DISPARUS EN AFRIQUE DU NORD
1952 - 1964
Mise à jour le 15.03.2012
En quelques années, grâce à l'action courageuse des familles de disparus, aidées par les associations de Français d'Afrique du Nord et leurs amis, la reconnaissance de la réalité des enlèvements en Algérie, en violation des accords d'Evian du 19 mars 1962, est désormais officialisée par l'article 2 de la loi du 23 février 2005-158. Une étape importante vient d'être franchie par l'attribution le 5 novembre 2009 de la mention "Mort pour la France" à M. Paul TEUMA disparu le 5 juillet 1962 à Oran. Il reste à reconnaître les responsabilités, à rendre un hommage officiel aux victimes et à réparer les torts causés aux familles. Une action à laquelle chaque Français doit participer.
RECHERCHE RAPIDE : ACTUALITES - ARCHIVES - ACTION DE JPN - ASSOCIATIONS - CERCLE ALGERIANISTE - 5 DECEMBRE - CHANSONS - CIRC DOCUMENTAIRES - MANIFESTATIONS - LIEUX DE MEMOIRE - LISTE ALPHABETIQUE DES DISPARUS - LIVRES - MEDIAS - MEMORIAL NATIONAL QUAI BRANLY- PARIS - MEMORIAL DE PERPIGAN - MEMORIAL VIRTUEL - MORTS POUR LA FRANCE - ONU - 1er NOVEMBRE 1954 - PERPIGNAN - SOLDATS DISPARUS - TEMOIGNAGES
RECHERCHE PAR NOM : - Marie-Claude BARBAGELATA-TEUMA - Hervé BOURGES Hervé - Raphaël DELPARD - Odile FROUMENT - Marc LAFFINEUR - Mick MACOTTA - René ROUBY - Francis WEBER -
ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES *** ACTUALITES ***
INSCRIPTION DES NOMS DES VICTIMES CIVILES QUAI BRANLY A PARIS : Contactez le Secrétariat d'Etat aux AC et aux Rapatriés
CHANSON POUR LES DISPARUS EN ALGERIE : Mick MACCOTTA chante "Le Mur de Perpignan"
DISPARUS EN ALGERIE : M. Paul TEUMA, disparu le 5 juillet 1962 à ORAN, reconnu officiellement "Mort pour la France"
------ INSCRIPTION "A LA SAUVETTE" AU MEMORIAL NATIONAL DU QUAI BRANLY A PARIS --------
NON A UN "HOMMAGE" A LA SAUVETTE : M. Marc LAFFINEUR, un peu de dignité !
L'événement de cette semaine prochaine : une étonnante cérémonie en "hommage" aux disparus de la guerre d'Algérie !
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NON A LA CEREMONIE PREVUE EN CACHETTE PAR MARC LAFFINEUR ! A l'attention des Familles de Disparus, des Présidents d'Associations et de nos 4 millions de compatriotes et descendants. NON A L'HOMMAGE A LA SAUVETTE DE M. MARC LAFFINEUR !
Invitation reçue aujourd'hui samedi 25 février pour une cérémonie prévue dans 3 jours le 28 février ! Comment les familles de disparus et leurs amis de province peuvent-ils envisager matériellement de se rendre à cette cérémonie ? Leurs billets de train et d'avion seront-ils pris en charge par le Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et, accessoirement, en charge des « Rapatriés » Que signifie « hommage aux victimes civiles et aux disparus en Afrique du Nord » ? Quelles « personnalités » ont été conviées à s'y associer ? Comment se fait-il que Monsieur Marc LAFFINEUR ait annoncé cette cérémonie dans un entretien à Nice Matin le 20 février 2012 sans en parler « au groupe de recherche » sur les disparus, ni à M. FREMONT ? A l'attention de M. Jean-Félix VALLAT Monsieur le Président, Cher Compatriote, Cher Jean-Félix, Nous sommes surpris de ton appel à « venir nombreux » pour cautionner cette commémoration de dernier moment prévue par M. Marc LAFFINEUR et qui ne semble pas à la hauteur de l'hommage national qu'attendent depuis 50 ans les familles des victimes civiles françaises pour les crimes commis à l'égard de leurs parents et proches par l'organisation terroriste du FLN, avant et à partir des « Accords d'Evian » 19 mars 1962, avec la complicité active l'Etat français, comme vient de le découvrir 50 ans après l'historien Jean-Jacques JORDI au travers des archives officielles. Nous ne comprenons pas comment un « groupe de recherche » a pu travailler en catimini durant des années sans informer à la fois les familles de disparus et les autres associations de Français rapatriés, pourtant leurs collègues au sein du Haut Conseil des Rapatriés et ailleurs. Pourquoi les 4 millions de Français rapatriés et descendants n'ont-ils pas été informés des travaux de ce groupe, notamment les 43 familles de disparus qui en 2002 ont déposé plainte contre X pour « crime contre l'Humanité » et les Associations, comme Jeune Pied-Noir, qui les ont activement soutenues ? Ou encore pourquoi les milliers de familles qui, grâce au Cercle Algérianiste, ont désormais un lieu de mémoire à Perpignan ont-elles été tenues à l'écart ? Pourquoi ne pas en avoir parlé lors de la réunion, initialement clandestine, du 22 février dernier avec M. FREMONT ? Faut-il être émerveillé qu'il ait fallu 4 ans de travaux en cachette pour que M. Jean-Jacques JORDI publie le résultat de ses recherches dans les archives officielles sur les disparus, auxquelles il a été le seul historien autorisé par M. Renaud BACHY à avoir accès, ou s'étonner qu'il n'ait pas plus tôt attiré l'attention des autres historiens et de l'opinion publique sur les horribles vérités dont il venait de faire la découverte tardive ? Des vérités déjà publiques depuis 50 ans ! Pour un des deux historiens officiels « spécialistes » de la « guerre » d'Algérie, avec Benjamin STORA, formés par l'Université française depuis 25 ans cela semble dénoter soit une très grande naïveté, soit une bien faible curiosité. Lors de la projection le 8 février dernier à l'Assemblée nationale du film « La Valise ou le Cercueil » de nos amis Charly et Marie Havenel, nous avons longuement discuté de la « stratégie » des Associations de Français rapatriés face à l'Etat français. Nous étions d'accord pour reconnaître qu'il y a celles qui, se sentant trop faibles, sont prêtes à accepter le peu que leur donne un Etat qu'elles estiment trop puissant pour être combattu, et il y a celles qui se battent dans toutes les circonstances pour que TOUS les Français rapatriés obtiennent Justice et Vérité . Il y a celles qui ne doivent leur survie provisoire qu'aux subventions de l'Etat, et il y a celles qui mènent depuis des décennies leur action librement grâce au soutien constant de leurs adhérents et amis. Nous attendons depuis 5 ans la publication, pourtant obligatoire, des subventions accordées par M. Renaud BACHY aux associations de Français rapatriés. Depuis le 25 septembre 2008, 42 Associations de Français rapatriés, d'Anciens Combattants et Amis ont engagé une campagne nationale d'annonces payantes dans Le Monde et Le Figaro . A ce jour 11 annonces ont été publiées pour un budget de 100.000 euros financés à 80% par les dons reçus de 1600 lecteurs de ces quotidiens et les soutiens des 42 Associations signataires . Ces annonces demandent au Chef de l'Etat, M. Nicolas SARKOZY, de tenir ses engagements envers les Familles de Harkis, d'européens et de Soldats français disparus. C'est-à-dire, ce qui devrait théoriquement être reconnu ce mardi 28 février par M. LAFFINEUR Pourquoi ces associations n'ont pas été conviées à s'associer à la préparation de cet hommage ? La cérémonie du mardi 28 février - pourquoi d'ailleurs cette date et non celle du 5 décembre comme l'avait annoncé M. Renaud BACHY lors de ses vœux le 26 janvier 2012 ? (cf. http://jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr/jpn.wst/MIR.htm#voeux11 ) – n'aura de sens que si le Chef de l'Etat la préside en présence de tout le gouvernement et, qu'à cette occasion, il tienne publiquement son engagement du 31 mars 2007 en annonçant que le gouvernement dépose un projet de loi de « reconnaissance de la responsabilité du gouvernement de 1962 dans l'abandon et le massacre des Harkis, les milliers de disparus européens et soldat français après le 19 mars 1962. » C'est la seule position acceptable pour les Associations de Français rapatriés si elles veulent être cohérentes depuis le message qu'elles ont collectivement adressé au Chef de l'Etat le 22 septembre 1995. Message signé par 200 Associations (dont ton association et la MAFA) et