINEAUD, en charge de cette cérémonie au Ministère de la Défense confirmait par courriel à JPN qu'il ne savait toujours rien.

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De : Thierry Pineaud [mailto:thierry.pineaud@defense.gouv.fr]
Envoyé : mardi 13 septembre 2011 08:56
À : JPN
Objet : Re: TRES URGENT - HOMMAGE AUX HARKIS - Cérémonie officielle du 25 septembre 2011 aux Invalides - TMP JPN 120911

 

Madame, Monsieur,

Pour reprendre l'expression employée dans votre mail : à ce jour, toujours rien d'officiel de mon côté.

Cordialement

Thierry-Marc PINEAUD

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A 10 jours de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé !

Mai où donc sera le Président de la République le 25 septembre 2011 ?

Pour le savoir téléphonez aux numéros suivants !

CONTACTS : Présidence de la République

M. Christian FREMONT – Conseiller « rapatriés » du Chef de l'Etat

Courriel : christian.fremont@elysee.fr

Téléphone : 01 42 92 85 76 - Fax : 01 42 

Pascal ALEXANDRE  courriel : alexandre.pascal@pm.gouv.fr  ;  Cabinet du Premier ministre :   premier-ministre@cab.pm.gouv.fr

M. Vincent RICHIER   : vincent.richez@solidarite.gouv.fr

M. Franck ROBINE  : franck.robine@pm.gouv.fr

Mais plus M. Maxime TANDONNET qui a été « remercié » par le Président de la République mais son secrétariat fonctionne toujours !

CONTACTS : Ministère de la Défense et Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants

M. Jacques GERAULT, Directeur de Cabinet de Gérard LONGUET, Ministre de la Défense

Tel : 01 42 19 36 08 - Courriel  : jacques.geault@defense.gouv.fr

M. Hubert DERACHE – Directeur de Cabinet de M. Marc LAFFINEUR, Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattantes

Courriel : hubert.derache@defense.gouv..fr

Téléphone : 01 44 42 10 01 - Fax : 01 44 42 10 12

M. Thierry-Marc PINEAUD

Tel : 01 44 42 13 27 - Courriel : thierry.pineaud@defense.gouv.fr

  Tenez-nous informés des réponses obtenues !

Confirmez-nous votre présence pour préparer ensemble l'accueil

les marcheurs de la « Longue marche des Harkis/Pieds-noirs/Amis » en région parisienne et à Paris

pour les étapes du 21 sept. : ETAMPES - 22 sept : ARPAJON - 23 sept : BOURG-LA-REINE - 25 sept : PARIS

Tenez-nous informés des réponses obtenues - JPN : 06 80 21 78 54

Une décision étonnante !

SELON LA «  RUMEUR  » , LE 10 e ANNIVERSAIRE DE LA

JOURNEE NATIONALE  « HOMMAGE AUX HARKIS »

à l'Hôtel des Invalides à Paris aura lieu lundi 26 septembre

au lieu du dimanche 25 septembre 2011 !

Voir le Bulletin JPN N°238 du 9 septembre 2011

Une information exclusive Jeune Pied-noir

Incompétence ou volonté de minimiser la Journée nationale HOMMAGE AUX HARKIS du 25 septembre ?

A 2 semaines de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé !

JOURNEE OFFICIELLE " HOMMAGE AUX HARKIS" 2011 :une curieuse initiave présidentielle :

Le Président de la République envisage de commémorer le 25 septembre le ... 26 septembre 2011 !

La raison avancée par la Présidence de la République : Nicolas SARKOZY serait indisponible le 25 septembre, comme il l'a été pour les 10 précédentes commémorations depuis 2001.

(Photographie JPN – Droits réservés – reproduction interdite sans autorisation)

Cet « engagement » est présenté en vidéo dans le film documentaire « HARKIS, les sacrifiés »

31 mars 2007 – Nicolas s'engage : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP – 31 mars 2007 .

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REAGISSEZ !  NE SUBISSEZ PAS UNE NOUVELLE FOIS LA POLITIQUE DU FAIT ACCOMPLI ! 

CONTACTEZ IMMEDIATEMENT L'ELYSEE, MATIGNON, LE MINISTERE DE LA DEFENSE, VOS PARLEMENTAIRES, LES MEDIAS  POUR SAVOIR SI CETTE « RUMEUR » EST UNE REALITE OU UNE PROPOSITION D'UN CONSEILLER MAL INSPIRE !

Depuis son élection le 6 mai 2007, les multiples conseillers du Président de la République en charge du dossier « Rapatriés » n'ont pas encore, semble-t-il, trouvé une proposition satisfaisante pour répondre aux engagements des 31 mars 13 avril 2007 du candidat Nicolas SARKOZY envers les Harkis et Pieds-noirs. Dès juillet 2007, Erard CORBIN de MANGOUX, conseiller réaliste du Président annonçait : « De tous les engagements du Président de la République, le plus difficile à tenir sera celui du 31 mars 2007 envers la communauté harkie » . Engagement pris devant 200 représentants Harkis et Jeune Pied-noir réunis par Mme Chantal JOUANO , M. GUEANT et Renaud BACHY, en présence du ministre délégué aux Anciens combattants Hamlaoui MEKACHERA, au siège de campagne du candidat.

Si la journée Hommage aux Harkis du 25 septembre est commémorée par le Chef de l'Etat le 26 septembre 2011 - outre le ridicule de ce choix (en effet pourquoi pas le 24 ou le 27 septembre, le 1 ou le 11 novembre, le 5 décembre 2011 ou le 19 mars 2012, etc.. . en fonction de la disponibilité du Chef de l'Etat qui sait pourtant souvent se rendre disponible au moindre événement imprévu ) -  l'image bien ternie de Nicolas SARKOZY auprès des Français rapatriés ne risque-t-elle pas de se noircir encore ? Pour être innovant et original le 11 novembre sera-t-il commémoré le 12 ? Le 5 décembre le 6 ? Le 8 mai le 7 (pour changer un peu) et le 14 juillet le 15, ce qui permettra de faire défiler l'armée algérienne sans « choquer » les Français. Sans parler du 18 juin. Décidemment l'imagination est au pouvoir chez certains conseillers fatigués depuis quatre ans et demi à chercher une solution à l'insoluble (pour eux) engagement du Chef de l'Etat du 31 mars 2007.

De toutes les façons, le Président de la République reste face à son engagement de reconnaître la responsabilité de l'Etat dans l'abandon et le massacre des Harkis . Et aussi à celui de tenir tous ses engagements   envers les Français selon les spots de sa campagne officielle télévisée d'avril-mai 2007 ! Et nous, Français, dans celui de faire en sorte que le Chef de l'Etat tienne ses engagements. TOUS ses engagements envers TOUS les Français.

Car si ce n'est pas le cas, les Français (même les « non rapatriés ») pourront-ils voter pour le premier des menteurs de France ? Voir même pour le premier des assassins « mémoriel » si Nicolas SARKOZY ne se souvient plus de sa belle expression du 31 mars 2007 :

« Pour que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois » !

Toujours, selon la « rumeur  », la décision finale doit être prise par le Président demain vendredi 9 septembre 2011 . Il faut en effet imprimer les cartons d'invitation et les diffuser. Et lundi 12 septembre, nous serons à J-13 ! Le temps ayant ses limites (sur lesquels le Chef de l'Etat ne semble pas encore avoir de pouvoir), il faut tout de même que les invitations parviennent quelques jours avant le 25 ... le 26 septembre 2011 ! Bien leur arrivée le 27 septembre serait assez originale.

En espérant que vos interventions individuelles et collectives pour convaincre l'Elysée de l'indispensable présence du Chef de l'Etat le 25 septembre au Invalides soient entendues. Personne ne souhaite, pour le respect de sa fonction, que Nicolas SARKOZY devienne le premier menteur de France et encore moins le premier criminel « mémoriel ». Au-delà de la fonction, il s'agit de l'honneur de notre Pays et de notre propre dignité de Français.

Nous comptons sur vous. Gagnons ensemble ! Cela ne dépend que de nous.

Avec nos dévouées et fidèles amitiés.

Bernard COLL - Secrétaire général de JPN  

Tel : 06 80 21 78 54

MOBILISATION NATIONALE
Non à la nomination de M. François ROCHEBLOINE comme successeur d'
Hubert FALCO
au Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants (et aux Rapatriés)

Bulletin JPN N°215 du 20 janvier 2011

FRANCOIS ROCHEBLOINE

est un soutien actif de la FNACA pour l'officialisation du 19 mars 1962

Voir le site de la FNACA

http://dandelotmije.over-blog.com/article-nous-evoquons-regulierement-les-declarations-des-personnalites-qui-sont-favorables-a-la-commemoration-du-19-mars-1962-65025824.html

*******

CE QU'IL FAUT FAIRE !

Intervenez par retour de courriel auprès des Conseillers « rapatriés » et Anciens Combattants en soutenant notre demande et en expliquant pourquoi vous ne pouvez pas accepter la nomination d'un parlementaire partisan  favorable de l'officialisation du « crime d'état » du 19 mars 1962 comme Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et, aussi peut-être, aux Français rapatriés Harkis et Pieds-noirs victimes du 19 mars 1962.

Les Conseillers à contacter sont :

- PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE : M. Maxime TANDONNET, Conseiller « rapatriés » de Nicolas SARKOZY : mailto:maxime.tandonnet@elysee.fr

- M. FREMONT, Chef de Cabinet de Nicolas SARKOZY : mailto:christian.fremont@elysee.fr

- PREMIER MINISTRE : M. Alexandre PASCAL, Conseiller de M.François FILLON : mailto:alexandre.pascal@pm.gouv.fr

- MINISTERE DE LA DEFENSE : M. Thierry-Marc PINEAUD : mailto:thierry.pineaud@defense.gouv.fr

- MINISTERE DES SOLIDARITES : M. Vincent RICHEZ : mailto:vincent.richez@solidarite.gouv.fr

INFORMEZ AUSSI VOS PARLEMENTAIRES ET ELUS LOCAUX ! MERCI

Messieurs les Conseillers,

Nous vous prions de bien vouloir informer le Chef de l'Etat et le Premier ministre que la nomination de M. ROCHEBLOINE au poste de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants (et aussi peut-être aux Rapatriés comme M. Hubert FALCO ?), farouche partisan de l'officialisation du « crime d'Etat » du 19 mars 1962, crime reconnu par le Parlement par les articles 1 et 2 de la loi du 23 février 2005, serait perçu comme le signe de la volonté de l'Etat d'en finir rapidement et définitivement avec le « dossier » rapatriés. Cette nomination viendrait conforter ce sentiment ressenti par nos compatriotes depuis l'annonce fin 2010 de la fermeture de l'ANIFOM, sauvée in-extremis par l'action des Associations de rapatriés, le constat de 3 ans d'inactivité de la Mission Interministérielle aux Rapatriés et le bilan catastrophique de son actuel président M. Renaud BACHY (plan emploi pour les enfants de Harkis, indemnisation des rapatriés, article 5 de la loi du 23 février 2005, absence totale de communication, etc...) et la rupture de tout dialogue constructif Etat/Rapatriés depuis la dernière réunion du 6 juillet 2010 avec M. Hubert FALCO et ses conseillers « rapatriés », M. Xavier DELARUE et Mme Odile FROUMENT.

Restant à votre disposition,

Nous vous prions, Messieurs les Conseillers, d'agréer l'expression de nos salutations distinguées

Bernard COLL - Secrétaire général de JPN

Pour les 200 Associations de Français rapatriés signataires du message du 22 septembre 1995 au Chef de l'Etat e t les 16.000 signataires de la pétition « NON AU 19 MARS 1962 ».

.........

DANS LES MEDIAS !

François Rochebloine peut-il espérer un secrétariat d'État ?

publié le 19.01.2011 02h01 sur le site du Progres.fr

http://www.leprogres.fr/fr/region/la-loire/loire/article/4482240/Francois-Rochebloine-peut-il-esperer-un-secretariat-d-Etat.html

La question est persistante dans le landerneau politique. Le dernier remaniement ministériel ayant réduit les centristes à portion congrue, une vague de secrétaires d'État devrait venir compléter le gouvernement et rééquilibrer en son sein les forces de la majorité présidentielle dont fait partie le Nouveau centre. Le parti centriste pourrait défendre le député de la Loire, François Rochebloine, afin qu'il intègre le gouvernement. Le nom de l'élu du Gier est cité pour le secrétariat d'État aux Anciens combattants. Un domaine qu'il a l'avantage de bien connaître. Il intervient régulièrement sur le sujet au nom du groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale. Mais François Rochebloine n'est pas seul sur les rangs. Il est en concurrence avec Guy Teissier, député UMP des Bouches-du-Rhône et président de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale. Il faudra surtout que la personnalité du futur secrétaire d'État aux Anciens combattants n'est pas d'incompatibilité avec son ministre de tutelle, Alain Juppé.

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Message colonel (h) Gabriel Esnault

délégué ASAF adjoint Loire, président FARAC Loire, adhérent Unacita, adhérent UNP

* à Délégué ASAF Loire, André Nicaud , avec copie au président ASAF National.

* à général Lescel, président Farac Rhône,

* à président Rhône Alpes Nord UNACITA  Robert Valente avec copie au président       UNACITA National

* à Président Jean Yves Astier UNP Révérend Père Delarue / St Clair du Rhône avec copie au président national UNP

Objet : Rocheb l oine aux anciens combattants ?

Le colonel (h) Gabriel Esnault délégué ASAF adjoint Loire, président FARAC Loire, adhérent Unacita, adhérent UNP

 * à Délégué ASAF Loire, André Nicaud , avec copie au président ASAF National.

 * à général Lescel, président Farac Rhône,

 * à président Rhône Alpes Nord UNACITA  Robert Valente avec copie au président       UNACITA National

  * à Président Jean Yves Astier UNP Révérend Père Delarue / St Clair du Rhône avec copie au président national UNP

Nomination de François Rocheb l oine au secrétariat aux anciens combattants

Les journaux annoncent ce matin comme probable la nomination du député dde la Loire François Rocheb l oine au secrétariat d'etat aux anciens combattants.

