GOUVERNEMENT
Mise à jour le 01.02.2012
Marc LAFFINEUR à AIX-EN-PROVENCE le 31 janvier 2012 : Assez de promesses. Les Rapatriés veulent que Nicolas SARKOZY tienne ses engagements.
Congrès du Cercle Algérianiste de Perpignan 29 janvier 2012 : M. Gérard LONGUET affronte la mauvaise humeur des "rapatriés"
Une décision bien tardive : M. Marc LAFFINEUR, Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, nommé aussi en charge des "Rapatriés"
L'action de Jeune Pied-Noir est essentiellement tournée vers l'Etat français. Les solutions aux problèmes touchant encore la communauté des Français Rapatriés ne peuvent être apportées que par la réparation des préjudices moraux et matériels subis par les Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer. Pour cela il faut que l'Etat reconnaisse officiellement la responsabilité des gouvernements français dans les drames humains de la décolonisation. Le drame le plus important concerne la population française d'Algérie. Jeune Pied-Noir a pour objectif principal depuis le message adressé au Président de la République lors de la réunion du Sénat du 22 septembre 1995 : "la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon et le massacre des Harkis et les crimes commis contre les Français d'Algérie après le 19 mars 1962". Une responsabilité désormais reconnue par tous, sauf encore officiellement par le Président de la République qui avait pourtant déclaré :
"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Nicolas SARKOZY, réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007.
Un engagement qu'il avait annoncé tenir avant fin 2007. Un engagement que les électeurs rapatriés et leurs amis doivent lui rappeler en permanence. C'est l'objet de la campagne de presse dans Le Monde et Le Figaro commencée le 25 septembre 2008 et qui en est à sa 7e annonce ! Voir CAMPAGNE PRESSE.
RECHERCHES PAR THEME : ACTIONS JPN - ACTUALITES - ADRESSES.UTILES - ANIFOM - CES - FONDATION.DE.LA MEMOIRE - GOUVERNEMENT - HCR - HOMMAGE AUX HARKIS - ACCORD INA-EPTV - MEMORIAL - MIR - NOMINATION H.FALCO - PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE - SEDAC - SONDAGES - SOUTIEN - TEMOIGNAGES
RECHERCHE RAPIDE PAR NOM : Boussad AZN - Renaud BACHY - Bernard BAJOLET - J-M BOCKEL - DE GAULLE - Eric ETIENNE - Hubert FALCO - François FILLON - V. GISCARD D'ESTAING - François MITTERRAND - Nicolas SARKOZY -
ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTIALITES ***
Incompétence ou volonté de minimiser la Journée nationale HOMMAGE AUX HARKIS du 25 septembre ?
A 10 jours de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé !
JOURNEE OFFICIELLE " HOMMAGE AUX HARKIS" 2011 :une curieuse initiave présidentielle :
Le Président de la République envisage de commémorer le 25 septembre le ... 26 septembre 2011 !
Encore un faux pas du gouvernement FILLON 3 : la rumeur de la nomination de François ROCHEBLOINE comme Secrétaire d'Etat aux AC et aux Rapatriés
Non à la nomination de François ROCHEBLOINE : Communiqué du Cercle Algérianiste
Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés reçoit les Associations : compte rendu de la réunion du 6 juillet 2010
Nouvelle provocation ou proposition incongrue de l'Ambassadeur de France à Alger ? : le gouvernement doit s'expliquer !
Agir vite ! Demandez des explications par votre sénateur et votre député !
Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés reçoit les Associations : compte rendu de la réunion du 30 novembre 2009
Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés : chargé, par délégation du Premier ministre, des questions relatives aux rapatriés.
25 septembre 2009 "Hommage aux Harkis" : Hubert FALCO : "Le Président de la République a pris, devant vous, un engagement solennel afin que cette mémoire-là soit pleinement reconnue et mieux partagée par l’ensemble de la communauté nationale".
Marc LAFFINEUR A AIX-EN-PROVENCE19 mars 1962: le CSA doit veiller à une évocation "équilibrée"Par AFP le 31/01/12
Le secrétaire d'Etat aux anciens combattants, Marc Laffineur, a demandé au CSA de veiller à ce que l'évocation du 19 mars 1962 soit "la plus équilibrée possible", a-t-il annoncé mardi en présentant ses voeux aux rapatriés d'Afrique du Nord, une première. "En cette année du 50e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie, nous devons redoubler d'attention", a déclaré M. Laffineur à quelque 150 personnes, pieds-noirs et harkis, réunies à la Maison des rapatriés d'Aix-en-Provence. "Je me suis personnellement entretenu avec le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (Michel Boyon, ndlr), afin que l'évocation de ces pages encore douloureuses soit la plus équilibrée possible, et qu'aucune mémoire ne puisse se sentir lésée", a-t-il précisé. "Le 19 mars ne peut pas être une commémoration nationale", a-t-il dit, conformément à la position de Nicolas Sarkozy déjà relayée dimanche à Perpignan par le ministre de la Défense, Gérard Longuet. M. Laffineur, qui adressait pour la première fois des voeux "exclusifs" aux rapatriés d'Afrique du Nord, dissociés de ses voeux aux anciens combattants le 18 janvier, a détaillé des mesures en leur faveur touchant "à la mémoire des victimes" et aux "dispositifs d'aide matérielle". Parmi elles, 1.585 noms de disparus civils seront inscrits d'ici le 29 février sur la colonne centrale du Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie sur le quai Branly, à Paris. Alors que le Conseil constitutionnel vient de censurer une disposition qui suspendait, depuis 1998, les poursuites engagées contre les rapatriés surendettés, M. Laffineur a annoncé que la Mission interministérielle aux rapatriés avait "immédiatement préparé un nouveau texte". Parallèlement, le secrétaire d'Etat a demandé au ministre de l'Intérieur "de ne pas accorder le concours de la force publique pour les expulsions" de rapatriés surendettés, et à la Mission interministérielle de "rouvrir tous ces dossiers et de les réexaminer au cas par cas". "La France sait ce qu'elle vous doit et n'aura de cesse de vous témoigner sa reconnaissance. Nous y sommes d'autant plus résolus que vous n'avez pas toujours eu l'attention que vous méritiez", a conclu M. Laffineur. Dans la salle, les réactions oscillaient entre scepticisme et rancoeur. "Ce sont de belles paroles, on attend des actes. Ce que réclame d'abord le peuple pied-noir, c'est que la France lui demande pardon pour la trahison gaulliste", a commenté Christian Migliasso, président de l'Amicale des enfants de Bône, l'ancien nom de la ville d'Annaba en Algérie. "M. Laffineur vient un peu tard, en période électorale. Ce que veulent les harkis, c'est la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans les massacres d'après le 19 mars. Sarkozy nous l'avait promis en 2007", a dit Ali Boualam, neveu du Bachaga, défunt colonel de l'armée française et député. Pour Jean-Pierre Risgalla, président du Cercle algérianiste du Grand Avignon, "sans cette reconnaissance-là, la page ne pourra pas être tournée". |
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La rumeur est confirmée ! Prêt d'un an après la rupture de la relation "Etat/Rapatriés"avec le départ précipité de M. Hubert FALCO fin 2010 depuis le 16 novembre 2011 , M. Marc LAFFINEUR, notre actuel Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et aussi en charge des "Rapatriés" ! Mise en ligne le 20 novembre 2011 Décret de nomination de Marc LAFFINEUR N° 2011-836 du 13 juillet modifié N°2011-1538 le 16 novembre 2011. Article 1 Modifié par Décret n°2011-1538 du 16 novembre 2011 - art. 1 A moins de 5 mois de l'élection présidentielle cette nomination tombe à point ! |
Sommes-nous encore gouvernés ? A 10 JOURS du 10 e ANNIVERSAIRE DE LA JOURNEE NATIONALE « HOMMAGE AUX HARKIS » le Ministère de la Défense ne sait toujours pas si la cérémonie officielle à l'Hôtel des Invalides à Paris sera présidée par le Chef de l'Etat, si elle aura lieu du dimanche 25 septembre ou le lundi 26 septembre 2011 (où un autre jour !) ? (Voir les Bulletins JPN INFORMATION N°232 à 240 ) Une information exclusive Jeune Pied-noir - Mise en ligne le 14 septembre 2011 Hier encore, M. Thiery-Marc PINEAUD, en charge de cette cérémonie au Ministère de la Défense confirmait par courriel à JPN qu'il ne savait toujours rien. __________________________________________________________________________________________________________________________ De : Thierry Pineaud [mailto:thierry.pineaud@defense.gouv.fr]
Madame, Monsieur, ___________________________________________________________________________________________________________________________________________
A 10 jours de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé ! Mai où donc sera le Président de la République le 25 septembre 2011 ? Pour le savoir téléphonez aux numéros suivants !
Tenez-nous informés des réponses obtenues - JPN : 06 80 21 78 54 |
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SELON LA « RUMEUR » , LE 10 e ANNIVERSAIRE DE LA JOURNEE NATIONALE « HOMMAGE AUX HARKIS » à l'Hôtel des Invalides à Paris aura lieu lundi 26 septembre au lieu du dimanche 25 septembre 2011 ! Voir le Bulletin JPN N°238 du 9 septembre 2011 Une information exclusive Jeune Pied-noir Incompétence ou volonté de minimiser la Journée nationale HOMMAGE AUX HARKIS du 25 septembre ? A 2 semaines de cette commémoration officielle le carton d'invitation n'est toujours pas réalisé ! JOURNEE OFFICIELLE " HOMMAGE AUX HARKIS" 2011 :une curieuse initiave présidentielle : Le Président de la République envisage de commémorer le 25 septembre le ... 26 septembre 2011 ! La raison avancée par la Présidence de la République : Nicolas SARKOZY serait indisponible le 25 septembre, comme il l'a été pour les 10 précédentes commémorations depuis 2001.