plus de 16.000 Français. Nous comptons sur ton intervention auprès de MM. LAFFINEUR, FREMONT, ABOUD et accessoirement de M. BACHY, pour leur demander : 1° que le Chef de l'Etat préside la cérémonie le 28 février 2012 , en présence de tout le gouvernement, des parlementaires et de tous les partis politiques. Dans ce cas, toutes les mesures doivent être prises par le gouvernement pour que l'ensemble des familles des victimes puissent être présentes en leur offrant les moyens de transport leur permettant de s'associer à cet hommage à leurs parents disparus. C'est la moindre des choses après 50 ans d'attente et 5 ans d'inactivité du gouvernement actuel. Comme cela paraît peu réaliste, même pour un gouvernement qui désire rattraper en quelques semaines 5 ans de retard, 2° qu'en cas d'impossibilité, une autre date soit trouvée en concertation avec les Associations actives et libres pour donner à cette cérémonie son caractère de reconnaissance nationale officielle de la responsabilité de l'Etat dans le « crime d'Etat » du 19 mars 1962. Les dates proches qui nous paraissent les mieux adaptées sont celles du samedi 10 mars à 15h ou du dimanche 11 mars 2012 à 11h. Cela permettrait en effet aux familles de province de prendre leurs dispositions. 3° qu'il soit demandé à tous les parlementaires de s'associer à cette reconnaissance du Chef de l'Etat par le vote en urgence d'une loi reconnaissance officielle des crimes du 19 mars 1962. 4° qu'une large publicité soit faite par l'Etat en concertation avec les Associations libres par voie d'annonces dans la presse et à la télévision pour informer l'ensemble des 4 millions de nos compatriotes directement concernés et tous les Français désirant s'associer à cet hommage. A cet effet, nous organisons , avec la Convention Nationale des Rapatriés, un Colloque à l'attention des historiens, journalistes, parlementaires, élus, intellectuels, consciences morales universelles, candidats à la présidence de la République, responsables associatifs et simples citoyens. Ce colloque aura lieu au centre de Paris. INVITATION AU PREMIER COLLOQUE INTERNATIONAL VIRTUEL ET REEL - PARIS « LES ACCORDS D'EVIAN : CRIME D'ETAT ET/OU CRIME CONTRE L'HUMANITE ? » Ce colloque fait suite au colloque international de la LICRA et de la LDH du 4 février 2012 à Paris sur « La tragédie des Harkis : crime contre l'Humanité ? » et accompagne celui organisé à Evian les 17 et 18 mars 2012 : « 50 ans après les Accords d'Evian » Les participants aux deux autres colloques sont courtoisement invités à répondre au questionnaire mis à la disposition de toute personne intéressée, par simple demande par courriel. Restant à ta disposition pour t'aider dans les contacts avec l'Etat afin de réaliser une cérémonie digne de l'attente des familles de disparus, Je te prie de croire, Cher Jean-Félix, à l'expression de mes fraternelles salutations. Bernard COLL Secrétaire général de JPN BP 4 – 91570 Bièvres - 06 80 21 78 54 De : JF Vallat [mailto:armr@novirusmail.net] Chers amis, Le juste combat mené par le Groupe de Recherche des Français Disparus en Algérie (GRFDA), soutenu par l'ARMR et la MAFA ainsi que par les associations ALGERIANIE, ANFANOMA, ASSOCIATION DU 26 MARS, SOUVENIR DES FRANÇAIS DISPARUS, et les associations amies, s'appuyant sur le remarquable travail de Colette DUCOS ADER, concrétisé par le livre de Jean Jacques JORDI « Un silence d'Etat », a abouti à ce que le mardi 28 février, M. Marc LAFFINEUR, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de la défense et des anciens combattants, présidera une cérémonie au cours de laquelle les noms des civils européens enlevés portés disparus en Algérie entre le 1 er novembre 1954 et le 31 décembre 1962 seront inscrits sur la colonne centrale du Mémorial National de la Guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, Quai Branly à Paris. Venez nombreux ! Amitiés JF VALLAT PS : nous n'avons reçu le carton officiel d'invitation qu'aujourd'hui…. |
---------- INSCRIPTION AU MEMORIAL NATIONAL DU QUAI BRANLY A PARIS ----------------
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POUR FAIRE INSCRIRE VOS PARENTS ET PROCHES ASSASSINES OU DISPARUS EN ALGERIE POUR AVOIR VOULU RESTER FRANCAIS CONTACTEZ AU SECRETARIAT D'ETAT AUX ANCIENS COMBATTANTS ET AUX RAPATRIES 24 mars 2010 TRES IMPORTANT Famille
de victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie
et des combats du Maroc et de Tunisie, conformément à
l'article 2 de la loi du 23 février 2005, demandez l'inscription
au Mémorial National du Quai Branly Voir
pour les conditions d'attribution sur Internet : Faites
parvenir votre demande au à
Mme Odile FROUMENT, Conseiller technique aux Rapatriés auprès
de M. Hubert FALCO Les
noms des victimes seront accessibles du monde entier sur le site Internet
de la DMPA : TENEZ NOUS INFORMES DE VOS DEMARCHES - JPN BP 4 - 91570 BIEVRES |
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A POUR TOUTES LES FAMILLES DE DISPARUS Mick MACCOTTA chante le "Mur des Disparus" Auteur-Compositeur-Interprète 24 mars 2010 Bonjour à toutes et à tous, En me rendant à Perpignan, en octobre 2009, je suis allé me recueillir sur "le Mur des disparus" - peut-être que certains d'entre vous n'en ont pas entendu parler - il s'agit d'un mur où sont inscrits tous les disparus d'Algérie, d'avant juillet 1962 - ces disparus représentent des milliers de personnes dont on ne sait ce qu'elles sont devenues.... je me suis dit qu'il fallait que je fasse, pour la mémoire, pour notre communauté, une chanson sur cette tragédie - que je rappelle au peuple français, à travers cette musique et ces paroles ce que nous avons vécu - j'ai voulu dire aux français de métropole non seulement en plus de l'exode de l'été 1962, que nombre de familles et amis, sont toujours à la recherche, et dans la douleur, de leurs proches, qui, malheureusement, disparus subitement, ne reverront jamais - Pris par le temps, en concerts et en tournées en France et à l'étranger et, pour exemple, après m'etre produit récemment en Tunisie, je rentre à peine avec mes musiciens d'une tournée au Sénégal, j'ai tenu à travailler pour le temps que je pouvais consacrer, avec toute mon équipe sur cette chanson pour pouvoir la présenter au public en mars, ce mois où l'on ôse fêter ces fameux accords d'évian - tant pis pour d'éventuels ennemis qui auront vocation à me critiquer, quant au contenu de ma chanson - mais, moi, je n'oublie pas que ma terre de naissance et d'adolescence était là-bas!!!! Je n'oublie pas que si j'étais jeune en juillet 62, mes parents qui avaient passé la "cinquantaine" ont dû retrouver un autre pays, une autre vie avec une famille éparpillée dans tout l'exagone - j'ai la chance d'être artiste et de pouvoir m'exprimer donc.... je le fais à travers cette chanson que j'ai appellé tout simplement .....LE MUR DES DISPARUS ..... Si elle vous plait, n'hésitez pas à la transmettre à vos relations.... c'est le lien d'une histoire qui continue à travers nous.....que nous comprenons parce que nous avons tous vécu le même destin. Cliquez sur le lien ci-dessous et vous verrez et entendrez : Amitiés et à bientôt - Mick MACCOTTA. Veuillez cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner "Le Mur des Disparus" http://www.youtube.com/watch?v=tsj5T7OspfE Mick MACCOTTA Auteur-Compositeur-Interprète - http://www.mickmaccotta.com - mailto:contact@mickmaccotta.com Information communiquée par Suzy Simon-Nicaise D'autres auteurs ont composé des chansons en mémoire des disparus de l'Algérie française : Enrico Macias, Jean-Paul Gavino,Jean-Pax Mefret notamment. Merci de nous faire connaître les autres artistes ayant consacré une chanson aux disparus français en Algérie. |
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DISPARUS "MORTS POUR LA FRANCE" UNE ETAPE IMPORTANTE POUR TOUTES LES FAMILLES DE DISPARUS ET VICTIMES D'ATTENTATS EN AFRIQUE DU NORD M.