Eu égard à ses attaches depuis toujours partisanes outrancières avec la FNACA dont il est un support viscéral,

Eu égard à son refus permanent d'assister au commémoration du 5 décembre,

eu égard à son dédain à notre endroit au quotidien depuis toujours en Loire,

je me permets de vous inviter, et je vous soutiendrai, à intervenir fermement auprès de nos correspondants nationaux pour tout faire pour empêcher cette nomination.

et je vous remercie de votre suivi attentif de ce dossier.

Avec mes remerciements respectueux.

Gabriel Esnault.

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POUR NE PAS « OUBLIER » !

"Il n'est pas question que 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la vôtre et celle de vos familles lorsque vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Je le répète, c'est par respect pour vous que je n'accepterai pas que la date officielle de la commémoration des morts de la guerre d'Algérie soit celle du cessez-le-feu, qui de surcroît, n'a pas été respecté." Nicolas SARKOZY - 16 avril 2007.

« Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP – 31 mars 2007 .

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NON A UN SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUX ANCIENS COMBATTANTS

PARTISAN DU 19 MARS 1962

Communiqué du vendredi 21 janvier 2011

Le Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, devrait désigner dans les tous prochains jours le nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants.

Des rumeurs persistantes laissent à penser que le nouveau titulaire de la charge pourrait être le député de la Loire, François Rochebloine, membre du Conseil parlementaire de la FNACA et partisan effréné de la reconnaissance comme date de la fin de la Guerre d'Algérie du 19 mars 1962. Si une telle nomination était confirmée, elle résonnerait comme une véritable provocation à l'égard de l'ensemble de la communauté des Rapatriés d'Algérie, Harkis et Pieds-Noirs confondus, ainsi qu'à l'égard d'un grand nombre d'Anciens Combattants.

Elle serait en contradiction totale avec la position de l'Etat visant à reconnaître comme seule date officielle de commémoration de la fin de la Guerre d'Algérie, le 5 décembre. Elle constituerait enfin une meurtrissure supplémentaire pour les familles des milliers de victimes assassinées par le FLN, dans les conditions les plus abominables, après le 19 mars 1962.

Le Cercle algérianiste demande avec fermeté et détermination au Chef de l'Etat de laisser de côté, pour cette nomination, les préoccupations relatives aux équilibres entre courants de la majorité. Il l'invite à choisir, après les expériences désastreuses, au poste de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, de Messieurs Alain Marleix et Jean-Marie Bockel, une personnalité qui ne soit pas dans la négation des drames subis par les Harkis et les Pieds-Noirs et qui soit attachée à ce que les souffrances de toutes les victimes et notamment celles de l'après 19 mars 1962, puissent être reconnues par la communauté nationale.

Thierry Rolando - Président national du Cercle algérianiste

 

RELATION ETAT/RAPATRIES
2e rencontre des Associations de Français Rapatriés "pieds-noirs"

avec M.Hubert FALCO
Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants (et aux Rapatriés)

au SEDAC le 6 juillet 2010

Cette deuxième réunion faisait suite à la première rencontre du 30 novembre 2009 de M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aux Rapatriés avec douze représentants de la communauté des Français rapatriés d'origine "pieds-noirs". Le même jour, a eu lieu une deuxième rencontre avec des représentants de la communauté "harkie" faisant suite à celle du 14 octobre 2009. Ces rencontres ont pour objet de permettre à M. Hubert FALCO de se faire une opinion personnelle sur les principales attentes des Français rapatriés.

Les dix intervenants de la réunion du 6 juillet 2010 (Mmes Nicole Ferrandis-Delvarre, Suzy Niçaise et Colette Ducos-Ader, MM. Gilles Bonnier, Bernard Coll, Michel Levy, Claude Poli, Yves Sainsot, Gérard Schettini, Jean-Félix Vallat) ont de nouveau repris de façon claire et détaillée les attentes de nos compatriotes exprimées dans les différentes chartes, motions, lettres et les messages diffusés lors de l'élection présidentielle. Ce compte rendu montre l'évolution (ou plutôt souvent le peu d'évolution !) des mesures pour tenir les engagements du Président de la République pris lors de la campagne présidentielle.

Comme lors de la première réunion, M. Hubert Falco était accompagné de son Directeur de Cabinet, M. Xavier Delarue, de Mme Odile Froument, Conseiller Technique aux Rapatriés, de M.Renaud Bachy, Président de la MIR et de M.Alain Vauthier, Directeur de l'ANIFOM.

Ce compte rendu, établi par Jeune Pied-Noir, a été adressé par courtoisie le 9 juillet à l'ensemble des participants avec une demande de réponse pour le 12 juillet. Une seule modification a été demandée par Gilles Bonnier concernant l'action de l'Ambassade de France pour nos cimetières en Algérie. N'ayant reçu aucune autre remarque, suggestion ou modification, ce compte rendu, comme le précédent, peut être considéré, selon l'ancien adage "Qui ne dit mot consent", comme le reflet de ce qui a été dit. Restant à votre disposition pour tout complément d'information. Cordialement.

Bernard COLL, Secrétaire général de JPN.

REMARQUE IMPORTANTE

Compte tenu de l'importance des sujets évoqués, qui concernent TOUS les Français rapatriés, il nous paraît important que TOUS nos compatriotes soient informés de ce qui s'est dit lors de cette deuxième rencontre avec M. Hubert FALCO. Nous vous demandons de bien vouloir diffuser le plus largement possible ces informations à vos parents, proches et amis concernés. JPN reste à votre disposition pour vous fournir tout complément d'information.

Nous vous invitons à comparer les réponses de M. Hubert FALCO à celles données pour les mêmes attentes lros de la réunion du 30 novembre 2009.

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OBJET : COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 6 JUILLET 2010 AVEC M. HUBERT FALCO, MINISTRE DES RAPATRIES AU SEDAC.

Adressé le 8 juillet 2010 par courriel.

A l'attention de M. Xavier DELARUE, Directeur de Cabinet de M. Huber FALCO

et aux participants à la réunion "pieds-noirs"

Gouvernement : M. Hubert FALCO, Xavier DELARUE, Mme Odile FROUMENT (SEDAC), M. Renaud BACHY (MIR), M.Alain VAUTHIER (ANIFOM)

Représentants des Français Rapatriés : Mme Nicole DELVARRE, Mme DUCOS-ADER (remplaçant M. SEROIN), Mme Suzy SIMON-NICAISE (remplaçant Thierry ROLANDO), MM. Gilles BONNIER (remplaçant Denis FADDA), Bernard COLL, Claude POLI, Michel LEVY, Yves SAINSOT, Gérard SCHETTINI, Jean-Félix VALLAT.

Monsieur le Directeur de Cabinet,

Nous vous prions de trouver, ci-joint, le compte rendu de la réunion qui s'est tenue le 6 juillet 2010 au SEDAC de 16h30 à 18 heures avec M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aux Rapatriés, sur l'avancement des dossiers concernant les Français rapatriés « pieds-noirs ». Une autre réunion avec des représentants « Harkis » a eu lieu avec le ministre de 18h à 19 heures. Cette deuxième réunion était la suite logique de la première réunion du 30 novembre 2009 avec M. Hubert FALCO, et des nombreuses réunions que vous avez eues depuis ainsi que vos collaborateurs avec les Associations de Français rapatriés Harkis et Pieds-noirs, notamment l'importante réunion du 26 mai dernier avec les Associations de Harkis organisée autour de la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français, nous vous avions demandé par courriel le 6 juillet de bien vouloir intégrer à ordre du jour tous les points abordés lors de cette première rencontre avec M. Hubert FALCO.

Nous vous remercions d'avoir permis d'élargir l'ordre du jour restreint initialement annoncé par le courrier du SEDAC du 5 juillet, en prenant en compte l'ensemble des points de la réunion du 30 novembre 2009 que nous vous avions résumés dans le compte-rendu fait par notre association le 2 décembre 2009. Ce compte rendu a été diffusé à tous les participants et à l'ensemble des Associations Harkis/PN par le Bulletin d'information JPN N°130 du 2 décembre 2009. N'ayant été l'objet d'aucune demande de modification de la part des participants, son contenu peut être considéré comme une base fiable pouvant servir au compte rendu de cette deuxième réunion. C'est donc à partir des thèmes évoqués le 30 novembre 2009 (cf. compte rendu ci-joint) qu'à été établit ce deuxième compte rendu. Malheureusement, compte tenu du nombre de points à aborder et de la courte durée de la réunion, tous les sujets n'ont pu être traités.

Nous vous serions reconnaissants, comme les autres participants à la réunion, de bien vouloir nous faire part de vos éventuelles remarques, suggestions, modifications qui permettraient de compléter ce compte rendu que nous diffuserons par un Bulletin d’information JPN à l’ensemble des Associations de Français rapatriés le mardi 13 juillet 2010 afin qu’elles puissent elles mêmes informer tous nos compatriotes concernés par les problèmes évoqués.

Comme nous l’avons souligné lors de la réunion, l’un des problèmes majeurs de la relation Etat/Rapatriés est le manque de communication. Quelques exemples : le second numéro de « Réponses rapatriés » qui devait être publié en juillet 2009 n’est toujours pas encore sorti. Le précédent numéro édité depuis la nomination de M. Renaud BACHY à la Présidence de la MIR fin 2007, date d’août 2008 et vante le plan « Emploi pour les Harkis » dont l’échec est confirmé par le récent l’Audit demandé par le SEDAC ! Un Audit dont il est impossible d’avoir une copie. La pauvreté du site Internet de la MIR est une autre illustration de cette carence d’information. L’étonnante circulaire du 30 juin 2010 « relative à la prorogation des mesure prises en faveur des Harkis » jusqu’au 31 décembre 2010 (J.O du 2 juillet 2010) n’est pas annoncée par la MIR sur son site Internet ! Aucune Association de Harkis n’a été informée du projet de cette circulaire lors de sa rédaction et lors de sa publication. Or, elle n’a été pu être rédigée que par le Président de la MIR. Curieusement, elle proroge les mesures en faveur des Harkis de quelques mois, jusqu’au 31 décembre 2010, date donnée par la « rumeur » au départ annoncé de M. Renaud BACHY. Compte tenu de la période des vacances et de la carence de communication entre la MIR et les Préfectures, quelles peuvent être l’utilité et l’efficacité de cette circulaire pour les Harkis et leurs enfants ? Aucune. Elle ne semble avoir été rédigée que pour masquer l’échec total du « plan emploi pour les enfants de Harkis ». N’est-il pas souhaitable que des éclaircissements soient apportés très rapidement par le «Ministère des Rapatriés » annoncé dans cette circulaire sur sa raison et son origine.

Restant à votre disposition,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur de Cabinet, à l'assurance de nos meilleures salutations.

Bernard COLL - Secrétaire général de JPN

Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du "Livre des Harkis" (JPN -1991), voir pour les activités depuis 29 ans de JPN notre site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst - Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

------------------------- COMPTE RENDU DE LA REUNION "PIEDS-NOIRS" - SEDAC 6 JUILLET 2010 -------------------------------

INTRODUCTION DE M. HUBERT FALCO

M. Hubert FALCO précise que l'objet principal de cette rencontre étant de lui permettre d'entendre les attentes et propositions des représentants des Français rapatriés présents sur tous les sujets qui concernent la communauté "pied-noir", fait une rapide introduction pour évoquer l'action du gouvernement et donner quelques informations sur les points à l'ordre du jour :

- Fondation de la mémoire. Elle sera officialisée normalement en septembre, le Conseil d'Etat ayant donné un avis favorable. Ses locaux seront situés aux Invalides. Les membres fondateurs ont apporté leurs contributions financières. Ce sera un outil indépendant qui mettra en oeuvre des chantiers relatifs à la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. Elle sera le réceptacle des toutes les mémoires des Français rapatriés, comme de celles des partisans du FLN ou de l'OAS.

- Nouvelle Instance de dialogue entre l'Etat et les Rapatriés. Elle est destinée à remplacer le troisième HCR et devra être un trait d'union entre la Fondation, les pouvoirs publics et la communauté des Rapatriés. Elle sera composée de 15 membres en un seul "collège" réussissant Harkis et Pieds-noirs. Elle sera mandatée auprès de la Fondation de la Mémoire de la GA et des combats du Maroc et de Tunisie pour aborder tous les sujets mémoriels sans discrimination.

- Inscription des victimes civiles au Mémorial national de la guerre d'Algérie du Quai Branly. Pour faire suite à l'inscription des victimes innocentes du massacre de la rue d'Isly du 26 mars 1962, une procédure administrative va permettre mise en place pour prendre en compte les nombreuses demandes des familles parvenues au SEDAC. Cette procédure va être diffusée prochainement.

- Monument national aux Morts pour la France en AFN et Outre-mer. Une commission s'est déjà réunie deux fois sous la présidence de Xavier DELARUE.

- Recherche sur le sort des disparus. On note une évolution de l’attitude des instances algériennes, notamment de la Fondation de la Wilaya IV. Mais il faut rester prudent.

- Dossiers de réparation en instance. Ils sont traités par la MIR et l'ANIFOM. Une circulaire a été adressée au Préfet concernant le "toit familiale". Le gouvernement ne souhaite pas ouvrir de nouveaux dossiers compte tenu de la situation financière.

INTERVENTION DES PARTICIPANTS

Comme pour le premier compte rendu, afin de faciliter la lecture des interventions, nous avons opté pour la même présentation thématique se référant aux attentes exprimées par les Français rapatriés dans les différents documents remis au Président de la République et au gouvernement lors de l'élection présidentielle, ainsi qu'aux instances en charges du dialogue Etat/Rapatriés. Nous tenons à souligner de nouveau le caractère unanime sur le fond des différentes demandes exprimées par les responsables rapatriés conviés à cette réunion, les quelques points de divergence ne portant que sur des détails d'interprétation ou de stratégie propre aux associations présentes. Il est donc conseillé de se référer au compte rendu de la première réunion du 30 novembre 2009.