(Photographie JPN – Droits réservés – reproduction interdite sans autorisation) Cet « engagement » est présenté en vidéo dans le film documentaire « HARKIS, les sacrifiés » 31 mars 2007 – Nicolas s'engage : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP – 31 mars 2007 . ******************************************** REAGISSEZ ! NE SUBISSEZ PAS UNE NOUVELLE FOIS LA POLITIQUE DU FAIT ACCOMPLI ! CONTACTEZ IMMEDIATEMENT L'ELYSEE, MATIGNON, LE MINISTERE DE LA DEFENSE, VOS PARLEMENTAIRES, LES MEDIAS POUR SAVOIR SI CETTE « RUMEUR » EST UNE REALITE OU UNE PROPOSITION D'UN CONSEILLER MAL INSPIRE ! Depuis son élection le 6 mai 2007, les multiples conseillers du Président de la République en charge du dossier « Rapatriés » n'ont pas encore, semble-t-il, trouvé une proposition satisfaisante pour répondre aux engagements des 31 mars 13 avril 2007 du candidat Nicolas SARKOZY envers les Harkis et Pieds-noirs. Dès juillet 2007, Erard CORBIN de MANGOUX, conseiller réaliste du Président annonçait : « De tous les engagements du Président de la République, le plus difficile à tenir sera celui du 31 mars 2007 envers la communauté harkie » . Engagement pris devant 200 représentants Harkis et Jeune Pied-noir réunis par Mme Chantal JOUANO , M. GUEANT et Renaud BACHY, en présence du ministre délégué aux Anciens combattants Hamlaoui MEKACHERA, au siège de campagne du candidat. Si la journée Hommage aux Harkis du 25 septembre est commémorée par le Chef de l'Etat le 26 septembre 2011 - outre le ridicule de ce choix (en effet pourquoi pas le 24 ou le 27 septembre, le 1 ou le 11 novembre, le 5 décembre 2011 ou le 19 mars 2012, etc.. . en fonction de la disponibilité du Chef de l'Etat qui sait pourtant souvent se rendre disponible au moindre événement imprévu ) - l'image bien ternie de Nicolas SARKOZY auprès des Français rapatriés ne risque-t-elle pas de se noircir encore ? Pour être innovant et original le 11 novembre sera-t-il commémoré le 12 ? Le 5 décembre le 6 ? Le 8 mai le 7 (pour changer un peu) et le 14 juillet le 15, ce qui permettra de faire défiler l'armée algérienne sans « choquer » les Français. Sans parler du 18 juin. Décidemment l'imagination est au pouvoir chez certains conseillers fatigués depuis quatre ans et demi à chercher une solution à l'insoluble (pour eux) engagement du Chef de l'Etat du 31 mars 2007. De toutes les façons, le Président de la République reste face à son engagement de reconnaître la responsabilité de l'Etat dans l'abandon et le massacre des Harkis . Et aussi à celui de tenir tous ses engagements envers les Français selon les spots de sa campagne officielle télévisée d'avril-mai 2007 ! Et nous, Français, dans celui de faire en sorte que le Chef de l'Etat tienne ses engagements. TOUS ses engagements envers TOUS les Français. Car si ce n'est pas le cas, les Français (même les « non rapatriés ») pourront-ils voter pour le premier des menteurs de France ? Voir même pour le premier des assassins « mémoriel » si Nicolas SARKOZY ne se souvient plus de sa belle expression du 31 mars 2007 : « Pour que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois » ! Toujours, selon la « rumeur », la décision finale doit être prise par le Président demain vendredi 9 septembre 2011 . Il faut en effet imprimer les cartons d'invitation et les diffuser. Et lundi 12 septembre, nous serons à J-13 ! Le temps ayant ses limites (sur lesquels le Chef de l'Etat ne semble pas encore avoir de pouvoir), il faut tout de même que les invitations parviennent quelques jours avant le 25 ... le 26 septembre 2011 ! Bien leur arrivée le 27 septembre serait assez originale. En espérant que vos interventions individuelles et collectives pour convaincre l'Elysée de l'indispensable présence du Chef de l'Etat le 25 septembre au Invalides soient entendues. Personne ne souhaite, pour le respect de sa fonction, que Nicolas SARKOZY devienne le premier menteur de France et encore moins le premier criminel « mémoriel ». Au-delà de la fonction, il s'agit de l'honneur de notre Pays et de notre propre dignité de Français. Nous comptons sur vous. Gagnons ensemble ! Cela ne dépend que de nous. Avec nos dévouées et fidèles amitiés. Bernard COLL - Secrétaire général de JPN Tel : 06 80 21 78 54 |
MOBILISATION NATIONALE FRANCOIS ROCHEBLOINE est un soutien actif de la FNACA pour l'officialisation du 19 mars 1962 Voir le site de la FNACA ******* CE QU'IL FAUT FAIRE ! Intervenez par retour de courriel auprès des Conseillers « rapatriés » et Anciens Combattants en soutenant notre demande et en expliquant pourquoi vous ne pouvez pas accepter la nomination d'un parlementaire partisan favorable de l'officialisation du « crime d'état » du 19 mars 1962 comme Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et, aussi peut-être, aux Français rapatriés Harkis et Pieds-noirs victimes du 19 mars 1962. Les Conseillers à contacter sont : - PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE : M. Maxime TANDONNET, Conseiller « rapatriés » de Nicolas SARKOZY : mailto:maxime.tandonnet@elysee.fr - M. FREMONT, Chef de Cabinet de Nicolas SARKOZY : mailto:christian.fremont@elysee.fr - PREMIER MINISTRE : M. Alexandre PASCAL, Conseiller de M.François FILLON : mailto:alexandre.pascal@pm.gouv.fr - MINISTERE DE LA DEFENSE : M. Thierry-Marc PINEAUD : mailto:thierry.pineaud@defense.gouv.fr - MINISTERE DES SOLIDARITES : M. Vincent RICHEZ : mailto:vincent.richez@solidarite.gouv.fr INFORMEZ AUSSI VOS PARLEMENTAIRES ET ELUS LOCAUX ! MERCI Messieurs les Conseillers, Nous vous prions de bien vouloir informer le Chef de l'Etat et le Premier ministre que la nomination de M. ROCHEBLOINE au poste de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants (et aussi peut-être aux Rapatriés comme M. Hubert FALCO ?), farouche partisan de l'officialisation du « crime d'Etat » du 19 mars 1962, crime reconnu par le Parlement par les articles 1 et 2 de la loi du 23 février 2005, serait perçu comme le signe de la volonté de l'Etat d'en finir rapidement et définitivement avec le « dossier » rapatriés. Cette nomination viendrait conforter ce sentiment ressenti par nos compatriotes depuis l'annonce fin 2010 de la fermeture de l'ANIFOM, sauvée in-extremis par l'action des Associations de rapatriés, le constat de 3 ans d'inactivité de la Mission Interministérielle aux Rapatriés et le bilan catastrophique de son actuel président M. Renaud BACHY (plan emploi pour les enfants de Harkis, indemnisation des rapatriés, article 5 de la loi du 23 février 2005, absence totale de communication, etc...) et la rupture de tout dialogue constructif Etat/Rapatriés depuis la dernière réunion du 6 juillet 2010 avec M. Hubert FALCO et ses conseillers « rapatriés », M. Xavier DELARUE et Mme Odile FROUMENT. Restant à votre disposition, Nous vous prions, Messieurs les Conseillers, d'agréer l'expression de nos salutations distinguées Bernard COLL - Secrétaire général de JPN Pour les 200 Associations de Français rapatriés signataires du message du 22 septembre 1995 au Chef de l'Etat e t les 16.000 signataires de la pétition « NON AU 19 MARS 1962 ». ......... DANS LES MEDIAS ! François Rochebloine peut-il espérer un secrétariat d'État ? publié le 19.01.2011 02h01 sur le site du Progres.fr La question est persistante dans le landerneau politique. Le dernier remaniement ministériel ayant réduit les centristes à portion congrue, une vague de secrétaires d'État devrait venir compléter le gouvernement et rééquilibrer en son sein les forces de la majorité présidentielle dont fait partie le Nouveau centre. Le parti centriste pourrait défendre le député de la Loire, François Rochebloine, afin qu'il intègre le gouvernement. Le nom de l'élu du Gier est cité pour le secrétariat d'État aux Anciens combattants. Un domaine qu'il a l'avantage de bien connaître. Il intervient régulièrement sur le sujet au nom du groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale. Mais François Rochebloine n'est pas seul sur les rangs. Il est en concurrence avec Guy Teissier, député UMP des Bouches-du-Rhône et président de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale. Il faudra surtout que la personnalité du futur secrétaire d'État aux Anciens combattants n'est pas d'incompatibilité avec son ministre de tutelle, Alain Juppé. ********************* Message colonel (h) Gabriel Esnault délégué ASAF adjoint Loire, président FARAC Loire, adhérent Unacita, adhérent UNP * à Délégué ASAF Loire, André Nicaud , avec copie au président ASAF National. * à général Lescel, président Farac Rhône, * à président Rhône Alpes Nord UNACITA Robert Valente avec copie au président UNACITA National * à Président Jean Yves Astier UNP Révérend Père Delarue / St Clair du Rhône avec copie au président national UNP Objet : Rocheb l oine aux anciens combattants ? Le colonel (h) Gabriel Esnault délégué ASAF adjoint Loire, président FARAC Loire, adhérent Unacita, adhérent UNP * à Délégué ASAF Loire, André Nicaud , avec copie au président ASAF National. * à général Lescel, président Farac Rhône, * à président Rhône Alpes Nord UNACITA Robert Valente avec copie au président UNACITA National * à Président Jean Yves Astier UNP Révérend Père Delarue / St Clair du Rhône avec copie au président national UNP Nomination de François Rocheb l oine au secrétariat aux anciens combattants Les journaux annoncent ce matin comme probable la nomination du député dde la Loire François Rocheb l oine au secrétariat d'etat aux anciens combattants. Eu égard à ses attaches depuis toujours partisanes outrancières avec la FNACA dont il est un support viscéral, Eu égard à son refus permanent d'assister au commémoration du 5 décembre, eu égard à son dédain à notre endroit au quotidien depuis toujours en Loire, je me permets de vous inviter, et je vous soutiendrai, à intervenir fermement auprès de nos correspondants nationaux pour tout faire pour empêcher cette nomination. et je vous remercie de votre suivi attentif de ce dossier. Avec mes remerciements respectueux. Gabriel Esnault. ******************* POUR NE PAS « OUBLIER » ! "Il n'est pas question que 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la vôtre et celle de vos familles lorsque vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Je le répète, c'est par respect pour vous que je n'accepterai pas que la date officielle de la commémoration des morts de la guerre d'Algérie soit celle du cessez-le-feu, qui de surcroît, n'a pas été respecté." Nicolas SARKOZY - 16 avril 2007. « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de « musulmans française » qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. » Nicolas SARKOZY aux représentants harkis réunis au siège du candidat de l'UMP – 31 mars 2007 . *************** NON A UN SECRÉTAIRE D'ÉTAT AUX ANCIENS COMBATTANTS PARTISAN DU 19 MARS 1962 Communiqué du vendredi 21 janvier 2011 Le Chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, devrait désigner dans les tous prochains jours le nouveau secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants. Des rumeurs persistantes laissent à penser que le nouveau titulaire de la charge pourrait être le député de la Loire, François Rochebloine, membre du Conseil parlementaire de la FNACA et partisan effréné de la reconnaissance comme date de la fin de la Guerre d'Algérie du 19 mars 1962. Si une telle nomination était confirmée, elle résonnerait comme une véritable provocation à l'égard de l'ensemble de la communauté des Rapatriés d'Algérie, Harkis et Pieds-Noirs confondus, ainsi qu'à l'égard d'un grand nombre d'Anciens Combattants. Elle serait en contradiction totale avec la position de l'Etat visant à reconnaître comme seule date officielle de commémoration de la fin de la Guerre d'Algérie, le 5 décembre. Elle constituerait enfin une meurtrissure supplémentaire pour les familles des milliers de victimes assassinées par le FLN, dans les conditions les plus abominables, après le 19 mars 1962. Le Cercle algérianiste demande avec fermeté et détermination au Chef de l'Etat de laisser de côté, pour cette nomination, les préoccupations relatives aux équilibres entre courants de la majorité. Il l'invite à choisir, après les expériences désastreuses, au poste de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, de Messieurs Alain Marleix et Jean-Marie Bockel, une personnalité qui ne soit pas dans la négation des drames subis par les Harkis et les Pieds-Noirs et qui soit attachée à ce que les souffrances de toutes les victimes et notamment celles de l'après 19 mars 1962, puissent être reconnues par la communauté nationale. Thierry Rolando - Président national du Cercle algérianiste |