Paul TEUMA, enlevé et assassiné à ORAN le 5 juillet
1962
Cette a été adressée par le : MINISTERE
DE LA DEFENSE HOMMAGE AUX FAMILLES DE DISPARUS Le long combat de Mme Marie-Claude BARBAGALATA-TEUMA vient d'aboutir à une décision importante de l'Etat, celle de reconnaître "mort pour la France" son père, enlevé et assassiné le 5 juillet 1962 lors du terrible massacre d'Oran par le FLN qui coûta la vie à plusieur milliers de Français de toutes origines. Cette décision, selon ses termes, semble en effet s'appliquer à toutes les victimes civiles de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. En effet, M. Paul TEUMA est reconnu "Mort pour la France" par suite d'un "acte de violence constituant une suite directe de faits de guerre". Or le 5 juillet 1962, la France n'était plus en guerre contre le FLN depuis le 19 mars 1962 et le gouvernement avait officiellement abandonné sa souveraineté sur nos départements algériens depuis 3 juillet 1962. Nous tenons à féliciter Mme BARBAGALATA-TEUMA pour sa persévérance, sa tenacité et son courage pour obtenir Vérité et Justice pour son père. Mme BARBAGALATA-TEUMA fait partie des treize familles de disparus qui, dépassant le cap de leur douleur personnelle, ont brisé le mur du silence en acceptant de déposer le 13 juillet 2002 une plainte contre X pour "crime contre l'Humanité et complicité de crime contre l'Humanité". APPEL AUX FAMILLES DE VICTIMES ET A LEURS AMIS Nous vous invitons à demander dans les meilleurs délais, si cela n'a pas encore été fait, pour vos parents et proches disparus ou assassinés en Afrique du Nord l'attribution de la mention "Mort pour la France". Pour l'Algérie, toutes les victimes civiles assassinées, torturées ou disparues durant la période du 1er novembre 1954 et les derniers crimes commis contre des civiles et des militaires, c'est-à-dire le 5 juillet 1964 doivent être reconnues comme "Morts pour la France". Il en est de même pour les victimes françaises en Tunisie et au Maroc entre 1952 et 1956. La date du 5 juillet 1964 correspondant à l'assassinat en France du jeune SAINT-AUBIN par les Services spéciaux français, et bien le dernier "acte de violence constituant une suite directe de faits de guerre", puisque l'Etat français visait un responsable de la résistance française à l'abandon de l'Algérie. C'est une des raisons majeures pour lesquelles nous demandons que la date de commémoration des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie soit transferée du 5 décembre au 5 juillet. En attendant cette décision de bon sens, nous appelons nos compatriotes à se mobiliser le 5 décembre 2009 pour que le Président de la République tienne l'engagement du candidat Nicolas SARKOZY d'avril 2007 : « Plusieurs milliers de Harkis ont été massacrés, au mépris des accords d'Evian. En l'absence de plan d'évacuation ou, il faut le dire, de volonté politique, seuls 10% d'entre eux purent s'établir en France entre 1962 et 1968… Le premier devoir c'est la vérité. Ne laissons pas l'oubli recouvrir la mort et les douleurs du passé ». «Je souhaite que les victimes françaises innocentes de cette guerre, jusqu'à l'indépendance, et je pense tout particulièrement aux victimes du 26 mars, se voient reconnaître la qualité de morts pour la France et que leurs noms figurent sur une stèle officielle afin que personne n’oublie ces épisodes douloureux ». CONTACT POUR DEMANDER LA MENTION "MORT POUR LA FRANCE" Faites vite parvenir cette lettre et le formulaire de demande de reconnaissance "Mort pour la France" aux familles de disparus et de victimes d'attentats terroriste en AFN durant la période 1952 - 1964. Merci. Pour télécharger le formulaire de demande d'attribution de la mention "mort pour la France" cliquez sur : FORMULAIRE MORT POUR LA FRANCE MINISTERE
DE LA DEFENSE |
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TELEVISION DISPARUS EN MISSION Le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN Lundi 12 novembre 2007 à 20h40 (TNT) Vendredi 14 décembre 2007 à 13h30 (Hertzien) Le lundi 12 novembre à 20h sera diffusé sur France 5 (TNT) le documentaire réalisé par Christophe Weber " DISPARUS EN MISSION " sur le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN. A l'aide de documents rares, de photos, d'extraits de films et de témoignages, Chrisophe Weber reconstitue les enlèvements de soldats français par le FLN, durant la guerre d'Algérie. Son enquête le mène jusque sur le sol algérien, où il recueille les paroles des derniers témoins de ces événements. Il revient ainsi sur le destin de ces centaines d'hommes dont on n'a jamais retrouvé ni la trace, ni le corps. Avec les accords d'Evian, en mars 1962, ces hommes sont déclarés «disparus en mission». Depuis, une chape de plomb pèse sur ces enlèvements, comme si les ministères de l'Armée et des Affaires étrangères ne voulaient apporter aucune réponse. http://www.programme.tv/disparus-en-mission-720035.php Voir aussi la rubrique MEDIAS REVOIR LA VIDEO FR3 SUR LES DISPARUS - 2005 http://www.dailymotion.com/video/x9s6vn_algerieles-francais-disparus_news |
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HOMMAGE AUX DISPARUS DE LA GUERRE D'ALGERIE A PERPIGNAN LE 25 NOVEMBRE 2007 : INAUGURATION DU MUR DES DISPARUS Dimanche 25 novembre 2007 A PERPIGNAN (66) MUR DES DISPARUS : RECUEILLEMENT A PERPIGNAN
Crédit photos : Yves Marthot pour le mur des disparus et Hervé Cuesta pour les photos de la place de Jean Moulin VIDEO SUR L'INAUGURATION DU MUR DES DISPARUS Réalisée par le quotidien l'Indépendant de Perpignan (Groupe du Midi Libre) Cliquez sur le lien ci-dessous (son et images) Information aimablement communiquée par Antoine Méléo et Bernadette Ryter-Léonelli ADRESSE DE L'URL DE VISION DU DIAPORAMA REALISE PAR JEAN-LOUIS GRANIER sur le site Bab-el-Oued Story : http://babelouedstory.com/index.html pour un accès direct au diaporama http://www.babelouedstory.com/thema_les/disparus/perpignan_mur/disparus.html Inauguration du mur des Disparus de la guerre d’Algérie, érigé par l’association de Rapatriés d’Algérie, le Cercle Algérianiste de Perpignan, dirigé par Madame Suzy Simon-Nicaise. Plus de 7.000 personnes ont assisté le dimanche 25 novembre 2007 à Perpignan, dans le sud de la France à l'inauguration d'un mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie victimes du F.L.N. Sur ce " Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de Rapatriés d'Algérie et harkis (supplétifs musulmans de l'armée française) ont découvert les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique " à la mémoire des disparus morts sans sépulture ". Erigé grâce à une souscription organisée par l’association de Rapatriés d’Algérie, le Cercle Algérianiste. Pour ceux qui n’étaient pas à Perpignan le 25 novembre dernier, vous pouvez regarder un diaporama de la cérémonie d’inauguration. Cordialement Jean-Louis Granier. ************** ARTICLE PARU DANS L'INDEPENDANT - LUNDI 26 NOVEMBRE 2007 Le coeur serré par l'émotion, les plus proches parents de ceux dont le nom a été gravé dans le marbre du Mur des disparus ont laissé libre cours à leur détresse. Après 45 ans de