- Reconnaissance de la Vérité historique

Ce point n'a pas été abordé mais peut être considéré comme inclus dans la Fondation de la mémoire.

- 19 mars 1962

Ce point n'a pas été abordé faute de temps.

- Reconnaissance de la responsabilité de l’Etat dans les drames ayant suivi le 19 mars 1962 en Algérie

La même demande que celle exprimée le 30 novembre est renouvelée auprès de M. Hubert FALCO. Un dossier lui est remis avec l'ensemble des 7 annonces presse parues depuis le 25 septembre 2008 dans Le Monde et Le Figaro, le numéro de l'hebdomadaire Le Point sur « Le Blues des Pieds-noirs » du 3 juin 2010 et une copie du message du 30 novembre 2009 adressé au Président de la République. Il est demandé à M. Hubert FALCO d'être le porte-parole des Français rapatriés auprès du Chef de l'Etat pour obtenir de sa part, 3 ans après son élection, le respect de l'ensemble de ses engagements vis-à-vis des Français rapatriés faits lors de la campagne présidentielle, dont un seul a été partiellement tenu (l'inscription d’une partie des victimes du 26 mars Quai Branly). La profonde déception de la communauté Harkis/Pieds-noirs risque de se transformer prochainement en une vague de mécontentement, notamment des Harkis et leurs enfants présents le 31 mars 2007 au siège de l’UMP, si rien n'est fait rapidement pour honorer cette reconnaissance de la responsabilité de l’Etat envers tous les Français rapatriés qui seule permettra de résoudre définitivement de faon satisfaisante le « dossier» rapatriés.

M. Hubert FALCO confirme ne pas avoir obtenu à ce jour de réponse du Président de la République sur cet engagement. Il s'engage à être de nouveau le porte-parole des Français rapatriés sur ce point auprès du Chef de l’Etat.

- Disparus en AFN – 1952-1964

Voir l'introduction de M. Hubert FALCO sur la recherche du sort des disparus.

- Mention « Morts pour la France » pour les victimes civiles (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO)

M. Hubert FALCO est remercié d'avoir initié l'inscription des premières victimes civiles innocentes de la guerre d'Algérie Quai Branly par l'inscription d'une première liste des victimes civiles du massacre du 26 mars 1962, rue d'Isly. Il est demandé pourquoi les noms des autres victimes civiles bien identifiées de 1954 à 1962, comme celles des massacres d'El-Halia et autres massacres et attentats commis par le FLN, ne sont pas immédiatement inscrits sur la colonne centrale du Quai Branly. Il est souligné que l'obtention de la mention "Mort pour la France" ne doit pas être une condition nécessaire pour l'inscription des victimes civiles au Mémorial national du Quai Branly. Il ne doit pas y avoir de confusion. Les incohérences de l’Etat dans l'attribution de la mention "Mort pour la France" et le retrait quelques mois après par l'administration donnent une impression de « cacophonie » de la part de l’Etat. Plusieurs cas sont évoqués, notamment celui d'un Français Commandeur de la Légion d'Honneur disparu après le 2 juillet 1962, comme celui de familles de disparus après cette date auxquels la mention a été accordée, puis retirée alors que pour d'autres familles elle n'a pas été retirée. La date officielle de l’indépendance de l’Algérie le 2 juillet 1962 ne doit pas être une raison du rejet des dossiers des familles des victimes assassinées ou disparues postérieurement à cette date. Il ne peut y avoir de « bons » et de « mauvais » morts à cause d’une date. Des recours ont été engagés devant le tribunal administratifs car ces discriminations sont intolérables. Reste aussi le problème de l’inscription des 50.000, 100.000, voire 150.00 Harkis massacrés avant et après le 2 juillet 1962. Si l’on s’en tient à cette date, 90% d’entre eux risquent d’être exclus ! Les réponses du gouvernement aux questions des députés sur ces points sont particulièrement décevantes. Il est rappelé que l’inscription au Mémorial national du Quai Branly de toutes les victimes civiles innocentes est un des engagements du candidat Nicolas SARKOZY pour que « l’oubli ne les assassine pas une seconde fois ».

M. Hubert FALCO souligne qu’il est en accord sur le fond avec les intervenants, mais ne peut l’être sur la forme. M.Xavier DELARUE précise la procédure administrative étudiée par le SEDAC/ONAC. Les demandes se feront au niveau des départements. Des magistrats seront désignés pour vérifier la recevabilité de la demande. Il faut que la victime soit française et innocente, c'est-à-dire non impliquée dans les actions du FLN ou de l'OAS. Les dossiers sont examinés dans le cadre du droit actuel, notamment de la loi du 18 octobre 1999 sur la « guerre d’Algérie ».

La Proposition de loi N°2477 du 29 avril 2010 « visant à la reconnaissance des souffrances des citoyens français d‘Algérie victimes de crimes contre l’humanité » – Thierry Mariani, Michel Voisin, Lionnel Luca,Claude Goasquen, Elie Aboud, n’a pas été évoquée faute de temps.

- Monument national aux Morts pour la France d’AFN et d’Outre-mer (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO)

Ce projet répond à une attente forte de la communauté des Français rapatriés qui espère ne pas être de nouveau déçue.

- ANIFOM

Cette Agence est maintenue (cf. le précédent compte rendu).

- Cimetières en Algérie

La question de la sauvegarde et de l’entretien des cimetières chrétiens et juifs en Algérie est longuement évoquée. Si la dernière réunion avec le Ministère des Affaires étrangères s’est bien passée, le communiqué diffusé sur le site de l’Ambassade de France en Algérie est contesté, les avis étant partagés sur l’exactitude des conclusions de la réunion, notamment sur la bonnes collaboration des autorités algériennes. Une nouvelle concertation et un état des lieux étant prévus en septembre/octobre 2010, il faudrait, pour être crédibles, que l’état des lieux de 2004 soit mis à jour, même si cela est difficile et compliqué. Il est souligné que seulement 10% des cimetières seraient conservés ce qui choquant.

M. Hubert FALCO donne la parole à M. Renaud BACHY sur le communiqué ayant fait suite à cette réunion. Le président de la MIR confirme l’exactitude de celui-ci et sa validation par tous les participants. L’actualisation sera faite pour fin octobre avant le vote du budget.

- Campagne de dénigrement de l’œuvre française en Algérie et des Français d’Algérie dans les médias et plus particulièrement à France Télévisions.

L’attention de M. Hubert FALCO est attirée sur le risque d’une reprise d’une polémique très forte contre l’œuvre française en Algérie à l’occasion de la sortie le 22 septembre dans les salles de cinéma du film « Hors-la-loi » de Rachid BOUCHAREB fortement contesté par les Français rapatriés et les Anciens combattants lors de sa présentation à Cannes le 21 mai dernier (cf. l’annonce faite par les Associations de Rapatriés dans Le Monde du 21 mai 2010). La sortie de ce film va suivre la présentation sur FR3 le lundi 20 septembre à 20h45 du film documentaire « Harkis, la blessure » réalisé par COSTELLE & CLARKE ( les célèbres auteurs de la série Apocalypse) qui va bénéficié d’une large campagne de promotion de la part de FR3 (comme la série Apocalypse). Un documentaire lui aussi fortement contesté par les Harkis et responsables d’associations qui ont eu l’occasion de le voir à la demande du producteur. Un autre film documentaire de témoignages recueillis en Algérie par Rachid BOUCHAREB sur « Massacre de Sétif du 8 mai 1945 » est d’autre part programmé par France Télévisions en septembre ! Des débats sont prévus par France Télévisions, dont les Français rapatriés seront de nouveau exclus comme lors des débats du 21 mai 2010. Que compte faire le SEDAC pour établir un juste équilibre entre les représentants des victimes du FLN interdits de télévision et les laudateurs du FLN qui bénéficient du financement de l’Etat français et de l’accès aux chaînes publiques de télévision ?

Cet point étant évoqué en fin de réunion, M. Hubert FALCO n’a pu y répondre.

- Réparation et Indemnisation

Il est fait part de nouveau à M. Hubert FALCO de l'insuffisance de l'indemnisation et des retraites. En ce qui concerne le "Toit familiale", le décret n'est pas connu des Préfectures et les familles se heurtent à l'administration. Il y a les problèmes des retraites des veuves, des réinstallés et, d’une façon plus générale, celui de l’indemnisation des biens perdus qui, si l’on prend le chiffre de l’Etat est de 58 %, ce qui laisse encore une dette de l’Etat de 42 % ! Il est rappelé que l’indemnisation selon le chiffrage du GNPI ne représenterait actuellement 1% de la dette et 1 millième des dépenses budgétaires de l’Etat ! Celui-ci est redevable d’une créance depuis 1962. Qu’aurait-on dit si les biens perdus par les Français en 1870 n’avaient pas été encore réparés en 1919 ! La spoliation généralisée de 1962 n’a pas été traitée de manière satisfaisante. Les réponses du gouvernement aux nombreuses questions des députés restent décevantes. Le rejet sur les états spoliateurs, en particuliers l’Algérie, comme le préconise le scandaleux rapport du CES du 19 décembre 2007, n’est pas acceptable. Il s’agit là encore d’un engagement du candidat Nicolas SARKOZY qui avait promis l’étude d’une nouvelle loi pour 2008.

M. Hubert FALCO confirme qu’une circulaire a été adressée aux Préfets pour le toit familiale. La fin de la réunion n’a pas permis à M. Hubert FALCO de répondre à la question de l’indemnisation.

- Organisation du dialogue Etat/Rapatriés (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO)

L'attention de M. Hubert FALCO est attirée sur l'annonce faite dans Circulaire 30 juin 2010 sur la prorogation des mesures en faveur de Harkis (J.O du 2 juillet 2010 – cf. pièce jointe) de l'existence d'un "Ministère des Rapatriés". ( pages 8 – Paragraphes 8.1 et 8.2). Si cette circulaire, signée de 8 ministres, dit vrai c'est qu'il y a désormais un Ministre des Rapatriés. Votre nomination comme Ministre des Rapatriés serait incontestable une bonne nouvelle car, comme ministre vous pourrez défendre un véritable budget "rapatriés", la MIR étant actuellement démunie de tout moyen. Une rumeur insistante coure d’ailleurs de la disparition de la MIR à la fin de l'année 2010. Qu’en est-il ?

M. Hubert FALCO n'a pas relevé ce point dans la circulaire du 30 juin 2010 et dit qu'il n'a pas encore été informé de sa nomination comme Ministre des Rapatriés. M. Hubert FALCO confirme qu'il n'est pas question, pour l'instant, de la fermeture de la MIR.

- Nouvelle Instance de dialogue remplaçant le HCR (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO)

Si la création d’une nouvelle structure de dialogue est souhaitée dans les délais les plus brefs, l’utilisation de l’appellation HCR n’est par contre pas souhaitable car elle a désormais une mauvaise résonance. Il serait souhaitable que les membres de cette nouvelle instance soient « représentatifs » par leur présence sur le terrain, leur connaissance des dossiers, leurs réalisations et leurs propositions. Sur quels critères vont-ils être retenus, surtout si leur nombre est réduit à 15 dans un seul « collègue » Harkis et Pieds-noirs ? Ne devraient-ils pas être désignés directement par les Français rapatriés ? Si oui, comment ? Il ne faut pas qu’ils apparaissent comme « choisis » par le gouvernement. Le seul HCR qui ait bien fonctionné est le premier. Le second n’a pas été satisfaisant et ne parlons pas de l’échec complet troisième. Une des raisons du bon fonctionnement du HCR1 a été, outre la qualité de son Président, la présence d’un rapporteur et la disposition d’une ligne budgétaire.

M. Hubert FALCO souligne que ce sont effectivement des remarques importantes et que le projet de cette instance sera présenté en septembre.

- Fondation de la Mémoire (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO)

De nombreuses questions restent posées sur la constitution et le fonctionnement de cette Fondation. Il est choquant de voir les actions du FLN mises sur le même plan que celles de l’OAS. Comment va être constitué le Comité scientifique ? Comment seront désignés ses membres ? Sur quels sujets va-t-elle travailler ? Il serait souhaitable que le Secrétariat d’Etat aux Rapatriés diffuse un texte précisant ces différents points.

M. Hubert FALCO souligne que la Fondation a pour objet de rassembler les mémoires des acteurs et non de porter une appréciation sur leurs actes. En ce qui concerne ses travaux, elle aura une « feuille de route ». M. Hubert FALCO s’engage à diffuser rapidement une note descriptive sur la Fondation. M. Xavier DELARUE souligne que la Fondation fonctionnera comme les autres Fondations actuelles. Elle subventionnera des travaux de recherches, collationnera les témoignages et documents pour les historiens et chercheurs, etc.

- Mémorial de la France d’Outre-mer

Il est demandé à M. Hubert FALCO de reprendre le dossier du Mémorial de la France d'Outre-mer de Marseille, car des fonds sont bloqués pour sa construction qui a été arrêtée par le Maire de Marseille.

M. Hubert FALCO dit qu'il faudrait effectivement reprendre le dossier.

- 50 e anniversaire de l’exode des Français d’Algérie en 2012

Ce point n'a pas été abordé faute de temps.

- Hommage à Albert Camus

Ce point n'a pas été abordé faute de temps.

NOUVEAUX POINTS

- 10e Journée nationale d’Hommage aux Harkis

Il est demandé à M. Hubert FALCO si le Président de la République présidera la 10e Journée nationale en Hommage aux Harkis.

M. Hubert FALCO indique qu'à ce jour son Cabinet n'a pas encore obtenu le calendrier du Chef de l'Etat à cette date.

AUTRES POINTS NON EVOQUES FAUTE DE TEMPS

- 70e anniversaire de la Bataille de France. L’Armée d’Afrique semble avoir été « oubliée » des commémorations officielles.

- Pénaliser les injures relatives aux harkis. Où en est la proposition de loi N°1909 du 15 septembre 2009 visant à pénaliser les atteintes à la dignité de nos compatriotes ?