RELATION
ETAT/RAPATRIES
avec M.Hubert FALCO Cette deuxième réunion faisait suite à la première rencontre du 30 novembre 2009 de M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aux Rapatriés avec douze représentants de la communauté des Français rapatriés d'origine "pieds-noirs". Le même jour, a eu lieu une deuxième rencontre avec des représentants de la communauté "harkie" faisant suite à celle du 14 octobre 2009. Ces rencontres ont pour objet de permettre à M. Hubert FALCO de se faire une opinion personnelle sur les principales attentes des Français rapatriés. Les
dix intervenants de la réunion du 6 juillet 2010 (Mmes
Nicole Ferrandis-Delvarre, Suzy Niçaise et Colette Ducos-Ader,
MM. Gilles Bonnier, Bernard Coll, Michel Levy, Claude Poli, Yves Sainsot,
Gérard Schettini, Jean-Félix Vallat) ont de
nouveau repris de façon claire et détaillée les
attentes de nos compatriotes exprimées dans les différentes
chartes, motions, lettres et les messages diffusés lors de
l'élection présidentielle. Ce compte rendu montre l'évolution
(ou plutôt souvent le peu d'évolution !) des mesures
pour tenir les engagements du Président de la République
pris lors de la campagne présidentielle. Ce compte rendu, établi par Jeune Pied-Noir, a été adressé par courtoisie le 9 juillet à l'ensemble des participants avec une demande de réponse pour le 12 juillet. Une seule modification a été demandée par Gilles Bonnier concernant l'action de l'Ambassade de France pour nos cimetières en Algérie. N'ayant reçu aucune autre remarque, suggestion ou modification, ce compte rendu, comme le précédent, peut être considéré, selon l'ancien adage "Qui ne dit mot consent", comme le reflet de ce qui a été dit. Restant à votre disposition pour tout complément d'information. Cordialement. Bernard COLL, Secrétaire général de JPN. REMARQUE IMPORTANTE Compte tenu de l'importance des sujets évoqués, qui concernent TOUS les Français rapatriés, il nous paraît important que TOUS nos compatriotes soient informés de ce qui s'est dit lors de cette deuxième rencontre avec M. Hubert FALCO. Nous vous demandons de bien vouloir diffuser le plus largement possible ces informations à vos parents, proches et amis concernés. JPN reste à votre disposition pour vous fournir tout complément d'information. Nous vous invitons à comparer les réponses de M. Hubert FALCO à celles données pour les mêmes attentes lros de la réunion du 30 novembre 2009. ************************************************************************************************************************* OBJET : COMPTE RENDU DE LA REUNION DU 6 JUILLET 2010 AVEC M. HUBERT FALCO, MINISTRE DES RAPATRIES AU SEDAC. Adressé le 8 juillet 2010 par courriel. A l'attention de M. Xavier DELARUE, Directeur de Cabinet de M. Huber FALCO et aux participants à la réunion "pieds-noirs" Gouvernement : M. Hubert FALCO, Xavier DELARUE, Mme Odile FROUMENT (SEDAC), M. Renaud BACHY (MIR), M.Alain VAUTHIER (ANIFOM) Représentants des Français Rapatriés : Mme Nicole DELVARRE, Mme DUCOS-ADER (remplaçant M. SEROIN), Mme Suzy SIMON-NICAISE (remplaçant Thierry ROLANDO), MM. Gilles BONNIER (remplaçant Denis FADDA), Bernard COLL, Claude POLI, Michel LEVY, Yves SAINSOT, Gérard SCHETTINI, Jean-Félix VALLAT. Monsieur le Directeur de Cabinet, Nous vous prions de trouver, ci-joint, le compte rendu de la réunion qui s'est tenue le 6 juillet 2010 au SEDAC de 16h30 à 18 heures avec M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense, aux Anciens Combattants et aux Rapatriés, sur l'avancement des dossiers concernant les Français rapatriés « pieds-noirs ». Une autre réunion avec des représentants « Harkis » a eu lieu avec le ministre de 18h à 19 heures. Cette deuxième réunion était la suite logique de la première réunion du 30 novembre 2009 avec M. Hubert FALCO, et des nombreuses réunions que vous avez eues depuis ainsi que vos collaborateurs avec les Associations de Français rapatriés Harkis et Pieds-noirs, notamment l'importante réunion du 26 mai dernier avec les Associations de Harkis organisée autour de la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français, nous vous avions demandé par courriel le 6 juillet de bien vouloir intégrer à ordre du jour tous les points abordés lors de cette première rencontre avec M. Hubert FALCO. Nous vous remercions d'avoir permis d'élargir l'ordre du jour restreint initialement annoncé par le courrier du SEDAC du 5 juillet, en prenant en compte l'ensemble des points de la réunion du 30 novembre 2009 que nous vous avions résumés dans le compte-rendu fait par notre association le 2 décembre 2009. Ce compte rendu a été diffusé à tous les participants et à l'ensemble des Associations Harkis/PN par le Bulletin d'information JPN N°130 du 2 décembre 2009. N'ayant été l'objet d'aucune demande de modification de la part des participants, son contenu peut être considéré comme une base fiable pouvant servir au compte rendu de cette deuxième réunion. C'est donc à partir des thèmes évoqués le 30 novembre 2009 (cf. compte rendu ci-joint) qu'à été établit ce deuxième compte rendu. Malheureusement, compte tenu du nombre de points à aborder et de la courte durée de la réunion, tous les sujets n'ont pu être traités. Nous vous serions reconnaissants, comme les autres participants à la réunion, de bien vouloir nous faire part de vos éventuelles remarques, suggestions, modifications qui permettraient de compléter ce compte rendu que nous diffuserons par un Bulletin d’information JPN à l’ensemble des Associations de Français rapatriés le mardi 13 juillet 2010 afin qu’elles puissent elles mêmes informer tous nos compatriotes concernés par les problèmes évoqués. Comme nous l’avons souligné lors de la réunion, l’un des problèmes majeurs de la relation Etat/Rapatriés est le manque de communication. Quelques exemples : le second numéro de « Réponses rapatriés » qui devait être publié en juillet 2009 n’est toujours pas encore sorti. Le précédent numéro édité depuis la nomination de M. Renaud BACHY à la Présidence de la MIR fin 2007, date d’août 2008 et vante le plan « Emploi pour les Harkis » dont l’échec est confirmé par le récent l’Audit demandé par le SEDAC ! Un Audit dont il est impossible d’avoir une copie. La pauvreté du site Internet de la MIR est une autre illustration de cette carence d’information. L’étonnante circulaire du 30 juin 2010 « relative à la prorogation des mesure prises en faveur des Harkis » jusqu’au 31 décembre 2010 (J.O du 2 juillet 2010) n’est pas annoncée par la MIR sur son site Internet ! Aucune Association de Harkis n’a été informée du projet de cette circulaire lors de sa rédaction et lors de sa publication. Or, elle n’a été pu être rédigée que par le Président de la MIR. Curieusement, elle proroge les mesures en faveur des Harkis de quelques mois, jusqu’au 31 décembre 2010, date donnée par la « rumeur » au départ annoncé de M. Renaud BACHY. Compte tenu de la période des vacances et de la carence de communication entre la MIR et les Préfectures, quelles peuvent être l’utilité et l’efficacité de cette circulaire pour les Harkis et leurs enfants ? Aucune. Elle ne semble avoir été rédigée que pour masquer l’échec total du « plan emploi pour les enfants de Harkis ». N’est-il pas souhaitable que des éclaircissements soient apportés très rapidement par le «Ministère des Rapatriés » annoncé dans cette circulaire sur sa raison et son origine. Restant à votre disposition, Nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur de Cabinet, à l'assurance de nos meilleures salutations. Bernard COLL - Secrétaire général de JPN Co-auteur avec Mme Taouès TITRAOUI du "Livre des Harkis" (JPN -1991), voir pour les activités depuis 29 ans de JPN notre site : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst - Tel : 01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54
------------------------- COMPTE RENDU DE LA REUNION "PIEDS-NOIRS" - SEDAC 6 JUILLET 2010 -------------------------------
INTRODUCTION DE M. HUBERT FALCO M. Hubert FALCO précise que l'objet principal de cette rencontre étant de lui permettre d'entendre les attentes et propositions des représentants des Français rapatriés présents sur tous les sujets qui concernent la communauté "pied-noir", fait une rapide introduction pour évoquer l'action du gouvernement et donner quelques informations sur les points à l'ordre du jour : - Fondation de la mémoire. Elle sera officialisée normalement en septembre, le Conseil d'Etat ayant donné un avis favorable. Ses locaux seront situés aux Invalides. Les membres fondateurs ont apporté leurs contributions financières. Ce sera un outil indépendant qui mettra en oeuvre des chantiers relatifs à la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. Elle sera le réceptacle des toutes les mémoires des Français rapatriés, comme de celles des partisans du FLN ou de l'OAS. - Nouvelle Instance de dialogue entre l'Etat et les Rapatriés. Elle est destinée à remplacer le troisième HCR et devra être un trait d'union entre la Fondation, les pouvoirs publics et la communauté des Rapatriés. Elle sera composée de 15 membres en un seul "collège" réussissant Harkis et Pieds-noirs. Elle sera mandatée auprès de la Fondation de la Mémoire de la GA et des combats du Maroc et de Tunisie pour aborder tous les sujets mémoriels sans discrimination. - Inscription des victimes civiles au Mémorial national de la guerre d'Algérie du Quai Branly. Pour faire suite à l'inscription des victimes innocentes du massacre de la rue d'Isly du 26 mars 1962, une procédure administrative va permettre mise en place pour prendre en compte les nombreuses demandes des familles parvenues au SEDAC. Cette procédure va être diffusée prochainement. - Monument national aux Morts pour la France en AFN et Outre-mer. Une commission s'est déjà réunie deux fois sous la présidence de Xavier DELARUE. - Recherche sur le sort des disparus. On note une évolution de l’attitude des instances algériennes, notamment de la Fondation de la Wilaya IV. Mais il faut rester prudent. - Dossiers de réparation en instance. Ils sont traités par la MIR et l'ANIFOM. Une circulaire a été adressée au Préfet concernant le "toit familiale". Le gouvernement ne souhaite pas ouvrir de nouveaux dossiers compte tenu de la situation financière. INTERVENTION DES PARTICIPANTS Comme pour le premier compte rendu, afin de faciliter la lecture des interventions, nous avons opté pour la même présentation thématique se référant aux attentes exprimées par les Français rapatriés dans les différents documents remis au Président de la République et au gouvernement lors de l'élection présidentielle, ainsi qu'aux instances en charges du dialogue Etat/Rapatriés. Nous tenons à souligner de nouveau le caractère unanime sur le fond des différentes demandes exprimées par les responsables rapatriés conviés à cette réunion, les quelques points de divergence ne portant que sur des détails d'interprétation ou de stratégie propre aux associations présentes. Il est donc conseillé de se référer au compte rendu de la première réunion du 30 novembre 2009. - Reconnaissance de la Vérité historique Ce point n'a pas été abordé mais peut être considéré comme inclus dans la Fondation de la mémoire.