silence, entre pudeur et cri du coeur, ils ont laissé leurs larmes dire ce que les mots sont impuissants à exprimer. Cher papa. Je me souviendrai toujours de cette journée du 20 juin 1962. J'avais dix ans, tu en avais quarante..." . Cher papa : deux mots simples brisent le silence. Restent suspendus dans l'air, malgré les efforts d'une tramontane prête à les emporter au loin. Ébranlent ces corps jusque-là drapés dans une dignité douloureuse. Et finissent par distordre ces visages, qui s'étaient pourtant promis de rester forts. L'histoire de ce petit garçon, écrivant à cette ombre qui a pour nom papa, c'est la leur. Celle de leur propre père, de leur mère. De leur grand-père ou de leur femme. De leur oncle, cousine, ami, fiancé. L'histoire de ce bout de leur vie dont ils se sentent amputés... "Nous ne saurons jamais si tu es mort, où, et comment, et si tu as souffert !" La voix se brise derrière le micro. Les larmes débordent des lunettes noires. Et même sous les couvertures de survie, seules taches d'or dans un océan de grisaille, on distingue clairement les reliefs que forment ces mains qui se serrent. "Je m'étais promis de ne pas pleurer". "Juin 1962... novembre 1956... avril 1962... printemps 1957... juillet 1962..." La litanie semble ne pas avoir de fin. Noms. Lieux. Dates. Âges. Pris au hasard d'une liste tissée de drames. Évocation de fantômes qui font tressaillir ceux qui n'ont cessé de penser à eux depuis quarante-cinq ans. Il est temps, semblent dire les sanglots silencieux. Il est temps de pouvoir dire au revoir à autre chose qu'à un souvenir. Sur son fauteuil, poussé doucement par sa femme, Boris répète, inlassablement. "Pour rien au monde... Pour rien au monde...". Pour rien au monde, il n'aurait manqué ce rendez-vous. Depuis que la maladie lui a fait élire ce fauteuil pour assise permanente, c'est son premier voyage. Un voyage de Lyon à Perpignan, dit-il. Ce qu'il ne dit pas, c'est que son voyage, il le poursuit jusqu'en Algérie, sur la route du souvenir. À l'époque où Boris courait sur d'autres rivages. "Aujourd'hui, j'aurais voulu être sur mes deux jambes. J'aurais dû être sur mes deux jambes", assène-t-il, comme pour dire qu'il s'est passé trop de temps. Josette a passé son doigt sur ce nom. Martinez. Comme pour le graver dans sa chair. Et son doigt s'est mis à trembler. Le tremblement a gagné tout son corps. "Je m'étais promis de ne pas pleurer", articule sa bouche derrière un rideau de larmes. Son père avait l'intention de rester. On lui avait dit qu'il pouvait rester. "Mais ils n'ont pas voulu de lui..." "Aujourd'hui, j'enterre mon père..." Viviane est pétrifiée. Viviane n'est que larmes. Elle avait 17 ans, le jour où elle a vu son père pour la dernière fois. "Aujourd'hui, j'assiste enfin à son enterrement". Elle voudrait dire autre chose, Viviane la Marseillaise. Elle voudrait dire l'indicible. Et c'est dans un seul souffle qu'elle finit par dire comment sa quête de quarante-deux années a brutalement pris fin : "Le quai d'Orsay a fini par m'envoyer le rapport de la Croix-Rouge, sans un mot d'explication, sans précautions. Froidement. Disant que mon père a été égorgé et jeté dans le four d'un hammam..." Viviane s'écroule dans les bras d'Élise. Des larmes plein les yeux, Elise n'est pas seulement venue soutenir une amie. Élise est venue, comme elle dit, reprendre son identité. "J'avais quatre ans. Avec mon père, c'est mon enfance qu'on a volée. C'est mon identité qu'on a enterrée, pendant quarante-cinq ans ". Élise, elle aussi, a reçu le rapport de la Croix-Rouge. Son père aurait été vu vivant, un mois après sa disparition. "Et qu'est-ce qu'elle a fait pour lui, l'armée ? Hein, qu'est-ce qu'elle a fait ?" Dans ce petit bout de Perpignan, les yeux rougis par trop de larmes le disputent aux colonnes vertébrales raides de trop de pudeur. Une pudeur que partagent Mohamed et Kader, venus simplement dire merci au nom de tous les harkis sans nom et sans sépulture. "Il ne faut pas oublier qu'on a été oubliés, disent-ils. Les harkis qui ont été honteusement abandonnés, c'étaient nos frères et nos soeurs". Leurs frères et leurs soeurs. Les pères de Josette, de Viviane, d'Élise. L'oncle de Christiane, qui a disparu en revenant de l'enterrement de sa propre soeur. Les enfants sans parents, et les parents sans passé. Hier, à Perpignan, les chemins de la douleur ont fini par croiser la longue route du souvenir. Barbara GORRAND Article communiqué par Christian PACAUD et Jacques TORRES ******************************** TEMOIGNAGE Samedi, Palais des congrés, cars de CRS discrets, cars de touristes portant une affiche à la fenêtre arrière :"les disparus de la guerre d'algérie"... dès que je lis celà, une boule serre ma gorge, elle ne me quittera plus.... Dans le hall d'exposition , sont regroupés des panneaux affichant les journaux de l'époque: les visages des disparus, des cahiers de classe à l'encre délavée, des images de première communion ou de processions religieuses, des photos hélas trop connues d'enfants assasinés à El Halia, le commando Georges , les corps déchiquetés et torturés des harkis, les rapatriés , sur les quais prêts à l'embarquement, serrés autour des pauvres trésors qu'ils emportent....au moment de sortir , je me retourne une dernière fois , et je reste clouée sur place: je n'avais pas vu, au pied de ces panneaux, de vieilles valises déposées là....en vrac....témoins de notre exil... dimanche, ciel bleu magnifique, tramontane glacée , le canigou tout blanc est là , majestueux comme à son habitude.... les rues voisines du lieu de l'inauguration sont désertées par les autochtones, gitans et arabes, les volets des maisons sont clos....mais sortis de toutes parts , comme sortis de terre, les pieds noirs affluent , dans le silence : leur badge sur la poitrine.... le service d'ordre est bien fait , l'organisation parfaite: des CRS sont là pour guider ; beaucoup de rues sont interdites à la circulation, alors les autos immatriculées dans d'autres départements , tournent cherchant sans fin un endroit où se garer: mais, ils sont là, venus de toutes régions, empreints de dignité mais le regard égaré vers un passé qu'ils revivent dans une émotion violente: dans chaque visage de viel homme c'est mon père que je vois et dans chaque mise en plis , c'est maman qui est là!!! ils sont beaux nos ainés.... je les aime......la cérémonie est douloureuse car trop émouvante: il y a un représentant de chacune des trois religions, c'est bien....la légion est là avec sa musique, régiment toujours magnifique , toujours aimé, et applaudi....les noms des disparus sont tous appelés, leur famille est là , touchant, ultime caresse le nom gravé de celui qui fut un père , un fils...larmes de douleur, mais peut être apaisement.....Dieu aide les , ceux là , ils ont tant de peine....... aujourd'hui, mercredi, je ne suis toujours pas bien: trop de choses remontent à ma mémoire, mais il y a une chose dont je suis sûre c'est que je suis des leurs, une fille de là-bas, comme ils disent........en France . Je t'embrasse bien affectueusement Bernadette: j'espère t'avoir fait partagé un peu de mon émotion Colette *********************** COMMUNIQUE PRESSE DU CERCLE ALGERIANISTE 25 septembre 2007