- Annonce du défilé sur les Champs Elysées de l’Armée algérienne le 14 juillet 2012. Y a-t-il eu un démenti officiel à cette proposition faite au Chef de l'Etat par l'Ambassadeur de France en Algérie ?

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir apporter quelques précisions sur ces points.

NOUVELLE PROVOCATION OU PROPOSITION INCONGRUE DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE A ALGER ?
LE GOUVERNEMENT DOIT S'EXPLIQUER !
M. Xavier DRIENCOURT doit-il démissionner immédiatement ?


En contrepartie du défilé du 14 juillet 2012 à Paris, M. Xavier DRIENCOURT a-t-il proposé au Président algérien le défilé de l'armée française le 5 juillet 2010 à Alger pour marquer le 180e anniversaire de la libération de la "Barbarie"* de l'occupation turque le 5 juillet 1930 ? (* L'Algérie, création français, n'existait pas alors. C'était un "pays sans nom" comme l'a si bien écrit Marcel AMROUCHE en 1956 - voir notre site à la page : ALGERIE )

Faites part de votre étonnement à cette nouvelle proposition inconsciente - ou voulue ? - de notre ambassadeur à Alger. Adressez vos courriels ou téléphoner à :

M. Maxime TANDONNET - Conseiller "Rapatriés" auprès du Président de la République
mailto:maxime.tandonnet@elysee.fr - Tel : 01 42 92 86 76

Mme Mathide LIGNOT-LELOUP - Conseiller "Rapatriés" auprès du Premier ministre

mailto: mathilde.lignot-leloup@pm.gouv.fr - Tel : 01 42 75 71 01

Tenez nous informés de leurs réponses ! Merci.

 

DEMANDEZ A VOTRE SENATEUR ET A VOTRE DEPUTE DES EXPLICATIONS DU GOUVERNEMENT

Madame, Monsieur le Sénateur, le Député,

Chaque jour, la communauté des Français rapatriés est l'objet d'une nouvelle agression touchant son Histoire, sa mémoire et, ce qui est de plus en plus grave, ses morts les plus sacrés, ses "Morts pour la France" tombés pour la libération de métropole en 1870, en 1914-18, et 39-45 au sein de la glorieuse et invaincue Armée d'Afrique ou des troupes coloniales, et les civils "Morts pour la France" tombés dans les lâches attentats des "Hors-la-loi" du FLN dont les crimes sont glorifiés par M.Rachid BOUCHAREB dans le film qu'il envisage de présenter au Festival de Cannes et financé, d'après les députés Elie ABOUD et Lionnel LUCA, en partie par l'argent des contribuables français !

Que ces agressions proviennent d'un état terroriste ensanglanté par une guerre civile qui a fait plus de 200.000 victimes innocentes, cela ne nous choque pas. C'est dans la logique des crimes commis par ses dirigeants depuis la "violation des accords d'Evian" du 19 mars 1962, dont le Parlement a reconnu la realité par l'article 2 de la loi du 23 février 2005.

Mais, en ce premier jour de commémoration de la "Bataille de France - mai-juin 1940" où sont tombés de morts pour la Patrie soldats de l'Armés d'Afrique et des troupes coloniales, que ces agressions proviennent de membres du gouvernement ou de sa haute administration cela est insupportable pour tout Français digne de ce nom. Or c'est ce qui vient de se passer si les propos de notre ambassadeur de France à Alger, rapportés par Le Point du 6 mai 2010, sont exacts.

Nous vous demandons de bien vouloir intervenir par tous les moyens de votre fonction et de citoyen français auprès du Président de la République et du gouvernement pour qu'un démenti officiel soit apporté à la proposition saugrenue de M.Xavier DRIENCOURT qui devra, cela s'imposera alors, démissionner de son poste.

Dans l'attente de votre réponse,

Nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur le Parlementaire, l'expression de nos salutations distinguées.


Mme Taouès TITRAOUI, Membre du Haut Conseil des Rapatriés - Elue locale


Bernard COLL - Secrétaire général de JPN

Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du "Livre des Harkis" (JPN -1991), voir pour les activités depuis 29 ans de JPN notre site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst - Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

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MESSAGE ADRESSE AUX CONSEILLERS "RAPATRIES" DU GOUVERNEMENT

----- Original Message -----
From: Jeune Pied-Noir
To: TANDONNET Maxime ; LIGNOT-LELOUP Mathilde
Cc: KODDERITZSCH Yves ; BACHY Renaud ; FROUMENT Odile Sedac ; LIGNOT-LELOUP Mathilde ; Secretariat Mme LIGNOT-LELOUP ; PESIC Nathalie Sec OF ; MIR, Secretariat President ; JACOB Philippe ; ROBINE Franck ; LUCA Lionnel ; ABOUD Elie
Sent: Monday, May 10, 2010 10:08 AM
Subject: Défilé de l'armée algérienne à Paris le 14 juillet 2012 - Demande d'explication au Gouvernement


A l'attention de M. Maxime TANDONNET et de Mme Mathilde LIGNOT-LELOUP

Monsieur le Conseiller auprès du président de la République,
Madame le Conseiller auprès du Premier ministre,

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir demander à M. Le Président de la République et à Monsieur le Premier ministre si cette annonce parue dans le Point du 6 mai 2010 est due à une initiative incongrue de notre ambassadeur à Alger, M. Xavier DRIENCOURT ou à une demande de l'Etat français auprès de ses homologues algériens ?

Dans le premier cas, le Chef de l'Etat et son gouvernement envisagent-ils la démission de M. Xavier DRIENCOURT ?

Dans la seconde hypothèse, le Chef de l'Etat et son gouvernement on-ils proposé au Président algérien et à son gouvernement le défilé de l'armée française le 5 juillet 2010 à Alger pour marquer le 180e anniversaire de la libération de la "Barbarie"* de l'occupation turque le 5 juillet 1930 ?

En effet, vous ne pouvez ignorer que l'Algérie française est, comme l'Algérie algérienne, une création française, ce pays n'existant pas avant la présence française. C'était un "pays sans nom" comme l'a si bien écrit Marcel AMROUCHE en 1956 - voir notre site à la page : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst/Algerie.htm )

Dans l'attente de votre réponse,

Nous vous prions d'agréer, M. et Mme les Conseillers, l'expression de nos salutations distinguées


Mme Taouès TITRAOUI, Membre du Haut Conseil des Rapatriés - Elue locale


Bernard COLL - Secrétaire général de JPN

Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du "Livre des Harkis" (JPN -1991), voir pour les activités depuis 29 ans de JPN notre site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst - Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

Copie : Cabinet de M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aux Rapatriés.

------------------------------------------- REUNIONS ETAT/RAPATRIES --------------------------------------

RELATION ETAT/RAPATRIES
Rencontre des Associations de Français Rapatriés "pieds-noirs"

avec M.Hubert FALCO
Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants (et aux Rapatriés)

au SEDAC le 30 novembre 2009

Le 30 novembre 2009, M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants a rencontré, au cours d'une réunion de travail de deux heures, douze représentants de la communauté des Français rapatriés d'origine "pieds-noirs". Cette réunion avait pour objet, suite à la réunion

avec des représentants de la communauté "harkie" qui s'est tenue le 14 octobre, de permettre à M. Hubert FALCO de se faire une opinion personnelle des principales attentes des Français rapatriés. Les douzes intervenants (Mmes Nicole Ferrandis-Delvarre et Andrée Montero, MM. Gilles Bonnier, Bernard Coll, Michel Levy, Philippe Nouvion, Claude Poli, Gérard Rosenzweig, Yves Sainsot, Jean-Pierre Séroin, Jean-Paul Spina, Jean-Félix Vallat) ont repris de façon claire et détaillée les attentes de nos compatriotes exprimées dans les différentes chartes, motions, lettres et les messages diffusés lors de l'élection présidentielle. Ce bulletin apporte quelques précisions sur les premières orientations qui pourraient être celles du gouvernement pour respecter les engagements du Président de la République pris lors de la campagne présidentielle.

M. Hubert Falco était accompagné de son Directeur de Cabinet, M. Xavier Delarue, de Mme Odile Froument, Conseiller Technique aux Rapatriés, de M.Renaud Bachy, Président de la MIR et de M.Alain Vauthier, Directeur de l'ANIFOM.

Compte tenu de l'importance des sujets évoqués, qui concernent TOUS les Français rapatriés, il nous paraît important que TOUS nos compatriotes soient informés de ce qui s'est dit lors de cet échange constructif. Nous vous demandons de bien vouloir diffuser le plus largement possible ces informations à vos parents, proches et amis concernés. JPN reste à votre disposition pour vous fournir tout complément d'information.

*************************************************
PRINCIPAUX SUJETS ABORDES LORS DE LA REUNION

M. Hubert Falco a fait une courte introduction pour évoquer les principaux sujets de réflexion actuels du gouvernement :
- la Mémoire et le reconnaissance morale
- l'officialisation de l'association des victimes civiles aux cérémonies du 5 décembre (article 2 de la loi du 23 février 2005).
- l'attribution de la mention "Morts pour la France" aux victimes civiles, notamment celles du 26 mars 1962.
- la conservation et la restauration des cimetières chrétiens et juifs en Algérie. Une intervention du Ministère des Afffaires étrangères auprès du gouvernement algérien, la création d'une commission parlementaire, le maintien (voire l'augmentation) du budget sont envisagés par l'Etat
- le problème des Monuments aux Morts
- la création de la Fondation de la Mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie (article 3 de la loi du 23 février 2005)
- La reconnaissance du drame des Harkis et la condamnation des injures dont ils sont encore l'objet (article 5 de la loi du 23 février 2005).
A 17h 30, M. Falco, pris par d'autres engagements, a dû quitté la réunion qui s'est poursuivie avec M. Xavier DELARUE et Mme Odile FROUMENT.

*************************** INTERVENTION DES PARTICIPANTS ***************************

Afin de vous présenter une synthèse de ce qui a été dit, nous avons opté pour une présentation thématique en fonction des attentes exprimées par les Français rapatriés dans les différents documents remis depuis l'élection présidentielle aux candidats, puis au Chef de l'Etat, à son gouvernement et aux instances officielles en charges du dialogue Etat/Rapatriés (Présidence de la République, Cabinet du Premier Ministre, MIR et HCR). Nous tenons à souligner le caractère unanime des différentes demandes exprimées par les participants concernant les attentes des Français rapatriés. Les quelques points de divergence ne portent principalement que sur le fonctionnement et l'organisation du dialogue Etat/Rapatriés.

Pour connaître en détail les attentes des Français rapatriés et les engagements de Nicolas SARKOZY, voir notre rubrique ATTENTES.

Reconnaissance de la Vérité historique

M. Hubert FALCO pense que la Fondation de la Mémoire devrait répondre à cette attente

- Les intervenants unanimes ont demandé à l'Etat d'affirmer publiquement son refus de toute forme de "repentance" sur la présence française en Algérie et dans ses colonies. La France n'a pas à rougir de son oeuvre en Algérie. Elle doit en être fière, même si, comme toute une oeuvre humaine, elle n'a pas été parfaite.

19 mars 1962
M. Hubert FALCO confirme que la date officielle de commémoration est le 5 décembre

- Les intervenants unanimes ont demandé que l'Etat ne s'associe en aucune manière aux cérémonies du 19 mars. L'Armée, les Préfets, les maires et d'une façon générale les élus ne doivent pas se rendre aux commémorations et événements célébrant cette date qui marque le début de leur drame.

Reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans les drames ayant suivi le 19 mars 1962
M. Hubert FALCO a pris note de la demande des associations.

- l'intervention de Jeune Pied-Noir a été essentiellement centrée sur la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans les drames vécus par les Harkis, les Pieds-noirs et leurs amis, après le 19 mars 1962. Comme lors de la réunion du 22 septembre 1995, JPN a demandé à M. Hubert FALCO de bien vouloir remettre le message (cf. pièce jointe) au Président de la République. Cette demande est celle de 200 associations et amicales et de plus de 16.000 Français ayant signé la pétition.

Voir le texte du Message remis à M. Hubert FALCO pour le Président de la République ainsi que le message du 22 septembre 1995 voir la rubrique RECONNAISSANCE.

Disparus en Afrique du Nord - 1952-1964
M. Hubert FALCO estime que ce problème douleur doit être traîté en priorité

- C'est une des préoccupations majeures des intervenants : ouverture des archives aux familles, reconnaissance de la vérité des drames vécus.

Attribution de la mention "Morts pour la France"
M. Hubert FALCO pense possible la généralisation de cette attribution
.

- Les intervenants ont demandé l'attribution de la mention "Morts pour la France", en reconnaissant officielle de la réalité de leur sacrifice, à toutes les victimes du terrorisme du FLN et de la répression française ayant suivi le 19 mars 1962.
- Ils ont demandé d'édification d'un Monument aux Morts sur lequel apparaîtrait les noms des TOUS les Français d'Outre-mer morts pour la France. Ce projet est à étudier avec la demande d'édification d'un mémorial spécique au massacre de 150.000 Harkis après le 19 mars 1962. Proposition de JPN : création, en attendant l'édification de ce monument national, d'un Mémorial virtuel sur Internet identique à celui déjà créé pour les morts des grandes guerres de 1914-18, 1939-45 et pour la guerre d'Indochine et d'Algérie.
- Les participants ont souligné que l'actuel Chef de l'Etat n'a jamais présidé une cérémonie du 5 décembre ou du 25 septembre. Il n'y a d'ailleurs jamais assisté auparavant dans ses autres fonctions. Sa présence à une de ces cérémonies serait perçue comme un signe d'égard et d'attention envers les familles des victimes et d'une façon plus générale envers l'ensemble de la communauté rapatriée.
- Indemnisation des pupilles de la Nation et orphelins de guerre reste un problème d'actualité. Les participants demandent que leurs Associations soient représentées dans les commissions officielles traitant ce sujet.