- 19 mars 1962 Ce point n'a pas été abordé faute de temps.
- Reconnaissance de la responsabilité de l’Etat dans les drames ayant suivi le 19 mars 1962 en Algérie La même demande que celle exprimée le 30 novembre est renouvelée auprès de M. Hubert FALCO. Un dossier lui est remis avec l'ensemble des 7 annonces presse parues depuis le 25 septembre 2008 dans Le Monde et Le Figaro, le numéro de l'hebdomadaire Le Point sur « Le Blues des Pieds-noirs » du 3 juin 2010 et une copie du message du 30 novembre 2009 adressé au Président de la République. Il est demandé à M. Hubert FALCO d'être le porte-parole des Français rapatriés auprès du Chef de l'Etat pour obtenir de sa part, 3 ans après son élection, le respect de l'ensemble de ses engagements vis-à-vis des Français rapatriés faits lors de la campagne présidentielle, dont un seul a été partiellement tenu (l'inscription d’une partie des victimes du 26 mars Quai Branly). La profonde déception de la communauté Harkis/Pieds-noirs risque de se transformer prochainement en une vague de mécontentement, notamment des Harkis et leurs enfants présents le 31 mars 2007 au siège de l’UMP, si rien n'est fait rapidement pour honorer cette reconnaissance de la responsabilité de l’Etat envers tous les Français rapatriés qui seule permettra de résoudre définitivement de faon satisfaisante le « dossier» rapatriés. M. Hubert FALCO confirme ne pas avoir obtenu à ce jour de réponse du Président de la République sur cet engagement. Il s'engage à être de nouveau le porte-parole des Français rapatriés sur ce point auprès du Chef de l’Etat. - Disparus en AFN – 1952-1964 Voir l'introduction de M. Hubert FALCO sur la recherche du sort des disparus.
- Mention « Morts pour la France » pour les victimes civiles (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO) M. Hubert FALCO est remercié d'avoir initié l'inscription des premières victimes civiles innocentes de la guerre d'Algérie Quai Branly par l'inscription d'une première liste des victimes civiles du massacre du 26 mars 1962, rue d'Isly. Il est demandé pourquoi les noms des autres victimes civiles bien identifiées de 1954 à 1962, comme celles des massacres d'El-Halia et autres massacres et attentats commis par le FLN, ne sont pas immédiatement inscrits sur la colonne centrale du Quai Branly. Il est souligné que l'obtention de la mention "Mort pour la France" ne doit pas être une condition nécessaire pour l'inscription des victimes civiles au Mémorial national du Quai Branly. Il ne doit pas y avoir de confusion. Les incohérences de l’Etat dans l'attribution de la mention "Mort pour la France" et le retrait quelques mois après par l'administration donnent une impression de « cacophonie » de la part de l’Etat. Plusieurs cas sont évoqués, notamment celui d'un Français Commandeur de la Légion d'Honneur disparu après le 2 juillet 1962, comme celui de familles de disparus après cette date auxquels la mention a été accordée, puis retirée alors que pour d'autres familles elle n'a pas été retirée. La date officielle de l’indépendance de l’Algérie le 2 juillet 1962 ne doit pas être une raison du rejet des dossiers des familles des victimes assassinées ou disparues postérieurement à cette date. Il ne peut y avoir de « bons » et de « mauvais » morts à cause d’une date. Des recours ont été engagés devant le tribunal administratifs car ces discriminations sont intolérables. Reste aussi le problème de l’inscription des 50.000, 100.000, voire 150.00 Harkis massacrés avant et après le 2 juillet 1962. Si l’on s’en tient à cette date, 90% d’entre eux risquent d’être exclus ! Les réponses du gouvernement aux questions des députés sur ces points sont particulièrement décevantes. Il est rappelé que l’inscription au Mémorial national du Quai Branly de toutes les victimes civiles innocentes est un des engagements du candidat Nicolas SARKOZY pour que « l’oubli ne les assassine pas une seconde fois ». M. Hubert FALCO souligne qu’il est en accord sur le fond avec les intervenants, mais ne peut l’être sur la forme. M.Xavier DELARUE précise la procédure administrative étudiée par le SEDAC/ONAC. Les demandes se feront au niveau des départements. Des magistrats seront désignés pour vérifier la recevabilité de la demande. Il faut que la victime soit française et innocente, c'est-à-dire non impliquée dans les actions du FLN ou de l'OAS. Les dossiers sont examinés dans le cadre du droit actuel, notamment de la loi du 18 octobre 1999 sur la « guerre d’Algérie ». La Proposition de loi N°2477 du 29 avril 2010 « visant à la reconnaissance des souffrances des citoyens français d‘Algérie victimes de crimes contre l’humanité » – Thierry Mariani, Michel Voisin, Lionnel Luca,Claude Goasquen, Elie Aboud, n’a pas été évoquée faute de temps. - Monument national aux Morts pour la France d’AFN et d’Outre-mer (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO) Ce projet répond à une attente forte de la communauté des Français rapatriés qui espère ne pas être de nouveau déçue. - ANIFOM Cette Agence est maintenue (cf. le précédent compte rendu). - Cimetières en Algérie La question de la sauvegarde et de l’entretien des cimetières chrétiens et juifs en Algérie est longuement évoquée. Si la dernière réunion avec le Ministère des Affaires étrangères s’est bien passée, le communiqué diffusé sur le site de l’Ambassade de France en Algérie est contesté, les avis étant partagés sur l’exactitude des conclusions de la réunion, notamment sur la bonnes collaboration des autorités algériennes. Une nouvelle concertation et un état des lieux étant prévus en septembre/octobre 2010, il faudrait, pour être crédibles, que l’état des lieux de 2004 soit mis à jour, même si cela est difficile et compliqué. Il est souligné que seulement 10% des cimetières seraient conservés ce qui choquant. M. Hubert FALCO donne la parole à M. Renaud BACHY sur le communiqué ayant fait suite à cette réunion. Le président de la MIR confirme l’exactitude de celui-ci et sa validation par tous les participants. L’actualisation sera faite pour fin octobre avant le vote du budget. - Campagne de dénigrement de l’œuvre française en Algérie et des Français d’Algérie dans les médias et plus particulièrement à France Télévisions. L’attention de M. Hubert FALCO est attirée sur le risque d’une reprise d’une polémique très forte contre l’œuvre française en Algérie à l’occasion de la sortie le 22 septembre dans les salles de cinéma du film « Hors-la-loi » de Rachid BOUCHAREB fortement contesté par les Français rapatriés et les Anciens combattants lors de sa présentation à Cannes le 21 mai dernier (cf. l’annonce faite par les Associations de Rapatriés dans Le Monde du 21 mai 2010). La sortie de ce film va suivre la présentation sur FR3 le lundi 20 septembre à 20h45 du film documentaire « Harkis, la blessure » réalisé par COSTELLE & CLARKE ( les célèbres auteurs de la série Apocalypse) qui va bénéficié d’une large campagne de promotion de la part de FR3 (comme la série Apocalypse). Un documentaire lui aussi fortement contesté par les Harkis et responsables d’associations qui ont eu l’occasion de le voir à la demande du producteur. Un autre film documentaire de témoignages recueillis en Algérie par Rachid BOUCHAREB sur « Massacre de Sétif du 8 mai 1945 » est d’autre part programmé par France Télévisions en septembre ! Des débats sont prévus par France Télévisions, dont les Français rapatriés seront de nouveau exclus comme lors des débats du 21 mai 2010. Que compte faire le SEDAC pour établir un juste équilibre entre les représentants des victimes du FLN interdits de télévision et les laudateurs du FLN qui bénéficient du financement de l’Etat français et de l’accès aux chaînes publiques de télévision ? Cet point étant évoqué en fin de réunion, M. Hubert FALCO n’a pu y répondre. - Réparation et Indemnisation Il est fait part de nouveau à M. Hubert FALCO de l'insuffisance de l'indemnisation et des retraites. En ce qui concerne le "Toit familiale", le décret n'est pas connu des Préfectures et les familles se heurtent à l'administration. Il y a les problèmes des retraites des veuves, des réinstallés et, d’une façon plus générale, celui de l’indemnisation des biens perdus qui, si l’on prend le chiffre de l’Etat est de 58 %, ce qui laisse encore une dette de l’Etat de 42 % ! Il est rappelé que l’indemnisation selon le chiffrage du GNPI ne représenterait actuellement 1% de la dette et 1 millième des dépenses budgétaires de l’Etat ! Celui-ci est redevable d’une créance depuis 1962. Qu’aurait-on dit si les biens perdus par les Français en 1870 n’avaient pas été encore réparés en 1919 ! La spoliation généralisée de 1962 n’a pas été traitée de manière satisfaisante. Les réponses du gouvernement aux nombreuses questions des députés restent décevantes. Le rejet sur les états spoliateurs, en particuliers l’Algérie, comme le préconise le scandaleux rapport du CES du 19 décembre 2007, n’est pas acceptable. Il s’agit là encore d’un engagement du candidat Nicolas SARKOZY qui avait promis l’étude d’une nouvelle loi pour 2008. M. Hubert FALCO confirme qu’une circulaire a été adressée aux Préfets pour le toit familiale. La fin de la réunion n’a pas permis à M. Hubert FALCO de répondre à la question de l’indemnisation. - Organisation du dialogue Etat/Rapatriés (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO) L'attention de M. Hubert