Pour copier l'article faite un clic droit, puis "enregistrer l'image sous". Entre le 1er novembre 1954 et l'année 1963, des milliers de personnes ont disparu en Algérie, notamment après le 19 mars 1962, sans que leurs familles n'aient jamais retrouvé leur trace ni le lieu de leur martyr. Le 25 novembre prochain, à Perpignan, se déroulera, à l'initiative du Cercle algérianiste, soutenu par des centaines d'associations pieds-noires, de Harkis, d'anciens combattants, l'inauguration du Mémorial national des Disparus en Algérie de 1954 à 1963. Ce Mémorial, entièrement financé par une souscription privée à laquelle ont participé plus de 2000 donateurs (familles de disparus, associations, particuliers) doit permettre, dans la dignité et le recueillement, de rendre un hommage solennel aux milliers de Français d'Algérie et de Harkis enlevés par le F.L.N. pendant la guerre d'Algérie, assassinés et disparus a tout jamais sans lieu de sépulture. Plus de 45 ans après ces évènements dramatiques qui sont toujours l'objet d'un tabou, il était grand temps que le voile soit enfin levé sur cette page douloureuse, que ces disparus puissent être honorés et que les familles qui portent en elles toujours cette souffrance puissent enfin faire leur deuil. Ce monument qui portera le nom de 2619 disparus dont la liste a été communiquée par l'Etat rendra hommage aussi aux dizaines de milliers de Harkis assassinés et qui n'ont pu être identifiés. L'ensemble des associations de Français d'Algérie appelle à une grande mobilisation nationale autour de cet évènement exceptionnel qui s'inscrit également dans le droit-fil des engagements du président de la République, Nicolas Sarkozy, pour que l'Etat reconnaisse le drame des disparus. *************** PROGRAMME COMPLET SUR LE SITE http://www.cerclealgerianiste.asso.fr/contenu/dernierea.htm Informations pratiques Cercle Algérianiste des Pyrénées-Orientales 52, rue du Maréchal Foch - 66000 Perpignan - Tel : 04 68 35 51 09 |
------------------------------------------------------------ CICR ---------------------------------------------------------
La France a signé la convention pour la protection des personnes contre les disparitions forcées en oubliant les milliers de Français disparus en Algérie de 1962 dont elle est responsable ! ******************* Une étape importante pour les familles de disparus Communiqué de presse du CICR Le
président du CICR réaffirme son soutien à la
Convention contre les disparitions forcées
« Le CICR se félicite du soutien que la France apporte à la Convention contre les disparitions forcées, et espère que tous les États suivront la même voie », affirme Jakob Kellenberger. « Cette convention constitue une première victoire pour les familles des disparus qui souffrent en silence. Ne pas connaître le sort d'un proche est insupportable. L'angoisse de ces familles, leur douleur et leur tristesse sont indescriptibles. » Le CICR s'emploie inlassablement à prévenir les disparitions forcées dans les différents pays où il opère, et il souhaite que la Convention soit applicable le plus rapidement possible. Elle entrera en vigueur 30 jours après que 20 États l'auront ratifiée. Informations
complémentaires : FAMILLES DE DISPARUS, PRENEZ CONTACT AVEC LA CICR - TENEZ-NOUS INFORMES DE VOS DEMARCHES. MERCI *********************** Nous vous laissons découvrir le surprenant communiqué de presse du Ministère des Affaires Etrangères annonçant cette importante avancée dans la protection des personnes dont chacun peut se féliciter. Les Français d'Algérie sont en droit de demander à l'Etat français pourquoi ils ont été écartés depuis 1979 de cette démarche internationale dont la France se vante d'être l'un des éléments moteurs. Pourquoi les dizaines de milliers de Français d'Algérie - Harkis, Pieds-noirs - et soldats du contingent qui ont été enlevés ne sont-ils pas pris en considération dans cette nouvelle démarche humanitaire ? Pourquoi leurs familles ne sont-elles pas invitées à la cérémonie du 6 février qui les concernent directement alors que l'Etat français, qui a reconnu par la loi du 23 février 2005 la réalité des crimes commis contre leurs proches en violation des accords d'Evian, va recevoir des délégations de disparus d'autres pays du monde ? L'Algérie est-elle invitée à signer cette convention internationale ? Ce sont les questions que nous vous invitons à poser au Chef de l'Etat, au Premier ministre, au Ministre des Affaires étrangère, à vos députés et sénateurs, aux intellectuels et aux médias. Communiqué du Ministère des Affaires Etrangères http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/mobile_article.php3?id_article=45655 (les
parties soulignées en rouge sont de JPN) contre les disparitions forcées (6 février 2007)
Cette convention a été adoptée par consensus, le 20 décembre 2006, par l’Assemblée générale des Nations unies. La cérémonie de signature, qui se tiendra sous le haut patronage du président de la République et sous les auspices des Nations unies, vient couronner plus de vingt-cinq années d’efforts déployés par les familles des disparus, les organisations non gouvernementales, les Nations unies et la France. La France a notamment été à l’origine en 1979 de la première résolution présentée à l’Assemblée générale des Nations unies sur le thème des disparitions forcées et a présidé le groupe de travail à l’origine de la convention. La signature de la convention marque un véritable progrès : ce texte comble un vide juridique en érigeant en crime, en temps de paix comme de guerre, les disparitions forcées, c’est-à-dire le fait pour un Etat d’enlever, directement ou indirectement, une personne, sans que jamais ses proches ne soient informés de son sort. En 2005, 535 nouvelles disparitions forcées ont été enregistrées dans le monde, tandis que 41 000 cas n’ont jamais été élucidés depuis 1981. Ce nouvel instrument juridiquement contraignant permettra de satisfaire aux exigences de prévention, en interdisant notamment les lieux de détention secrets, ainsi que de justice, en reconnaissant aux victimes et à leurs proches un droit à réparation ainsi qu’à la vérité. Plus de vingt-cinq ministres issus des cinq continents et une trentaine de représentants d’autres pays ont confirmé leur participation à cette cérémonie. D’autres personnalités de premier plan, telles que la Haute commissaire aux Droits de l’Homme des Nations unies, Mme Louise Arbour, le procureur de la Cour pénale internationale, M. Luis Moreno-Ocampo, le président du CICR, M. Jakob Kellenberger, et la présidente des ’’Mères de la place de mai’’, Mme Marta Vasquez Ocampo, y prendront également part, aux côtés de nombreuses ONG du monde entier. Ce fort engagement de la communauté internationale, que la France salue, devrait permettre de recueillir dès le premier jour un nombre élevé de signatures et d’envisager l’entrée en vigueur de cette convention dans les meilleurs délais, pour laquelle vingt ratifications sont