Fermeture ou non de l'ANIFOM ?
M. Hubert FALCO annonce le maintien de l'ANIFOM

- Toute personne qui appellait il y a quelques mois l'ANIFOM s'entendait dire par les derniers fonctionnaires de cette institution, que celle-ci n'existerait plus en 2010. Grâce à votre réaction, suite à la pétition lancée par JPN, la date fatitide de fermeture de l'ANIFOM de juin 2009 a été décalée. Il faut bien comprendre que la fermeture de l'ANIFOM signifiquerait que l'Etat ne veut plus d'aucune loi "rapatriés" puisque l'outil d'application serait désormais inexistant. M. Hubert FALCO a confirmé lors de la réunion le maintien de l'ANIFOM.

Voir la rubrique ANIFOM de notre site.

Cimetières français en Algérie
M. Hubert est conscient de l'importance du problème et des difficultés rencontrées
.

- Les intervenants on demandé à l'Etat d'agir vite sur ce dossier. Un mémoire établi par les Associations a été remis à M.Falco. Il présente un bilan particulièrement douloureux et catastrophique. JPN propose deux initiatives qui permettraient d'assurer rapidement l'entretien des cimetières en Algérie et la sauvegarde, en France, de la mémoire des Français morts en Algérie et outre-mer.

1) - La réactivation des jumelages réalisés de 1956 à 1960 entre plus de 1000 villes de France et de l'Algérie française. Ces jumelages, alors organisés par le MNEL (Mouvement National des Elus locaux), avaient permis au moment de l'exode de 1962 l'accueillir une partie des oeuvres d'art et les Monuments aux Morts de certaines villes d'Algérie (par exemple, celui d'Oran à Lyon, de Mostaganem à Bordeaux, etc...) et de faciliter l'accueil des familles rapatriés. Les villes de France, désormais jumelées avec les associations de rapatriés représentant les villes de l'Algérie française, prendraient en charge (aidées par l'Etat et l'Association concernée) l'entretien du cimetière de la ville de l'Algérie.
2) La sauvegarde de la mémoire des "Morts pour la France" des villes d'Algérie durant la présence française, par leur inscription nominative sur le Monument aux morts de la ville métropolitaine. Ainsi pourra se perpétuer, en France, la mémoire des Français d'AFN et d'outre-mer "Morts pour la France" durant toutes les guerres.

Campagne de dénigrement des Français d'Algérie
M. Hubert FALCO s'engage à veiller au respect des Français rapatriés

- Les intervenants ont rappelé la multiplication des aggressions sur les chaînes publiques de télévision et par les films contre la communauté des Français d'Algérie. Ils demandent au gouvernement d'intervenir pour que cessent ces attaques, souvent odieuses, et qu'un droit de réponse leur soit accordé. L'Etat français n'a pas à financer les films ouvertement anti-français comme le prochain film que prépare le réalisateur d'INDIGENES.

Réparation et indemnisation
M. Hubert FALCO prend note de cette demande importante des Français rapatriés

- L'Etat français étant responsable de l'exode des Français rapatriés du fait de sa politique, le principe de réparation des préjudices moraux subis doit être appliqué.
- L'indemnisation des spoliations matérielles subies par Français rapatriés du fait de la politique de l'Etat français est estimation à 56% selon l'ANIFOM et à 35% selon le GNPI. Quel que soit le montant réel de cette indemnisation, son solde doit être conforme aux principes de la République française et aux Droits de l'Homme. Les intervenants demandent l'application de l'Article XVII de la Déclaration de 1789, préambule de la Constitution française et le vote rapide d'une loi définitive de réparation et d'indemnisation.

Organisation du dialogue Etat/Rapatriés
M. Xavier DELARUE confirme le maintien provisoire de la MIR

- A la demande de savoir qu'elle est la nouvelle organisation SEDAC/MIR, M. Xavier Delarue a précisé que la MIR était actuellement maintenue et qu'elle dépendait du SEDAC. Certains intervenants se sont curieusement félicités du "travail" du Président de la MIR. JPN a confirmé sa demande le démission de M. Renaud Bachy dont les Français rapatriés attendent toujours le bilan. Car quel est ce bilan ? En deux ans et demi de présence, le Président de la MIR a à son actif : l'échec du plan emplois/formation pour les enfants de Harkis; une absence totale de communication (un seul numéro du bulletin "Réponse rapatriés" en deux ans dont le contenu a entraîné la demande de démission de M. Bachy par M. Boussad Azni alors conseiller de M. Bockel et vice-président du HCR !); des sites Internet MIR et HCR jamais mis à jour ; 13 démissions d'un HCR sans moyens; un HCR qui ne fonctionne pas faute de moyens dépendant de la MIR (alors que le premier HCR avec M.Dubourdieu et M.Alain Vauthier avait parfaitement fonctionné pour conduire à la loi du 23 février 2005, ce qui prouve que ce ne sont pas les institutions qui sont responsables des échecs actuels mais ceux qui dirigent ces instances); des dossiers qui n'avancent pas : Fondation de la Mémoire, emploi pour les Harkis,...; ou qui échouent : Mémorial de Marseille, engagements du candidat N. Sarkozy, etc... Devant un tel bilan, JPN demande le renouvellement complet des équipes gouvernementales. Après le départ pour des raisons professionnelles, de M.Erard Corbin de Mangoux (remplacé par M. Maxime Tandonnet), de M. Eric Etienne (remplacé par Mme Mathilde Lignot-Leloup ) et l'arrivée de Mme Odile Froument, M.Renaud Bachy (en poste auprès des "Rapatriés" depuis 1994 !) reste le seul haut fonctionnaire présent de l'équipe mise en palce en 2007 !

Fondation de la Mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie.
M. Hubert FALCO annonce la création prochaine de cette Fondation prévue par la loi du 23 février 2005

- Les intervenants restent septiques quant à la finalité de cette Fondation (annoncée pour 2008 par M. François Fillon dans son discours du 25 septembre 2007 !) en gestation depuis plus de 4 ans sans que les Associations et le HCR ne soient impliqués. Ils attendent d'en connaître les statuts et le mode de fonctionnement pour exprimer leur avis. Un dossier brillamment suivi par la MIR !

Mémorial de la France d'Outre-mer
M. Hubert FALCO souhaite la reprise de ce projet.

- Un projet qui date de 1984 et dont l'historique constitue, malheureusement pour les Rapatriés, une des plus belles histoires comiques marseillaises. Le projet d'édification du Mémorial au Parc Chanot, sur un terrain et avec un budget pourtant alloués, a été arrêté, sans explication et de sa seule initiative, par le maire de Marseille, Jean-Claude GAUDIN. Ceci sans aucune réaction de la MIR et du HCR, partenaires du projet ! Les intervenants demandent la reprise du projet et son transfert vers une ville plus accueillante, comme Aix-en-Provence par exemple.

2012 : 50e anniversaire de l'exode des Français d'Algérie
Demande formulée à M. Xavier DELARUE

- JPN a demandé qu'une commission soit créée très rapidement pour aborder la commémoration, au niveau national, du 50e anniversaire de l'exode des Français d'Algérie. C'est maintenant, en effet, qu'il faut étudier les projets susceptibles d'être réalisés en collaboration avec les villes d'accueil.

Albert CAMUS au Panthéon
Une signification à préciser

- Les prises de position des intervenants varient selon les interprétations faites de cette annonce qui n'est pas encore une réalité, puisque la famille d'Albert Camus, n'a pas encore, semble-t-il, donné son accord. La question se pose de savoir comment l'oeuvre littéraire et la vie de ce petit pied-noir, pauvre (mais heureux), que symbolise Albert CAMUS, vont être présentées. En quoi est-il un symbole des valeurs républicaines associées au Panthéon ? Pour JPN, si le Chef de l'Etat veut honorer les Français d'Algérie, ne faut-il pas aussi y associer la composante d'orgine arabe de notre communauté ? Le Bachaga Saïd Boualam, officier et député français, Grand croix de la Légion d'Honneur, vice-président de l'Assemblée nationale (1958-62), n'est-il pas à ce titre le symbole des sacrifices des Français musulmans pour la France ? L'entrée simultanée au Panthéon d'Albert Camus et du Bachaga Boualam aurait alors une valeur symbolique forte de la reconnaissance de la France à l'adhésion des Français d'Algérie aux valeurs républicaines.

Le Président de la république doit tenir ses engagements envers les Français rapatriés : Harkis et Pied-noirs
Une demande unanime !

- C'est le voeu final de tous les intervenants qui soulignent qu'une partie importante de l'électorat "rapatriés" s'est portée sur le candidat Nicolas Sarkozy à la suite de ses engagements écrits et oraux de mars et avril 2007. L'absence de signes forts de sa part avant les prochaines élections régionales risque d'entraîner un nouveau basculement de nos compatriotes déçus dans leurs légitimes attentes.

********************** CONCLUSION PROVISOIRE ************************

Après la rupture du dialogue Etat/Rapatriés due au disfonctionnement de la MIR et du HCR, cette réunion informelle a été perçue comme positive par tous les participants. JPN demande que soit rapidement officialisé le mode de dialogue Etat/Rapatriés et que soient créées les commissions de travail sur les sujets précédemment évoqués. Pour remplacer la MIR et le HCR, JPN a proposé au SEDAC la création d'une nouvelle Instance basée sur le modèle plus opérationnel et plus efficace du Haut Conseil à l'Intégration.

Jeune Pied-Noir a essayé de vous informer rapidement et de façon synthétique de cette importante réunion. Vos remarques et suggestions constructives sont les bienvenues. Pour faciliter nos échanges, nous vous remercions de vous identifier (nom, adresse, N° de téléphone) et de préciser à quel(s) titre(s) vous intervenez (responsable associatif, adhérent, sympatisant etc...). Merci.

Bernard COLL - Secrétaire général de JPN
01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54

----------------------------------------- HOMMAGE AUX HARKIS 2009 --------------------------------------

Journée nationale d’hommage aux Harkis

Intervention de M. Hubert Falco
Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, chargé, par délégation du Premier ministre des questions relatives aux rapatriés

Vendredi 28 septembre 2009

Messieurs les Présidents d’association,
Mesdames, Messieurs,

Je voudrais vous dire tout le plaisir qui est le mien de vous accueillir aujourd’hui à l’Hôtel des Invalides.
Dans ce lieu emblématique de l’histoire de nos Armées et de l’histoire de France, je veux souhaiter à chacune et à chacun d’entre vous la plus cordiale bienvenue.
Vous êtes ici chez vous : votre histoire est notre histoire.
L’histoire des Harkis et des rapatriés, c’est l’histoire de France.
L’engagement qui a été le vôtre en Algérie, les sacrifices auxquels vous avez consentis, les drames que vous avez vécus : tout cela appartient pleinement à la mémoire nationale.
C’est le sens de cette journée d’hommage.
Aujourd’hui, dans le pays tout entier, dans chacune de nos régions, dans chacune de nos communes, la France se souvient de ceux qui ont tout donné : des Harkis qui ont fait le sacrifice de leur vie au cours de la guerre d’Algérie, des Français musulmans qui ont tout quitté – leur terre natale, leurs amis, leur famille –, parce qu’ils étaient, avant toute chose, des combattants français.
La République se souvient de tous les drames.
Sans rien cacher, sans rien dissimuler, sans rien taire.
Le devoir de mémoire, c’est d’abord un devoir de vérité. Et cette vérité doit mieux être connue par l’ensemble de nos concitoyens.
Aujourd’hui, nous nous souvenons des milliers de Harkis et de Français musulmans qui sont restés indéfectiblement fidèles à la France, jusque dans l’adversité la plus tragique où les plongea une paix qui aurait du être aussi la leur, mais qui les trouva désarmés et seuls face à leurs bourreaux.
Nous nous souvenons également des conditions tragiques dans lesquelles les Harkis sont arrivés en France. La détresse et la précarité sont venues s’ajouter aux drames de l’exil et du déracinement.
Et cela personne ne peut l’oublier.
Le Président de la République a pris, devant vous, un engagement solennel afin que cette mémoire-là soit pleinement reconnue et mieux partagée par l’ensemble de la communauté nationale.
La Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie est en train d’être créée. C’est un point positif.
Grâce au travail de la Mission Interministérielle aux Rapatriés, le projet a avancé depuis le début de l’année 2009.
Les grandes associations fondatrices (le Souvenir Français, les Gueules Cassées, la Fédération nationale André Maginot) ont confirmé leur contribution financière et l’Etat a inscrit sa participation au budget. Au total, cela représente plus de 7 millions d’euros.
La France ne doit pas oublier. Elle n’oubliera pas.
La mémoire est une chose importante.
Elle nourrit l’âme d’un peuple, elle forge son caractère et lui donne un avenir.
Et la France a beaucoup à apprendre des Harkis : le sens de l’engagement, le sens de l’honneur, le sens du combat. Ce sont ces valeurs que vous incarnez : et la France en a, plus que jamais, besoin.
Mais chacun d’entre nous le sait : nourrir l’âme ne suffit pas. La reconnaissance de la nation envers les Harkis ne peut pas être simplement morale. Elle doit être également concrète, c’est-à-dire sociale et économique.
Comme on peut se féliciter de la mise en œuvre des mesures en faveur de l’emploi des enfants de Harkis.
A ce jour, 8 200 personnes ont été identifiées, 5 600 se sont engagées dans le processus et, à l’heure où je vous parle, 2 138 ont retrouvé un emploi ou bénéficient d’une formation qualifiante.
Ce sont là des avancées que l’on peut saluer et qu’il faut mettre au crédit de la mobilisation de la mission interministérielle aux rapatriés, des préfectures et des services de Pôle Emploi.
Mais il faut aller plus loin.
Le gouvernement entend proroger et renforcer le plan emploi jusqu’à la fin de l’année 2010.
L’objectif de cette mesure est simple : faire bénéficier du plan emploi un nombre encore plus important d’enfants de Harkis.
Pour y parvenir, nous veillerons à ce que l’information soit mieux diffusée dans les départements où elle est apparue insuffisante, afin d’inciter partout les enfants de harkis le souhaitant à s’intégrer dans le dispositif gouvernemental
Nous devons ensemble, avec l’ensemble des associations et des acteurs économiques, nous mobiliser et consacrer les mois qui viennent à communiquer et à informer le plus grand nombre.
Il y a des emplois réservés à disposition depuis le mois de juin dernier ; il y a 200 000 actes de formation prévus dans le plan emploi et 190 000 contrats aidés : chaque enfant de Harki, où qu’il se trouve en France, doit pouvoir en bénéficier, car il en a le droit.
La deuxième mesure que le gouvernement entend prendre, c’est de permettre l’attribution de l’allocation de reconnaissance aux enfants d’anciens supplétifs dont les parents bénéficiaires sont décédés entre le 23 février 2005, date de la publication de la loi et la date butoir du 1er octobre 2005 sans avoir pu choisir entre les trois options du versement prévues par la loi.
C’est une mesure d’équité qui permettra à ces enfants de bénéficier également de cette allocation de 20000 euros.
Mesdames, Messieurs,
La nation témoigne aujourd’hui de sa reconnaissance envers les Harkis. Dans le mot « reconnaissance », il y a trois choses qui s’expriment : la mémoire, la gratitude et le respect.
Il est inadmissible qu’en 2009, dans notre pays, on puisse insulter les Harkis parce qu’ils sont Harkis, les injurier et le faire sans craindre d’être puni par la Loi.
Cette situation révoltante doit changer. Car quel serait le sens de notre action en faveur des Harkis si nous laissions faire ?
Nous aurions beau jeu de parler de mémoire, de nous réunir comme nous le faisons aujourd’hui pour rendre hommage aux Harkis, si dans le même temps nous laissions certains les insulter impunément.
Que cela soit dit, une fois pour toutes : lorsque l’on insulte les Harkis, c’est la France tout entière que l’on insulte. C’est la conviction du président de la République, celle du Premier ministre et de l’ensemble du gouvernement.
C’est la raison pour laquelle j’ai proposé à la concertation interministérielle un projet de texte qui modifie l’article 5 de la Loi du 23 février 2005.
Nous n’en resterons pas à l’interdiction de principe actuelle : une fois la loi modifiée, les tribunaux pourront expressément condamner la diffamation et l’injure envers les Harkis, de la même manière que sont sanctionnés dans notre pays les propos à caractère raciste.
Cette modification de la loi donnera la faculté aux associations représentatives des Harkis de se constituer partie civile.
La France témoigne aujourd’hui de son respect envers les Harkis. Elle le fait en paroles. Mais elle le fait aussi et surtout en actes.
Seul le prononcé fait foi