FALCO est attirée sur l'annonce faite dans Circulaire 30 juin 2010 sur la prorogation des mesures en faveur de Harkis (J.O du 2 juillet 2010 – cf. pièce jointe) de l'existence d'un "Ministère des Rapatriés". ( pages 8 – Paragraphes 8.1 et 8.2). Si cette circulaire, signée de 8 ministres, dit vrai c'est qu'il y a désormais un Ministre des Rapatriés. Votre nomination comme Ministre des Rapatriés serait incontestable une bonne nouvelle car, comme ministre vous pourrez défendre un véritable budget "rapatriés", la MIR étant actuellement démunie de tout moyen. Une rumeur insistante coure d’ailleurs de la disparition de la MIR à la fin de l'année 2010. Qu’en est-il ? M. Hubert FALCO n'a pas relevé ce point dans la circulaire du 30 juin 2010 et dit qu'il n'a pas encore été informé de sa nomination comme Ministre des Rapatriés. M. Hubert FALCO confirme qu'il n'est pas question, pour l'instant, de la fermeture de la MIR. - Nouvelle Instance de dialogue remplaçant le HCR (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO) Si la création d’une nouvelle structure de dialogue est souhaitée dans les délais les plus brefs, l’utilisation de l’appellation HCR n’est par contre pas souhaitable car elle a désormais une mauvaise résonance. Il serait souhaitable que les membres de cette nouvelle instance soient « représentatifs » par leur présence sur le terrain, leur connaissance des dossiers, leurs réalisations et leurs propositions. Sur quels critères vont-ils être retenus, surtout si leur nombre est réduit à 15 dans un seul « collègue » Harkis et Pieds-noirs ? Ne devraient-ils pas être désignés directement par les Français rapatriés ? Si oui, comment ? Il ne faut pas qu’ils apparaissent comme « choisis » par le gouvernement. Le seul HCR qui ait bien fonctionné est le premier. Le second n’a pas été satisfaisant et ne parlons pas de l’échec complet troisième. Une des raisons du bon fonctionnement du HCR1 a été, outre la qualité de son Président, la présence d’un rapporteur et la disposition d’une ligne budgétaire. M. Hubert FALCO souligne que ce sont effectivement des remarques importantes et que le projet de cette instance sera présenté en septembre. - Fondation de la Mémoire (Voir l'introduction de M. Hubert FALCO) De nombreuses questions restent posées sur la constitution et le fonctionnement de cette Fondation. Il est choquant de voir les actions du FLN mises sur le même plan que celles de l’OAS. Comment va être constitué le Comité scientifique ? Comment seront désignés ses membres ? Sur quels sujets va-t-elle travailler ? Il serait souhaitable que le Secrétariat d’Etat aux Rapatriés diffuse un texte précisant ces différents points. M. Hubert FALCO souligne que la Fondation a pour objet de rassembler les mémoires des acteurs et non de porter une appréciation sur leurs actes. En ce qui concerne ses travaux, elle aura une « feuille de route ». M. Hubert FALCO s’engage à diffuser rapidement une note descriptive sur la Fondation. M. Xavier DELARUE souligne que la Fondation fonctionnera comme les autres Fondations actuelles. Elle subventionnera des travaux de recherches, collationnera les témoignages et documents pour les historiens et chercheurs, etc. - Mémorial de la France d’Outre-mer Il est demandé à M. Hubert FALCO de reprendre le dossier du Mémorial de la France d'Outre-mer de Marseille, car des fonds sont bloqués pour sa construction qui a été arrêtée par le Maire de Marseille. M. Hubert FALCO dit qu'il faudrait effectivement reprendre le dossier. - 50 e anniversaire de l’exode des Français d’Algérie en 2012 Ce point n'a pas été abordé faute de temps. - Hommage à Albert Camus Ce point n'a pas été abordé faute de temps. NOUVEAUX POINTS - 10e Journée nationale d’Hommage aux Harkis Il est demandé à M. Hubert FALCO si le Président de la République présidera la 10e Journée nationale en Hommage aux Harkis. M. Hubert FALCO indique qu'à ce jour son Cabinet n'a pas encore obtenu le calendrier du Chef de l'Etat à cette date. AUTRES POINTS NON EVOQUES FAUTE DE TEMPS - 70e anniversaire de la Bataille de France. L’Armée d’Afrique semble avoir été « oubliée » des commémorations officielles. - Pénaliser les injures relatives aux harkis. Où en est la proposition de loi N°1909 du 15 septembre 2009 visant à pénaliser les atteintes à la dignité de nos compatriotes ? - Annonce du défilé sur les Champs Elysées de l’Armée algérienne le 14 juillet 2012. Y a-t-il eu un démenti officiel à cette proposition faite au Chef de l'Etat par l'Ambassadeur de France en Algérie ? Nous vous serions
reconnaissants de bien vouloir apporter quelques précisions
sur ces points. |
NOUVELLE
PROVOCATION OU PROPOSITION INCONGRUE DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE A
ALGER ?
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------------------------------------------- REUNIONS ETAT/RAPATRIES --------------------------------------
RELATION
ETAT/RAPATRIES
avec M.Hubert FALCO Le 30 novembre 2009, M. Hubert FALCO, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants a rencontré, au cours d'une réunion de travail de deux heures, douze représentants de la communauté des Français rapatriés d'origine "pieds-noirs". Cette réunion avait pour objet, suite à la réunion avec
des représentants de la communauté "harkie"
qui s'est tenue le 14 octobre, de permettre à M. Hubert FALCO
de se faire une opinion personnelle des principales attentes des Français
rapatriés. Les douzes intervenants (Mmes Nicole Ferrandis-Delvarre
et Andrée Montero, MM. Gilles Bonnier, Bernard Coll, Michel
Levy, Philippe Nouvion, Claude Poli, Gérard Rosenzweig, Yves
Sainsot, Jean-Pierre Séroin, Jean-Paul Spina, Jean-Félix
Vallat) ont repris de façon claire et détaillée
les attentes de nos compatriotes exprimées dans les différentes
chartes, motions, lettres et les messages diffusés lors de
l'élection présidentielle. Ce bulletin apporte quelques
précisions sur les premières orientations qui pourraient
être celles du gouvernement pour respecter les engagements du
Président de la République pris lors de la campagne
présidentielle. ************************************************* M.
Hubert Falco a fait une courte introduction pour évoquer les
principaux sujets de réflexion actuels du gouvernement : *************************** INTERVENTION DES PARTICIPANTS *************************** Afin
de vous présenter une synthèse de ce qui a été
dit, nous avons opté pour une présentation thématique
en fonction des attentes exprimées par les Français
rapatriés dans les différents documents remis depuis
l'élection présidentielle aux candidats, puis au Chef
de l'Etat, à son gouvernement et aux instances officielles
en charges du dialogue Etat/Rapatriés (Présidence de
la République, Cabinet du Premier Ministre, MIR et HCR). Nous
tenons à souligner le caractère unanime des différentes
demandes exprimées par les participants concernant les attentes
des Français rapatriés. Les quelques points de divergence
ne portent principalement que sur le fonctionnement et l'organisation
du dialogue Etat/Rapatriés. Reconnaissance de la Vérité historique M. Hubert FALCO pense que la Fondation de la Mémoire devrait répondre à cette attente - Les intervenants unanimes ont demandé à l'Etat d'affirmer publiquement son refus de toute forme de "repentance" sur la présence française en Algérie et dans ses colonies. La France n'a pas à rougir de son oeuvre en Algérie. Elle doit en être fière, même si, comme toute une oeuvre humaine, elle n'a pas été parfaite. 19
mars 1962 - Les intervenants unanimes ont demandé que l'Etat ne s'associe en aucune manière aux cérémonies du 19 mars. L'Armée, les Préfets, les maires et d'une façon générale les élus ne doivent pas se rendre aux commémorations et événements célébrant cette date qui marque le début de leur drame. Reconnaissance
de la responsabilité de l'Etat français dans les drames
ayant suivi le 19 mars 1962 -
l'intervention de Jeune Pied-Noir a été essentiellement
centrée sur la reconnaissance de la responsabilité de
l'Etat dans les drames vécus par les Harkis, les Pieds-noirs
et leurs amis, après le 19 mars 1962. Comme lors de la réunion
du 22 septembre 1995, JPN a demandé à M. Hubert FALCO
de bien vouloir remettre le message (cf. pièce jointe) au Président
de la République. Cette demande est celle de 200 associations
et amicales et de plus de 16.000 Français ayant signé
la pétition. Disparus
en Afrique du Nord - 1952-1964 - C'est une des préoccupations majeures des intervenants : ouverture des archives aux familles, reconnaissance de la vérité des drames vécus. Attribution
de la mention "Morts pour la France" -
Les intervenants ont demandé l'attribution de la mention "Morts
pour la France", en reconnaissant officielle de la réalité
de leur sacrifice, à toutes les victimes du terrorisme du FLN
et de la répression française ayant suivi le 19 mars
1962. Fermeture
ou non de l'ANIFOM ? -
Toute personne qui appellait il y a quelques mois l'ANIFOM s'entendait
dire par les derniers fonctionnaires de cette institution, que celle-ci
n'existerait plus en 2010. Grâce à votre réaction,
suite à la pétition lancée par JPN, la date fatitide
de fermeture de l'ANIFOM de juin 2009 a été décalée.
Il faut bien comprendre que la fermeture de l'ANIFOM signifiquerait
que l'Etat ne veut plus d'aucune loi "rapatriés"
puisque l'outil d'application serait désormais inexistant.