nécessaires. ********************************************************************************* FAMILLES DE DISPARUS EN ALGERIE, AU MAROC ET EN TUNISIE 1952-1964 et AMIS ENVOYEZ VITE PAR COURRIEL ET TELECOPIE UNE DEMANDE POUR ETRE INVITES A LA CEREMONIE DU 6 FEVRIER 2007 A PARIS Voir les sites de la PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE, du PREMIER MINISTRE, de L'ASSEMBLEE NATIONALE et du SENAT pour les adresses courriels. Télécopie Présidence de la République : 01 42 92 81 79 / 81 17 / 81 45 / 81 22 / 81 93 / 80 21 Télécopie Premier ministre : 01 42 71 42 / 75 04 Jeune Pied-Noir vous invite aussi à saisir le Ministre de la Justice. La loi du 23 février 2005 reconnaît la violation des accords d'Evian de 1962 qui ont été signé par l'Etat français et le FLN. Eux seuls peuvent donc être à l'origine de la violation de ces accords après le 19 mars 1962. Ministère de la Justice - 13, Place Vendôme - 75042 Paris Cedex 01 - Tel : 01 44 77 60 60 Service Communication - Sophie Chevallon - Tel : 01 44 77 63 39 - sophie.chevallon@justice.gouv.fr Médiateur de la République - 7, rue Florentin, 75008 Paris - Tel : 01 55 35 24 24 - Fax : 01 55 35 24 25 - www.mediateur-republique.fr Service
Communication - Christine TENDEL - 01 55 35 22 40 - Fax : 01 55 35 22
45 - christine.tendel@mediateur-republique.fr |
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L'Onu adopte un traité contre
les disparitions forcées
REUTERS |
20.12.2006 | 23:04 NATIONS UNIES (Reuters) - L'Assemblée générale des Nations unies a adopté un nouveau traité international qui interdit aux Etats d'enlever des ennemis présumés et de les enfermer dans des prisons secrètes ou de les éliminer. La "Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées" a été approuvée par consensus à l'assemblée, qui compte 192 pays, et sera proposée à la signature des gouvernements lors d'une cérémonie prévue le 6 février à Paris. Des disparitions forcées ayant lieu partout dans le monde, le traité contribuera à les limiter à l'avenir ainsi qu'à traduire leurs auteurs en justice, a déclaré la présidente de l'Assemblée, Haya Rached Al Khalifa (Bahreïn). Depuis 1980, on a enregistré plus de 51.000 disparitions forcées dans plus de 90 pays, a-t-elle souligné. L'année dernière, quelque 535 nouvelles disparitions ont été signalées aux Nations unies, dont un grand nombre en Tchétchénie, en Colombie et au Népal. Les négociations relatives au traité, entamées en 1992, ont fait suite aux disparitions et aux meurtres d'opposants commis sous les dictatures militaires latino-américaines des années 1970 et 1980. EN VIGUEUR APRES 20 RATIFICATIONS "La notion de 'personne disparue' est l'un des faits les plus horribles du XXe siècle", a déclaré l'ambassadeur argentin Cesar Mayoral devant l'assemblée. "Pour l'Argentine, elle a une signification particulièrement triste depuis que la dictature militaire des années 70 a systématisé cette pratique." Officiellement, quelque 12.000 personnes ont été tuées ou ont disparu durant la "sale guerre" de 1976-83 en Argentine. Les groupes de défense des droits de l'homme font état de 30.000 morts. La convention, qui entrera en vigueur trente jours après sa ratification par 20 pays, reconnaît à toute personne le droit d'être protégée des disparitions forcées et affirme que les victimes et leurs proches ont droit à la vérité et à des réparations. Elle donne une première définition de la disparition en droit international - "l'arrestation, la détention, l'enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l'Etat", suivie de la non-reconnaissance de cette privation et de la non-protection officielle des disparus par la loi. Le nouveau traité qualifie la disparition forcée d'acte criminel qui ne saurait se justifier et dont les responsables doivent être recherchés et traduits en justice. Il engage tous les gouvernements à interdire la détention secrète et les lieux de détention non déclarés, et reconnaît aux familles le droit de connaître le sort et le lieu de détention de leurs proches quand ils ont été arrêtés. La convention crée en outre un comité chargé de veiller à son application et d'examiner les plaintes individuelles concernant des disparitions que les gouvernements n'ont pas reconnues. Le Comité international de la Croix-Rouge, la Fédération internationale des droits de l'homme et Amnesty International ont salué l'adoption de la convention et ont exhorté tous les gouvernements à ratifier l'accord dans les meilleurs délais. Les Etats-Unis, mis en cause dans le transfert d'activistes soupçonnés de terrorisme dans des centres de détention secrets à l'étranger, ne se sont pas adressés à l'assemblée, mais des experts disent ne pas s'attendre à ce que Washington ratifie le traité. |
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FRANCAIS VOICI LA VERITE : DE NOUVELLES PREUVES ACCABLANTES !
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Les oubliés de la Guerre d'Algérie de Raphaël DELPARD - Edition Michel LAFON . Disponible dans toutes les librairies depuis le 16 janvier 2003 - 20 Euros . Il nous semblait que tout avait été dit sur la guerre d'Algérie. Or les recherches menées par Raphaël Delpard mettent en lumière des dossiers lourds, restés secrets depuis quarante ans. - Les témoignages des appelés du contingent prisonniers du FLN qui, pour la premier fois, racontent les horreurs de leur détention - La fusillade du 26 mars 1962 à Alger, où l'Armée française a tiré sur une manifestation pacifiste, tuant 80 personnes et faisant 200 blessés. Les familles ne sont toujours pas parvenus à faire ouvrir une enquête - L'abandon des harkis par la France : 150.000 victimes. - Les enlèvements de militaires et de civils français et musulmans pro-français : 25.000 personnes dont les corps n'ont pas été retrouvés. - Le massacre de 2000 Français en une seule journée à Oran, le 5 juillet 1962. - L'accord secret entre le gouvernement de la métropole et le FLN, dans le but de pousser les pieds-noirs à quitter l'Algérie au plus vite.... Des pages brûlantes, révélant des complots et des crimes d'Etat et montrant comment et pourquoi le silence a été organisé et prolongé par tous les gouvernement qui se sont succédé depuis. Raphaël Delpard termine, avec ce troisième livre, un travail de mémoire entrepris sur l'Algérie avec 20 ans pendant la guerre d'Algérie et l'Histoire des pieds-noirs d'Algérie.
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OTAGE D'AMIROUCHE 114 jours dans le Maquis de Kabylie pendant la guerre d'Algérie de
René ROUBY
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--------------------------------------- SOLDATS DISPARUS EN ALGERIE -----------------------------------
------------------------------ DISPARUS : L'UNC LANCE UN APPEL A TEMOINS ----------------------

------------------------------------ MEDIAS ET DISPARUS EN ALGERIE ------------------------------------
Valeurs
Actuelles n° 3608 paru le 20 Janvier 2006
France
- Le scandale des disparus d'Algérie Je
demeure engagé dans notre entreprise commune visant à
traduire dans un traité d'amitié notre partenariat d'exception.