Droits : Tout droit réservé - Voir le site officiel du Secrétarait à la Défense et aux Anciens Combattants.

http://www.defense.gouv.fr/sedac/prises_de_parole/discours/journee_nationale_d_hommage_aux_harkis

_intervention_de_m_hubert_falco_le_25_septembre_2009

------------------------------------ NOMINATION DE M. HUBERT FALCO --------------------------------

GOUVERNEMENT

Hubert Falco, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés
Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, chargé, par délégation du Premier ministre des questions relatives aux rapatriés

Lundi 28 septembre 2009

EXTRAIT DU DECRET DE NOMINATION DE M. HUBERT FALCO

Voir sur Internet le décret n° 2009-825 du 3 juillet 2009 relatif aux attributions déléguées au secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, sur Légifrance

" M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, remplit toute mission et assure le suivi de tout dossier que lui confie le ministre de la Défense, auprès duquel il est délégué. Il assiste le ministre de la Défense et connaît des affaires qu'il lui confie en matière d'anciens combattants et de victimes de la guerre, de lien entre les armées et la nation et de réserve militaire.

Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants est chargé, par délégation du Premier ministre, des questions relatives aux rapatriés.

Pour l'exercice de ses attributions, le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants dispose, en tant que de besoin, des états-majors, directions et services du ministère de la Défense ainsi que de la mission interministérielle aux rapatriés.

I. Dans la limite des attributions qui lui sont déléguées en vertu de l'article 1er, le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants reçoit délégation du ministre de la Défense pour signer, en son nom, tous actes, arrêtés et décisions.

Il contresigne, conjointement avec le ministre de la Défense, les décrets relevant de ses attributions.
II. Il reçoit délégation du Premier ministre pour signer, en son nom, tous actes, arrêtés et décisions, dans la limite des attributions qui lui sont déléguées en vertu de l'article 2.

Il contresigne les décrets relevant de ces attributions.

---------------------------------------------------- Alain MARLEIX ------------------------------------------------

GOUVERNEMENT

Diffusion 22 mars 2008

46 ANS APRES LE "CRIME D'ETAT" DU 19 MARS 1962

L'ETAT FRANCAIS PREPARE-T-IL LE "GENOCIDE MEMORIEL" DES FRANCAIS D'ALGERIE EN FAISANT DISPARAITRE LEUR VERITABLE HISTOIRE ?

M.Alain MARLEIX, ex-Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, fait en catimini la repentance devant la presse algérienne que Nicolas Sarkozy avait dit ne pas vouloir faire !

M. Alain MARLEIX accuse la France de fautes et de crimes ! Lesquels ?

Le Président de la République et le Premier ministre doivent s'expliquer.

JOURNAL LIBERTE DU 22 MARS 2008
ARTICLE DE MOUNIR BOUDJEMA

Alain Marleix, secrétaire d’État français auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants, à Liberté
“Entre l’Algérie et la France, le temps de l’affrontement est terminé”

Même si ses attributions viennent de changer au sein du gouvernement français, Alain Marleix, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants, effectuera à Alger les 21 et 22 mars la visite qui avait été programmée en plein accord avec son successeur, Jean-Marie Bockel, et le ministre de la Défense, Hervé Morin. Mandaté par le président Sarkozy dont il est un des proches ministres, Alain Marleix, livre à Liberté la nouvelle vision qui prédomine à L’Élysée sur les relations algéro-françaises, notamment sur l’épineuse question de la mémoire. Sans éviter les points sensibles de cette relation entre Alger et Paris, Alain Marleix transcende les clivages historiques pour souligner ce nouvel état d’esprit qu’il résume par le fait que “la France veut avancer pour rapprocher nos mémoires”. Il abordera, également, la reconnaissance de la France pour la participation essentielle des anciens combattants algériens à la victoire sur le nazisme durant la Seconde Guerre mondiale et la réforme de leur statut, notamment sur les pensions, décidée par Paris.

Monsieur le secrétaire d’État, six mois après votre première visite, dans quel état d’esprit revenez-vous à Alger, tout en sachant que la visite du président Sarkozy, en décembre 2007, avait suscité, comme à l’accoutumée dans les relations algéro-françaises, des passions et des controverses dans les deux pays ?

Alain MARLEIX - Je suis heureux de revenir ici à Alger, où j’effectue mon troisième déplacement depuis septembre 2007. Tout d’abord, parce que je sais y être bien accueilli par les autorités algériennes. Je veux les en remercier. Et surtout, parce que cette visite témoigne de l’attachement du président de la République et du gouvernement français à la relation d’exception avec l’Algérie. Vous savez que je viens d’être nommé à d’autres fonctions au sein du gouvernement. Mais le président m’a demandé de maintenir ma visite pour réaffirmer l’importance qu’il attache personnellement à la relation franco-algérienne et pour tenir les engagements qu’il a pris pendant sa visite d’État.

La France, Monsieur le secrétaire d’État, semble plus déterminée dans son action par rapport aux anciens combattants algériens qui ont été les “oubliés” de la lutte contre le nazisme. Est-ce que les mesures que vous préconisez, notamment la revalorisation des pensions, demande majeure de ses anciens combattants, sera à l’ordre du jour ?

Alain MARLEIX - Non, la France n’a pas oublié les 150 000 Algériens qui ont pris, au côté de leurs frères d’armes français, une part déterminante à la lutte contre le nazisme. En Provence ou en Alsace, par exemple, nos villes se souviennent, à travers le nom de leurs rues ou leurs monuments, que leur libération est aussi venue du Maghreb. La France a si peu oublié, qu’en 2004, Alger a été faite “chevalier de la Légion d’honneur” pour rappeler à tous et, notamment aux plus jeunes qu’elle fut pendant près de deux ans, la capitale de la France libre ! Au-delà et, puisque vous le savez, nous venons de rendre un hommage solennel à notre dernier poilu de la Première Guerre mondiale. Je voudrais rappeler qu’en 2006 a été inauguré à Verdun un monument à la mémoire des soldats musulmans qui ont pris part à cette guerre. Parmi eux, il y avait déjà 170 000 Algériens.
En revanche, je pense que le souvenir de cette partie de notre histoire commune a été gommé, ou en tout cas brouillé, par ce qui, plus tard, nous a opposés. Des deux côtés de la Méditerranée, à partir des années 1960, la nouvelle page que chacun de nos deux pays devait écrire n’offrait pas beaucoup de place à cette épopée, qui pourtant restera comme une des plus belles pages de l’histoire, écrite ensemble cette fois, par nos deux nations. Ceci peut expliquer que le problème des pensions militaires françaises versées aux anciens combattants algériens ait été si long à trouver une solution. Mais aujourd’hui, c’est chose faite ! Je vous précise à ce sujet qu’après la réforme de décembre 2002, qui s’était déjà traduite par un quadruplement des sommes versées, l’alignement total des prestations versées aux anciens combattants algériens sur les pensions françaises est intervenu en Algérie dès juin 2007. Aujourd’hui, près de 5 milliards de dinars sont versés à ce titre chaque année en Algérie.
Mais nous voulons aller plus loin après l’entrée en vigueur de cette réforme essentielle.
Nous voulons maintenant apporter aux anciens combattants algériens les prestations complémentaires, en matière d’action sociale, de soins médicaux ou encore d’appareillage, auxquelles ils ont droit. Cela passe par la réouverture très prochaine d’un service d’accueil et d’information dans les anciens locaux du consulat général de France, dans le quartier du Télemly, à Alger.

On n’a jamais évoqué les raisons exactes de la fermeture du service des anciens combattants à Alger en 1994. Pourquoi une telle décision et est-ce que cela ne vous a pas pénalisé dans le suivi des dossiers des anciens combattants algériens ?

Alain MARLEIX - La suspension d’activité – et non pas la fermeture – du service des anciens combattants d’Alger en 1994 était uniquement due au contexte sécuritaire difficile que connaissait alors l’Algérie. Aujourd’hui, heureusement, les choses ont évolué plus favorablement dans ce domaine. Mais il faut le rappeler tout simplement : les conditions d’alors ne permettaient plus l’exercice de nos missions qui exigent pour la plupart d’entre elles un contact direct avec nos usagers. Cela a pénalisé les anciens combattants algériens qui n’avaient plus d’interlocuteurs sur place et qui, désemparés, se sont adressés à beaucoup de services de mon ministère ou d’autres administrations qui ont apporté, dans la mesure de leurs possibilités, les meilleures réponses. Mais cela n’était pas satisfaisant et c’est pourquoi dès 2004 nous avons repris progressivement une partie de notre activité, celle consacrée au suivi de l’appareillage orthopédique des mutilés de guerre (800 personnes environ). Depuis cette date, un technicien spécialisé assure cette mission à Alger en partenariat étroit avec l’Office national de l’appareillage des personnes handicapées, qui est, je crois, l’un des organismes de référence en la matière. Une convention a été signée, et cette collaboration, dans un domaine très technique, se déroule à la satisfaction de tous. Ce que je veux maintenant ajouter sur ce sujet, c’est que, dorénavant, les anciens combattants algériens ont un interlocuteur, ici, à Alger, à travers le service des anciens combattants placé près de l’ambassade de France. Déjà des sessions d’accueil personnalisées sont organisées dans les consulats généraux de France à Oran et Annaba pour ceux qui habitent dans ces deux régions. Tous les anciens combattants ou leurs veuves peuvent y recourir. Une seule condition : prendre au préalable un rendez-vous au numéro 1579. Dans un avenir très proche, cette même possibilité d’accueil sera offerte à Alger, dans les locaux de notre nouveau service des anciens combattants. Mais d’ores et déjà, celui-ci est à l’écoute des demandes qui lui sont adressées par téléphone ou par courrier. Dans les prochaines semaines, il mettra également en ligne sur le site de l’ambassade de France, une banque d’informations accessible aux 28 000 ressortissants concernés recensés aujourd’hui en Algérie.

Différents services et avantages semblent en préparation au niveau de votre cabinet. Qu’en est-il ? Existe-il de nouvelles mesures dans ce sens ?

Alain MARLEIX - La vraie nouveauté passe par la réouverture prochaine du service de proximité qui pourra leur apporter les prestations complémentaires déjà prévues par la loi mais qui nécessitent pour leur mise en œuvre une possibilité d’accueil et de réception de notre public. En revanche, dorénavant, et c’est aussi une nouveauté introduite par la réforme entrée en vigueur cette année, les anciens combattants algériens bénéficieront, comme leurs camarades français, de toute éventuelle évolution positive de la législation française dans ce domaine. Si, par exemple, on décidait d’augmenter le montant de la retraite du combattant, les anciens combattants algériens en bénéficieraient de plein droit, ce qui n’est que justice !

Le président Sarkozy a, dans un geste unique, rendu à l’Algérie la carte des mines enfouies par l’armée française durant la guerre d’indépendance. Ce geste a été apprécié en Algérie. D’autres décisions de ce type peuvent-elles suivre ? La prise en charge des victimes de ses mines semble être une de vos priorités avec la création de centres orthopédiques et d’appareillage ?