M. Hubert FALCO a confirmé lors de la réunion le maintien
de l'ANIFOM. Cimetières
français en Algérie -
Les intervenants on demandé à l'Etat d'agir vite sur
ce dossier. Un mémoire établi par les Associations a
été remis à M.Falco. Il présente un bilan
particulièrement douloureux et catastrophique. JPN propose
deux initiatives qui permettraient d'assurer rapidement l'entretien
des cimetières en Algérie et la sauvegarde, en France,
de la mémoire des Français morts en Algérie et
outre-mer. Campagne
de dénigrement des Français d'Algérie - Les intervenants ont rappelé la multiplication des aggressions sur les chaînes publiques de télévision et par les films contre la communauté des Français d'Algérie. Ils demandent au gouvernement d'intervenir pour que cessent ces attaques, souvent odieuses, et qu'un droit de réponse leur soit accordé. L'Etat français n'a pas à financer les films ouvertement anti-français comme le prochain film que prépare le réalisateur d'INDIGENES. Réparation
et indemnisation -
L'Etat français étant responsable de l'exode des Français
rapatriés du fait de sa politique, le principe de réparation
des préjudices moraux subis doit être appliqué.
Organisation
du dialogue Etat/Rapatriés - A la demande de savoir qu'elle est la nouvelle organisation SEDAC/MIR, M. Xavier Delarue a précisé que la MIR était actuellement maintenue et qu'elle dépendait du SEDAC. Certains intervenants se sont curieusement félicités du "travail" du Président de la MIR. JPN a confirmé sa demande le démission de M. Renaud Bachy dont les Français rapatriés attendent toujours le bilan. Car quel est ce bilan ? En deux ans et demi de présence, le Président de la MIR a à son actif : l'échec du plan emplois/formation pour les enfants de Harkis; une absence totale de communication (un seul numéro du bulletin "Réponse rapatriés" en deux ans dont le contenu a entraîné la demande de démission de M. Bachy par M. Boussad Azni alors conseiller de M. Bockel et vice-président du HCR !); des sites Internet MIR et HCR jamais mis à jour ; 13 démissions d'un HCR sans moyens; un HCR qui ne fonctionne pas faute de moyens dépendant de la MIR (alors que le premier HCR avec M.Dubourdieu et M.Alain Vauthier avait parfaitement fonctionné pour conduire à la loi du 23 février 2005, ce qui prouve que ce ne sont pas les institutions qui sont responsables des échecs actuels mais ceux qui dirigent ces instances); des dossiers qui n'avancent pas : Fondation de la Mémoire, emploi pour les Harkis,...; ou qui échouent : Mémorial de Marseille, engagements du candidat N. Sarkozy, etc... Devant un tel bilan, JPN demande le renouvellement complet des équipes gouvernementales. Après le départ pour des raisons professionnelles, de M.Erard Corbin de Mangoux (remplacé par M. Maxime Tandonnet), de M. Eric Etienne (remplacé par Mme Mathilde Lignot-Leloup ) et l'arrivée de Mme Odile Froument, M.Renaud Bachy (en poste auprès des "Rapatriés" depuis 1994 !) reste le seul haut fonctionnaire présent de l'équipe mise en palce en 2007 ! Fondation
de la Mémoire de la guerre d'Algérie et des combats
du Maroc et de Tunisie. - Les intervenants restent septiques quant à la finalité de cette Fondation (annoncée pour 2008 par M. François Fillon dans son discours du 25 septembre 2007 !) en gestation depuis plus de 4 ans sans que les Associations et le HCR ne soient impliqués. Ils attendent d'en connaître les statuts et le mode de fonctionnement pour exprimer leur avis. Un dossier brillamment suivi par la MIR ! Mémorial
de la France d'Outre-mer - Un projet qui date de 1984 et dont l'historique constitue, malheureusement pour les Rapatriés, une des plus belles histoires comiques marseillaises. Le projet d'édification du Mémorial au Parc Chanot, sur un terrain et avec un budget pourtant alloués, a été arrêté, sans explication et de sa seule initiative, par le maire de Marseille, Jean-Claude GAUDIN. Ceci sans aucune réaction de la MIR et du HCR, partenaires du projet ! Les intervenants demandent la reprise du projet et son transfert vers une ville plus accueillante, comme Aix-en-Provence par exemple. 2012
: 50e anniversaire de l'exode des Français d'Algérie - JPN a demandé qu'une commission soit créée très rapidement pour aborder la commémoration, au niveau national, du 50e anniversaire de l'exode des Français d'Algérie. C'est maintenant, en effet, qu'il faut étudier les projets susceptibles d'être réalisés en collaboration avec les villes d'accueil. Albert
CAMUS au Panthéon - Les prises de position des intervenants varient selon les interprétations faites de cette annonce qui n'est pas encore une réalité, puisque la famille d'Albert Camus, n'a pas encore, semble-t-il, donné son accord. La question se pose de savoir comment l'oeuvre littéraire et la vie de ce petit pied-noir, pauvre (mais heureux), que symbolise Albert CAMUS, vont être présentées. En quoi est-il un symbole des valeurs républicaines associées au Panthéon ? Pour JPN, si le Chef de l'Etat veut honorer les Français d'Algérie, ne faut-il pas aussi y associer la composante d'orgine arabe de notre communauté ? Le Bachaga Saïd Boualam, officier et député français, Grand croix de la Légion d'Honneur, vice-président de l'Assemblée nationale (1958-62), n'est-il pas à ce titre le symbole des sacrifices des Français musulmans pour la France ? L'entrée simultanée au Panthéon d'Albert Camus et du Bachaga Boualam aurait alors une valeur symbolique forte de la reconnaissance de la France à l'adhésion des Français d'Algérie aux valeurs républicaines. Le
Président de la république doit tenir ses engagements
envers les Français rapatriés : Harkis et Pied-noirs - C'est le voeu final de tous les intervenants qui soulignent qu'une partie importante de l'électorat "rapatriés" s'est portée sur le candidat Nicolas Sarkozy à la suite de ses engagements écrits et oraux de mars et avril 2007. L'absence de signes forts de sa part avant les prochaines élections régionales risque d'entraîner un nouveau basculement de nos compatriotes déçus dans leurs légitimes attentes. ********************** CONCLUSION PROVISOIRE ************************ Après
la rupture du dialogue Etat/Rapatriés due au disfonctionnement
de la MIR et du HCR, cette réunion informelle a été
perçue comme positive par tous les participants. JPN demande
que soit rapidement officialisé le mode de dialogue Etat/Rapatriés
et que soient créées les commissions de travail sur
les sujets précédemment évoqués. Pour
remplacer la MIR et le HCR, JPN a proposé au SEDAC la création
d'une nouvelle Instance basée sur le modèle plus opérationnel
et plus efficace du Haut Conseil à l'Intégration. |
----------------------------------------- HOMMAGE AUX HARKIS 2009 --------------------------------------
Journée nationale d’hommage aux Harkis Intervention
de M. Hubert Falco Vendredi 28 septembre 2009 Messieurs
les Présidents d’association, Je voudrais vous
dire tout le plaisir qui est le mien de vous accueillir aujourd’hui
à l’Hôtel des Invalides. Droits : Tout
droit réservé - Voir le site officiel du Secrétarait
à la Défense et aux Anciens Combattants. |
------------------------------------ NOMINATION DE M. HUBERT FALCO --------------------------------
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Hubert
Falco, Secrétaire d'Etat aux Rapatriés Lundi 28 septembre 2009 EXTRAIT DU DECRET DE NOMINATION DE M. HUBERT FALCO Voir sur Internet le décret n° 2009-825 du 3 juillet 2009 relatif aux attributions déléguées au secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, sur Légifrance " M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, remplit toute mission et assure le suivi de tout dossier que lui confie le ministre de la Défense, auprès duquel il est délégué. Il assiste le ministre de la Défense et connaît des affaires qu'il lui confie en matière d'anciens combattants et de victimes de la guerre, de lien entre les armées et la nation et de réserve militaire. Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants est chargé, par délégation du Premier ministre, des questions relatives aux rapatriés. Pour l'exercice de ses attributions, le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants dispose, en tant que de besoin, des états-majors, directions et services du ministère de la Défense ainsi que de la mission interministérielle aux rapatriés. I. Dans la limite des attributions qui lui sont déléguées en vertu de l'article 1er, le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants reçoit délégation du ministre de la Défense pour signer, en son nom, tous actes, arrêtés et décisions. Il contresigne, conjointement avec le ministre de
la Défense, les décrets relevant de ses attributions. Il contresigne les décrets relevant de ces attributions. |
---------------------------------------------------- Alain MARLEIX ------------------------------------------------
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Diffusion 22 mars 2008 46 ANS APRES LE "CRIME D'ETAT" DU 19 MARS 1962 L'ETAT FRANCAIS PREPARE-T-IL LE "GENOCIDE MEMORIEL" DES FRANCAIS D'ALGERIE EN FAISANT DISPARAITRE LEUR VERITABLE HISTOIRE ? M.Alain MARLEIX, ex-Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, fait en catimini la repentance devant la presse algérienne que Nicolas Sarkozy avait dit ne pas vouloir faire ! M. Alain MARLEIX accuse la France de fautes et de crimes ! Lesquels ? Le Président de la République et le Premier ministre doivent s'expliquer. JOURNAL
LIBERTE DU 22 MARS 2008 Alain
Marleix, secrétaire d’État français auprès
du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants,
à Liberté Même si ses attributions viennent de changer au sein du gouvernement français, Alain Marleix, secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants, effectuera à Alger les 21 et 22 mars la visite qui avait été programmée en plein accord avec son successeur, Jean-Marie Bockel, et le ministre de la Défense, Hervé Morin. Mandaté par le président Sarkozy dont il est un des proches ministres, Alain Marleix, livre à Liberté la nouvelle vision qui prédomine à L’Élysée sur les relations algéro-françaises, notamment sur l’épineuse question de la mémoire. Sans éviter les points sensibles de cette relation entre Alger et Paris, Alain Marleix transcende les clivages historiques pour souligner ce nouvel état d’esprit qu’il résume par le fait que “la France veut avancer pour rapprocher nos mémoires”. Il abordera, également, la reconnaissance de la France pour la participation essentielle des anciens combattants algériens à la victoire sur le nazisme durant la Seconde Guerre mondiale et la réforme de leur statut, notamment sur les pensions, décidée par Paris. Monsieur le secrétaire d’État, six mois après votre première visite, dans quel état d’esprit revenez-vous à Alger, tout en sachant que la visite du président Sarkozy, en décembre 2007, avait suscité, comme à l’accoutumée dans les relations algéro-françaises, des passions et des controverses dans les deux pays ? Alain MARLEIX - Je suis heureux de revenir ici à Alger, où j’effectue mon troisième déplacement depuis septembre 2007. Tout d’abord, parce que je sais y être bien accueilli par les autorités algériennes. Je veux les en remercier. Et surtout, parce que cette visite témoigne de l’attachement du président de la République et du gouvernement français à la relation d’exception avec l’Algérie. Vous savez que je viens d’être nommé à d’autres fonctions au sein du gouvernement. Mais le président m’a demandé de maintenir ma visite pour réaffirmer l’importance qu’il attache personnellement à la relation franco-algérienne et pour tenir les engagements qu’il a pris pendant sa visite d’État. La France, Monsieur le secrétaire d’État, semble plus déterminée dans son action par rapport aux anciens combattants algériens qui ont été les “oubliés” de la lutte contre le nazisme. Est-ce que les mesures que vous préconisez, notamment la revalorisation des pensions, demande majeure de ses anciens combattants, sera à l’ordre du jour ? Alain