Il y va de l'avenir de notre pays et de nos deux peuples. Ces lignes
ont été adressées par Jacques Chirac, début
janvier, à Abdelaziz Bouteflika. Plus que jamais, le chef de
l'État souhaite la signature d'un traité d'amitié
entre les deux pays. À quel prix ? Le président
algérien n'a cessé, l'an dernier, d'appeler la France
à faire repentance : « L'occupation (française)
a adopté la voie de l'extermination et du génocide qui
'est inlassablement répété durant son règne
funeste », accusait-il le 8 mai 2005 à Sétif. L'administration a fait preuve d'une froideur choquante. Le
22 septembre 1995, Jacques Chirac avait reconnu la responsabilité
du gouvernement de l'époque, affirmant : « La France,
en quittant le sol algérien, n'a pas su sauver ses enfants…
Il faut réparer aujourd'hui les erreurs qui ont été
commises. » Dix ans après, Bernard Coll, secrétaire
général de l'association
Jeune pied-noir, demande « la reconnaissance officielle de la
responsabilité de l'État, à travers l'abandon
et l'absence de protection, la non-évacuation ou non-récupération
des Français d'Algérie de toutes origines, harkis, pieds-noirs
et amis, dans les massacres et disparitions »
postérieurs au 19 mars. http://www.valeursactuelles.com/magazine/france/index.php?num=3608&position=1&nb=3 |
------------------------------------------------- MANIFESTATIONS ----------------------------------------------
VALENCE - SAMEDI 14 et DIMANCHE 15 OCTOBRE 2006
Clique droit sur l'image et faites "Enregistrer sous" pour obtenir une copie de ce document. CONTACT : Bernard CINI, Président du Cercle Algérianiste Drôme - Ardèche Tel : 04 75 64 81 29 - bernard.cini@aliceadsl.fr PROJECTION DU FILM "MEDIAS ET DISPARUS EN ALGERIE" REALISE PAR JPN - DIMANCHE 15 OCTOBRE A 15H30 |
---------------------------------------------------- ASSOCIATIONS -------------------------------------------------
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Les organisatrices de la Marches du 5 juillet à Marseille soutenues par plusieurs familles de disparus ont constitué Le
Collectif de Défense des Familles de disparus
Nos différentes démarches : pétitions, lettre au président de la République, actions au près des députés, questions des parlementaires au gouvernement et proposition de loi demandant une commission d’enquête, marche du 5 juillet 2005 et 2006 sont restées sans réponse et nos attentes totalement ignorées. 44 ans après ces crimes, la plupart des familles demeurent dans l’ignorance du sort de leur disparus enlevés. Cette indifférence d’Etat est inacceptable et inhumaine. Le Collectif a donc décidé d’ester en justice pour le respect de nos droits : - Libre consultation de toutes les archives - Connaissance du sort des enlevés-disparus en Algérie après les accords d’Evian. - Détermination du lieu des sépultures - Rapatriement des dépouilles - Réparation des préjudices matériels et moraux subis par les victimes et leurs ayants droit Cette action, complexe et difficile, nécessite l’implication de tous : - Par vos témoignages et les justifications officielles censurées jusqu’à présent et qu’il nous faudra produire. - Par vos dons, le coût financier de cette entreprise sera conséquent et de longue haleine - Moralement, car les souffrances des familles vont ressurgir avec le rappel de ces faits horribles et des déchirements qui les ont accompagnés - En relayant le plus largement possible ce communiqué pour sensibiliser le plus grand nombre de nos compatriotes C’est un triple appel que nous lançons : – Aux familles de disparus dont l’aide nous est indispensable pour la constitution des dossiers et avec qui nous partageons la douleur de l’absence. – A toute la communauté des Rapatriés d’Algérie de toute confession pour leur soutien moral – A chaque compatriote ou sympathisants à notre cause et à nos amis afin que leur aide financière si modique soit-elle nous aide à honorer les frais, de justice afférents à cette action Nous espérons, avec vous tous, lever cette chape de plomb qui nous étouffe depuis plus de 4O ans et voir ainsi reconnaître les horreurs et les déchirements qui ont marqué notre Histoire. Adressez vos adhésions, vos témoignages et vos dons au « Collectif des familles de Disparus » (chèque au même ordre) 9, rue du Commandant Rolland Marseille 13008 Contacts : Viviane Ezagouri : 06 62 52 45 95 - Marie Claude Teuma : 06 10 32 16 51 Jeune Pied-Noir, qui est à l'origine des deux plaintes contre X pour "crimes contre l'humanité" déposées par 43 familles de disparus en mars et juillet 2002, apporte son total soutien à cette nouvelle initiative des familles de disparus. pour en savoir plus : cliquez ici |
5 JUILLET 1962 - 5 JUILLET 2006 MARCHE EN HOMMAGE AUX DISPARUS EN ALGERIE ET AUX VICTIMES CIVILES
Manifestation de Marseille - 5 juillet 2006 (Photo de Mme Christiane GARCIA) Nous vous conseillons de voir l'excellent reportage réalisé cette année par Claude GARCIA : http://pnmohican.org.site.voila.fr/ ******************************************** MANIFESTION 2005
Plus de 1500 participants à l'hommage aux Disparus - Marseille 5 juillet 2005 APPEL A TOUS
LES FRANCAIS ! Toutes trois filles de disparus organisent avec le concours de la Maison des Rapatriés à Marseille et l'Amicale des Oraniens des B.D.R Contacts : Mme Viviane EZAGOURI -Tel : 06 62 52 45 95 Maison des Rapatriés de Marseille - M. André ORDINES - Président Tel : 04 91 77 96 84- Fax : 04 91 76 54 77 Avec le soutien des associations : CFNA - Coordination Nationale des Français d'Algérie, AJIR pour les Harkis- sud, Avenir jeunesse Pied-Noir, Jeune Pied-Noir. le Mercredi 5 juillet 2006 à Marseille Rassemblement Devant métro Vieux Port 15 h
00 une marche silencieuse, en mémoire des disparus
d’Algérie d'avant et d'après le 19 mars 62 aux
victimes du 5 juillet 1962 à ORAN, 44 ans, de silence la vérité s'impose NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN
Toutes trois filles
de disparus organisent le 5 juillet à Marseille, **************************************************** Rassemblement
devant métro Vieux Port - Mardi 5 juillet 2005 à 14
h 30 |
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--------------------------------------------- CERCLE ALGERIANISTE --------------------------------------------
CONGRES NATIONAL DU CERCLE ALGERIANISTE
Perpignan
Colloque "1954 -1963 - Disparus en Algérie"
Rendez-vous à notre stand
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------------------------------------------------------- MEDIAS ---------------------------------------------------------
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PERPIGNAN : HOMMAGE AUX DISPARUS D'ALGERIE NUMERO SPECIAL DU JOURNAL PRESENT Mardi 4 décembre 2007 (JPN Information - mardi 4 décembre 2007) Le quotidien Présent consacre une page entière de son numéro daté du mardi 4 décembre à l’inauguration du Mémorial national des disparus en Algérie à Perpignan, le 25 novembre dernier. Présent vous offre gratuitement la version électronique de ce numéro en format PDF, pour contribuer au souvenir de cet événement qui a rassemblé plus de 8 000 personnes pour des moments d’émotion et de justice. Vous trouverez également dans ce numéro un communiqué de Bernard Antony réclamant « Vérité pour l’Algérie française » à Nicolas Sarkozy, actuellement en visite officielle chez Bouteflika. Si ce numéro de Présent vous intéresse, vous plaît, vous émeut, nous vous invitons à le signaler à vos proches et amis afin qu’ils puissent eux aussi bénéficier de cette offre gratuite. Présent est le seul quotidien national à proposer un suivi régulier de l’actualité Pied-Noir. CONTACT Jeanne Smits - Directeur de la publication - Directeur de la rédaction Présent - 5 rue d’Amboise - 75002 Paris - 01 42 97 51 30 Abonnement 17,50 euros par mois seulement pour la version Internet (abonnement que vous pourrez interrompre à tout moment) ou 27,50 euros par mois pour la version papier. Demandez par courriel un abonnement d’essai gratuit d’un mois sur Internet, ou de quatre semaines par la Poste (pour cette formule, participation de 15 euros : joindre un chèque à votre demande adressée par la Poste à Présent, 5 rue d’Amboise, 75002 Paris). Pour plus d'information : http://www.present.fr |
--------------------------------------- L'ACTION DE JEUNE PIED-NOIR ---------------------------------------
Avec le soutien de Jeune Pied-Noir, 43 familles de disparus ont pu déposer une plainte contre X pour "crime contre l'humanité" les 13 mars et 5 juillet 2002 Dossier sur ces deux plaintes en écrivant à JPN - BP 4 - 91570 Bièvres - 5 euros 1962 - 2003 : Pour la première fois en 41 ans, un Président du Sénat reçoit une délégation de familles de disparus en Algérie Les six familles reçues avec Me Altit, Raphaël Delpard et JPN, durant plus d’une heure par le Président Christian Poncelet. Seule une loi de reconnaissance de la responsabilité de l’Etat français pourra résoudre les séquelles des drames du 19 mars 1962. Dossier JPN : 6 euros (Photo JPN - Droits réservés).