Alain MARLEIX - La France a certainement trop tardé pour remettre les plans des champs de mines des lignes Challe et Morice, mais il faut reconnaître ici qu’il s’agit d’une décision que le président Sarkozy a prise dès son élection. Au-delà de l’aspect pratique de cette mesure — je sais qu’il fait ici l’objet de débats mais je sais aussi qu’il n’est pas nul ! — il y a d’indéniables aspects symboliques dans cette décision : le temps de l’affrontement est terminé ! Il faut aller de l’avant, sans oublier — car l’oubli serait une insulte à la mémoire des morts de nos deux pays — et privilégier, dorénavant, et je cite le président de la République, “ce qui nous unit par le cœur et la raison”.
Plus concrètement, je précise que lors de la visite d’État de décembre dernier, le président de la République s’est engagé auprès du président Bouteflika à assurer, en fonction des besoins qui nous seraient signalés par les autorités algériennes, une prise en charge médicale et orthopédique des victimes de ces mines. Les modalités de cette action, qui serait menée en partenariat étroit avec les structures algériennes qui interviennent déjà très efficacement dans ce domaine, restent aujourd’hui à préciser, mais nous sommes prêts à prendre notre part dans le traitement de ces cas douloureux. Mon département ministériel a une réelle compétence dans ce domaine, et il est prêt à étudier des procédures d’échange de savoir-faire ou de collaboration technique.

Le débat sur la mémoire est apprécié différemment dans les deux pays. Le concept de “bienfaits de la colonisation” a été vécu comme un outrage par les Algériens, très attachés à leur histoire, à qui certains politiques français semblent demander d’oublier les crimes coloniaux. Comprenez-vous ce sentiment de justice et de rétablissement des faits du côté algérien ?

Alain MARLEIX - Je comprends, d’autant plus cette nécessité de rétablir les faits que le président Sarkozy l’a fait, ici même, en Algérie, à l’occasion de son discours à l’université Mentouri de Constantine. Le président de la République, dans un discours très novateur, a souhaité que nos deux peuples regardent l’histoire en face, sans se cacher derrière les idéologies et les polémiques que certains, en France, mais peut-être aussi en Algérie, souhaitent en permanence raviver. Il a condamné la colonisation, de la manière la plus solennelle. Il a reconnu, sans détour, sans langue de bois, que la France avait commis en Algérie des fautes et des crimes. Aucun de ses prédécesseurs ne l’avait fait avant lui. La France veut avancer pour rapprocher nos mémoires. Vous me parlez encore de l’article d’une loi qui a été abrogé dès 2005, à la demande du président Chirac, ce qui, aussi, était une démarche exceptionnelle, car ce texte avait été voté par le Parlement. Ce texte ne fait plus partie du droit français ! Alors, pourquoi en parle-t-on encore ? Connaissez-vous un autre pays qui ait abrogé une loi de son Parlement, pour donner un gage d’amitié et d’apaisement à un autre pays ? Moi, je n’en connais pas.
Je sais aussi que certains réclament les archives. La France a déjà rendu les archives de la période ottomane que l’État détenait. Concernant les archives de la période coloniale, celles-ci font l’objet d’un différend entre juristes, les nôtres estimant, au contraire de leurs homologues algériens, qu’elles sont la propriété de l’État français qui les a édictées. Mais si l’on veut vraiment aller vers la vérité, alors il faut cesser de camper sur des positions de principe qui bloquent ce dossier depuis des décennies et l’aborder de façon pragmatique, comme nous l’avons fait pour les mines. Ainsi nous avons proposé à la partie algérienne une coopération dans ce domaine. Le directeur des archives a été invité en France, et nous serions heureux de l’accueillir au moment qui lui conviendra. Nous avons proposé la création d’un groupe de travail composé d’experts franco-algériens pour faciliter l’accès des historiens à ces archives. Enfin, l’Institut national audiovisuel français a transmis récemment toutes les archives télévisuelles correspondant à l’Algérie. Je dis bien toutes, sans exception. On peut regretter que les images ne montrent pas les souffrances des Algériens, mais il s’agit pour beaucoup d’images de la télévision officielle française. Elles choisissaient de montrer une partie seulement de la réalité. Ce n’est qu’une face de la vérité et je le reconnais sans difficulté. Aux historiens français et algériens de rétablir tous les faits.

L’idée d’un pardon de la France à l’égard de l’Algérie est-il, pour vous, une nécessité, une repentance, un aboutissement logique, un mea-culpa impossible ou un geste inconcevable ?

Alain MARLEIX - Nous avons la chance aujourd’hui de pouvoir prendre le même chemin, celui de la vérité. La vérité, si difficile qu’elle puisse être à entendre pour certains, nous amènera à l’apaisement. Nous souhaitons avancer dans la reconnaissance des faits en respectant la dignité de chacun. C’est un travail qui doit se faire à deux. La France a la responsabilité principale de ce qui s’est passé pendant la période coloniale. Mais cela ne veut pas dire que la vérité est en noir ou blanc. Il faut lever tous les tabous et remettre en cause les vérités révélées des deux côtés. C’est pourquoi nous souhaitons que des historiens algériens et français travaillent ensemble dans la future fondation pour la mémoire annoncée par le Premier ministre François Fillon.

Votre prédécesseur, M. Mekachera, était un harki qui n’a pas été le bienvenu à Alger à cause du dossier sensible des harkis. Pour l’Algérie, ce dossier est définitivement franco-français. Comprenez-vous l’Algérie quand elle ne veut pas évoquer cette question du moment qu’on ne discute pas avec ceux qui ont trahi la patrie, comme vous n’avez jamais fait preuve d’indulgence envers les vichystes ?

Alain MARLEIX - Tout d’abord, une précision. M. Mekachera était un officier de carrière de l’armée française dans laquelle il a servi jusqu’en 1975. Il fait partie de ceux qui ont opté pour la nationalité française, comme d’autres, Français d’Algérie, ont choisi de devenir algériens ainsi que le prévoyaient les Accords d’évian. Il n’était donc pas à proprement parlé un harki, puisque les harkis n’avaient pas le statut de militaire. Cela dit, je ne suis pas sûr que la comparaison entre les harkis et les collaborateurs du régime nazi soit opportune, car la France en Algérie, malgré tout ce que l’on peut reprocher au système colonial — que le président de la République a justement dénoncé lors de sa visite d’État —, ce n’était pas la barbarie nazie. La réalité est déjà assez terrible pour que l’on n’en rajoute pas.
L’exagération n’est jamais la meilleure façon de rendre hommage à ceux qui ont souffert. En revanche, vous avez raison de dire que ce dossier comporte un fort enjeu franco-français car les harkis sont membres à part entière de notre communauté nationale et il s’agit de faire en sorte qu’aucune discrimination ne soit exercée à leur égard.
Les harkis ont choisi la France, et si la France avait tort, comme l’histoire l’a ensuite démontré, ce n’est pas aux harkis qu’il faut s’en prendre, mais à la France. La France, elle, a des devoirs envers ces harkis qu’elle a longtemps traités de façon injuste. Sur la perception de cet aspect de l’histoire, il faut aussi peut-être tout simplement reconnaître que nos points de vue divergent encore, même si je peux très bien comprendre la sensibilité qui est la vôtre.

Quelle est la position de votre département par rapport à certaines commémorations et stèles provocatrices en France qui glorifient les acteurs et les actions de l’OAS en Algérie ?
Alain MARLEIX - Vous savez, il existe chez nous une multitude d’associations qui représentent différentes sensibilités. Certaines d’entre elles, par exemple, retiennent la date du 19 mars, tout comme vous, pour commémorer la fin de la guerre en Algérie. D’autres refusent cette date. Ces associations organisent parfois des manifestations ou commémorations qui, dès lors qu’elles respectent les règles de droit commun, sur les troubles à l’ordre public, par exemple, sont autorisées. Mais elles doivent être distinguées des commémorations officielles organisées par l’État qui elles seules traduisent la volonté d’inscrire dans la mémoire nationale tel ou tel événement.
Pour ma part, je souhaiterais une approche plus consensuelle, partagée, de la mémoire, et c’est pourquoi nous souhaitons soumettre aux autorités algériennes un projet de fondation commune pour assurer l’entretien et la restauration des cimetières européens, mais aussi, pourquoi pas, des monuments les plus remarquables d’avant-l’indépendance. Je pense qu’aujourd’hui, les Français rapatriés d’Algérie et leurs descendants peuvent constituer une force d’impulsion des relations franco-algériennes. Ceux d’entre eux qui visitent l’Algérie sont d’ailleurs toujours reçus magnifiquement.

Certains à Alger on cru qu’avec l’arrivée du président Sarkozy à l’Élysée, considéré comme ne faisant pas partie de la “génération algérienne” de la classe politique française puisque n’ayant pas connu la guerre, les choses allaient changer. Mais on ne le sent pas décomplexé vis-à-vis de la question du pardon.
Alain MARLEIX - Le président Sarkozy a été le premier chef d’État a reconnaître les crimes et les fautes commis pendant la période coloniale. Je sais que ce discours a été apprécié par de nombreux responsables. Il a lancé un message d’amitié et de confiance.
Dans son discours de Constantine, il a voulu s’adresser aux jeunes Algériens pour dire que nous souhaitions nous tourner vers l’avenir sans oublier les blessures profondes que les tragédies de l’histoire ont laissées sur l’âme du peuple algérien. C’est ainsi que nous serons fidèles aux souvenirs de nos morts, qu’ils soient Algériens ou Français.
C’est par des gestes concrets, comme ceux qu’il a décidés, que les choses changeront. L’union pour la Méditerranée, que le président Sarkozy a initiée, sera certainement une des traductions de ce changement, qui permettra à toutes les générations qui n’ont pas connu la guerre, en France mais aussi en Algérie, de mieux se connaître et d’être fières de la richesse de ce qu’elles ont en commun.

Nota : les passages en rouge ont été soulignés par JPN.

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TRES IMPORTANT

Français, ne laissez pas faire ce "génocide mémoriel" programmé,

comme le 19 mars 1962, par l'Etat français !

Réagissez rapidement auprès du Chef de l'Etat, du Gouvernement pour leurs demander de s'expliquer. Contactez les Parlementaires, insultés par les propos de M. Marleix, les historiens et les médias qui ne peuvent rester silencieux devant de telles accusations contre la France de la part d'un membre du gouvernement. Prévenez vos proches, vos amis. Ensemble tout est possible, même la Vérité !

ECRIVEZ VITE, ADRESSEZ COURRIEL ET FAX A :

Monsieur le Président de la République

Palais de l'Elysée - 55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS

(Courrier dispensé d'affranchissement si le nom du Président n'est pas mentionné sur l'enveloppe)

Tel : 01 42 92 81 00 / Fax : 01 42 92 81 05 / 81 79 - 81 45 - 81 22 - 81 93 - 81 22

ou Fax : 01 42 75 80 05

Ecrivez directement au Chef de l'Etat : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

M. Maxime TANDONNET, nouveau Conseiller du Président de la République pour le dossier "rapatriés", remplace M. Erard CORBIN de MANGOUX

55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS - Tel : 01 42 92 86 76 – Fax : 01 42 92 81 45
Courriel : mailto:maxime.tandonnet@elysee.fr

Ecrire au Premier Ministre

Hôtel Matignon

57 , rue de Varennes – 75007 Paris - Tel : 01 42 75 80 00 – Fax : 01 42 75 71 42 / 75 04

http://www.ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

M. Eric ETIENNE - Remplacé par Mme Mathilde LIGNOT-LELOUP
Conseiller Technique auprès du premier ministre chargé de la politique de la ville, intégration et lutte contre l'exclusion
57 , rue de Varennes – 75007 Paris - Tel : 01 42 75 53 97 – Fax : 01 42 75 75 93

mailto:mathilde.lignot-leloup@pm.gouv.fr

M. Renaud BACHY
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés
96, Av. de Suffren – 75015 Paris
Tel : 01 53 69 55 43 – Fax : 01 53 69 55 47
mailto:renaud.bachy@sante.gouv.fr

DEMANDEZ VOUS AUSSI AVEC JPN LA DEMISSION DE M. RENAUD BACHY !

--------------------------------------------------- TEMOIGNAGES ------------------------------------------------

VOS MESSAGES AU GOUVERNEMENT

UN EXEMPLE A SUIVRE...

Diffusion du lundi 4 février 2008

ALORS QUE LA COTE DE CONFIANCE DE NICOLAS SARKOZY BAISSE DE 13 POINTS

COURRIEL ADRESSE PAR UNE JEUNE PIED-NOIR

MM. ERARD CORBIN DE MANGOUX, ERIC ETIENNE ET RENAUD BACHY

Chers Messieurs,

J'ai l'honneur de m'adresser à vous pour vous prier de bien vouloir encourager le Président Sarkozy et son gouvernement à faire ce que M. Sarkozy avait promis durant la campagne électorale des dernières présidentielles. Je me joins à toutes les associations des Français rapatriés d'Algérie et des Harkis pour soutenir leur action.

Je vous prie notamment d'oeuvrer pour que notre Chef de l’Etat , M. Nicolas Sarkozy, tienne l'engagement public qu'il a pris alors qu'il n'était que candidat aux présidentielles. Il avait, en effet, déclaré : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre de Harkis et d’autres milliers de « musulmans français » qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine une deuxième foi. » (Déclaration de Nicolas Sarkozy au siège de campagne de l’UMP le 31 mars 2007).

Que l'on ne cesse de nous parler des tortures de soldats du FLN par l'armée et la police françaises pendant le conflit, soit ! Il faut que lumière soit faite sur ces événements. Cependant, il me semble injuste qu'en France on n'aille que dans un sens, celui de ceux qui s'attaquaient aussi aux civils français, et qu'on oublie de parler - notamment dans les grands médias publics français - de ce qu'ont vécu ces derniers (nés en Algérie d'ancêtres nés en Algérie) pendant les conflits et, notamment, à l'issue des accords d'Evian. Il y a eu de notoires massacres et il faut en parler aussi. C'est ce que l'on appelle le devoir de mémoire. Ce devoir ne peut être partial et n'aller que dans un seul sens ou encore n'être appliqué qu'à une seule partie de l'Histoire.

Merci de votre attention et de votre bienveillance à l'égard de ma requête.

Salutations distinguées,

Signé: Une pied noir qui a fui - malgré la fermeture par les autorités françaises de l'aéroport de Blida et l'interdiction de quitter cette ville en n'emportant que les vêtements qu'elle avait sur elle - l'Algérie au cours de l'été 1962, à l'âge de 7 ans, après avoir été le temoin d'atrocités contre des civils français. Expatriée aux Etats-Unis depuis 1978, j'ai voté pour M. Sarkozy aux dernières présidentielles parce que j'ai cru en la promesse qu'il a faite aux Harkis et aux Français rapatriés d'Algérie de créer une commission d'enquête sur les massacres contre les civils survenus à l'issue des accords d'Évian, reconnu par l'ONU comme crime de lèse humanité.