MARLEIX - Non, la France n’a pas oublié les
150 000 Algériens qui ont pris, au côté de leurs
frères d’armes français, une part déterminante
à la lutte contre le nazisme. En Provence ou en Alsace, par
exemple, nos villes se souviennent, à travers le nom de leurs
rues ou leurs monuments, que leur libération est aussi venue
du Maghreb. La France a si peu oublié, qu’en 2004, Alger
a été faite “chevalier de la Légion d’honneur”
pour rappeler à tous et, notamment aux plus jeunes qu’elle
fut pendant près de deux ans, la capitale de la France libre
! Au-delà et, puisque vous le savez, nous venons de rendre
un hommage solennel à notre dernier poilu de la Première
Guerre mondiale. Je voudrais rappeler qu’en 2006 a été
inauguré à Verdun un monument à la mémoire
des soldats musulmans qui ont pris part à cette guerre. Parmi
eux, il y avait déjà 170 000 Algériens. On n’a jamais évoqué les raisons exactes de la fermeture du service des anciens combattants à Alger en 1994. Pourquoi une telle décision et est-ce que cela ne vous a pas pénalisé dans le suivi des dossiers des anciens combattants algériens ? Alain MARLEIX - La suspension d’activité – et non pas la fermeture – du service des anciens combattants d’Alger en 1994 était uniquement due au contexte sécuritaire difficile que connaissait alors l’Algérie. Aujourd’hui, heureusement, les choses ont évolué plus favorablement dans ce domaine. Mais il faut le rappeler tout simplement : les conditions d’alors ne permettaient plus l’exercice de nos missions qui exigent pour la plupart d’entre elles un contact direct avec nos usagers. Cela a pénalisé les anciens combattants algériens qui n’avaient plus d’interlocuteurs sur place et qui, désemparés, se sont adressés à beaucoup de services de mon ministère ou d’autres administrations qui ont apporté, dans la mesure de leurs possibilités, les meilleures réponses. Mais cela n’était pas satisfaisant et c’est pourquoi dès 2004 nous avons repris progressivement une partie de notre activité, celle consacrée au suivi de l’appareillage orthopédique des mutilés de guerre (800 personnes environ). Depuis cette date, un technicien spécialisé assure cette mission à Alger en partenariat étroit avec l’Office national de l’appareillage des personnes handicapées, qui est, je crois, l’un des organismes de référence en la matière. Une convention a été signée, et cette collaboration, dans un domaine très technique, se déroule à la satisfaction de tous. Ce que je veux maintenant ajouter sur ce sujet, c’est que, dorénavant, les anciens combattants algériens ont un interlocuteur, ici, à Alger, à travers le service des anciens combattants placé près de l’ambassade de France. Déjà des sessions d’accueil personnalisées sont organisées dans les consulats généraux de France à Oran et Annaba pour ceux qui habitent dans ces deux régions. Tous les anciens combattants ou leurs veuves peuvent y recourir. Une seule condition : prendre au préalable un rendez-vous au numéro 1579. Dans un avenir très proche, cette même possibilité d’accueil sera offerte à Alger, dans les locaux de notre nouveau service des anciens combattants. Mais d’ores et déjà, celui-ci est à l’écoute des demandes qui lui sont adressées par téléphone ou par courrier. Dans les prochaines semaines, il mettra également en ligne sur le site de l’ambassade de France, une banque d’informations accessible aux 28 000 ressortissants concernés recensés aujourd’hui en Algérie. Différents services et avantages semblent en préparation au niveau de votre cabinet. Qu’en est-il ? Existe-il de nouvelles mesures dans ce sens ? Alain MARLEIX - La vraie nouveauté passe par la réouverture prochaine du service de proximité qui pourra leur apporter les prestations complémentaires déjà prévues par la loi mais qui nécessitent pour leur mise en œuvre une possibilité d’accueil et de réception de notre public. En revanche, dorénavant, et c’est aussi une nouveauté introduite par la réforme entrée en vigueur cette année, les anciens combattants algériens bénéficieront, comme leurs camarades français, de toute éventuelle évolution positive de la législation française dans ce domaine. Si, par exemple, on décidait d’augmenter le montant de la retraite du combattant, les anciens combattants algériens en bénéficieraient de plein droit, ce qui n’est que justice ! Le président Sarkozy a, dans un geste unique, rendu à l’Algérie la carte des mines enfouies par l’armée française durant la guerre d’indépendance. Ce geste a été apprécié en Algérie. D’autres décisions de ce type peuvent-elles suivre ? La prise en charge des victimes de ses mines semble être une de vos priorités avec la création de centres orthopédiques et d’appareillage ? Alain
MARLEIX - La France a certainement trop tardé pour
remettre les plans des champs de mines des lignes Challe et Morice,
mais il faut reconnaître ici qu’il s’agit d’une
décision que le président Sarkozy a prise dès
son élection. Au-delà de l’aspect pratique de
cette mesure — je sais qu’il fait ici l’objet de
débats mais je sais aussi qu’il n’est pas nul !
— il y a d’indéniables aspects symboliques dans
cette décision : le temps de l’affrontement est terminé
! Il faut aller de l’avant, sans oublier — car l’oubli
serait une insulte à la mémoire des morts de nos deux
pays — et privilégier, dorénavant, et je cite
le président de la République, “ce qui nous
unit par le cœur et la raison”. Le débat sur la mémoire est apprécié différemment dans les deux pays. Le concept de “bienfaits de la colonisation” a été vécu comme un outrage par les Algériens, très attachés à leur histoire, à qui certains politiques français semblent demander d’oublier les crimes coloniaux. Comprenez-vous ce sentiment de justice et de rétablissement des faits du côté algérien ? Alain
MARLEIX - Je comprends, d’autant plus cette nécessité
de rétablir les faits que le président Sarkozy l’a
fait, ici même, en Algérie, à l’occasion
de son discours à l’université Mentouri de Constantine.
Le président de la République, dans un discours très
novateur, a souhaité que nos deux peuples regardent l’histoire
en face, sans se cacher derrière les idéologies et les
polémiques que certains, en France, mais peut-être aussi
en Algérie, souhaitent en permanence raviver. Il
a condamné la colonisation, de la manière la plus solennelle.
Il a reconnu, sans détour, sans langue de bois, que la France
avait commis en Algérie des fautes et des crimes. Aucun
de ses prédécesseurs ne l’avait fait avant lui.
La France veut avancer pour rapprocher nos mémoires. Vous me
parlez encore de l’article d’une loi qui a été
abrogé dès 2005, à la demande du président
Chirac, ce qui, aussi, était une démarche exceptionnelle,
car ce texte avait été voté par le Parlement.
Ce texte ne fait plus partie du droit français ! Alors, pourquoi
en parle-t-on encore ? Connaissez-vous un autre pays qui ait abrogé
une loi de son Parlement, pour donner un gage d’amitié
et d’apaisement à un autre pays ? Moi, je n’en
connais pas. L’idée d’un pardon de la France à l’égard de l’Algérie est-il, pour vous, une nécessité, une repentance, un aboutissement logique, un mea-culpa impossible ou un geste inconcevable ? Alain MARLEIX - Nous avons la chance aujourd’hui de pouvoir prendre le même chemin, celui de la vérité. La vérité, si difficile qu’elle puisse être à entendre pour certains, nous amènera à l’apaisement. Nous souhaitons avancer dans la reconnaissance des faits en respectant la dignité de chacun. C’est un travail qui doit se faire à deux. La France a la responsabilité principale de ce qui s’est passé pendant la période coloniale. Mais cela ne veut pas dire que la vérité est en noir ou blanc. Il faut lever tous les tabous et remettre en cause les vérités révélées des deux côtés. C’est pourquoi nous souhaitons que des historiens algériens et français travaillent ensemble dans la future fondation pour la mémoire annoncée par le Premier ministre François Fillon. Votre prédécesseur, M. Mekachera, était un harki qui n’a pas été le bienvenu à Alger à cause du dossier sensible des harkis. Pour l’Algérie, ce dossier est définitivement franco-français. Comprenez-vous l’Algérie quand elle ne veut pas évoquer cette question du moment qu’on ne discute pas avec ceux qui ont trahi la patrie, comme vous n’avez jamais fait preuve d’indulgence envers les vichystes ? Alain
MARLEIX - Tout d’abord, une précision. M. Mekachera
était un officier de carrière de l’armée
française dans laquelle il a servi jusqu’en 1975. Il
fait partie de ceux qui ont opté pour la nationalité
française, comme d’autres, Français d’Algérie,
ont choisi de devenir algériens ainsi que le prévoyaient
les Accords d’évian. Il n’était donc pas
à proprement parlé un harki, puisque les harkis n’avaient
pas le statut de militaire. Cela dit, je ne suis pas sûr que
la comparaison entre les harkis et les collaborateurs du régime
nazi soit opportune, car la France en Algérie, malgré
tout ce que l’on peut reprocher au système colonial —
que le président de la République a justement dénoncé
lors de sa visite d’État —, ce n’était
pas la barbarie nazie. La réalité est déjà
assez terrible pour que l’on n’en rajoute pas. Quelle
est la position de votre département par rapport à certaines
commémorations et stèles provocatrices en France qui
glorifient les acteurs et les actions de l’OAS en Algérie
? Certains
à Alger on cru qu’avec l’arrivée du président
Sarkozy à l’Élysée, considéré
comme ne faisant pas partie de la “génération
algérienne” de la classe politique française puisque
n’ayant pas connu la guerre, les choses allaient changer. Mais
on ne le sent pas décomplexé vis-à-vis de la
question du pardon. Nota : les passages en rouge ont été soulignés par JPN. ******************************* TRES IMPORTANT Français, ne laissez pas faire ce "génocide mémoriel" programmé, comme le 19 mars 1962, par l'Etat français ! Réagissez rapidement auprès du Chef de l'Etat, du Gouvernement pour leurs demander de s'expliquer. Contactez les Parlementaires, insultés par les propos de M. Marleix, les historiens et les médias qui ne peuvent rester silencieux devant de telles accusations contre la France de la part d'un membre du gouvernement. Prévenez vos proches, vos amis. Ensemble tout est possible, même la Vérité ! ECRIVEZ VITE, ADRESSEZ COURRIEL ET FAX A : Monsieur le Président de la République Palais de l'Elysée - 55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS (Courrier dispensé d'affranchissement si le nom du Président n'est pas mentionné sur l'enveloppe) Tel : 01 42 92 81 00 / Fax : 01 42 92 81 05 / 81 79 - 81 45 - 81 22 - 81 93 - 81 22 ou Fax : 01 42 75 80 05 Ecrivez directement au Chef de l'Etat : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html M.