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------------------------------------------------ DOCUMENTAIRES ------------------------------------------------
FILM "MEDIAS ET DISPARUS EN ALGERIE" REALISE PAR JPN Jeune Pied-Noir est à l'origine des deux plaintes contre X pour crime contre l'Humanité déposées en 2002 et 2003 par 43 familles de disparus en Algérie. Ce film retrace l'action des associations depuis 1962.
Disponible en DVD auprès de JPN - BP 4 - 91570 Bièvres - Prix 35 euros port compris. DOSSIER SUR LES DEUX PLAINTES : 30 euros (port compris) |
------------------------------------------------- HERVE BOURGES -------------------------------------------------
France 2002 - Algérie, septembre 1962 - "L'ordre n'a pas triomphé : en certains endroits du territoire de petites bandes rançonnent, enlèvent, exécutent, ici une famille européenne, là des harkis, ailleurs celui qui possède une voiture ou un portefeuille bien garni." Hervé Bourges "témoin et acteur" - L'Algérie à l'épreuve du pouvoir - 1967 Dès le début de la rébellion en Algérie, des milliers de civils hommes, femmes et enfants vont être enlevés par le FLN, qu'ils soient européens, juifs, arabes ou kabyles. L'objectif du terrorisme, arme des groupes minoritaires désirant accéder au pouvoir, est de contraindre les populations à obéir par la terreur. Après la "paix" du 19 mars 1962, si les corps des harkis massacrés sont laissés au regard de la population, les enlèvements massifs d'européens par le FLN ont pour objectif de pousser les pieds-noirs à fuir en abandonnant leurs biens. 3000, 6000, 9000 ou 25000 disparus: tant que l'ouverture des dossiers des enquêtes menées après 1963 par l'Etat français et de la Croix-Rouge Internationale ne seront pas accessibles, il est impossible déterminer le nombre réel de ces "sacrifiés" à la raison d'Etat. Sans leur mort l'Algérie n'aurait pu devenir indépendante. Cet exode forcé de 1.200.000 européens d'Algérie, dont 150.000 juifs, constitue une véritable "purification ethnique". Elle était souhaitée par les premiers dirigeants de l'Algérie algérienne qui ont été aidés par une poignée de Français venus construire un pays révolutionnaire et socialiste. Parmi eux se trouvait Hervé Bourges, l'actuel président de l'Année de l'Algérie en France. Trois plaintes contre X pour crimes contre l'humanité ont été déposées en 2002 par les familles des victimes, harkis et pieds-noirs et Français de métropole. Il y a trop de survivants et de descendants des victimes pour que les Etats français et algérien ne soient conduits prochainement à reconnaître officiellement la réalité de ce crime d'Etat. Il appartient à chacun de nous d'oeuvrer dans ce sens pour que justice soit enfin rendue aux victimes et à leurs familles. |
------------------------------------- TEMOIGNAGE D'UN RESCAPE ------------------------------------------
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----------------------------------------------------- ARCHIVES ------------------------------------------------------
----------------------------------------------------- MEMORIAL ----------------------------------------------------
MEMORIAL DES VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES - QUAI BRANLY - PARIS POUR UN VRAI MEMORIAL NATIONAL EN HOMMAGE AUX VICTIMES CIVILES ET MILITAIRES DU TERRORISME FLN EN ALGERIE
PARIS 5 JUILLET 2003 - Hommage aux victimes du massacre d'Oran et aux disparus en Algérie Le 5 juillet un dépôt de gerbes a été fait en mémoire des Français d'Algérie massacrés après la "paix" d'Evian du 19 mars 1962 en présence de l'UNC, du recours France et de Jeune Pied-noir. |
-------------------------------- LISTE ALPHABETIQUE DES DISPARUS ------------------------------------
"Pour que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois"

Clic droit sur l'image, puis "Enregistrer sous" pour obtenir une copie de ce document et pouvoir l'éditer.
Pour les cérémonies du 5 décembre 2009 en hommage aux civils et militaires "Morts pour la France" en Algérie, au Maroc et en Tunisie, JPN a édité pour honorer les Français "Morts pour la France" en AFN, des planches photographiques autocollantes des victimes françaises : civils assassinés, harkis massacrés, pieds-noirs disparus, soldats métroplitains du contingent ou policiers tués ou assassiné en France, combattants de la résistance française à l'abandon de nos départements algériens tués ou fusillés, etc... Ces autocollants de la Mémoire peuvent être utilisés en toutes circonstances : lors de cérémonies, sur les lettres adressées aux pouvoirs publics (Président de la République, premier ministre, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, maires, élus, journalistes,...) "pour que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois", selon la belle expression du candidat à la présidence de la République Nicolas SARKOZY le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté Harkis. Les familles des victimes et tous les Français rapatriés attendent maintenant que le Chef de l'Etat tienne en 2009 les engagements solennels du candidat en 2007.
5 PLANCHES DE 18 AUTOCOLLANTS OU ETIQUETTES AU FORMAT 46 x 63 mm
- Disparus et victimes civiles, Harkis et Français musulmans, Militaires du contigent et policiers, Combattants de la résistance à l'abandon de nos départements algériens et une planche regroupant ces différentes victimes.
"MORTS POUR LA FRANCE" EN ALGERIE ET EN FRANCE
SONT DISPONIBLES AUPRES DE JEUNE PIED-NOIR
Détails
et envoi sur simple demande auprès de JPN : précisez bien l'adresse
de livraison.
Contactez-nous par courriel : mailto:jeunepiednoir@wanadoo.fr
| A ABADIE Pierre ALEMANY Norbert ATTALI Emile |
B BABOU Mohamed |
C CABALLERO Alphonse |
| D DAADI Idir |
| E EBERLE Victor |
| F FABBI
Christian FLUBACHER René |
| G GAADOUI
Laoufi |
| H
HAAS Gaston |
| I
IBACH Paulin |
| J
JABOREL-MOLINIER |
K KADDOUCHE Julie |
| L
LABBADI Mohamed, Arab |
| M
MAAS Rodolphe Famille MARUCHI, agriculteur, disparu à Vialar (Oranie) le
21 juin 1962 avec François CATALA. |
| N
NACHTRIP Georges, Gérard |
| O OBGI Ferhat - Famille André ORFILA, 51 ans, Françoise ORFILA, 48
ans et leur fils Bernard 14 ans disparus avec 4 autres européens
et 20 Français musulmans le 13 juin 1962 à la ferme de Rochemont,
Birtouta (Alger) |
| P
PACCIONI Joseph |
| Q
QUADRANO Pierre (ou Joseph) |
| R RABET Michel |
| S SAADA André,
Charles |
| T
TABET Léon |
| U
UGUETTO Denis |
| V
VAIASICCA Guiseppe, Benito |
| W
WACLAW Wedleckowicz |
| Y
YACONO François |
| Z
ZAEGEL Wilfrid, Norbert |
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