Nous vous invitons, comme cette compatriote, à sensibiliser les hauts fonctionnaires en charge au sein du gouvernement de retransmettre au Chef de l'Etat et au Premier ministre les attentes de la communauté des Français Rapatriés. Comme les derniers sondages le montrent, la chute importante de confiance des Français dans l'action du Président de la République est le meilleur indicateur du jugement des Français. La seule "note" d'un homme politique par les citoyens est celle de sa capacité à tenir ses engagements. En ce qui concerne les Français rapatriés le baromètre est dans le rouge et de nombreux candidats de l'UMP aux municipales risquent de le resentir s'ils n'interviennent pas rapidement pour que le Chef de l'Etat respecte ses engagements.

Voir la liste des adresse utiles dans la rubrique : "Adresses utiles"

REMERCIEMENTS

A toutes celles et ceux, particuliers comme associations, qui ont pris la peine d'adresser un courriel ou une lettre au Chef de l'Etat, à son gouvernement ou aux hauts fonctionnaires en charges des Français rapatriés.

------------------------------------------------- ADRESSES UTILES --------------------------------------------

IMPORTANT : Merci de nous signaler les éventuels changements constatés.

ILS SONT AU SERVICE DES FRANCAIS RAPATRIES

VOUS AVEZ BESOIN D'UNE INFORMATION, D'UN AIDE, VOUS VOULEZ CONNAÎTRE VOS DROITS, SOUTENIR UN CANDIDAT AU HCR, OU FAIRE PART DIRECTEMENT VOTRE AVIS AU CHEF DE L'ETAT ET AU GOUVERNEMENT, TELEPHONEZ, ECRIVEZ, ADRESSEZ UN COURRIEL OU UNE TELECOPIE A :

M. Maxime TANDONNET, remplace M. Erard CORBIN de MANGOUX
Conseiller intérieur – chargé des Français rapatriés

55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS - Tel : 01 42 92 86 76 – Fax : 01 42 92 81 45
Courriel : mailto:maxime.tandonnet@elysee.fr

mailto:erard.corbindemangoux@elysee.fr

Mme Mathilde LIGNOT-LELOUP remplace M. Eric ETIENNE
Conseiller Technique auprès du premier ministre chargé de la politique de la ville, intégration et lutte contre l'exclusion
57 , rue de Varennes – 75007 Paris - Tel : 01 42 75 53 97 – Fax : 01 42 75 75 93

mailto:mathilde.lignot-leloup@pm.gouv.fr

M. Renaud BACHY
Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés - 96, Av. de Suffren – 75015 Paris
Tel : 01 53 69 55 43 – Fax : 01 53 69 55 47

mailto:renaud.bachy@sante.gouv.fr

ANIFOM

(Pour le suivi de votre dossier de Français rapatrié)

76, rue de Reuilly - Boîte Postale 20060
75560 PARIS CEDEX 12

Tél : 01 55 07 43 00 - Fax : 01 55 07 43 45

MERCI DE DIFFUSER CES ADRESSES A TOUS LES RAPATRIES AYANT ENCORE DES PROBLEMES REGLER

Faites nous part de vos demandes et des réponses obtenus. Français Rapatriés, Ensemble tout est possible !

------------------------------------------ GOUVERNEMENT FILLON ----------------------------------------

POUR ECRIRE AU PREMIER MINISTRE

Hôtel Matignon

55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS - Tel : 01 42 75 80 00 – Fax : 01 42 75 71 42 / 75 04

http://www.ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

M. Eric ETIENNE
Conseiller Technique auprès du premier ministre chargé de la politique de la ville, intégration et lutte contre l'exclusion
57 , rue de Varennes – 75007 Paris - Tel : 01 42 75 53 97 – Fax : 01 42 75 75 93

mailto:eric.etienne@pm.gouv.fr

----------------------------------------------------- Gouvernement -----------------------------------------------

GOUVERNEMENT 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE

20 juin 2007

Les Français rapatriés "oubliés"

du nouveau gouvernement Fillon ?

Parmi les Français qui ont élu Nicolas Sarkozy comme Président de la République, représentant de tous les Français, se trouvent beaucoup de Français rapatriés, harkis et pied-noirs, qui ont été sensibles à son écoute et aux engagements qu’il leur a faits lors de ses réunions publiques et lors des deux rencontres que le candidat à l’Elysée a eues les 31 mars et 13 avril avec les représentants de la communauté rapatriée.

Lors de ces réunions Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il tiendrait ses engagements envers les Rapatriés avant la fin de l’année 2007. La dernière Mission Interministérielle aux Rapatriés, unique instance de dialogue actuelle, a montré ses limites et son incapacité à remonter et traiter les problèmes résultant de 45 ans de politique incohérente des gouvernements précédents. Conscient de cette situation qui perdure, le nouveau Chef de l’Etat avait précisé, lors de ses rencontres avec les représentants des rapatriés, que pour solder définitivement la dette morale et matérielle de la Nation envers les Français rapatriés il fallait s’attaquer aux causes de leur situation actuelle, notamment en reconnaissant officiellement la responsabilité de l’Etat français dans le massacre des harkis et de milliers d’autres Français d’Algérie assassinés ou disparus après le 19 mars 1962.

L’absence dans le nouveau gouvernement d’un Secrétaire d’Etat chargé des Français rapatriés laisse perplexes beaucoup d’entre eux. Ils se demandent en effet comment le Président de la République va pouvoir mettre en œuvre, dans le délai annoncé, son programme en leur faveur sans disposer au sein du gouvernement d’un responsable compétent disposant des moyens nécessaires et capable de l’informer directement du bon déroulement de sa mission.

C’est pourquoi des milliers de Français rapatriés se sont déjà manifestés spontanément ou à l’appel de leurs associations auprès de la Présidence de la République pour demander une réponse à leur légitime interrogation, espérant une intervention directe et rapide du Chef de l’Etat comme il l’a fait hier dans son entretien télévisé sur TF1 avec Patrick Poivre d’Avor et Claire Chazal sur d’autres sujets pour lesquels les Français demandaient un éclaircissement de sa part.


Bernard COLL
Secrétaire général de Jeune Pied-Noir

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FRANCAIS RAPATRIES EXIGEZ UNE REPONSE !

Très nombreux sont les Français rapatriés étonnés de voir qu'ils ont été "oubliés" dans le nouveau gouvernement. Si vous souhaitez le faire savoir au Président de la République et à son Premier ministre, nous vous invitons à vous manifester par tous les moyens possibles (télécopies, lettres, appels téléphoniques, courriels.... ) auprès de :

M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

( lettre sans affranchissement si vous ne mentionnez pas le nom du Président)

Palais de l'Elysée - 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

Tel : 01 42 92 81 00 / Fax : 01 42 92 81 05 / 81 79 - 81 45 - 81 22 - 81 93 - 81 22

ou Fax : 01 42 75 80 05

Ecrivez directement au Chef de l'Etat : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

PREMIER MINISTRE

57, rue de Varenne - 75007 Paris

Tel : 01 42 75 80 00 - Fax : 01 42 75 71 42 - 75 04 - 85 96 ou 01 45 44 15 72

Ecrivez directement au Premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

CONTACTEZ AUSSI VOTRE DEPUTE ET VOTRE SENATEUR

Ainsi que les Secrétaires d'Etat André SANTINI et Christian ESTROSI

les députés Christian KERT, Michel DIEFENBACHER et Philippe VITEL

qui étaient présents lors des réunions du 31 mars et 13 avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy avec les associations de Français rapatriés

Pour accéder à leurs coordonnées consultez leurs sites Internet ou le site de la Présidence de la République, celui du Premier ministre ou de l'Assemblée national

DIFFUSEZ LARGEMENT CES INFORMATIONS - MERCI

-------------------------------------------------------- SONDAGES ------------------------------------------------

SPECIAL LEGISLATIVES 2007

27 mai 2007

SONDAGE : FRANCAIS RAPATRIES, DONNEZ VOTRE AVIS !

SUR LA MISE EN OEUVRE DES ENGAGEMENTS
DU CHEF DE L'ETAT ENVERS LES RAPATRIES

Lors de la réunion de Nicolas Sarkozy avec les Association de Français rapatriés le 13 avril 2007 à son siège de campagne de l'UMP, Jeune Pied-Noir avait demandé au candidat la date à laquelle il prévoyait, s'il était élu, de mettre en oeuvre ses engagements envers les Français rapatriés et s'il pensait créer un vrai Ministère des Français rapatriés pour clore définitivement et rapidement la dette morale et matérielle de l'Etat français envers notre commuauté.

La réponse du futur Président de la République avait été claire :
- ses engagements envers les Français rapatriés seront mis en oeuvre avant la fin 2007
- réduisant volontairement à 15 le nombre de ministres, la mise en application de ses engagements sera l'oeuvre du nouveau gouvernement.


Lors de cette réunion, Nicolas Sarkozy était entouré de ses conseillers "rapatriés" : André Santini, ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés, de Christian Estrosi, Secrétaire d'Etat, et des députés Christian Kert, Philippe Vitel et Michel Diefenbacher, des députés qui ne s'étaient guère montrés favorables à la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat de 1962 lors des débats sur la loi du 23 février 2005.

Les ministres étant désormais désignés, il paraît probable que les Français rapatriés disposeront d'un Secrétariat d'Etat, une des hypothèses étant celle d'un Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants et Rapatriés compte tenu du statut d'anciens combattants des Harkis.

Il nous paraît important que sur la mise en oeuvre des engagements du nouveau Président de la République les Français rapatriés soit consultés. C'est pourquoi nous vous proposons de vous exprimer directement en donnant votre avis au sondage ci-après. Pour des raisons de crédibilité des réponses, seuls seront pris en compte les envois identifiables, c'est à dire comportant les coordonnées et fonction des répondants.

Une synthèse des réponses reçues avant le vendredi 8 juin 2007 sera adressée au Chef de l'Etat et au Premier ministre.

LA DEMOCRATIE, C'EST LE PEUPLE SOUVERAIN

************ SONDAGE : LES ENGAGEMENTS DU CHEF DE L'ETAT ENVERS LES RAPATRIES ************

1 - Quel serait selon vous le Secrétariat d'Etat le mieux adapté pour répondre aux attentes des Français rapatriés ? (Supprimer la ligne inutile)

A - Un Secrétariat d'Etat aux Rapatriés autonome
B - Un Secrétariat d'Etat aux Rapatriés et à ..........

Et à quel ministère devrait-il être rattaché ?

- rattaché au Ministère d .........

2 - Quelles personnalités vous paraîssent les plus aptes à mettre en oeuve les engagements du Chef de l'Etat envers les Français rapatriés? (A mettre dans l'ordre de préférence)

1 - M....................
2 - M....................
3 - M....................

Pour quelles raisons avez-vous choisi ces personnalités ? :


3 - VOS REMARQUES ET SUGGESTIONS


Fait à ...................... le

Nom :
Prénom :
Adresse :
Rapatrié(e) de (précisez Algérie, Maroc, Tunisie...) :
Fonction (si vous exercez des responsabilté associative) :
Tel :
Courriel :

A retourner par courrier à Jeune Pied-Noir - BP 4 - 91570 Bièvres
ou par courriel à mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr avant le vendredi 8 juin 2007

--------------------- SECRETARIAT D'ETAT AUX ANCIENS COMBATTANTS ----------------------

Secrétariat d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants

M. Hubert FALCO, nouveau Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants

Voir sur Internet le site du SEDAC

ARCHIVES

23-04-2008

CONTACTS UTILES POUR LA JOURNEE NATIONALE "HOMMAGE AUX HARKIS" 2008

Cabinet de Jean-Marie BOCKEL

Directeur du cabinet :
M. Michel SUCHOD (J.O. du 05/04/08)

Directeur adjoint du cabinet :
M. Marc DEL GRANDE (J.O. du 05/04/08)

Chef de cabinet :
M. le lieutenant-colonel Armand APRUZZESE (J.O. du 05/04/08)

Conseiller pour la mémoire et le lien armées-nation :
M. Joseph ZIMET (J.O.05/04/08)

Conseiller chargé des questions stratégiques et de défense au cabinet :
M. le colonel Bertrand PFLIMLIN (J.O. du 24/04/08)

Conseiller auprès du Secrétaire d’Etat, chargé des relations avec les parlementaires et les élus :
M. Jean-Baptiste CORTEEL (J.O. du 05/04/08)

Conseillère chargée des relations avec les médias :
Mme Chantal BOCKEL-DELPAL (J.O. du 05/04/08)

Conseiller Harkis et citoyenneté :
M. Boussad AZNI (J.O. du 12/04/08)

Chargée de mission :
Mlle Séverine FRANCOIS (J.O. 05/04/08)

 

HOMMAGE AUX HARKIS

M. Boussad AZNI

UN FILS DE HARKI CONSEILLER DU SECRETAIRE D'ETAT AUX ANCIENS COMBATTANTS

24 septembre 2007

Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants

M. Alain Marleix, nouveau Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants présente M.Boussad AZNI (Photo JPN © Droits réservés)

Lundi 24 septembre, devant les présidents d'associations harkis et pieds-noirs réunis au Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants, M. Alain Marleix, a présenté M.Boussad Azni, son nouveau conseiller au monde combattant, aux harkis et à la citoyenneté.

Jeune Pied-Noir adresse ses félicitations à M. Boussad Azni pour cette nomination méritée en espérant que d'autres membres compétents de la communauté Harkis/Pieds-noirs/Amis soient prochainement choisis pour des postes de responsabilité dans les ministères et les institutions oeuvrant pour la défense de la mémoire et des interêts moraux et matériels des Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer.

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PORTRAIT

Extrait de la Voix du Combattant du mois d'octobre 2007

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