Maxime TANDONNET, nouveau Conseiller du Président
de la République pour le dossier "rapatriés",
remplace M. Erard CORBIN de MANGOUX Ecrire au Premier Ministre Hôtel Matignon 57 , rue de Varennes – 75007 Paris - Tel : 01 42 75 80 00 – Fax : 01 42 75 71 42 / 75 04 http://www.ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire M.
Eric ETIENNE - Remplacé
par Mme Mathilde LIGNOT-LELOUP mailto:mathilde.lignot-leloup@pm.gouv.fr M.
Renaud BACHY DEMANDEZ VOUS AUSSI AVEC JPN LA DEMISSION DE M. RENAUD BACHY ! |
--------------------------------------------------- TEMOIGNAGES ------------------------------------------------
|
Diffusion du lundi 4 février 2008 ALORS QUE LA COTE DE CONFIANCE DE NICOLAS SARKOZY BAISSE DE 13 POINTS COURRIEL ADRESSE PAR UNE JEUNE PIED-NOIR MM. ERARD CORBIN DE MANGOUX, ERIC ETIENNE ET RENAUD BACHY Chers Messieurs, Nous vous invitons, comme cette compatriote, à sensibiliser les hauts fonctionnaires en charge au sein du gouvernement de retransmettre au Chef de l'Etat et au Premier ministre les attentes de la communauté des Français Rapatriés. Comme les derniers sondages le montrent, la chute importante de confiance des Français dans l'action du Président de la République est le meilleur indicateur du jugement des Français. La seule "note" d'un homme politique par les citoyens est celle de sa capacité à tenir ses engagements. En ce qui concerne les Français rapatriés le baromètre est dans le rouge et de nombreux candidats de l'UMP aux municipales risquent de le resentir s'ils n'interviennent pas rapidement pour que le Chef de l'Etat respecte ses engagements. Voir la liste des adresse utiles dans la rubrique : "Adresses utiles" REMERCIEMENTS A toutes celles et ceux, particuliers comme associations, qui ont pris la peine d'adresser un courriel ou une lettre au Chef de l'Etat, à son gouvernement ou aux hauts fonctionnaires en charges des Français rapatriés. |
------------------------------------------------- ADRESSES UTILES --------------------------------------------
IMPORTANT : Merci de nous signaler les éventuels changements constatés.
| ILS SONT AU SERVICE DES FRANCAIS RAPATRIES VOUS AVEZ BESOIN D'UNE INFORMATION, D'UN AIDE, VOUS VOULEZ CONNAÎTRE VOS DROITS, SOUTENIR UN CANDIDAT AU HCR, OU FAIRE PART DIRECTEMENT VOTRE AVIS AU CHEF DE L'ETAT ET AU GOUVERNEMENT, TELEPHONEZ, ECRIVEZ, ADRESSEZ UN COURRIEL OU UNE TELECOPIE A :
M. Maxime TANDONNET, remplace M. Erard CORBIN de MANGOUX 55,
rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS - Tel : 01 42 92
86 76 – Fax : 01 42 92 81 45 mailto:erard.corbindemangoux@elysee.fr Mme
Mathilde LIGNOT-LELOUP remplace M. Eric ETIENNE mailto:mathilde.lignot-leloup@pm.gouv.fr M.
Renaud BACHY mailto:renaud.bachy@sante.gouv.fr (Pour le suivi de votre dossier de Français rapatrié) 76,
rue de Reuilly - Boîte Postale 20060 Tél : 01 55 07 43 00 - Fax : 01 55 07 43 45 MERCI DE DIFFUSER CES ADRESSES A TOUS LES RAPATRIES AYANT ENCORE DES PROBLEMES REGLER Faites nous part de vos demandes et des réponses obtenus. Français Rapatriés, Ensemble tout est possible ! |
------------------------------------------ GOUVERNEMENT FILLON ----------------------------------------
POUR ECRIRE AU PREMIER MINISTRE Hôtel Matignon 55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 PARIS - Tel : 01 42 75 80 00 – Fax : 01 42 75 71 42 / 75 04 http://www.ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire M.
Eric ETIENNE |
----------------------------------------------------- Gouvernement -----------------------------------------------
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COMMUNIQUE DE PRESSE 20 juin 2007 Les Français rapatriés "oubliés" du nouveau gouvernement Fillon ? Parmi les Français qui ont élu Nicolas Sarkozy comme Président de la République, représentant de tous les Français, se trouvent beaucoup de Français rapatriés, harkis et pied-noirs, qui ont été sensibles à son écoute et aux engagements qu’il leur a faits lors de ses réunions publiques et lors des deux rencontres que le candidat à l’Elysée a eues les 31 mars et 13 avril avec les représentants de la communauté rapatriée. Lors de ces réunions Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il tiendrait ses engagements envers les Rapatriés avant la fin de l’année 2007. La dernière Mission Interministérielle aux Rapatriés, unique instance de dialogue actuelle, a montré ses limites et son incapacité à remonter et traiter les problèmes résultant de 45 ans de politique incohérente des gouvernements précédents. Conscient de cette situation qui perdure, le nouveau Chef de l’Etat avait précisé, lors de ses rencontres avec les représentants des rapatriés, que pour solder définitivement la dette morale et matérielle de la Nation envers les Français rapatriés il fallait s’attaquer aux causes de leur situation actuelle, notamment en reconnaissant officiellement la responsabilité de l’Etat français dans le massacre des harkis et de milliers d’autres Français d’Algérie assassinés ou disparus après le 19 mars 1962. L’absence dans le nouveau gouvernement d’un Secrétaire d’Etat chargé des Français rapatriés laisse perplexes beaucoup d’entre eux. Ils se demandent en effet comment le Président de la République va pouvoir mettre en œuvre, dans le délai annoncé, son programme en leur faveur sans disposer au sein du gouvernement d’un responsable compétent disposant des moyens nécessaires et capable de l’informer directement du bon déroulement de sa mission. C’est pourquoi des milliers de Français rapatriés se sont déjà manifestés spontanément ou à l’appel de leurs associations auprès de la Présidence de la République pour demander une réponse à leur légitime interrogation, espérant une intervention directe et rapide du Chef de l’Etat comme il l’a fait hier dans son entretien télévisé sur TF1 avec Patrick Poivre d’Avor et Claire Chazal sur d’autres sujets pour lesquels les Français demandaient un éclaircissement de sa part.
********************************************************************************************************* FRANCAIS RAPATRIES EXIGEZ UNE REPONSE ! Très nombreux sont les Français rapatriés étonnés de voir qu'ils ont été "oubliés" dans le nouveau gouvernement. Si vous souhaitez le faire savoir au Président de la République et à son Premier ministre, nous vous invitons à vous manifester par tous les moyens possibles (télécopies, lettres, appels téléphoniques, courriels.... ) auprès de : M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ( lettre sans affranchissement si vous ne mentionnez pas le nom du Président) Palais de l'Elysée - 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré Tel : 01 42 92 81 00 / Fax : 01 42 92 81 05 / 81 79 - 81 45 - 81 22 - 81 93 - 81 22 ou Fax : 01 42 75 80 05 Ecrivez directement au Chef de l'Etat : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html PREMIER MINISTRE 57, rue de Varenne - 75007 Paris Tel : 01 42 75 80 00 - Fax : 01 42 75 71 42 - 75 04 - 85 96 ou 01 45 44 15 72 Ecrivez directement au Premier ministre : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire CONTACTEZ AUSSI VOTRE DEPUTE ET VOTRE SENATEUR Ainsi que les Secrétaires d'Etat André SANTINI et Christian ESTROSI les députés Christian KERT, Michel DIEFENBACHER et Philippe VITEL qui étaient présents lors des réunions du 31 mars et 13 avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy avec les associations de Français rapatriés Pour accéder à leurs coordonnées consultez leurs sites Internet ou le site de la Présidence de la République, celui du Premier ministre ou de l'Assemblée national DIFFUSEZ LARGEMENT CES INFORMATIONS - MERCI |
-------------------------------------------------------- SONDAGES ------------------------------------------------
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27 mai 2007 SONDAGE : FRANCAIS RAPATRIES, DONNEZ VOTRE AVIS !
SUR LA
MISE EN OEUVRE DES ENGAGEMENTS Lors
de la réunion de Nicolas Sarkozy avec les Association de Français
rapatriés le 13 avril 2007 à son siège de campagne
de l'UMP, Jeune Pied-Noir avait demandé au candidat la date
à laquelle il prévoyait, s'il était élu,
de mettre en oeuvre ses engagements envers les Français rapatriés
et s'il pensait créer un vrai Ministère des Français
rapatriés pour clore définitivement et rapidement la
dette morale et matérielle de l'Etat français envers
notre commuauté. LA
DEMOCRATIE, C'EST LE PEUPLE SOUVERAIN 1
- Quel serait selon vous le Secrétariat d'Etat le mieux adapté
pour répondre aux attentes des Français rapatriés
? (Supprimer la ligne inutile) A
retourner par courrier à Jeune Pied-Noir - BP 4 - 91570 Bièvres |
--------------------- SECRETARIAT D'ETAT AUX ANCIENS COMBATTANTS ----------------------
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UN FILS DE HARKI CONSEILLER DU SECRETAIRE D'ETAT AUX ANCIENS COMBATTANTS 24 septembre 2007 Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants M. Alain Marleix, nouveau Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants présente M.Boussad AZNI (Photo JPN © Droits réservés) Lundi 24 septembre, devant les présidents d'associations harkis et pieds-noirs réunis au Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants, M. Alain Marleix, a présenté M.Boussad Azni, son nouveau conseiller au monde combattant, aux harkis et à la citoyenneté. Jeune Pied-Noir adresse ses félicitations à M. Boussad Azni pour cette nomination méritée en espérant que d'autres membres compétents de la communauté Harkis/Pieds-noirs/Amis soient prochainement choisis pour des postes de responsabilité dans les ministères et les institutions oeuvrant pour la défense de la mémoire et des interêts moraux et matériels des Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer. ***** PORTRAIT Extrait de la Voix du Combattant du mois d'octobre 2007
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